Résumé L'analyse des sources écrites notamment Homère





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cosmes (dès le VIIe s.), les titai, le startos etc. (cf. Van Effenterre, H. et Ruzé, F. 1994-1995, I, passim ; Ruzé, F. 2003, p. 59-60 à propos du startos). On remarque l'importance de l'andreion (édifice où les hommes prenaient leurs repas en commun : Strabon X, 4, 16) attesté déjà dans la seconde moitié du VIIe s. (ICr IV, 4, inscription sur les murs du Pythion de Gortyne; cf. aussi Guarducci, M. 1967-1978, I, p. 184). Cette institution aristocratique a sans doute joué un rôle en tant que lieu de discussion et de médiation entre citoyens.

46 Dans l'Iliade le poète décrit souvent les réunions des Troyens ayant lieu à des endroits différents dans la ville ou bien aux alentours: II, 788-789 (près des portes de Priam); X, 414-416 (près du tombeau d'Ilos, en dehors de l'enceinte urbaine).

47 Mazarakis Ainian, A. 1997 ; les résultats des analyses sont inégaux et fondés sur la thèse que tous les édifices remarquables soient des résidences princières.

48 Lemos, I. S. 2002, p. 161-168.

49 Un cas à part reste celui de l'île de Chypre où des tombes princières sont attestées à Salamine vers 700 ; pour le contexte historique particulier, cf. Snodgrass, A. M. 1988.

50 Stampolidis, N. 2004, p. 122-124, 274-280 (tombe A1K1).

51 Pour un aperçu de ce phénomène dans différents contextes, cf. Ruby, P. 1999, notamment les articles de J. Bintliff et de I. Morris concernant la Grèce.

52 Erétrie et Thasos, par exemple, ont été entourées de remparts vers le milieu du VIe - début du Ve s. (Ducrey, P. et alii 2004, p. 178 [Erétrie]; Grandjean, Y. et alii 2000, p. 197-200 [Thasos]). Dans d'autres cas, notamment à Sparte et à Gortyne, les fortifications conservées ont été mises en place seulement à l'époque hellénistique (cf. Lévy, Ed. 2003, p. 263 ; Allegro, N. et Ricciardi, M. 1999, notamment p. 286-287). Remarquons toutefois qu'Homère, dans un passage du "Catalogue des navires" (Iliade II, 646), attribue déjà à Gortyne une fortification, peut-être à identifier avec les restes d'un mur en gros blocs de calcaire blanc découvert sur l'Acropole (cf. Rizza, G. et Scrinari, V. 1968, p. 21-22).

53 Thucydide utilise cette expression en parlant de la Grèce d'autrefois (I 5, 1) et de Sparte à son époque (I 10, 2).

54 C'est l'opinion de A. M. Snodgrass, 1977, p. 21-24 à propos de Smyrne en Ionie (IXe s.), de Zagora sur l'île d'Andros, d'Emporio sur l'île de Chios etc.

55 La Crète semble être, de ce point de vue, un cas particulier : le dossier épigraphique montre que les citoyens membres des hétaireiai vivaient dans le centre urbain (Gortyne, Dréros). Dans la chôra résidaient, par exemple, les woikeis, qui cultivaient les terres (klaroi) appartenant aux politai. Le cadre social des cités crétoises est encore extrêmement nébuleux faute d'une documentation suffisante ; pour un aperçu de ces problématiques, cf. Willetts, R. F. 1955, p. 23-25 ; Van Effenterre, H. et Ruzé, F. 1994-1995, II, p. 8-14.

56 Cf. Moggi, M. 1976 et Moggi, M. 1991, p. 159-162. La datation de ce tranfert permettrait de trancher sur la chronologie de la naissance de la polis ; malheureusement les sources ne sont pas explicites à ce sujet et les conséquences archéologiques de cet événement restent difficiles à saisir.

57 Grandjean, Y. et alii 2000, p. 45-48.

58 Cf. la guerre lélantine qui opposa, vers la fin du VIIIe s., Erétrie, Chalcis et leurs alliés pour le contrôle de la plaine du Lélante (Thuc. I, 15, 2-3; Strab. X, 1, 12). Sur ce conflit, devenu rituel au fil des années, voir Brelich, A. 1961, p. 21.

59 Cf. les rapports difficiles, depuis les origines, entre Corinthe et Mégare pour le contrôle de l'isthme (cf. Salmon, J. 1972 et Legon, R. P. 1981, p. 60-70).

60 Van Effenterre, H. et Ruzé, F. 1994-1995, I, p. 198-201 (voir supra, note 000).

61 Un exemple pourrait être celui de la cité étéocrétoise de Praisos, dans la Crète orientale : les découvertes montrent que le centre urbain, installé sur deux acropoles, était entouré par plusieurs sanctuaires (cf. Whitley, J. 1998, p. 28, fig. 2.1). Ces lieux de cultes sont datés de l'époque archaïque-classique mais quelques dépôts votifs (ceux de la troisième acropole et de la grotte de Skalais [?]) semblent remonter au moment de la formation de la polis.

62 Pour Argos, cf. Wright, J. C. 1982, p. 186-192 (premier temple vers la fin du VIIIe s.) ; Billot, M.-Fr. 1997, p. 70 (premier temple daté de la première moitié du VIIe s.) . Pour le temple à péristyle extérieur d'Ano Mazaraki en Achaie, cf. Petropoulos M. 2002 (fin VIIIe-début VIIe s.) Sur les origines du temple grec, voir l'état de la question dressé par Hellmann, M.-Ch. 2006, p. 35-49.

63 Polignac, F. de 1984, passim.

64 Pour la Crète, cf. Lefevre-Novaro, D. 2004. Pour les autres régions de la Grèce cf. Antonaccio, C. M. 1995 qui simplifie toutefois les problèmes (cf., à ce propos, le compte-rendu de G. Ekroth dans OAth 22-23 [1997-98], p. 160-162).

65 La cité comme association religieuse, et pas seulement politique, est l'un des concepts fondamentaux exprimés déjà par N. D. Fustel de Coulanges (1864, p. 166) et par V. Ehrenberg (1976, p. 43-44 notamment à propos de l'hypothétique filiation entre le mégaron mycénien et le temple grec). Cet aspect a dernièrement focalisé l'attention, parfois même de manière exclusive; cf. Polignac, F. de 1984.

66 Cf., à titre d'exemple, le récit de fondation des colonies d'Alalia, en Corse (Hér., I 164-166), et de Naxos, en Sicile (Thuc., VI 3): les colons, arrivés à destination avec leurs anciennes statues de culte, fondaient tout d'abord dans la nouvelle patrie le sanctuaire pour la divinité protectrice.

67 En réalité, l'élément indispensable au culte dans un sanctuaire est l'autel ; cf. le sacrifice en l'honneur de Poséidon organisé par les Pyliens - Hom., Od., III, 5-11. Mais dans les Poèmes Homériques on mentionne aussi le temple : Hom., Il., I, 39.

68 Soulignons qu'à partir du VIIIe s., certains objets notamment en métal, auparavant déposés dans les tombes, sont surtout dédiés dans les sanctuaires : cf. Snodgrass, A. M. 1977, p. 31-32.

69 Le temple à l'origine était destiné à abriter la/les statues de culte et éventuellement les ex-voto les plus précieux. Un rare exemple de statues de culte installées dans un temple déjà dans le dernier quart du VIIIe s. est celui de la triade de Dréros : cf. D'Acunto, M. 2002-03. En Crète, les temples datés du VIIIe s. sont généralement dotés d'une banquette et d'un foyer central, aménagements qui pourraient faire penser à des fonctions multiples de cet édifice à l'origine de son développement.

70 Cf. les premiers édifices du sanctuaire d'Apollon Daphnéphoros à Erétrie (Ducrey, P. et alii 2004, p. 227-233) ainsi que les récentes découvertes à Tégée, sous la cella du temple d'Athéna Aléa (deux petits édifices à fonction cultuelle qui se succédèrent pendant le VIIIe s.) : cf. Østby, E. et alii 1994, p. 89-141 ; Nordquist, G.C. 2002, p. 149-158.

71 Sur l'importance et l'organisation des initiations dans les poleis, demeurent fondamentaux Jeanmaire, H. 1939 ; Brelich, A. 1969 ; Vidal-Naquet, P. 1981, p. 123-207.

72 Lefevre-Novaro, D. 2000, p. 60-61.

73 Novaro, D. 1996, p. 81-83.

74 Apud Strabon, X 4, 20.

75 Cf. Van Gennep, A. 1909.

76 Les phases chronologiques analysées sont : le Protogéométrique récent (PGR, 875-840), le Protogéométrique B (PGB, 840-810), le Géométrique (G, 810-700) et l'Orientalisant (O, 700-630). En réalité, les caractéristiques de ces périodes ainsi que leurs datations absolues sont fondées sur le développement des styles céramiques dans les ateliers de Cnossos (Coldstream, J. N. et alii, 2001, p. 21-76), dont l'évolution n'équivaut pas forcement à celle de la Messara, caractérisée par un fort conservatisme. Dans l'attente d'une étude analytique de la céramique en Messara, nous privilégierons la mention de la chronologie relative qui permet tout de même d'aborder les principaux problèmes. Ce travail de révision chronologique a été entamé par Palermo, D. 2001, p. 299-308 et par Santaniello, E. à paraître.

77 Pour les sources littéraires et numismatiques, voir RE, s.v. Phaistos (E. Kirsten) ; Perlman, P. 2004, p. 1180-1181.

78 Cf. Cucuzza, N. 2005, p. 305 et p. 309.

79 Sur les importations à Phaistos, voir Jones, D. W. 2000, p. 284-285. Parmi les objets les plus significatifs, citons : un skyphos de production cycladique daté du Géométrique moyen, provenant du quartier de la cour LXX (cf. Palermo, D. 2001, p. 305) ; deux lekythoi phéniciennes et une chypriote, datées du Géométrique moyen/Géométrique récent, découvertes dans la tholos près d'Haghios Ioannis (cf. Stampolidis, N. et Karetsou, A. 1998, p. 176 et p. 181-182 ; Stampolidis, N. 2003 A, p. 238) ; peut-être un fragment d'une petite cruche en forme d'aryballos de type chypriote, trouvé dans la fouille récente du quartier LXX (La Rosa, V. 2005, p. 252). La rareté des orientalia pourrait être due au hasard des découvertes. En effet, le port de Kommos (environ 6 Km à l'Ouest de Phaistos) était fréquenté à l'époque par des Levantins, comme le montre l'aménagement d'un autel à bétyles à l'intérieur le temple B (Shaw, J. et Shaw, M. 2000, notamment p. 14-23). Selon A. L. D'Agata (1999, p. 244, note 677) l'impact des marchands proche-orientaux sur la Messara occidentale aurait été fort limité.

80 E. Fiandra mentionne la découverte de scories de fer au Sud du palais minoen, attestation peut-être d'un autre atelier artisanal ; cf. Fiandra, E. 2000, p. 479.

81 Levi, D. 1957-58, p. 270.

82 Tomasello, F. 1996, p. 33-35; La Rosa, V. 1998-2000, p. 115-119.

83 Ils ont été découverts dans le quartier G/O de la cour LXX (pièce Q et cour au Sud de AA) : cf. Levi, D. 1961-62, p. 408 et fig. 53 ; Cucuzza, N. 1998, p. 65.

84 Il s'agit d'un pithos fragmentaire (hauteur conservée 1,36 m ; diamètre max. 1,77 m) mis au jour dans la pièce AA où se trouvaient aussi de nombreux autres vases de stockage et des jetons en terre cuite de diamètre variable (2,6-9,1 cm), mis en relation par N. Cucuzza (2000, p. 299-303) avec une activité de comptabilité.

85 La fertilité de la plaine qui entoure la "colline du palais" a été l'un des principaux atouts de la zone à toutes les époques. Le mot klaroi (lots de terre) est attesté dans une inscription archaïque trouvée aux alentours d'Haghios Ioannis (cf. Cucuzza, N. 2005, p. 313 note 156). A propos du stockage dans les maisons du quartier de la cour LXX, cf. Cucuzza, N. 2000, p. 295-298.

86 Cf., à titre d'exemple, Levi , D. 1967-68, p. 95, fig. 45.

87 Cucuzza, N. 2005, p. 307.

88 Palermo, D. 1992, p. 52-53. Cette hypothèse peut être évoquée aussi pour le "santuario dei sacelli" d'Haghia Triada (voir infra, p. 000) d'où provient un pithos fragmentaire décoré avec des protomes animales (cf. D'Agata, A. L. 1999, p. 243).

89 Blome, P. 1982, p. 36-38 ; Palermo, D. 1992, p. 35-53; Rolley, Cl. 1994, p. 134.

90 Une jarres sans décoration figurée, trouvée dans la pièce l, porte une inscription d'interprétation controversée : cf. Levi , D. 1969, p. 156-162; Guarducci, M. 1969-1978, III, p. 330-332 ; Jeffery, L. H. 19902, p. 468, 8a. Voir infra, p. 000.

91 Sur la probable relation existant entre l'habitat de Phaistos et le sanctuaire d'Haghia Triada, voir infra p. 000.

92 D'Agata, A. L. 1999, p. 146-196 (plan du sanctuaire p. 242, fig. 5).

93 D'Agata, A. L. 1999, p. 165-166 (D 5.11 et D 5.12) : il s'agit de kernoi fragmentaires qui étaient dotés d'au moins cinq rangées de coupelles superposées. Ce type de vase fut consacré aussi dans le sanctuaire installé sur l'Acropole de Gortyne (cf. Johannowsky, W. 2002, p. 22-39, pl. 11-16).

94 D'Agata, A. L. 1999, p. 244. Sur l'animal fantastique E 2.1 considéré comme une importation proche-orientale par certains spécialistes, cf. D'Agata, A. L. 1999, p. 174-175.

95 Voir infra, p. 000.

96 Seulement quelques dizaines de sépultures, mises au jour lors de fouilles de sauvetage, ont été partiellement publiées (cf. Cucuzza, N. 2005, p. 291-292 ; Cucuzza, N. à paraître B). Cet état de la recherche entrave l'analyse exhaustive des tombes dont l'attribution aux époques protogéométrique ou géométrique doit donc être ultérieurement vérifiée.

97 Cf. Savignoni, L. 1904. Lors des premières campagnes de fouille, au début du XXe siècle, des tombes à crémation "géométriques" furent repérées dans toute la zone entre le moulin et Kalyvia ; l'absence d'informations détaillées empêche de préciser l'évolution chronologique de cette nécropole. Voir Cucuzza, N. 2005, p. 291.

98 Voir Rocchetti, L. 1969-70, p. 41-54, p. 61-68 ; la chronologie de certains vases a été précisée dans Palermo, D. 2001, p. 301. Une campagne de photographies aériennes infrarouges au pied des pentes Nord-Ouest du Christos Effendi a permis de repérer des structures circulaires qui pourraient correspondre à de petites
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