Résumé L'analyse des sources écrites notamment Homère





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tholoi enfouies de chronologie incertaine : cf. Geraci, A. L. et alii 2001, p. 615.

99 Cf. AD 34 (1979), B', p. 384 (une tombe datée du PG contenant aussi des armes). Des sépultures protogéométriques sont simplement évoquées dans Watrous, L.V. et alii 2004, p. 539.

100 Rocchetti, L. 1967-68, p. 181-209 (PG-G); Palermo, D. 2001, p. 301-303 avance l'hypothèse d'une utilisation de la nécropole jusqu'à l'Orientalisant. Ce lieu de sépulture pourrait appartenir à l'une des komai faisant partie de la polis de Phaistos : cf. Cucuzza, N. 2005, p. 292.

101 La Rosa, V. 2005, p. 229, note 11 mentionne, d'après une indication d'I. Antonakaki (23e Ephorie aux Antiquités préhistoriques et classiques), la découverte près d'Haghios Ioannis d'une tombe double creusée dans le rocher ; elle serait datée du PG.

102 Cf. Levi 1961-62, p. 467-468 ; Rocchetti, L. 1969-70, p. 54-58.

103 Données préliminaires dans Vasilakis, A. 1988-89, p. 124-125.

104 Publication préliminaire dans Vasilakis, A. 1993, p. 445 ; Vasilakis, A. 1994-96, p. 334-336. La tombe était utilisée encore à l'époque hellénistique et peut-être romaine.

105 Cf. Cucuzza, N. 2005, p. 291.

106 Watrous, L.V. et alii 2004, p. 312 parlent de tholos PG.

107 Watrous, L.V. et alii 2004, p. 311-317. Malheureusement la fourchette chronologique très large attribuée aux sites répertoriés empêche de saisir les véritables débuts de l'agglomération.

108 Watrous, L.V. et alii 2004, p. 313-317.

109 Coldstream J. N. 1968, p. 235, p. 239 date la première occupation du PGB (pièce P). Palermo, D. 2001, p. 305 arrive grosso modo à la même conclusion mais il n'exclut pas que certains krateriskoi provenant des sols inférieurs des pièces P-Q e R1-R3 puissent être datés du PGR (première moitié du IXe s.). Pour la présence d'une structure plus ancienne (R4), cf. infra, note 000.

110 Palermo, D. 2001, p. 306 affirme que quelques tessons de la couche superficielle de la pièce AA seraient à dater du VIe s.

111 Levi D. a repéré dans ce quartier 4 phases "géométriques". Parmi les rares vases publiés, on peut citer un stamnos PG provenant de la pièce B' (Levi D. 1967-68, p. 93, fig. 43). Ces données chronologiques, comme d'ailleurs celles du quartier d'Haghia Photini, attendent une révision assortie de fouilles de contrôle.

112 Cucuzza, N. 2005, p. 303.

113 Voir supra, note 000.

114 Cucuzza, N. 2000, p. 297-303. 

115 Cucuzza, N. 2000, p. 296 distingue dans le secteur trois maisons dont les deux en question sont les plus vastes et les mieux organisées. Dans les pièces P, Q, R1, R3 ont été découverts les vases les plus anciens (à partir du milieu du IXe s. ; cf. Palermo, D. 2001, p. 305-306) tandis que le mobilier de AA remonte surtout au G/O récent. Les fouilles de 2004 ont montré que R3 aurait été précédée par une pièce (?) plus ancienne, R4, en partie contemporaine de la phase III de la rue PG ; cf. La Rosa, V. 2005, p. 246-254.

116 Mazarakis Ainian, A. 1997, p. 228-229.

117 Le terminus ante quem (seconde moitié du IXe s.) est donné par les vases les plus anciens découverts dans la pièce R3 qui se superposa au premier tracé de la rampe : cf. La Rosa, V. 2005, p. 230 et supra note 000 . Cette rampe a connu trois phases de construction.

118 Le parapet oriental de cette rue (longueur 8,25 m) est contemporain de la construction de la pièce AA (fin VIIIe-début VIIe) et il a eu deux phases : cf. La Rosa, V. 2005, p. 233-238.

119 La rue a été suivie sur une longueur de 14,50 m pour une largeur probable de 3,30/3,50 m, du moins pendant sa deuxième phase (La Rosa, V. 2005, p. 254-258).

120 La Rosa, V. 2005, p. 275.

121 Cf. notamment la couche 24 : La Rosa, V. 2005, p. 261-262.

122 La Rosa, V. 2005, p. 274 pour les implications de cette continuité de tracé. Cf. aussi Cucuzza à paraître A, pour une analyse du thème de la "continuité de mémoire" sur le site de Phaistos.

123 Levi avait attribué une phase géométrique aux rampes de Chalara, d'après la présence d'un parapet "géométrique" et de tessons de cette chronologie sur le dallage (Levi, D. 1961-62, p. 481-484 et fig. 165 ; Levi, D. 1967-68, p. 63) ; ces rues auraient été réutilisées jusqu'à l'époque hellénistique. Une chronologie semblable a été proposée par A. Vasilakis à propos du secteur d'Haghios Georghios in Falandra (ci-après).

124 Notice préliminaire dans Vasilakis, A. 1988-89, p. 110-126. Cf. aussi Geraci, A. L. et alii 2001, p. 613 et fig. 8 pour les tracés Nord-Est/Sud-Ouest (long. 250 m) repérés dans le même secteur au moyen de photographies aériennes infrarouge.

125 Il s'agit de la découverte de plusieurs inscriptions archaïques à caractère institutionnel (cf. Di Vita, A. et Cantarella, E. 1978, p. 429-435 pour la mention de l'agora). Voir aussi Cucuzza, N. 2005, p. 304-305.

126 Depuis les origines de la cité grecque, la relation agora-sanctuaire principal s'est avérée étroite (cf. Corinthe, Erétrie etc.). Or un lieu de culte important à Phaistos se trouvait vraisemblablement juste en contrebas du quartier de la cour LXX, où par la suite fut édifié le "temple de Rhéa" (voir infra, p. 000).

127 Voir Cucuzza, N. à paraître A.

128 Celle d'époque classique-hellénistique avait été repérée au début du XXe s. sur les pentes septentrionales et occidentales du Christos Effendi : Minto, A. 1921-22, p. 161-175.

129 La Rosa, V. 2005, p. 271-273 réexamine les données concernant le mur et sa chronologie.

130 Levi, D. 1956, p. 241.

131 Palermo, D. 2001, p. 303-304.

132 Borgna, E. 2001, p. 274 et note 8 ; Borgna, E. 2003, p. 51-53.

133 Les deux murs sont grosso modo alignés et, dans le point de contact, D. Levi a cru pouvoir identifier un seuil dallé (Levi , D. 1976, p. 596).

134 Voir supra, p. 000.

135 Si la chronologie à retenir était celle du VIIIe s., la présence de cette fortification se justifierait aisément parmi les aménagements mis en œuvre par la cité.

136 De ce côté-ci le mur se termine avec une extrémité rectiligne que D. Levi (1956, p. 241) interprète comme une sorte de bastion (?). La pente abrupte de la colline rendait inutiles ici des ouvrages supplémentaires de défense.

137 L'étendue de l'habitat classique-hellénistique de Phaistos dans ces parages a été confirmée par les fouilles récentes de la 23e Ephorie (I. Antonakaki) : cf., par exemple, un vaste édifice avec mosaïques mis au jour dans la zone à l'Ouest du quartier de la cour LXX.

138 Pour affiner cette chronologie, une reprise de l'abondante céramique à décoration géométrique, trouvée en association avec le mur curviligne, paraît tout à fait nécessaire : cf. La Rosa, V. 2005, p. 271.

139 La cité se développa dans un emplacement hautement stratégique, au débouché de la route qui, en remontant la vallée du Léthéos et en passant au pied de la Patela de Prinias, permettait de rejoindre le Nord de l'île et la zone de l'actuel golfe d'Hiraklion.

140 Rizza, G. et Scrinari, V. 1968 ; D'Acunto, M. 2002, p. 183-229 ; Johannowsky, W. 2002.

141 Allegro, N. 1991, p. 321-330 ; Allegro, N. et Santaniello, E. à paraître.

142 Quelques tessons datés des IXe-VIIIe s. ont été récoltés dans le secteur de l'agora romaine : cf. Di Vita, A. 1991, p. 309 et p. 317, note 15. Une tholos, fouillée par S. Alexiou près de l'église d'Haghios Georgios, au pied de l'acropole, aurait été utilisée surtout au PGB. Pour quelques informations préliminaires, cf. Alexiou, S. 1968, p. 189-191 ; Coldstream, J. N. 1977, p. 49, fig. 12 ; Di Vita, A. 1991, p. 317. 

143 Hom. Od. III, 291-296 : (Ayant divisé les navires, il poussa les uns vers la Crète, où les Cydoniens habitent sur les rives du Iardanos. Il y a aux confins de Gortyne un rocher lisse, plongeant à pic dans les flots, parmi les brumes de la mer ; le Notos pousse les grandes houles contre le promontoire occidental, vers Phaistos ; mais sur un petit rocher se brisent les grandes vagues). Pour une nouvelle interprétation de ce passage aux implications essentielles pour saisir la position relative des territoires de Gortyne et de Phaistos durant le haut-archaïsme, cf. D'Acunto, M. à paraître.

144 Lasserre, F. 1971, p. 94 ; Cucuzza, N. 1997, p. 74-93.

145 Les spécialistes ont mis en relation ce lieu de culte avec la communauté implantée à Phaistos surtout en raison de la proximité et du développement contemporain des deux sites (à partir du PGR-PGB) : D'Agata, A. L. 1999, p. 246 ; Prent, M. 2003, p. 93.

146 D'Agata, A. L. 1999.

147 Cf. Palermo, D. 2003 pour un aperçu général du site entre le XIIe et le VIIe s.

148 Voir supra, p. 000.

149 D'Agata, A. L. 1999, p. 245.

150 Sjögren, L. 2003, p. 55 le définit « sanctuaire suburbain », selon la classification proposé par Polignac, F. de 1984, p. 32-33.

151 La destination cultuelle de cet espace est attestée pour l'époque mycénienne, minoenne (Minoen récent I) et elle remonte peut-être jusqu'au Minoen ancien I : cf. Cucuzza, N. 2003, p. 211 ; Todaro, S. 2003.

152 La Rosa, V. 2001, p. 225-226.

153 Cette chronologie correspond à la première phase de vie de la pièce AA, dans le quartier de la cour LXX (voir supra, p. 000).

154 D. Lefevre-Novaro, « Cultes et sanctuaires en Messara pendant le Haut-Archaïsme », à paraître.

155 En réalité, l'histoire de Phaistos entre le VIIe et le VIe s. présente encore beaucoup de points obscurs. Selon D. Palermo (1992, p. 50-53 ; Palermo, D. 2003, p. 283) et A. L. D'Agata (1999, p. 246-248), la cité traverserait dans le courant du VIIe s. une phase sombre de son histoire à cause de la puissante voisine Gortyne, comme l'indiquerait la diminution des constructions et des trouvailles céramiques dans le secteur de la cour LXX, ainsi que l'abandon du "santuario dei sacelli". Seule la poursuite des recherches permettra de vérifier s'il s'agit d'un véritable hiatus dans la vie de la polis ou bien d'un manque de données lié au hasard des découvertes ou aux problèmes de datations de la céramique. Pour l'instant, soulignons que les fragments de décoration sculptée suggèrent la présence à Phaistos pendant le VIIe s. (et notamment vers sa fin) de trois sanctuaires dotés d'édifices de culte: une tête de lion en poros ainsi que des terres cuites architecturales archaïques trouvées près du couvent d'Haghios Georghios in Falandra (la tête est datée du VIIe s. par M. D'Acunto 2001, p. 351) ; les fragments de deux antéfixes en terre cuite décorées avec des fleurs de lotus en provenance de "l'Acropole du Milieu" (fin du VIIe s. : La Rosa, V. 1996, p. 66-68); la construction du "temple de Rhéa" dans le dernier quart du VIIe s. (La Rosa, V. 1996, p. 80).

156 Pernier, L. 1910.

157 Cucuzza, N. 1993, p. 21-27 pour l'hypothèse que cette déesse (mentionnée dans ICr I, XXIII, 3) ait été identifiée avec Létô par Nicandre dans le mythe concernant la métamorphose de Leucippos (Nicandre apud Antoninus Liberalis, Les métamorphoses XVII).

158 La Rosa, V. 1996, p. 78-80 à propos de la chronologie des boucliers qui attestent l'existence d'un lieu de culte du VIIIe s. à proximité. La récente découverte à Eleutherna (nécropole d'Orthi Petra, tombe A1K1) d'un de ces objets utilisé comme couvercle pour une urne à incinération est fondamentale pour confirmer la datation de ce type de boucliers, critères stylistiques mis à part. En effet, l'objet fut déposé dans la tombe avant le Géométrique Récent (dernières décennies du VIIIe s.) : cf. Stampolidis, N. 2003, p. 226 ; Stampolidis, N. 2004, p. 281-282.

159 Pour la valeur initiatique de la consécration de lébès et boucliers, voir l'analyse de H. Verbruggen à propos des rituels dans la grotte de l'Ida (1981, pp. 71-99, notamment p. 83-84).

160 Cf. La Rosa, V. 1996, p. 83. A propos d'autres contextes égéens où les premiers temples en pierre se sont superposés à des structures plus anciennes en matériaux périssables, cf. les exemples mentionnés plus haut, à la note 00. Selon M. Prent (2003, p. 89-90 ; Prent, M 2005, p. 521-522), ces objets auraient été consacrés lors d'un culte aristocratique lié aux ruines minoennes ; cette idée n'est pas en contradiction avec notre propos.

161 Cf. Strabon X 4, 21 (le jeune crétois recevait à la fin de son initiation un équipement militaire ainsi qu'un bœuf et un gobelet). La consécration de boucliers à la fin du parcours initiatique n'est pas attestée dans les sources écrites concernant la Crète. Toutefois, un exemple de ce genre est fourni par la loi gymnasiarchique de Beroia (fin IIIe-début IIe s.) qui prescrit la dédicace des prix reçus par les jeunes éphèbes à l'occasion des Hermaia. Parmi ces prix il y avait l'hoplon, c'est à dire une arme lourde (bouclier, casque ou lance) faisant partie de l'équipement de l'hoplite : Gauthier, Ph. et Hatzopoulos, M. B. 1993, p. 34-35 (lignes 67-68). Cf. aussi la relation entre la danse armée (pyrrichè), et les initiations en Crète : Jeanmaire, H. 1939, p. 427-444.

162 Parmi les ex-voto trouvés à Haghia Triada, il y a un petit groupe de figurines humaines (D'Agata, A. L. 1999, figurines D 2.45, D 2.52, D 2.53, D 2.3?, E 1.4?) caractérisées par le sexe masculin et les seins, selon une symbolique hermaphrodite parfaitement adaptée dans un contexte initiatique (cf. le mythe de Leucippos, supra note 000). A propos des rituels d'initiations crétois, cf. Strabon X 4, 20-21.

163 Prent, M. 2003, p. 91-92.

164 Lévy, Ed. 1997.

165 Cucuzza, N. 2005, p. 312 constate l'existence de la polis de Phaistos dans le courant du VIIe s. Plus prudente Sjögren, L. 2003, p. 99 qui parle d'une cité de Phaistos au VIe s.

166 L'institution aristocratique de l'andreion serait implicite, selon l'interprétation de D. Levi (cf. supra, note 000), dans le nom ou surnom Paidopilas inscrit sur un pithos G/O réutilisé dans l'une des maisons hellénistiques édifiées juste à l'Ouest de la "cour du théâtre". Cette hypothèse a été contestée par M. Guarducci (voir supra, note 000) et O. Masson (1976, p. 169-172) qui considèrent Paidopilas comme un nom féminin, sans doute un matronymique. Une nouvelle lecture favorable à l'interprétation de D. Levi a été proposée par G. Manganaro (1995, p. 141-142) qui a aussi fait remarquer que l'inscription fut gravée après la cuisson du pithos. Elle ne peut donc pas être considérée comme une preuve de l'existence d'un andreion à Phaistos au VIIIe s.

167 Les données concernant les cités de Gortyne et de Dréros, par exemple, montrent que le cas de Phaistos n'est pas isolé.

168 Cf. supra, note 000.

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