Réflexions du codev





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CODEV – Réflexions préliminaires sur le projet de territoire

1.Réflexions du CODEV 1

1.Le projet de territoire du SCOT, un devenir 4

2.En résumé 8



  1. Réflexions du CODEV


Suite à sa participation aux réunions avec les élus de la CARA les 05 Novembre 2015 et le 21 janvier 2016, le CODEV souhaite formuler un premier ensemble de réflexions sur l’exercice en lui-même de révision du projet de territoire et formuler des axes de propositions.

On trouvera dans l’annexe « 2015-05-11 CODEV – notes de la réunion » les questions posées aux élus lors de la réunion du 05 novembre 2015 et les réponses tels que perçues par les représentants du CODEV participant à cette même réunion.





Nuage des substantifs (occurrences >3) utilisés dans les 13 réponses par les 4 groupes lors de la réunion du 05/11/2015– logiciel Iramuteq


1.1.Réflexions sur l’exercice


La formulation de la question sur les points communs aux 34 communes (cf. question 2) illustre bien la difficulté de définir des caractéristiques de la CARA sans tomber dans la recherche de points communs aux communes. La référence à l'échelon communal semble naturelle lorsqu'on s'adresse à des élus communautaires dont l'élection s'est déroulée avec le même bulletin de vote que pour l'élection du maire.

La question de l'identité (cf. question 10) est à rapprocher des points communs aux 34 communes (cf. question 2). Le lien entre identité et territoire aurait pu donner lieu à des réponses sur la géomorphologie (littoral, marais, forêt). Il s’agirait d'une sorte de carte de visite de l'espace de la CARA. Visiblement et de manière forte, le manque d'identité s'impose : Les quelques pistes données (Royan, produits du terroir) sont intéressantes en ce qu'elles ne sont pas un essai de trouver un ou des points communs. Il s'agit plutôt de trouver des symboles transcendants l'espace du territoire. La volonté de créer une identité est aussi révélatrice de cette difficulté à penser l'identité comme un sentiment d'appartenance au territoire ou d'appropriation du territoire.

Si, en France, 1 personne sur 2 déclare un nom de commune à la question « d'où venez-vous ? », il n'est pas étonnant que la diversité des communes soit un facteur qui empêche la définition de l'identité dès lors que le mode d'assemblage des communes en EPCI est un processus institutionnel.

Lorsque l'on voit que la population française revendique encore une connaissance assez fine des provinces qui ont disparues administrativement à la Révolution française, il n'est pas étonnant qu'une EPCI ne dégage pas encore une identité sur la base des délégations de compétences. Autrement dit, l'identité d'un territoire peut se décréter administrativement (identité du territoire), leur appropriation par les habitants relève d'un autre concept plus proche de l'identité de chacun des habitants du territoire (territoire des identités).

Si l'on considère que l'identité est une construction, comment se construit-elle et quel rôle un EPCI comme la CARA peut-elle y contribuer ?

Peut-être peut-on aborder la question en comparant ce qui fait se ressembler et ce qui fait s'assembler. Jusqu'à présent, la CARA est surtout visible par les actions communales mutualisées sur la base des délégations de compétence. Qu'il s'agisse des déchets, de l'assainissement, du tourisme, l'identité de la CARA s'est construite sur des points que l'on retrouve dans toutes les communes. Une autre manière de construire une identité est basée sur le modèle de l' « auberge espagnole ». On y apporte pas tous la même chose mais plutôt quelque chose de différent pour que le résultat soit ce qu'aucune des parties n'aurait pu faire seule.

Ces deux manières de voir la construction de l'identité sont donc différentes mais complémentaires. La première vise souvent l'économie de moyens et une plus grande efficacité, la seconde vise à utiliser toute la diversité des parties pour construire un nouvel objet.

1.2.Le SCOT : le diagnostic, l'état de l'existant



Dans l'exercice contraint du SCOT, on remarquera que le projet de territoire a comme base un diagnostic (on ne sait pas où on va si on ne sait pas d'où on vient). Ce diagnostic a été assez bien décrit par les réponses données lors de la réunion du Novembre.

On remarque dans de nombreuses réponses l'influence du caractère dual du territoire. On différencie les « vieux » retraités et les jeunes actifs, les activités ponctuelles (été, périodes de vacances scolaires) et à l'année (hiver, hors vacances scolaires), les résidences permanentes et secondaires, le bord de mer et l'arrière-pays.

Cette structuration forte du territoire, comment est-elle vécue par les habitants ? Car il s'agit bien dans la CARA d'une population résidente à l'année qui « accueille » lors de « saisons » ou de « périodes », des «vacanciers » dans des résidences « temporaires » ou « secondaires » et qui profite du « bord de mer ».
Les questions (cf. questions 7 et 8) sur ce qui attire les gens sur le territoire donnent une même réponse. Les résidents permanents du territoire sont attirés par la proximité de la mer (bord de mer, littoral, côte) et ils projettent cette attirance sur ceux qui n'y habitent pas. Être attiré par le bord de mer paraît donc être une des caractéristiques fondamentales du territoire à moins que les résidents permanents agissent par mimétisme. Ce pourrait être une formulation osée mais réaliste : « Si les vacanciers aiment tant le territoire que j'habite pour sa proximité avec la mer, alors, moi aussi, j'affirme cette attirance».

1.3.La proximité avec la mer


La « proximité de la mer » recouvre beaucoup de vocabulaires différents recouvrant eux-mêmes des réalités différentes.
Si l'on considère la limite de salure des eaux en Seudre au pont de Ribérou à Saujon, au 1/250000, le pourtour de la CARA est approximativement de 143 kilomètres. 89 km soit 62% du pourtour de la CARA sont en contact avec de l'eau salée. Le hameau d'Ambreuil sur la commune de Grézac est le plus éloigné d'une masse d'eau salée (Ribérou) : 12 kilomètres en voiture.

Par exemple, si l'on considère la plage comme un élément du bord de mer, il n'est pas sûr du tout que ce soit le même usage de la plage qui soit apprécié par les résidents à l'année et par les vacanciers.

A développer les différentes acceptations de proximité de la mer, du littoral, la presqu’ile, la présence de l’eau (les marais, la Seudre, la Gironde, le littoral), l’effet/l’incidence de la marée visible perceptible dans de nombreuses communes du territoire

Peu importe, tout le monde se retrouve sur la proximité de la mer avec toutes ses déclinaisons. Le questionnaire fait apparaître qu'à la proximité de la mer (questions 2, 4, 7, 8, 9, 10, 11, 12) il est aussi ajouté la forêt (question 7, 8, 9) le marais (question 8 et 9), le climat (question 7,8), la nature (question 4, 9), la luminosité (question 9).

On peut aussi y rajouter un certain nombre d'usages qui lui sont intimement liés comme l'ostréiculture en marais, les promenades, la cueillette des champignons, etc.

1.4.La qualité de la vie


L'environnement au sens large est donc plébiscité comme un élément de qualité du territoire.

A développer

C’est quoi la qualité de la vie ? C’est quoi la qualité de l’environnement ? C’est quoi la qualité du territoire ?

Développer l’importance du marketing de la qualité de vie :

  • Agréable pour les loisirs / agréable pour le travail

  • Importance de la marque éco territoriale pour pouvoir construire une stratégie marketing


1.5.Les aspects économiques et sociaux


Le diagnostic montre une plus forte dualité dès qu'il s'agit des aspects économiques ou sociaux. Parfois cette dualité est perçue comme un déséquilibre. La pyramide des âges en est un exemple. On notera aussi la dualité bord de mer/arrière-pays qui induit des disparités d'accès au logement. De même la saisonnalité de l'activité économique engendre un déséquilibre entre l'emploi saisonnier et le manque d'activité hivernale. Les services à la personne, les emplois publics, le commerce et l'artisanat restant des valeurs sures de l'emploi à l'année.

Par contre d'autres facteurs montrent des aspects plus homogènes. La taille humaine (question 2) des communes est un facteur positif et qui rejoint les préoccupations environnementales de l'absence de densité d'urbanisme et d'impression d'espace et de liberté (question 9).

En ce qui concerne les communes, la notion de taille humaine est assez subjective. Les habitants de Bordeaux ou Poitiers peuvent estimer que leur ville est à taille humaine. Dans le cas de la CARA, on peut imaginer que la taille humaine fait plutôt référence au nombre d'habitants des communes (fig. 1) qui est peu élevé, la moyenne s'établissant à 2350 habitants (maxi 17690, mini 57). Au-delà de cet aspect factuel (la taille des communes), la taille « humaine » rajoute une subjectivité qui, sans doute, fait référence au bien-vivre.





Figure 1 : Populations des communes de la CARA. Données INSEE - 2012


  1. Le projet de territoire du SCOT, un devenir


Si le diagnostic du territoire est un état de l'existant, le projet de territoire se situe dans l'avenir, dans l'à venir. Quel intérêt y aurait-il à construire un projet de territoire s'il n'était que le déroulement logique et sans peine, le prolongement naturel de l'existant. Il s'agit d'autre chose. Les modalités du verbe être nous permettent d'affiner ce que le CODEV propose dans ce cadre :


  • devoir être, c'est sans doute ce qui s'impose en premier à la CARA. Devoir se projeter, devoir rédiger un projet de territoire est avant tout un exercice réglementaire avec tous ses modes et règles d'élaboration, il faut le faire.

  • falloir être, c'est le projet qui s'impose à la CARA. Sartre disait que le devoir c'est la volonté d'un autre. Le projet de territoire est-il l'exigence que la CARA se donne pour élaborer la volonté de ses électeurs de se projeter dans l'avenir ?

  • vouloir être, c'est le cœur du sujet : que veut-on ? quoi construire et qui sera notre identité dans quelques années. C'est le travail de la représentation, du politique : gouverner, c'est prévoir. Mais le peut-on ?

  • pouvoir être, c'est le domaine d'action des services de la CARA. C'est la capacité à mettre en œuvre de manière opérationnelle la volonté de l'élu.


L'articulation entre vouloir et pouvoir est nette dans les concepts, un peu moins dans la réalité. Souvent les contraintes matérielles, financières, réglementaires et techniques limitent a priori les projets politiques. Poussé à l'extrême, la technocratie fait office de politique, le pouvoir prend le pas sur le vouloir et un projet de territoire ne pourrait être qu'une déclinaison technique de l'existant dans l'avenir. « Business as usual » comme disent les anglais.

Au contraire, le CODEV suggère que le projet de territoire soit une construction volontaire de l'avenir. Il doit être, dans le cadre des contraintes externes qui s'impose au territoire, une élaboration, une construction qui ne soit pas qu'une mutualisation mais une innovation.

1.6.L’innovation



L'innovation permet l'élaboration d'un projet qui, sans rompre avec l'existant, transcende le territoire dans la mesure où il peut s'appuyer sur la diversité perçue le 5 Novembre comme un point positif (question 12 : « une certaine unité malgré nos différences ») ou un point négatif (question 13 : « diversité des bassins de vie »).

A développer

Innover induit aussi une idée de rupture, de changement radical, de donner une vision, une impulsion pour le futur et mobiliser les acteurs du territoire sur un projet

1.7.L’éco responsabilité territoriale



A développer :

Quelques sources d'inspiration de définition pour l'écoresponsabilité: http://www.dfc-e.com/metiers/audit-impression/glossaire/eco-responsabilite.html
https://fr.wikipedia.org/wiki/Responsabilit%C3%A9_environnementale
http://www.evoleos.fr/eco-responsabilite-definition/

S'il est acquis que le cadre environnemental est un des éléments clés du territoire (qu'il s'agisse de sa description ou de sa perception par les habitants et résidents), il doit être intelligemment intégré au projet de territoire. Il serait dommage que l'environnement reste à la marge des activités humaines, comme un décor aux activités anthropiques économiques ou de loisirs.

A l'évidence, une vision proactive (éco responsabilité territoriale) de la CARA, de ses communes, de ses bassins de vie, de ses habitants nécessite de dépasser le cadre et les perceptions actuelles de la protection de l'environnement en particulier des mesures de sanctuarisation environnementales par exemple, qui creusent l'écart entre l'homme et son environnement.

Sinon, le projet de territoire n'offrirait qu'une mise en commun de mesures de protection empilées dont la somme ne fait pas une politique cohérente, ni de la protection de l'environnement, ni de la place de l'homme dans cet environnement.
Le principe d’éco-responsabilité territoriale s’inscrit dans une approche globale de prise en compte des enjeux du développement durable d'un territoire défini, et consiste à penser ou appréhender tout projet au travers du prisme d'une responsabilité à la fois environnementale, sociale et économique. Bien plus qu'une simple démarche écologique, il s'agit de promouvoir autour de valeurs environnementales un écosociosystème, une organisation sociale et économique profitable à la communauté et aux générations futures.
L'éco responsabilité territoriale, si elle doit être un des moteurs du projet de territoire, doit intégrer de manière formelle une innovation en terme d'intégration des champs environnementaux, urbanistiques, sociaux, économiques et réglementaires.

Dans ce cadre, il conviendrait de définir une politique innovante de relations entre l'homme et l’environnement qui dépasse les schémas actuels. Opposer urbain et rural à moins de sens sur le territoire de la CARA que dans d'autres EPCI et c'est sans doute, là, un point à développer dans le projet de territoire dans la mesure où cette opposition recoupe aussi grossièrement l'opposition bord de mer et arrière-pays.

Dans cette optique, la trame verte, bleue et bleue marine, au-delà des formalismes de la réglementation, peut être un élément structurant du territoire. Les concepts de corridor et de continuité qui y sont développés devraient-il être étendus à d'autres flux que les animaux, les plantes et les eaux libres.

Pourquoi ne pas y intégrer aussi de manière innovante, les flux d'information (numérique), les flux d'énergie (production et utilisation locale), les flux liés à la mobilité (nouvelles technologies de véhicule autonome).
Paragraphe ci-dessous à reformuler

A ce titre, les espaces publics dans les villes, les voies de circulation et de stationnement en général offrent des espaces (pour l'instant occupés, en surface, par la voiture) potentiellement ad hoc, par leur capacité d'irrigation profonde de l'espace territorial, à construire des continuités écologiques et humaines. Est-ce là un projet dont pourrait se doter les habitants d'un territoire qui revendiquent un lien avec le cadre naturel et qu'ils veulent partager avec les vacanciers de passage ?

Développer l’image : Habit trop serré l’été et trop large l’hiver !!!

Revoir la place de la voiture dans la ville et comme moyen de « mobilité » privilégié.

Transférer les coûts alloués actuellement à la voiture (circulation et stationnement) vers des solutions innovantes de mobilité dans un milieu rural et très étendu comme celui de la CARA (cf. transport à la demande, voitures autonomes, …)

Développer les circuits courts, « locavore », les potagers de ville, les producteurs bios
Commentaires à développer les circuits courts, par exemple, c’est déjà l’application technicienne, le travail des services de la CARA et ce que l’on produit dans les ateliers. Mais dans le cadre du SCOT, ce que le CODEV propose, c’est d’assister le conseil communautaire dans sa volonté politique. Développer les circuits courts n’est pas une innovation, c’est déjà en cours. L’innovation, à mon sens, c’est reconstruire le lien entre circuits courts et qualité de vie. La question n’est pas tant « comment » les circuits courts mais « pourquoi » ? Qu’est-ce qui amène la CARA a promouvoir les circuits courts, à part les justifications classiques et non spécifiques au territoire. Comment va-t-on vire mieux avec les circuits courts, est-ce que cela correspond à nos valeurs…
Commentaires à développer

Nous devons sensibiliser les élus sur la notion d’éco développement (incluant les artisans et entrepreneurs locaux, mais surtout pour motiver des entrepreneurs extérieurs, sensibles à notre approche à venir sur notre territoire)

1.8.Economie solidaire et participative


La vie « participative/solidaire » à l’échelle des villes et des campagnes pour « travailler », « se divertir »

A développer l’idée de valoriser l’expérience et le savoir-faire des « seniors » du territoire dans l’activité économique et culturelle.

1.9.Territoire à énergie positive


Devenir le territoire autonome en matière énergétique !!!

Territoire à énergie positive et territoire à production énergétique durable (solaire, éolien, photovoltaïque, hydrolien, méthane, …)

Habitat et bâtiments à énergie positive

1.10.Ecomobilité


Devenir le territoire modèle en matière d’éco-mobilité (mobilité douce, mobilité partagée (co-voiturage, auto partage, voitures autonomes, …) bénéficiant de sa bonne interopérabilité/intermodalité avec les réseaux de transports en commun (train/TGV, bus, aérien, bateau) et le réseau routier.

1.11.Habitat, urbanisme


Parallèlement, le territoire est en partie configuré par une géomorphologie dont l'histoire montre qu'elle est très dynamique. La forêt, les zones humides qu'elles soient douces ou salées et le littoral lui-même en sont des exemples patents. Les populations de ce territoire ont su vivre et construire des modes de vie, d’habitat et de circulation avec ces écosystèmes jusqu'à en façonner des paysages (la forêt sur les dunes et le marais ostréicole sur des vasières). Cette osmose entre l'homme et son environnement s'est construite sur des siècles et représente une valeur/identité de ce territoire.

Les réglementations européennes (directive habitat, faune flore, etc.) transcrites en droit français et qui concerne la protection de l'environnement ne tiennent compte qu'imparfaitement de cette histoire. De même, les nouvelles populations qui s'installent sur le territoire ne partagent pas nécessairement non plus ces valeurs. De plus, les accidents météorologiques comme Xynthia ou la tempête de 1999, les craintes fondées liées au réchauffement climatique sont de nature à rendre l'homme craintif et inquiet vis à vis de son environnement. Les conséquences de ces inquiétudes associées à la perte sensible des valeurs peuvent amener à des réactions de repli de l'homme vis à vis de son environnement. Est-ce que le projet de territoire peut retrouver ou construire une nouvelle forme de relations de ses habitants avec son environnement ? Peut-on inventer des nouvelles formes d'usage ou d'« habitation » de ces espaces mouvants et dynamiques ? La grande région et l'ouverture de la CARA sur un estuaire central et non plus périphérique nécessite aussi des propositions quant à l'usage de ces espaces.

1.12.Attractivité résidentielle versus attractivité économique


L’attractivité résidentielle doit-elle rester l’attractivité principale du territoire (CA Royan Atlantique : une forte attractivité résidentielle source de déséquilibres http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?reg_id=12&ref_id=21354 ) au risque de voir le territoire s’enferrer comme territoire pour seniors et pour vacanciers ou une inflexion doit-elle être donnée pour faire émerger en parallèle une attractivité économique du territoire ? (voir étude de l'INSEE L'attractivité économique des territoires http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1416#inter2 )

Faut-il subir le vieillissement de la population, le solde migratoire négatif des jeunes, dépendre principalement de la « silver economy » ?

Avec le développement des nouvelles technologies de l’information, la mutation progressive des économies vers des économies de services et la dématérialisation de nombreuses activités y compris commerciales (cf. e-commerce, « uberisation » de l’économie, …) ; la qualité de vie n’est plus seulement un argument pour la retraite ou passer les vacances mais pourrait devenir un argument fort pour des entreprises de localiser leurs activités sur le territoire.

Maintenir l’activité économique tout au long de l’année aurait des effets d’entrainement important pour de nombreux secteurs (emploi, transport, hôtelier, restauration, culture, …) qui souffre actuellement beaucoup de la saisonnalité de leurs activités mais aussi pour renforcer/maintenir des existants (santé, logistique, informatique).

  1. En résumé


Ces propos ne sont que des réflexions du CODEV pour un projet de territoire. Il semble cependant que dans le cadre de l'élaboration du projet de territoire, certaines questions clefs doivent être débattues par les conseillers communautaires. Quelle que soit les concepts développés dans le projet, une appropriation, par construction progressive, par les conseillers communautaires nous semble indispensable et répondre aux critères suivants :

  • l'adhésion à une marque éco responsable territoriale, capable de porter les choix effectués et d'illustrer l'identité et l'attractivité du territoire.

  • l'adhésion à l'idée que l'économie, le social, le réglementaire et l'environnemental sont si étroitement liés qu'un projet de territoire ne sera innovant que s'il réussit à intégrer ces différentes composantes dans cette construction.

Quelles sont les initiatives ou les orientations données par le projet de territoire dont on pourra dire dans 15-20 ans que les bonnes décisions ont été prises ?

Le CODEV envisage de réaliser une vidéo « rétro-fiction » pour inviter les élus à réfléchir sur l’importance stratégique de la révision du SCOT pour les générations futures

date : 25/01/2018 22996.doc page : /

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