II/ les principaux courants de la pensee economique traditionnelle





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S1 - EG - Economie Générale

ECONOMIE GENERALE

SOMMAIRE

I/ INTRO

II/ LES PRINCIPAUX COURANTS DE LA PENSEE ECONOMIQUE TRADITIONNELLE

CH1 : Le circuit économique et la mesure de l’activité économique nationale

S1 : L’approche globale (holisme)

S2 : Les flux et le circuit économique simplifié

S3 : La mesure de l'activité économique nationale

CH2 : La production

S1 : Les concepts de production

CH3 : L’investissement

S1 : Les mobiles de l'investissement

S2 : Le principe d’accélération

S3 : Incertitude et tendance récente de l’investissement

CH4 : La consommation

IV/

V/



I/ Intro

/ !\

  • L’économie est omniprésente (choix publics/privés) :

(Élections, l’Etat joue un rôle important dans l’économie)

  • L’économie a deux conceptions :

    • Science humaine (sociale)

Derrière le fait de produire (consommer), les comportements humains ne sont pas réduits à une simple rationalité.

H.DENIS : « l’objectif de l’économie n’est pas le seul problème des rapports entre l’individu et la richesse, c’est aussi et surtout celui des rapports que les hommes louent entre eux dans la recherche de moyens propres à satisfaire leurs besoins et de l’évolution de ces rapports »

    • Science exacte (comme les maths…) (=> bcp de modèles économiques)

Science des choix

L.ROBBINS : « c’est une science qui étudie le comportement humain comme une relation entre des faims et des moyens rares qui ont des usages alternatifs »

=> Calcul économique des richesses et de leur répartition ;

Comment accéder à ces richesses ? (tenir compte des revenus des prix…)

LE DEBAT ENTRE CES DISCOURS EST-CE QUI PERMET D’AVANCER



II/ LES PRINCIPAUX COURANTS DE LA PENSEE ECONOMIQUE TRADITIONNELLE

  1. CLASSIQUE (XVIII)

Apparaît en même temps que la production industrielle, XVIII

Scholastiques = auteurs (religieux) s’intéressant aux prêts d’argent, le juste prix.
Le Juste prix est le prix ne lésant ni le consommateur ni le producteur.

Il y a un phénomène de récurrence (des analyses existaient, ont disparu et reviennent aujourd’hui).
Ex : revenu minimum (now RSA) ce sont des SUJETS A LA MODE.

  • Mercantilisme (XVI -> XVIII) :

Pratique économique qui a perduré pendant 3 siècles.

C’est considérer le commerce comme une manière d’enrichissement.

  • Commerce international.

  • L’objectif est d’avoir la balance commerciale la plus excédentaire possible.

La plupart des mercantilistes sont des hommes d’Etat, des ministres…

Ex : COLBERT (ministre de Louis XIV)

L’Ecole classique : école britannique/écossaise (A.SMITH, D.RICARDO, T.MALTHUS, J.B.SAY (->sucre Begin Say)).

A.SMITH : philosophe à Glasgow, publié : La Richesse des Nations en 1776

Division du travail (manufacture d’épingles…).
La richesse peut augmenter grâce à la division du travail.
On recherche son intérêt personnel, l’intérêt propre de l’individu ; on centre l’intérêt sur l’individu.

Si chaque individu ne se préoccupe que de son propre intérêt, cela mènera au bien général.

  • Principe de la MAIN INVISIBLE  (harmonie naturelle), recherche du plus de liberté possible.

SMITH veut libéraliser l’économie

L’Etat doit intervenir dans les infrastructures (contrairement à ce que pensent les ultralibéraux d’aujourd’hui).

Libre fonctionnement du marché, il est aussi partisan de la concurrence sur les marchés.

T.MALTHUS (XIX) Thèses sur la population

La population augmente à un rythme géométrique (2, 4, 16…) alors que les richesses augmentent à un rythme arithmétique (1, 2, 3…).

  • on va donc buter sur le problème des ressources.

Idée de développement durable.

Pas de politique sociale pour aider les pauvres :

  • Double frein alternatif :

    • Frein positif : manque de richesses => manque de nourriture => baisse de la population

    • Frein préventif : restreindre les naissances (célibat, recul de l’âge de mariage…)

D.RICARDO (XIX) (homme politique élu à la chambre des communes)

C’est un commerçant et un propriétaire foncier (terres).

Il développe plusieurs analyses :

  • Théorie de la valeur travail : la valeur du bien est propre au nombre d’heures passées à sa production (non à son appréciation).

  • Théorie de la répartition : comment doit-on répartir les richesses ?

      • Par le salaire

      • Par le profit

      • Par la rente (propriétaires fonciers (terres))

  • Théorie de la rente (only secteur agricole céréalier) : toutes les terres n’ont pas la même fertilité/taille...

Si le profit diminue, les investissements deviennent de moins en moins rentables

  • Ralentissement de l’activité économique

  • Etat de stagnation

  • Arrêt de l’investissement

Il faut supprimer le protectionnisme agricole

  • Possibilité d’acheter à d’autres pays



  • CORN LAWS

Chaque pays doit se spécialiser dans le domaine dans lequel il a le plus d’avantages.
C’est l’ordre économique naturel

*fin de l’école classique*

J.B.SAY (libéral)

Vulgarisateur de la pensée d’A.SMITH

Loi des débouchés => l’offre crée sa propre demande (toute production va trouver sa propre demande (son débouché) (pas de surproduction)).


  1. NEOCLASSIQUE (XVII – XVIII)

Rénovation de la pensée classique en réponse au Marxisme, c’est un changement sur le fond.
Les NEOCLASSIQUES rejettent la théorie de la valeur travail de D.RICARDO.
Théorie de la valeur utilité (si utile, alors il y a valeur).

3 grandes écoles NEOCLASSIQUES :

        • Ecole de Cambridge -> Marshall

        • Ecole de Lausanne -> Walras – Pareto

        • Ecole de Vienne -> Menger

L’individu est un agent économique rationnel, c’est un HOMOECONOMICUS (individu indépendant).
Il établi des choix rationnels en fonction de ses moyens, des prix, de ses envies…
Il peut être consommateur ou producteur.

Si l’économie fonctionne en toute liberté, on va tendre vers un équilibre général
(emploi, stabilité des prix, pas de pénurie, pas de surproduction).

L’Etat ne doit pas intervenir dans l’économie.

Marché de concurrence pure et parfaite :

  • Atomicité des échanges (aucune entreprise n’a un poids suffisant pour modifier le marché à elle seule (pas comme la situation de monopole)

  • Homogénéité des biens (pas de marques  pas de différence si similarité entre les produits)

  • Fluidité (libre entrée et sortie sur le marché pour les entreprises)

  • Transparence ((l’information sur l’activité du marché est parfaite)

  • Mobilité des facteurs de production

L’analyse marginaliste : inspirée des néo-classiques, c’est une méthode formelle de calcul économique. On s’intéresse aux comportements à la marge (ex : la satisfaction qu’apportera un second verre d’eau).

  • Rejet de la valeur travail au profit d’une valeur subjective (qui dépend de chaque individu
     valeur d’usage, d’échange.



  1. La pensée marxiste

K.MRX : Le Capital (1867) : œuvre dans laquelle il montre que le système capitaliste correspond à une phase historique : esclavagisme, féodal, capitalisme, socialisme et enfin : le communisme.

Il distingue le capitalisme comme un mode de production.

Force productive : ensemble des ressources matérielles et humaines, elles interviennent dans la production  rapport de production.

Rapport de production : rapports de productivité sur les ressources matérielles et les relations entre les différents agents  rapports d’exploitation : le capitalisme exploite le prolétariat.

Théorie de la valeur travail : les biens ont une valeur en fonction du travail incorporé pour le réaliser.

La seule différence entre le système capitaliste et le système moyenâgeux est que dans le système capitaliste, l’ouvrier n’est pas propriétaire des biens qu’il a produit, il vend sa force de T.

Plus-value : ce que l’ouvrier crée en plus dans la journée.

Taux de profit : plus-value/C+V (consommation = K constant, V = K circulaire)

C/V = composition organique du capital.

Progressivement, le capitalisme se développe, les entreprises sont de plus en plus C (machines) et de moins en moins V (T) (car plus efficace et moindres coups de production).

Selon Marx, le système capitaliste a en lui les germes de sa propre destruction.


  1. Le discours Keynésien (J.M.Keynes)

La Révolution Keynésienne

1936 : Théorie générale de l’Emploi, l’intérêt et de la monnaie.

Keynes conteste l’analyse des néo-classiques :

  • Remise en cause des vertus de la concurrence : il peut y avoir des périodes régulières de crises ne pouvant se résoudre elles-mêmes, SEUL L’ETAT DOIT INTERVENIR (contraire au néo-classiques)

  • Point de vue macro-économique (néo-classiques = vision micro) : il faut se concentrer sur les grandes variables (consommation des ménages, production nationale, investissement…).

Pour augmenter l’emploi, il faut augmenter l’activité et pour cela, il faut augmenter la demande

  • Donc la demande crée l’offre (différent de ce que dis J.B.SAY).



  1. Les débats contemporains

Approfondissement des pensées néo-classiques :

_ HAYEK : ultralibéraliste (thèse) : s’oppose au salaire minimum (car  pertes pour l’entreprise)

_ Ecole du Choix Public (Public Choice) aux USA : Y a-t-il une opportunité à garder des entreprises dans le secteur publique ? Car si l’on privatisait, il y aurait un meilleur rendement.
Effet d’éviction : effet produit quand l’Etat intervient dans l’économie (souvent au détriment du secteur privé).

_ Théorie de l’offre (courbe de Laffer) : si trop d’impôts, dé incitation au T. Objectif : réduire le prélèvement obligatoire.

_ Les postkeynésiens s’intéressent aux politiques budgétaire et monétaire avec le modèle ISLM (fait de jouer avec ces politiques pour modifier les niveaux d’activité).

_ Keynésionnisme du déséquilibre : montre que les ajustements sur les marchés peuvent se faire par les quantités et par les prix

_ Les néo-keynésiens : établir les causes de l‘inertie dans les évolutions des grandeurs nationales (sur la base d’hypothèses, rationalité…).



CH1 : Le circuit économique et la mesure de l’activité économique nationale

S1 : L’approche globale (holisme)

L’économie est vue comme un circuit, on la pense comme un tout.

F.QUESNAY (18ème siècle) : physiocratie : l’économie est u n circuit sur lequel circulent des richesses.
Les propriétaires fonciers sont au cœur du système.
On dispose d’instruments pour mesurer la comptabilité nationale.

  1. Rappel historique

La comptabilité nationale se construit à la fin de la 2GM (l’Etat intervient donc dans l’économie).

Dés le 18ème, il y a volonté de comptabiliser les richesses du pays. La richesse d’un pays est sa puissance.

A la période contemporaine, l’Etat se dote d’instruments pour mesurer sa richesse (like INSEE = « Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques »).

La comptabilité nationale a connu sa première version en 41. En 50, on va construire un système de comptes normalisés qui seront utilisés par tous les pays occidentaux pour faciliter les comparaisons.

Fonctionnement : elle saisie tous les flux économiques puis évalue quantitativement ces flux.

  1. Les facteurs économiques



  • Les sociétés non financières (entreprises) : unités institutionnelles dont la fonction économique principale est de produire des biens et des services. Elles tirent la moitié de leurs ressources de la vente de leur production (entreprises privées et publiques)

  • Les ménages : consommer est leur première fonction, ils sont classés en CSP.

  • Les sociétés financières : fonction = financer l’économie, transformer l’épargne et la redistribuer (assurances). Fonction = garantir un paiement en cas de réalisation de risques.

  • Les administrations publiques : fonction = production de biens et services non marchands destinés à la collectivité et à la répartition du revenus et du patrimoine

    • 3 rubriques :

      • administration publique centrale (Etat + quelques organisations)

      • administrations publiques locales (région, département, communes…)

      • administrations de sécurité sociale (CAF, CNAV, CAÔ…)

  • institutions sans but lucratif au service des ménages (leurs ressources proviennent des ménages ainsi que des administrations publiques) : elles interviennent dans des domaines variés (monde associatif (sport…).)

  • reste du monde : regroupe toutes les opérations qui s’effectuent entre les unités institutionnelles et les non-résidents, c'est à dire, ceux qui résident dans la communauté EU, les autres pays…



  1. Les opérations

Les actions économiques font des opérations dans le champ de l’économie que l’on classe en 3 rubriques :

  1. Les opérations sur les biens et services

Production, consommation, investissement, X, importation (PCIXM).

Ces opérations sont reliées entre elles par une égalité : P+M = C+I+X.

(Où p + m = offre (ressources), c = consommation intermédiaire + consommation finale et c + i + x = demande (emplois)).



  1. Opérations de répartition

Opérations de distribution ou de redistribution.
2 types de revenus :

  • revenus issus de la production (en Travaillant)

  • revenus issus d’un mécanisme redistributif : on nous enlève une partie de notre salaire pour le redistribuer (cotisation, retraite…) (ex : ISF, retraite, RMI, allocs…).



  1. Opérations financières

Opérations s’attachant à définir le financement de l’économie, il modifie les créances et les dettes
(ex : opérations par lesquelles les capacités de financement sont mises en relation avec les besoins de financement)
Elles sont la contrepartie : _ D’une opération sur les biens et services

_ D’une opération de répartition (payer ses impôts par chèque)

Plusieurs supports comme les instruments de paiement (chèques, cb…), de placements (actions, livrets bancaires…) ou de financement (prêts).

S2 : Les flux et le circuit économique simplifié

La production est le point de départ dans un circuit économique, c'est la base.

Elle permet le départ de ce circuit.

L'importation fait partie de a production.

1) La notion de flux

Flux = actes économiques (dépôt d'argent dans une banque, dépenses...) mettant en relation des agents/acteurs économiques. Ces opérations sont saisies à partir de flux :

2 sortes de flux :

_ Flux réels (lorsqu'on vend un produit, il y a un échange de marchandise) : tous les flux réels ne font pas l'objet de flux monétaires

(ex : opération d'amortissement : il n'y a pas de flux monétaire)

(ex : quand on fait un achat à crédit : on achète un bien, mais le remboursement se fait progressivement)

_ Flux monétaires (échange moyennant rémunération (argent)) : ils mesurent l'activité économique.

Quand on comptabilise tous les flux monétaires, on ne tient pas compte de la hausse des prix (problème de l'inflation).

2) Représentation simplifiée de la réalité économique : le circuit

a) Présentation du circuit en présence des ménages et des entreprises

IL faut que les entreprises anticipent un bon niveau de production (puis le profit généré).

b)




  1. Les limites d'une telle production



1ère limite : l'ensemble des conditions pour que le circuit soit bouclé et réuni.

COURS ANTHONY

L'Etat a deux solutions pour compenser des dépenses qui ne correspondaient pas à des recettes :

_ L’emprunt : il s'endette

_ La création monétaire

On doit également prendre en compte un autre agent : "une extérieure".

En effet, aucune économie ne vit en autarcie complète puisque des flux circulent entre les nations. Ainsi, une partie des dépenses peut être faite à partir de produits importés.

Il n'y a donc aucune incidence sur la production nationale.

L'acquisition de biens à l'étranger aussi bien dans le domaine de la consommation que dans celui de l'investissement représente une fuite des capitaux.

Cette fuite peut être compensée par les exportations.

(L’égalité n'est pas automatique car les imports/exports ne sont pas forcément les mêmes)

S3 : La mesure de l'activité économique nationale

Agrégats = valeurs synthétiques (le plus connu est le PIB, PNB, Y national, C, S, formation de K fixe...).

1) Notion Produit Intérieur Brut et de valeur ajoutée.

PIB = l'ensemble des biens et services produits dans une économie nationale pendant une période donnée et qui sont disponibles pour des emplois finals (Cf, I, variation de stock et X).

Il s'exprime par rapport à la valeur ajoutée : PIB (évalué au prix du marché) = VA/nombre de travailleurs (auxquels on ajoute la TVA et les droits de douane).

VA = P - Ci

VA = contribution productive de chaque employé.

Comment peut-on évaluer la production non marchande ? (ex : comment prendre en compte les services publiques ?)

Pour les administrations, la production marchande pourrait être égale à son coût.

Rémunération des salariés + amortissement du K.

Les biens non marchands ne sont pas seulement produits par les administrations. Il y a également les ménages (ex : éducation des enfants, activités ménagères = activités gratuites non prises en compte).

Deux activités non marchandes prises en compte dans la comptabilité nationale :

_ Les jardins familiaux

_ Le logement (ex : quand on n’est pas propriétaire, on paye un loyer -> rémunération donc comptabilisé)

Le PIB peut aussi être calculé par rapport à la demande et aux emplois.

3 destinations du PIB :

_ I

_ X

_ Stockage

L'INSEE effectue des enquêtes de consommation des ménages.

Les entreprises :

L'I des entreprises et les stocks dont elle dispose sont évalués en fonction des déclarations fiscales des entreprises.

Les X sont évaluées à partir des statistiques douanières.

Les administrations :

PIB + M = Cf + Ci + I + X + G (dépenses gouvernementales)

(RESSOURCES (+ TVA + DD (droits de douane) (EMPLOIS => évalués au prix du marché)

P - Ci + TVA + DD = Cf + G + I + (X - M)

2) Evaluation à prix courant et évaluation à prix constant

Quand on évalue le PIB, on l'évalue avec une unité monétaire (en UE : l'€).

Cette unité monétaire permet d'avoir des productions différentes. Cependant, les prix ne sont pas stables.

Evaluation à prix courant : évaluation faite à un moment donné (Q 2007 X prix 2007).

Evaluation à prix constant : évaluation faite sur une durée (Q 2007 X prix 2006).

CH2 : La production

L'histoire économique nous montre comment les hommes se sont organisés pour produire.

Au départ, il s'agit d'une production de subsistance (autoconsommation).

Puis il y a eu une production sociale (au niveau d'une région) accompagnée d'une évidente division du travail.

Today, il y a diversité et complexité de la production (biens agricoles, non agricoles, production de services) dont une grande partie de ces biens produits sont marchands, certains sont non marchands (autoproduction).

Si la comptabilité nationale retient surtout l'ensemble de ces éléments, la théorie économique est davantage centrée sur la production industrielle.

S1 : Les concepts de production

L'activité de production se matérialise par l'output et l'input.

L'output n'a été possible que par la combinaison d'un certain nombre d'inputs (MP, biens intermédiaires, machines, L).

Toute production nécessite l'utilisation d'un certain nombre d'inputs. On parle de facteurs de production.

L’analyse classique a retenu 3 facteurs de production :

  • Le facteur travail

  • Le facteur capital

  • Le facteur terre (foncier, MP...)

La théorie néoclassique ramène l'ensemble des inputs à 2 facteurs :

  • Le travail

  • Le K

Le premier problème de la production est le choix de la meilleure combinaison de ces facteurs de production :




L

capital

A

200

6

B

150

10

C

150

10

D

50

40

La combinaison A nécessite beaucoup de travail et peu de capital => faible intensité capitaliste.
La combinaison D nécessite peu de travail et beaucoup de capital => forte intensité capitaliste.

On élimine donc la combinaison possible B (car inefficace).

Le choix de la meilleure combinaison dépendra du L, du prix et du K.




Prix des facteurs

Coût de la production




K

L

A

C

D

Cas 1

50

3

200X3 + 6X50 = 900

150X3+10X50= 950

50X3 + 40X50 = 2150

Cas 2

20

5

200X5 + 6X20 = 1120

150X5+10X20= 950

50X5 + 40X20 = 1050

Cas 3

15

5

200X5 + 6X15 = 1090

150X5+10X15= 900

50X5 + 40X15 = 850

Quand le coût de travail est faible, on a intérêt à choisir la combinaison A.
Quand le coût de travail est moyen, on a intérêt à choisir la combinaison B.
Quand le coût de travail est élevé, on a intérêt à choisir la combinaison C.

1) La productivité des facteurs

La production est le résultat de 2 facteurs qui peuvent être fixes ou variables :

  • Facteur fixe : la quantité de ce facteur qui est nécessaire pour produire reste inchangée quel que soit le niveau de la production.
    Il se traduit par une dépense constante (appelée : coût fixe)

  • Facteur variable : la quantité de ce facteur nécessaire pour produire un bien varie en fonction de la production réalisée.
    Il se traduit par un coût variable.

La productivité totale d'un facteur est la quantité du bien fixe qui peut être obtenue en combinant une quantité variable de ce facteur avec une quantité fixe de l'autre facteur (le facteur K).
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