Le mot économie vient du grec : oïkia → maison et nomos → normes règles





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Économie Générale

– Le mot économie vient du grec : oïkia → maison et nomos → normes règles

– Économie : ensemble des règles d'une bonne gestion des affaires domestiques

– Économie politique : adaptation des ressources rares (financières, humaines, naturelles) disponibles dans la

nation aux besoins illimités exprimés par la nation

* 3 adaptations : - adaptation spontanée: l'offre s'adapte spontanément à la demande grâce au mécanisme de

régulation par le marché. L'État n'a pas besoin d'intervenir. Il joue le rôle d'État

gendarme et ne s'occupe que des 3 fonctions régaliennes (défense, sécurité

intérieure, justice). Cela correspond à la thèse libérale de la gestion de l'économie.

- adaptation régulée (Keynes): l'État doit intervenir sur la marché → État Providence.

Keynes s'inspire de la crise de 1929 pour préconiser l'intervention de l'État dans

l'économie en période de crise pour palier les imperfections du marché, ce dernier ne

pouvant pas toujours s'autoréguler. Il recommande ainsi une politique de la demande

globale dont les 4 instruments sont: augmentation des salaires, baisse de la fiscalité des

ménages, baisse des taux d'intérêt et politique des grands travaux.

- adaptation planifiée (ex-URSS) : consiste pour l'État (Gosplan) à élaborer une planification

impérative (que l'on oppose à la planification indicative) qui indique : le choix de la

production, son niveau et le prix de vente des productions.

– Politique économique : ensemble des décisions prises par les pouvoirs publics (gouvernements, BCE, …) pour

orienter l'activité économique pour agir sur la structure économique (dont les effets affectent l'économie pour

longtemps) afin qu'un certains nombre d'objectifs économiques, sociaux, écologiques promis soient atteints.

– Microéconomie (analyse libérale): étude des comportements et des décisions prises par les agents économiques

pris individuellement. Il s'agira de généraliser les comportements individuels au niveau de l'ensemble de

l'économie.

– Macroéconomie (analyse Keynésienne): il s'agit d'étudier les agrégats économiques (PIB, revenu national,

consommation, épargne) ainsi que les relations entre eux.

– Méso-économie (terme plus récent): terme apparu en même temps que la prise de conscience de l'importance

des décisions des grands agents économiques (multinationales) qui peuvent influencer l'économie nationale).

– Science économique : étude des phénomènes d'adaptation des ressources rares aux besoins illimités des

hommes.

– Marché : confrontation des offres et des demandes de biens et de services considérés par les utilisateurs comme

substituables. Pour évaluer la substituabilité entre plusieurs produits ou services, on étudie l'élasticité de la

demande par rapport aux prix puis l'élasticité croisée entre deux produits identifiés.

– Élasticité de la demande par rapport aux prix : ED/P =

Δdemande en%

Δ prix en%

– Si ED/P < -1 → la demande est élastique, Si -1< ED/P < 0 → la demande est peu élastique, Si ED/P=0 → la

demande est rigide ou inélastique, Si ED/P > 0 → snobisme

– Élasticité croisée entre deux produits A et B : EA/B =

Δdemande de Aen%

Δdemande de Ben%

– Si EA/B > 0 → A et B sont substituables (concurrents), Si EA/B =0 → A et B sont différentiés, Si EA/B < 0 → A et

B sont complémentaires.

– Les différents types de marché :

– Les 5 conditions de la concurrence pure et parfaite:

– Atomicité des offres et des demandes: sur un marché, donné, il faut qu'il existe une multitude de

demandeurs et une multitude d'offreurs (concurrence parfaite) de tel fait qu'aucune partie ne puisse

dispose de puissances suffisantes pour orienter les conditions du marché.

– Homogénéité des produits offerts: ils doivent avoir les mêmes caractéristiques.

– Fluidité du marché: il ne doit pas exister de barrières (administrative ou financière) à l'entrée de

Offreurs

Un Quelques-Uns Multitude

Demandeurs

Un Monopole bilatéral Monopsone contrarié Monpsone

Quelques-Uns Monopole contrarié Oligopole bilatéral Oligopsone

Multitude Monopole Oligopole Concurrence parfaite

n'importe quel marché (libre accès mis à la sortie).

– Transparence: tout les intervenants sur le marché donné doivent disposer de l'information sur son

fonctionnement ainsi que sur les services et produits vendus (affichage des prix, description des

caractéristiques des produits vendus).

– Mobilité des facteurs de production (capital, travail, biens et services), ils doivent s'orienter vers les

branches ainsi que vers les zones géographiques où le taux d'intérêt (noté ), le salaire et le prix de

vente sont les plus élevés.

– Différentes associations françaises dans le secteur informatique:

– Syntec : Syndicat des professionnels du secteur des services en informatiques. Il élabore les

conventions collectives dans ce secteur

– Cigref : Confédération Informatique des Grandes Entreprises Françaises. Regroupe les directeurs des

systèmes d'information des grandes entreprises.

– APP : Agence pour la Protection des Programmes (droits d'auteur).

– Le marché financier concerne la confrontation des offres et des demandes de titres entre les agents

économiques qui souhaitent se procurer les ressources nécessaires à leurs activités.

– Les valeurs mobilières: les actions, les obligations et les dérivées :

– Les actions : titres d'associé représentatif d'import en numéraire. Elles sont émises par les sociétés

anonymes et confèrent à leurs titulaires (actionnaires) des droits et des obligations tels que :

perception de dividendes (revenu variable), participation à la gestion de la société (vote à l'assemblée

générale des actionnaires), informations sur l'activité de l'entreprise, libre négociation des titres, droit

préférentiel de souscription (en cas d'augmentation du capital), contribution aux pertes.

– Les obligations : titres représentatifs des dettes à long terme (5 ans et plus). Elles confèrent à leurs

titulaires (obligataires) la qualité de créancier vis à vis de l'institution ayant émit l'emprunt. On

distingue 2 types d'emprunt: l'emprunt indivis et l'emprunt obligataire). L'obligation stipule le montant

des coupons, le taux d'intérêt et la durée du remboursement.

– Les dérivées : les options « warrants »

les warrants call → hausse du sous-jacent du titre principal

les warrants put → baisse du sous-jacent du titre principal

– La bourse des valeurs : elle assure la transaction entre ceux qui souhaitent vendre des titres et ceux qui

désirent les acquérir.

– Les différents marché : On répartie les marchés boursiers selon 3 domaines:

– La cotation: -marché primaire → du neuf: marché sur lequel la première cotation s'effectue. Il concerne

l'émission des titres nouveaux (introduction en bourse).

-marché secondaire de l'occasion: marché de la négociation des titres déjà émis. Le cours de

l'action varie en fonction de l'offre et de la demande.

– Les compartiments : CAC 40 (Cotation Assistée en Continu + 40 plus grandes capitalisations boursières en

France), SBF 80 (Société de Bourse Française), Eurolist A, Eurolist B, Eurolist C.

– Le règlement:

– Au comptant: l'exécution de la transaction, son paiement et la livraison des actions s'effectuent le

jour de la transaction.

– À terme: SRD (Service à Règlement Différé); seules les grandes capitalisations y sont acceptées.

L'exécution de la transaction s'effectue le jour de la transaction mais la livraison et le paiement

s'effectuent en fin de mois boursier (≠ fin de mois calendaire).

– Les ordres de bourse : Un ordre de bourse doit préciser :

– le sens de l'opération (achat ou vente)

– la validité de l'opération: « jour seulement » ou « à révocation »

– la stipulation du prix: « à tout prix » ou « à court limité » ou au prix du marché. En cas de panique

(crise ou dépression), ce sont généralement les ordres « à tout prix » qui font chuter les prix.

– Le circuit économique: l'activité économique est le résultat d'innombrables opérations (achats, ventes,

dépôts,...) réalisés par une multitude d'agents économiques. Comme il est impossible de décrire tout ces

mouvements en détail, le circuit économique est une façon simplifiée de représenter l'activité économique. Il y

a 2 types de circuits:

Agents économiques: L'administration(État, collectivités territoriales, organismes sociaux), ménages,

entreprises, institutions financières (banques, organisme de crédit).

– Selon les relations entre les agents économiques : voir schéma 1

– Selon les opérations réalisées par les agents économiques: voir schéma 2

– Commentaire sur les schémas: PIB: somme des revenus sur un territoire donné. Sa contrepartie

constitue le revenu national qui sera dépensé en investissements et en consommation. La partie

non dépensée est épargnée dans le système de financement. Ce système permet de financer des

crédits de consommation et d'investissements. Certains revenus ne sont pas issus de la

participation à la création de la richesse; ils naissent du phénomène de redistribution du revenu:

ce sont les revenus de transfert. La partie non dépensée du revenu et non épargnée est thésaurisée.

En ce qui concerne le reste du monde, toute la production nationale n'est pas destinée à la

demande intérieure: une partie peur être exportée. De même, pour produire, des entreprises

peuvent faire appel aux biens intermédiaires grâce aux exportations. Les importations peuvent

concerner les produits finis directement destinés à la consommation et à l'investissement au

niveau national. Par ailleurs, il existe des relations entre le revenu national et le financement avec

le reste du monde. Il existe 2 moteurs de la croissance économique (augmentation du PIB d'une

année sur l'autre): la demande intérieure qui tire la croissance ainsi que le commerce extérieure

grâce aux exportations.

– Si X-M > 0 ==> excédent du commerce extérieur

– Si X-M < 0 ==> déficit du commerce extérieur X:exportations, M: importations

– Si X-M = 0 ==> équilibre du commerce extérieur

– Le PIB, PNB, économie souterraine

– Le PIB (Produit Intérieur Brut): ensemble des richesses crées sur un territoire donné quelque soit la

nationalité de l'agent économique créateur de cette richesse. Le PIB est la somme des richesses crées et

non pas la somme des productions des entreprises nationales. PIB France 2009 ≈ -2000 milliard €

– Richesse = Valeur Ajouté = Valeur de la production – consommations intermédiaires

– Le PNB: le Produit National Brut prend en considération le critère de nationalité. Il s'agira d'évaluer la

richesse crées par les nationaux sur la planète. PNB France 2009 ≈ 200 milliard €

– Économie souterraine (voir schéma 3): ensemble des activités productives illicites ainsi que des activités

productives licites non déclarées et dissimulées. Les 2 dernières activités constituent l'économie au noir

incluse dans l'économie souterraine et susceptible de redressement. Toutes les activités productives ne

figurent pas dans l'économie souterraine.

– La répartition des richesses: la valeur ajoutée

voir schéma 4

– Le profit est la part de la richesse qui revient à un agent économique donné après rémunération de

tous les autres agents participants à la production: Profit = Richesse –

Participation des agents producteur

– La consommation et l'investissement

– La consommation : utilisation d'un bien ou d'un service en vue de satisfaire un besoin. 3 types de

consommation:

– finale: destruction d'un bien en vue de satisfaire de façon directe un besoin

– intermédiaire: utilisation d'un bien en vue de produire un autre bien. Elle entre dans le processus

de production.

– Du capital fixe: dépréciation d'un élément d'actif immobilisé (d'un bien de production). Cette

consommation est constatée par la dotation aux investissements. Les dotations correspondent aux

charges non payables dans une entreprise donnée. Son objectif est purement fiscal. Il s'agit

d'augmenter les charges pour réduire les bénéfices et payer moins d'impôts. Cette économie

d'impôts permet de renouveler le capital fixe.

– L'investissement :

– Au niveau des entreprises: il s'agit des dépenses d'acquisition ou de modernisation de l'outil de

production (ex: lorsqu'une entreprise achète un véhicule, elle investit).

– Au niveau des ménages:; seule l'acquisition de biens immobiliers est considérée comme un

investissement. Toutes les autres dépenses sont considérés comme de la consommation (ex:

l'achat d'une voiture est une consommation).

– L'épargne: c'est la partie non dépensée du revenu destinée à être fructifié. La thésaurisation n'est pas une

épargne car l'argent thésaurisé perd de sa valeur compte tenu du coût de la vie. Il y a 2 types d'épargne:

– l'épargne non financière:

– au niveau des entreprises: elle est constituée par les acquisitions des bien immobilisés

– au niveau des ménages: elle est constituée par les acquisitions des bien immobiliers

– l'épargne financière :

– de liquidité: un dépôt sur un compte à terme (PEL, CEL, livret A,...). On distingue compte à

terme et compte à vue (compte chèque, compte courant).

– de placement: acquisition de titres (actions, obligations,...).

– anticipée (ou forcée): prêt ou crédit accordé par une institution financière. Son objectif est de

financer l'épargne non financière.

– La croissance économique : elle correspond à l'évolution du PIB d'une année sur l'autre. Lorsque le taux de

croissance est positif et supérieur à celui de l'année précédente, il y a croissance économique. Mais lorsque le

taux de croissance est positif mais reste inférieur à celui de l'année précédente, il y a récession économique.

Lorsque le taux de croissance est négatif, il y a régression. Le développement économique est le résultat d'une

croissance économique sur une longue période. Le développement durable consiste à satisfaire nos besoins

actuels (en matière de production de consommation) tout en se préoccupant de ceux des générations à venir.

Par conséquent, le développement durable prend en considération 3 critères:

– Détermination de la croissance

– Taux de croissance:

Valeur d ' arrivéevaleur de départ

Valeur de départ ∗100 = Croissance nominale. Il y

a souvent croissance économique à cause d'une augmentation des prix des produits (inflation). Pour

déterminer la croissance réelle (croissance en volume ou à prix constant) il faut alors déflatter la

croissance nominale, c'est à dire prendre en considération l'incidence des prix.

– Croissance réelle =  Indicenominal

Indice des prix ∗100−100

– Pouvoir d'achat =  Indice des revenus

Indice des prix ∗100−100

– Analyse de la croissance économique: elle s'effectue à partir du compte de la nation à la fin d'une année

donnée qui décrit l'ensemble des ressources disponibles dans un pays donné (la production nationale ou

PIB + les importations) ainsi que l'utilisation de ces ressources (consommation + investissements ±

variation de stock + exportations).

– Le tableau emploi-ressources :

– Commerce extérieur = Importations + Exportations

– Demande intérieure = Consommation + Investissements

– La somme des ressources = la somme des emplois sinon l'analyse n'est pas possible

– Balance commerciale = Exportations – Importations

– Les indicateurs de niveau de vie : le niveau de vie d'un pays est le résultat d'une croissance économique sur une

très longue période et contribue à l'évolution du niveau de vie d'une population donnée. Pour évaluer le niveau

de vie, il y a 3 critères:

– Le niveau de vie théorique =

PIB

Nbr hab=1970 milliards €

67millions hab France=29000 /hab .

Ressources Emplois

PIB (Production Nationale) Consommation : - Ménages

+ - Administrations

Importations +

Investissements : - Ménages

- Administrations

- Entreprises

+

Δ stock

+

Exportations

Ce critère ne prend en considération que l'aspect marchand de l'économie. Il n'intègre pas des

variables telles que le niveau de vie...

– L'IDH (Indice de Développement Humain): c'est un indice composite (composé de 3 indices)

définie par l'ONU par son Programme pour les Nations Unies pour le Développement (PNUD) en

1990. L'IDH est sans unités et est compris entre 0 (exécrable) et 1 (excellent). Classement

mondial: 1-Norvège, 2-Suède, 3-Canada, 4-Belgique,..., 6-USA,..., 12-France. Les 3 indices

composites sont:

– l'indice de santé, longévité (espérance de vie à la naissance)

– le niveau d'éducation mesuré par le taux d'alphabétisation des adultes de + de 15 ans

(% des 15 ans et + sachant écrire et comprendre aisément un texte court et simple

traitant de la vie quotidienne)

– le niveau de vie en parité du pouvoir d'achat (compte tenu du coût de la vie du

pays).

– L'IPH 1 et 2 (Indicateur de Pauvreté Humaine): indicateur permettant de caractériser le niveau de

pauvreté du pays. Il a été crée par l'ONU. Les IPH 1 et 2 s'expriment en %, + l'IPH est élevé, + le

pays est pauvre. Les plus riches des pauvres: Uruguay, Chili, Argentine, Costa Rica, Cuba,

Singapour. Les plus riches des riches: Suède, Norvège, Pays-Bas, Danemark, Finlande,

Allemagne, France, USA.

– L'IPH 1 est plutôt adapté au classement des pays pauvres et calculé à partir des 3

indicateurs suivant:

– indicateur de longévité (nombre de décès avant 40 ans)

– indicateur d'instruction (% d'analphabètes)

– indicateur de condition de vie (taux de mortalité à la naissance, accès à l'eau

potable, à la santé,...=)

– L'IPH 2 est plutôt adapté au classement des pays riches. Il est calculé à partir des 4

indicateurs suivant:

– la longévité (nombre de décès avant 60 ans)

– l'instruction (% d'illettrisme)

– les conditions de vie (% de personnes vivant en dessous du seuil de pauvreté)

– l'indicateur d'exclusion (% de personnes en chômage de longue durée)

– Les cycles des crises économiques : en dehors de la période correspondant aux 30 glorieuses (1945-1973) où la

taux de croissance moyen était de 5% par ans, l'économie mondiale a subie des fluctuations de son activité

caractérisant les cycles économiques. Un cycle économique permet de repérer la phase de la crise économique.

Voir schéma 5:

– expansion: croissance économique tirée par la demande intérieure ou le commerce extérieure

– crise: baisse de la demande entrainant une baisse des activités suivi d'une augmentation des

stocks pouvant entraîner des faillites

– dépression: baise du revenu global dû généralement à une dégradation du moral des

intervenants (chefs d'entreprise qui voient leurs stocks augmenté) → entraine licenciements

et baisse du moral des ménages, baisse de la demande et de l'activité => cercle vicieux

dépressionniste

– reprise: anticipation des meilleures perspectives de rentabilité généralement due à une

politique de soutien de la demande selon Keynes → baisse du taux d'intérêt, de la fiscalité et

politique des grands travaux.

– Plusieurs cycles économiques ont été mis en évidence par les économistes selon leur périodicité.

– Cycle de Juglar : périodicité ≈ 10 ans, ampleur importante et générale. Ce cycle provoque des

crises qui touchent tout les secteurs d'activité et la quasi-totalité des pays capitalistes.

– Cycle de Kondratieff: crise générale mais dont le mouvement porte sur une longue période

d'environ 50 ans.

– Cycle de Kitchin : périodicité ≈ 3 ans, crise provoquée par une augmentation des stocks.

– La monnaie: formes, fonctions et théorie quantitative de la monnaie

– Les formes de la monnaie → 3 formes:

– monnaie métallique ≈ valeur de l'alliage (Louis d'or, Napoléon) → ≈ 0% en circulation

– monnaie fiduciaire ≈ valeur faciale → pièces de monnaie + billets de banque → ≈ 20% en

circulation

– monnaie scripturale : avoir sur en compte courant (ou compte à vue ou compte chèque) →

chèques, C cartes bancaires, virements → ≈ 80% en circulation

– => dématérialisation de la monnaie

– 3 fonctions:

– évaluation des biens et services → fixation des prix de vente

– intermédiaire des échanges → remplace le troc

– réserve de valeur → épargne

– La théorie quantitative de la monnaie : c'est une forme utilisée par les autorités monétaires (BCE) pour

déterminer la quantité de monnaie souhaitable à mettre à la disposition d'une économie nationale

compte tenu de sa vitesse de circulation (le niveau de liquidité), permettant d'absorber la production

nationale.

– M.V=P.Q avec M=quantité de monnaie, V= vitesse de circulation de la monnaie, P= prix moyen des

transactions, Q= quantité produite, M.V=masse monétaire, P.Q= production nationale. En théorie, il

s'agit d'avoir une égalité parfaite entre la production nationale (PN) et la masse monétaire (MM).

Lorsqu'il y a déséquilibre, les effets peuvent être les suivants:

– si MM > PN → demande > offre → processus inflationniste

– si MM < PN → demande < offre → processus déflationniste

– si MM <<< PN → processus dépressionniste (crise de 1929)

– Dépression économique: augmentation du stock des entreprises → baisse du morale des

chefs d'entreprise → licenciements → baisse du moral des ménages → baisse de la demande

→ baisse de la production nationale → baisse des richesses (PIB) → baisse du moral des

chefs d'entreprise => cercle vicieux dépressionniste.

– L'inflation: causes et conséquences:

– Inflation : hausse généralisée et continue des prix. En France, l'INSEE (Institut National de la

Statistique et des Études Économiques) détermine tout les mois l'IPC (Indice des Prix à la

Consommation) en relevant les prix de plus de 150000 produits dans plus de 30000 points de vente

différents en vue de déterminer l'inflation mensuelle. Certains biens tels que l'immobilier et les actions

ne font pas partie de l'indice. Ainsi, l'augmentation du prix du loyer e figure pas dans l'indice de

l'inflation. Dans ce cas, on parlera de l'inflation du marché de l'immobilier.

– Déflation: baisse généralisée et continue des prix.

– Désinflation: ralentissement de la hausse des prix. Un phénomène désinflationniste correspond à une

baisse du taux d'inflation par rapport à une période précédente.

– Causes: on en distingue 3 (causes, formes, origines):

– l'inflation par la demande : elle est due à une demande supérieure à l'offre pouvant déclencher le

processus inflationniste. Facteurs permettant l'augmentation de la demande: hausse des salaires,

hausse de la quantité de monnaie créée, baisse du taux d'intérêt, baisse de la fiscalité, dépense des

administrations.

– L'inflation par les coûts: lorsque l'augmentation des coûts des matières premières, de l'énergie et des

salaires se répercutent sur le prix des ventes. Ceux-ci sont déterminés en fonction du prix de revient:

Prix vente = Coût revient * k. Par ailleurs, on distingue l'inflation, importée (sur les coûts). Elle

concerne l'augmentation du prix des matières premières, surtout le pétrole. Le pétrole est considéré

comme une importation rigide.

– L'inflation structurelle: elle est due aux décisions de politique économique, notamment par une hausse

de la TVA, celle-ci se répercutant sur l'IPC.

– Conséquences: positives et négatives

– Positives: lorsque l'inflation es modérée, elle peut favoriser la croissance économique. L'inflation tend

à alléger les charges de remboursement de l'emprunt, notamment lorsque le taux d'intérêt réel est très

faible, voire négatif. Compte-tenu de l'indexation des salaires sur l'évolution des prix (SMIC indexé

tous les 1/07) l'emprunteur dispose d'un pouvoir d'achat + élevé lui allégeant les charges ou les

remboursements de l'emprunt (taux d'intérêt). La condition essentielle est de négocier un prêt à taux

fixe. Par contre, lorsque l'emprunteur opte pour un taux variable, cette hypothèse ne peux plus être

valable car le taux variable varie en fonction du taux d'intérêt général.

– Négatives: Baisse du pouvoir d'achat, notamment lorsque les salaires ne sont pas négociés pour être

indexés sur le taux d'inflation, la perte en tant qu'épargnant et la baisse de la compétitivité des

entreprises nationales au niveau du commerce extérieur par le renchérissement des importations.

– Le chômage: Il en existe 3 définitions

– selon le BIT, pour être considéré comme chômeur, 3 conditions sont nécessaires:

– ne pas avoir de métier / être sans emploi

– être disponible pour travailler

– rechercher un emploi

– selon l'INSEE: un chômeur est une personne sans emploi, à même de travailler et cherchant

activement un emploi rémunéré

– selon l'ANPE: un chômeur est une personne sans emploi inscrite à l'ANPE et cherchant un emploi

durable à temps plein pour lequel elle est immédiatement disponible.

– Mesure: la mesure du chômage diffère selon les organismes qui l'établissent. En France, le chômage est

mesurée par l'INSEE et l'ANPE. Pour l'INSEE, il s'agit d'une enquête trimestrielle effectuée sur un panel

de 75000 personnes. C'est une mesure jugée imparfaite compte-tenu des absences des panelistes. Pour

l'ANPE, il s'agit des demandes d'emploi effectuées en fin de mois. A partir de là, on peut calculer les taux

de chômage:

– Taux de chômage =

Nombre de chômeurs

Population active . Population active= chômeurs + personnes ayant un

emploi = population totale – inactifs. Inactifs: étudiants, retraités, jeunes de moins de 15 ans

– Taux d'activité =

Population active

Nombre de personnes en âge de travailler

– Taux de chômage actuel en France = en peu + de 9%

– Taux de chômage actuel aux USA = en peu + de 10%

– Les inégalités face au chômage: on observe les inégalités selon l'âge. En France, le taux de chômage des

15-24 ans > 22% (un des taux les plus élevés d'Europe). Selon le sexe: la population féminine représente

un taux de chômage d'environ 10% contre un peu moins de 8% pour les hommes. Selon les inégalités de

formation: les jeunes (15-24 ans) sans qualification et entrant dans la vie active ont un taux de chômage

d'environ 40% (BTS-DUT ≈ 7%, écoles d'ingénieur ≈ 3%).

– 5 phénomènes:

– le chômage frictionnel: il correspond aux personnes passant par une brève période de chômage

entre 2 emplois

– le chômage selon les libéraux: il serait dû à un coût de travail (salaires et charges sociales) trop

élevé

– le chômage selon les keynésiens : le niveau d'emploi correspond aux contraintes des débouchés,

c'est-à-dire que lorsque les entreprises anticipent une demande faible, elles produisent peu donc

embauchent peu

– le chômage selon les marxistes: l'exploitation détermine les crises. Il considère que la baisse des

salaires au niveau de subsistance, la baisse tendancielle des taux de profit et la substitution du

capital du travail dû notamment aux progrès techniques et à la mécanisation sont la principale

source du chômage.

– Le chômage structurel: c'est le niveau de chômage minimum atteint par une économie quelque

soit leur conjecture. Il regroupe les 2 types de chômage suivants: les chômage frictionnel et le

chômage selon les libéraux. Il est dû aux phénomènes tels que: l'inadaptation des qualifications,

c'est-à-dire la coexistence des emplois vacants et des chômeurs, la puissance des syndicats dans

la négociation des salaires, l'existence de l'allocation chômage allongerait la durée de recherche

d'emploi et la législation restrictive sur les licenciements.

– Les politiques économiques et le carré magique

– Politique fiscale: hausse ou baisse des impôts.

– Politique sociale: réformes des retraites, augmentation du SMIC, protectionnisme (limitation de la libre

circulation des biens et des services dans une zone donnée).

– Politique industrielle: renforcer la compétitivité des entreprises nationales: privatisations, aide aux

entreprises, favorisation de la recherche.

– Politique budgétaire: élaborée par le gouvernement.

– Politique monétaire: élaborée par les banques centrales: contrôle de la création de la monnaie

– Le budget de l'État: le budget de l'État concrétise la politique économique du gouvernement. C'est un

document prévisionnel sur le court terme ( ≤ 1 an) élaboré par le gouvernement et voté par le Parlement (Sénat

+ Assemblée Nationale) à l'automne de chaque année. Lorsqu'il est approuvé, il prend alors le nom de: Loi de

finance pour (l'année suivante). Il arrive souvent que le budget soit modifié en cours d'année (changement de

gouvernement, apparition de nouvelles dépenses,...): il prendra alors le nom de: collectif budgétaire. Il peut

être représenté de la façon suivante:

– Lorsque les recettes sont supérieures aux dépenses, on parle d'excédent budgétaire

– Lorsque les recettes sont inférieures aux dépenses, on parle de déficit budgétaire

– Lorsque les recettes sont égales aux dépenses, on parle d'équilibre budgétaire

– Les déficits doivent être compensés par de nouveaux emprunts → création monétaire qui est source

d'inflation

– Les échanges internationaux: la balance des paiements

– Balance des paiements: document décrivant les entrées et les sorties de devises au niveau d'un pays

donné.

– Devise: monnaie étrangère. La fluctuation de la monnaie nationale par rapport aux devises détermine

leur cours selon la loi de l'offre et de la demande. Une devise fortement demandée s'apprécie. Critères

permettant l'appréciation d'une devise: exportations, négoce international, tourisme et services.

– L'appréciation et la dépréciation d'une monnaie s'effectue au niveau du marché des changes.

Dépenses Recettes

-Dépenses régaliennes: armée, justice, police

-Participation à l'U.E.

-Intérêt de la dette de l'Etat -Autres taxes

Σ dépenses Σ recettes

-Impôts indirects: TVA, TIPP (Taxe Intérieure sur les

-Dépenses tutélaires: éducation, santé, culture, Produits Pétroliers )

transport... -Impôts directs: IRPP (Impôt sur le Revenu des Personnes

Physiques), I/S (Impôt sur la Société)

-Revenu de la production marchande: participation, ventes

d'armes,...

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Le mot économie vient du grec : oïkia → maison et nomos → normes règles iconRésumé : L’article propose de montrer comment les notions de règles,...
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