Peut-on craindre que l’Homme et la Nature ne fassent pas bon ménage ? Ou encore que l’homme ne soit pas une bonne ménagère …





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Youenn LE GUEN

GSU05

MINI-MEMOIRE DD01

Suite aux interventions de Yann MOULIER BOUTANG et de Hicham-Stéphane AFEISSA lors du séminaire DD-RESET 2009

Peut-on craindre que l’Homme et la Nature ne fassent pas bon ménage ? Ou encore que l’homme ne soit pas une bonne ménagère …



Introduction

Prenons comme point de départ les sociétés primitives, où l’homme et la nature, économie et écologie, sont en symbiose. Les économies de l’âge de pierre ont été qualifiées d’économies de subsistance. Il ne s’agit pas d’économie de la misère, mais bien de société d’abondance. Elles pourraient accumuler, mais elles ne le font pas. Pourquoi ces sociétés ne constituent-elles pas de stocks ? En fait, « les stocks sont dans la nature elle-même »1. Le surplus, toujours renouvelé, c’est la nature. Mais les hommes font en sorte de ne pas l’épuiser. Ils produisent ou capturent pour vivre, mais ne vivent pas pour produire.

Ainsi, pendant des millénaires, l’ignorance de l’homme a limité son influence néfaste sur l’environnement. Puis est arrivé la révolution industrielle et la découverte des combustibles fossiles. En moins de deux siècles, le développement des connaissances technologiques a permis d’améliorer les conditions de vie de l’être humain (enfin… de vingt pour cent d’entre eux), de fabriquer des armes capables d’anéantir toute vie sur Terre et de polluer les trois quarts de la planète. De cette révolution est né aussi un système économique aberrant, basé sur le profit et le mépris de la nature et, accessoirement, de l’être humain. Ce dernier, gouverné par la cupidité, la vanité, l’égoïsme et le goût du pouvoir, refuse de prendre conscience que les ressources de sa petite planète ne sont pas inépuisables. Il anéantit allègrement les forêts, souille joyeusement les océans et les fleuves, exterminant dans le même temps des centaines d’espèces animales et végétales. Les activités industrielles et agricoles produisent des milliards de tonnes de déchets que la nature ne peut plus absorber et qui brisent les équilibres établis depuis des millions d’années.

Est-il encore envisageable de rétablir, dès lors, ces équilibres ?

On verra comment Yann Moulier Boutang et d’Hicham-Stéphane Afeissa ont tenté, lors de leurs interventions au séminaire, de donner certains éléments de réponse à cette problématique. Ce travail essaie d’expliquer au mieux les liens subtils qu’il existe entre Homme et Nature, et donc de fait, entre économie, écologie et éthique. Je complèterais ici et là leur discours par mes points de vue de façon complémentaire afin d’articuler les idées des deux intervenants.

L’esprit du capitalisme et l’écologie
La Nature, quelle valeur ?
Yann Moulier Boutang souligne que : « la première écologie, encore confrontée essentiellement au capitalisme industriel (le second capitalisme), était dominée par l’économie du monde matériel, la rareté de certaines ressources matérielles dans une nature illimitée, réserve indéfinie d’autres ressources matérielles qui n’étaient pas comptabilisées, des sources d’énergie bon marché et une main d’œuvre considérée comme bon marché parce que reproduite de façon fruste ».

Disons que tout naît de la rareté. Il n’y a de problème économique que parce qu’il y a de la rareté. La rareté implique le calcul, l’organisation, le partage, bref l’économie. A partir de la rareté, les économistes ont cru résoudre une question fondamentale posée à l’Humanité : celle de la valeur des choses. Valeur monétaire s’entend.
Cet argument est soutenu par Hicham Stéphane Afeissa qui ajoute que l’ensemble des entités (naturelles) ont alors une valeur instrumentale pour l´homme au sens où elles n’ont que la valeur que lui confère l’usage que les êtres humains peuvent en avoir.
Le capitalisme s’efforce toujours et encore à créer de la rareté là où elle n’existe pas, de la nécessité là où elle a disparu, du manque là où il y a de l’excès, et des besoins là où ils sont inutiles.

D’un point de vue environnemental, le capitalisme est amoral et la notion de Nature lui est totalement indifférente. Tout lui appartient. Pour lui, un bien est un bien et un déchet est un déchet, mais un déchet peut devenir un bien, de même qu’un bien peut devenir un déchet : il suffit de créer un marché pour cela. L’existence d’un marché des droits à polluer marque simplement une nouvelle victoire : la rareté est arrivée là où elle n’existait pas encore, elle est désormais dans l’air que nous respirons. Tant mieux. Car plus l’air sera rare et pollué, plus le capitalisme sera content. Il pourra le débiter en tranche et le vendre. Tout ce qu’il pollue, en vous le faisant payer, il le dépolluera en vous le faisant payer aussi, et sans doute plus cher.

L’accumulation et la mercantilisation infinies ont « uniformisé, grisé le monde, qui prend la couleur de l’argent »2. Pourquoi la non-pollution serait-elle supérieure à la pollution ? Pourquoi l’eau polluée serait-elle plus méprisable que l’eau pure ? Je fais commerce de la pollution, au même titre que je fais commerce de ce qui est non pollué. La puissance publique attribue des droits de propriété sur la pollution (des quotas de CO2 par exemple). Grâce à la libre négociation, ceux qui désirent polluer beaucoup achètent à ceux qui désirent polluer moins. Le prix se fixe. L’offre et la demande s’équilibrent. La se répartit efficacement pollution. On ne peut qu’être « fasciné » par la modernité de l’économie. L’économie a aboli le concept de nature. Tout est nature, et plus rien ne l’est. L’économie a réussi à donner de la valeur à tout, et dès lors, à tout dévaloriser. « Tout ce qui a un prix n’a pas de valeur » disait Friedrich Nietzsche. Il est très grave pour l’Humanité que le déchet soit traité comme son antithèse. Tout devient indifférencié par le marché et, partant, chaotique et dangereux.


Comment rétablir le lien entre l’économie et l’éthique ? Ou comment mieux penser l’économie…

Yann Moulier Boutang nous rappelle que dans la pensée de la décroissance, on trouve quelque chose de fondamentalement juste : le taux de croissance ne mesure pas la croissance. Si l’on tenait compte des effets externes de la croissance (disparition des espèces, augmentation des cancers, détérioration du cadre de vie, bruit, stress…), les taux de croissance qui, déjà, ne sont pas brillants, seraient probablement négatifs.

On peut prendre acte de ce qu’il n’existe pas de lien automatique entre croissance et développement humain. Il existe aujourd’hui (depuis 1990) un indicateur composite, l’IDH, qui s’efforce de prendre en compte la réduction de la pauvreté et la protection de l’environnement. Les biens ne doivent pas être considérés intrinsèquement mais comme les instruments de certaines potentialités telles que la santé, la connaissance, l’estime de soi, l’aptitude à participer activement à la vie de la communauté. Mais comment « mesurer » la connaissance ? Par le niveau des diplômes ? Et l’estime de soi ?

En 1996, la Banque Mondiale, un peu échaudée par ses échecs dans le tiers monde, a renouvelé ses indicateurs traditionnels de la croissance, en ajoutant un troisième larron du facteur capital et du facteur travail : le capital naturel, l’environnement. Un économiste Nobel3, s’efforçait de mesurer une croissance nette, ôtant du PIB les dégâts sur l’environnement. Plusieurs tentatives de comptabilité écologique ont vu le jour depuis, sous les auspices de l’ONU. Un « PIB vert » permettrait de tenir compte de l’épuisement des actifs naturels, de l’usage des sols, de la disparition des espèces et de l’utilisation de l’environnement pour les déchets. Enfin, une équipe américaine s’est même proposé d’intégrer dans les calculs les «services » rendus par notre mère Terre, grâce aux écosystèmes régulateurs, des systèmes climatiques aux écosystèmes alimentaires, en passant par le plaisir esthétique fourni par elle !

Au sens où de Yann Moulier Boutang l’entend, il est primordial de s’attacher à un meilleur calcul et une meilleure organisation économique : dilater l’horizon temporel, endogénéiser et globaliser, c'est-à-dire « dresser un bilan global de la totalité des coûts en tenant compte des externalités » dans le court terme évidemment, mais aussi dans le long terme. Et surtout, être capable dans le même temps d’effectuer un « renversement copernicien de l’économie », en « subordonnant l’économie à un impératif inconditionnel », celui de la survie de la biosphère.

Regards écologiques

La critique écologique de la société humaine, telle que nous la mentionne Hicham Stéphane Afeissa, s’attaque aux deux axiomes liés qui fondent la construction standard de l’économie de l’environnement : celui de substituabilité des facteurs et des biens, celui de monétarisation de l’environnement.

La substitution n’est pas, le plus souvent, reconnue possible. Il en est ainsi car les objets naturels sont estimés spécifiques. Dans une vision très radicale, s’apparentant à l’écologie profonde, la nature se voit reconnaître une valeur en soi ; il lui est même conféré des droits propres.
Singulière, elle ne saurait être homogénéisée par l’opération de mesure monétaire, ni être soumise à de quelconques arbitrages ou substitutions avec d’autres types de biens.
Une optique moins drastique, celle de l’économie écologique conduit, cependant, à mettre en avant la dimension irremplaçable de certaines ressources ou régulations environnementales. Le maintien en quantité et qualité des aquifères, la couche d’ozone stratosphérique, la teneur atmosphérique de gaz à effet de serre, dans leur rôle général vis-à-vis des climats, par exemple, ne peuvent être compensés par d’autres biens, en particulier, par de la monnaie. Ce capital naturel non substituable, à supposer que l’on maintienne encore le terme de "capital", est parfois appelé "capital naturel critique" dans les contributions de l’économie écologique. Dépasser certains seuils, c’est s’exposer à des irréversibilités, c’est éventuellement aussi porter atteinte à des fonctions essentielles pour l’homme et la planète. C’est toucher à l’irréparable.

L’économie et l’écologie sont-elles pour autant deux ennemies définitivement irréconciliables ?

Remise en cause de la tradition

Pour le mouvement d’éthique environnementale expliqué par Hicham Stéphane Afeissa, c’est une « remise en cause de la tradition » (philosophie, morale, scientifique, religieuse, occidentale…) qui par hypothèse fait partie du problème économique.

La question que se pose ce mouvement est la suivante : la morale doit-elle se refermer sur les seuls êtres humains ou bien s’il y a un sens à inclure les entités du monde naturel ? En d’autres termes, ces entités peuvent-elles bénéficier d’une considération morale ?

La spécificité de la question de l’environnement est recherchée dans un au-delà des intérêts, sous la forme d’un nécessaire et difficile dépassement des intérêts des générations présentes soit d’un dépassement des seuls intérêts des sujets humains. L’éthique nous amène donc à considérer que cette notion de responsabilité envers l’environnement est liée à notre rapport aux autres.

Ils concluent qu’il ne faut pas réduire les éléments composant l’environnement à des seules et uniques ressources mais « révéler la nature comme lieu de valeurs intrinsèques » dont l’existence commande un certain nombre d’obligations morales.

Cependant, ce concept de valeur intrinsèque de la nature repose selon certains éthiciens sur la responsabilité de l´homme de protéger les systèmes naturels au nom de l’usage que pourraient en avoir les générations futures.

La crise environnementale a été entendue comme une incitation à redéfinir les rapports de l’homme et de la nature, à ne plus voir dans celle-ci un simple réservoir de ressources à la disposition des hommes, à « remettre en question l’anthropocentrisme moral », à développer, donc, une nouvelle éthique.

L’écologie ne peut être séparée d’une réflexion éthique dans la mesure où notre responsabilité vis-à-vis de la Nature ne peut être séparée de nos rapports aux autres.

« Esprit », sauve-nous !

La sphère de l’esprit est celle de la constitution des relations entre les idées et de l’interaction ou de la coopération entre les cerveaux. L’échange intellectuel est fondamentalement différent de l’échange marchand.
Dans un échange intellectuel, celui qui donne ne perd rien et celui qui reçoit prend mais ne dépossède pas son interlocuteur. Le savoir, la connaissance, l’art, peuvent être ainsi partagés et « consommés » par tous4.
La connaissance est un bien collectif, une eau de jouvence à laquelle nous pouvons tous nous abreuver, sans éveiller la moindre frustration chez l’autre.5

Dans le cas de la connaissance, ce sont des externalités positives qui se manifestent. La circulation la plus large possible des savoirs et de la culture provoque des effets économiques indirects très importants. La « connaissance est cumulative, elle produit toujours plus de connaissance et de plus en plus vite 6». L’abondance s’entretient elle-même. Là encore, le marché et le système des prix, fondés sur la rareté, sont incapables d’en rendre compte7.
Mais Yann Moulier Boutang nous averti en disant qu’en appliquant une « écologie de l’esprit »,  le « savoir n’est plus synonyme obligatoire d’action, d’intervention, de transformation. Savoir peut se conjuguer avec une abstention d’agir en vertu du principe de précaution ».

La sphère de l’esprit a connu avec la révolution numérique, et avec l’appropriation massive des nouvelles technologies de la communication, une indéniable croissance, vertigineuse. Elle est la nouvelle frontière au sens de Turner.

L’économie de l’esprit fait apparaître de nouvelles formes d’efficience et d’organisation, comme le réseau par ordinateurs. « Avec le numérique, on n’est plus dans le règne de la rareté matérielle mais dans celui de la surabondance d’information ; ce n’est plus la lutte pour l’appropriation des ressources, mais la coopération des savoirs qui prime »8. C’est ainsi que s’opère la traduction d’interactions faibles en puissance effective, ou que la croyance partagée par un grand nombre de cerveaux apparaît comme une mesure économique de la richesse.

En ce sens, Yann Moulier Boutang affirme que «  le capitalisme cognitif est l’autre et le rival mimétique de la seconde écologie. Il peut accepter de se dessaisir de la maîtrise de la biosphère ou, à tout le moins de la partager, s’il devient le maître de la noosphère ».
Pour conclure l’analyse de l’intervention de Yann Moulier Boutang, il appelle une « nouvelle économie politique adéquate à sa réalité ». Cela implique de revisiter l’ensemble du programme de la vieille économie politique reposant sur la rareté ; en prônant, dès lors, une réorientation de l’économie vers l’abondance et la coopération, celle de la sphère non marchande où se conjuguent à la fois biosphère et noosphère.

Conclusion

« Notre civilisation repose sur la coopération »9

Tout est imputé au marché, alors que tout est issu de la coopération humaine. La valeur du marché n’est que la « face émergé de l’iceberg [des externalités]» (Yann Moulier Boutang) social. Les hommes sont altruistes, sociaux, et on leur fait croire l’inverse !

Mais les hommes peuvent-ils naturellement coopérer ? C’est en soi une question un peu stupide : les hommes n’existent pas sans le langage, sans leur enfance. Leur éducation n’est qu’un long processus de coopération et d’acquisition de règles collectives, de politesse, de subordination, de droit, de respect, de vie tout simplement.

L'éducation en sciences et en technologie a le rôle de développer chez les personnes le sens critique (et autocritique) de ces paradigmes dominants. Elle doit conduire les sujets à la prise de conscience de leur participation dans un processus de dégradation accélérée des systèmes d'équilibre de l'environnement.

Il s'agit d'inclure dans l'éducation la réflexion éthique de type transversal au sujet de notre relation (personnelle et collective) avec l'environnement. Cette réflexion éthique est transversale pour deux raisons fondamentales : parce qu'elle se fait de manière continue dans le processus éducatif - comme je le disais plus haut-, et parce qu'elle prend en compte la multidimensionnalité de l'être humain et la complexité de la construction des connaissances et des savoirs.

Il faut pouvoir promouvoir le développement de citoyens critiques, réflexifs et éthiques dans un contexte de progrès moral et socioculturel où les sciences et la technologie prennent de plus en plus d'espace et de pouvoir.

Bibliographie

AFEISSA Hicham Stéphane, Ethique environnementale et développement durable, 2009 ;

ATTAC, Quel développement pour une société solidaire et économe ?, 2004 ;
AZAM, Geneviève, Entre croissance et décroissance, réinventer le politique, 2004 ;
BOIDIN Bruno et ZUINDEAU Bertrand, Socio-économie de l’environnement et du développement durable : état des lieux et perspectives, 2006 ;
GUIBERT Bernard et HARRIBEY Jean-Marie, L’écologie contre l’économie ? Dialogue sur le développement-durable, la décroissance sélective et la gestion écologique. (Table ronde), 2005;

JACOB Odile, Donnant, donnant, 1992 ;

LATOUCHE Serge, L'imposture du développement durable ou les habits neufs du développement, 2003 ;

LATRIVE Florent, L’effet de réseau et les externalités positives de la connaissance, Exils, 2004 ;

MARIS Bernard, Antimanuel d’économie, tome 1, les cigales, 2003 ;

MARIS Bernard, Antimanuel d’économie, tome 2, les cigales, 2006 ;

MOULIER BOUTANG Yann, L’irruption de l’écologie ou le grand chiasme de l’économie politique, Multitude, 2006 ;

SAHLINS Marshall, Age de Pierre, âge d’abondance. L’économie des sociétés primitives.1976 ;

SAUVE Lucie, VILLEMAGNE Carine, L'éthique de l'environnement comme projet de vie et « chantier » social : un défi de formation, 2006 ;
ZIN Jean, EcoRev’, nº20, 2005.

1 Marshall Sahlins, Age de Pierre, âge d’abondance. L’économie des sociétés primitives.1976.

2 Antimanuel d’économie, tome 2, les cigales, Bernard Maris, 2006

3 James Thobin

4 Par exemple, le théorème de Pythagore est utilisé par des millions d’individus, appliqué à des milliers de fonctions, sans que quiconque en soit privé.

5 Contrairement à la frustration des hommes dans une économie dite matérielle –voir plus haut.

6 L’effet de réseau et les externalités positives de la connaissance, Exils, Florent Latrive, 2004

7 “Le dogme marchand est aujourd´hui potentiellement contre-productif car il conduit, justement, les agents à une valorisation nulle du temps passé en dehors du marché […] alors que c’st dans cette dimension que pourrait bien résider l’essentiel du gisement de croissance », indique l’économiste Bruno Ventelou.

8 Jean Zin EcoRev’, nº20, 2005

9 Donnant, donnant, Odile Jacob

Le 14 Mars 2009


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