I] L’Afrique : un continent longtemps marginalisé et souffrant d’importants problèmes de développement





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Thème 3/3- Dynamiques géographiques de grandes aires mondiales

Question 2/3 – L’Afrique : les défis du développement

Chap 2/2- LE CONTINENT AFRICAIN FACE AU DEVELOPPEMENT ET A LA MONDIALISATION

La perception des réalités africaines est bien souvent catastrophiste et revient régulièrement sur les "malédictions" qui frappent le continent (famines et pénuries, épidémies, guerres et guérillas, catastrophes et aléas naturels de toute nature) et sur les nombreux déficits (éducatifs, démocratiques, de gouvernance) qui le pénalisent. Cet afro-pessimisme est nourri de l'idée qu'il y aurait des blocages entretenus par les Africains eux-mêmes, qu'aucune aide au développement ne suffira à surmonter. Violences, conflits, mauvaises gestions, corruption, trafics illicites et mafieux feraient partie d'une africanité indépassable. Pourtant, des voix s’élèvent d’Afrique et d’ailleurs pour contrer ces représentations. Ainsi, selon la géographe Sylvie Brunel, l'Afrique doit être pensée comme "un continent en réserve de développement". Et avec l’accélération de la mondialisation, on observe quantité de changements à l’échelle du continent Afrique ou à des échelles plus grandes.
Problématique : Quelle est la situation des différents espaces africains en terme de développement et d’intégration à la mondialisation ? Peut-on faire un lien entre développement et mondialisation ?
PARTIE I – donnée en classe inversée

I] L’Afrique : un continent longtemps marginalisé et souffrant d’importants problèmes de développement

A- Des indicateurs économiques et sociaux très bas : le continent de la pauvreté

1-A niveau économique : PP 1= docs 2p29+ 1p221

*PIB =4.2% du PIB mondial en 2010, *3% des échanges mondiaux [ car = 78% des exportations africaines sont des MP ou « ressources naturelles contre 19% des produits manufacturés à l’inverse de la plupart des pays asiatiques ou d’Amérique latine. Pour les 2/3 des pays africains, les ¾ des exportations proviennent d’un ou 2 produits. Or les MP ont un prix moindre que les autres produits], *1.5% des IDE reçus du monde. *L’Afrique est le continent qui reçoit le plus d’aides au monde ( PAS et aide publique au dvpmt).
2-Au niveau social : des vies marquées par l’insécurité PP 2, PP 3

Bien qu’il existe de fortes disparités entre les pays, les indicateurs de développement sont les plus bas du monde. Donc : *50% de la pop vit avec – de 1.25$/j en 2008. *Tx de chômage élevé (25%) mais à nuancer car beaucoup de travail informel. ½ hab vit dans un bidonville. *Tx de scolarisation bas notamment chez les filles. *1/3 de la pop est sous-alimentée. *Les carences dans l’accès à l’eau potable, l’assainissement et l’encadrement médical engendrent une permanence des maladies infectieuses comme le paludisme, le choléra, virus Ebola, le sida (+ des 2/3 des décès ds le monde). DC espérance de vie basse ( 57 ans en moyenne contre 70 ans dans le monde) et IDH faible. = docs 2p29, 2p33, 5et 7p201 SCHEMA 1

3- Mais des progrès récents : PP 4

Depuis les années 2000, les pays africains connaissent une croissance de leur PIB relativement forte, de l’ordre de 2 à 6 % par an. Cette croissance est tirée par un petit groupe de pays, les " lions africains " (Afrique du Sud, Nigéria, Angola Maroc, l’Algérie et Égypte). Ces États représentent à eux seuls 60 % du PIB africain.. Les PMA d’Afrique subsaharienne ont connu ces dernières années des taux de croissance parfois supérieurs à 5 % par an. Du coup, le taux de population vivant avec – de 1.25$/j a diminué (58% en 1996). De même la couche de ménages modestes solvable augmente [122M hab qui ont entre 4 et 20$/j et 191M qui ont entre 2et 4$/j] et ces nouveaux Ceurs commencent à être vus comme un marché à prendre.

Cependant cette croissance est *fragile et vulnérable aux aléas politiques et *sans répercussion rapide sur la population preuve que le politique constitue ici un frein = « croissance sans développement ». En effet, …
B- Une forte instabilité politique :

1-Des Etats instables et/ou défaillants : PP 5

-De nouveau, continent marqué par l’insécurité : palmarès des coups d’Etats dans le monde, cumul des conflits violents de tout ordre (frontaliers, séparatistes, guerre civile), retour des combattants armés (RCA, Soudan, Nigéria…), recrudescence d’actions terroristes (AQMI- Boko-Haram – Al-Shabbaab), circulation massives d’armes dans un continent qui n’en produit pas (sauf A. du Sud). DC, l’Afrique est le continent qui a reçu le plus d’interventions militaires de l’ONU depuis 1990. = doc 2p206

SCHEMA 2

-Causes multiples : culturelles (diversité des peuples, religions), économiques (appropriation des ressources), politiques (contestation des frontières, clientélisme et corruption, absence de libertés).

- Par ailleurs, certains Etats ont du mal à assumer leurs fonctions essentielles, ce qui entraine la montée en puissance d’acteurs privés, en particulier religieux, assurant des encadrements de population (scolarisation, santé, secours de tous types). Ex : Frères Musulmans en Afrique du Nord.
2-D’où des populations mobiles :

20 M d’Africains sont considérés comme migrants à l’heure actuelle dont 82% au sein du continent. Pour moitié ce sont des migrations économiques (notamment au travers du Sahara), pour moitié (10.5M) des migrations forcées nées de conflits et guerres. L’Afrique compte le plus de réfugiés et déplacés du monde (10.5/37M selon le HCR) ce qui entrave son développement. [les ppx foyers de réfugiés sont la RDC, la région des Gds Lacs, le Darfour (revendiquée par le Tchad et le Soudan), la Somalie, et de +/+ Mali-Nigéria]
EN MAGISTRAL EN CLASSE

Donc l’Afrique semble cumuler les handicaps en terme de développement mais on note une croissance éco dans certains pays ce qui témoigne d’une intégration dynamique dans la mondialisation.

II] …qui entre dans la mondialisation avec de nombreux défis :

A-Une intégration de plus en plus visible :

1-Des indicateurs à la hausse : PP 6 = doc 3p213

-En terme financier : *IDE en croissance (venant de GB-Fce pour 1/3 mais de +/+ de Chine, Inde, Brésil et Turquie), * ccial avec X° en hausse ( majoritairement vers l’Europe pour 1/3 mais Chine devenu 1er partenaire ccial depuis 2010), *remises (cf chap mondialisation)

-En terme d’infrastructures : * révolution numérique (cf chap mondialisation) avec 90% des villes couvertes et 40% des campagnes, * infrastructures de transports jusque-là ponctuelles et liées au passé colonial dc nau port de Djibouti, lignes TGV au Maroc, 3 300 km routes et 8 000 voies ferrées au Congo, etc…

-En terme de coopérations régionales PP 7 avec l’existence d’une monnaie unique (franc CFA) au sein de l’Union Eco et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA -1994) qui regpe 8 Etats, ou encore des accords de libre-échange passés au sein de la COMESA (Marché Commun de l’ Af de l’E et Australe – 1994), de la CEDEAO (Communauté Eco Des Etats d’Af de l’O -1975) qui finance la construction des réseaux de transports ou d’énergie pour les 15 Etats participants.

-En terme de criminalisation économique : avec *la piraterie côtière et de pleine mer, *le recyclage des déchets toxiques du Nord (déchets électroniques au Ghana et Nigéria), *l’accentuation des narcotrafics et la production locale de drogues (cannabis, pavot, coca).

2-Qui témoignent d’une Afrique convoitée

-Car riche PP 8en : *énergie comme hydrocarbures (12% des réserves mondiales), uranium (20% Pn mondiale - Niger, Namibie, Af du Sud), bois. * minerais divers (1/2 Pn mondiale du platine, cobalt, manganèse) ou précieux (or, ½ Production mondiale de diamants)+ terres rares (en RDC pour le coltan, AdSud 10% Production mondiale, Gabon, Tanzanie, Madagascar), *réserves agraires (= land grabing cf cours de 2de, vente ou location de terres agricoles ou forêts non exploitées), *ressources paysagères avec tourisme sportif (désert- volcan Kilimandjaro), culturel (Egypte par ex), balnéaire (Maghreb, Mer Rouge, Mozambique, Madagascar, Seychelles), animalier (gde faune en Af du Sud, Kenya, Tanzanie). = doc 3p207

SCHEMA 3
-D’où une insertion dans la mondialisation qui est discutée: débat autour de la dépendance. PP 9

En effet, l’Afrique semble avoir tjs été sous influence et dirigée par des puissances extérieures : trafic d’esclaves, des richesses par les musulmans à l’Est et au Nord, par les Européens avec le commerce triangulaire à l’Ouest puis la colonisation de tout le continent (sauf Ethiopie). Les indépendances des années 1950-60 ne mettent pas fin à cette économie de rente (= exploitation des richesses sans industrialisation donc sans modification de la structure productive) ni à la présence étrangère . Les FMN occidentales mais aussi de pays émergents st en concurrences pour l’exploitation des ressources africaines [à tel point qu’on a pu parler de « Françafrique » puis de « Chinafrique » et d’ « Indafrique »]. La Chine pratique bcp la politique du cadeau pour conquérir les marchés. Ex au Congo : reconstruction de 3300km de routes, remise à neuf de 8000km de voies ferrées, construction de 32 hôpitaux, 145 dispensaires, 2 barrages hydroélectriques, 2 nvx aéroports. En échange, la Chine a obtenu les droits d’exploitation de 5 mines de cuivre et de cobalt. = docs 8/10p202+ 1p209

B-Des défis nombreux à relever dans le cadre de la mondialisation

1-Les défis économiques et sociaux face à la pression du nombre

-L’explosion démographique va se poursuivre. PP 10En effet, tout le continent est entré dans la 1ère phase (mortalité en baisse) ms en Af subsaharienne, la fécondité se maintient 5-6 enf/fe. Elle baisse cpdt ds les villes (3), notamment grâce à des campagnes de sensibilisation au planning familial et s’est déjà stabilisée au Botswana, en Af du S et en Af du N à < 3 enf/fe. DC pop *4.5 de 1950 à 2010, *2 d’ici 2050 pour dépasser les 2 MM. 2ème défi : pop jeune avec un âge médian de 21 ans en AdNord et 17 ans en ASS. 3ème défi : pop +/+ urbaine : *13 entre 1950 et 2010, aujourd’hui tx d’urbanisation = 40%, en 2050 50% attendu.

SCHEMA 4

- Conséquences sociales : nourrir, éduquer, soigner, loger et donner un emploi ces pop tjs plus nombreuses.

-Conséquences économiques : * au niveau agricole : passer d’une agri extensive dépendante de la pluviosité à une agriculture intensive, * au niveau de la structure éco : sortir de la stricte logique de l’éco de rente pour accéder à l’industrialisation (comme en Asie de l’E et en Amérique Latine avec la remontée des filières). PP 11 Cela passe aussi par le développement des infrastructures de transports, la simplification des administrations, et l’encouragement des initiatives locales [« la marmite commence à bouillir par le bas », proverbe igbo, Nigéria].* construire des organisations régionales efficaces face à l’UE, l’ALENA ou la Chine. = docs 1/3p200

2-Le défi du développement durable face à la pression du nombre et la mondialisation

-Face à la pression du nombre : les densités humaines ont été *5 entre 1950 et 2010. Dc pression sur les ressources augmente notamment sur l’eau et les terres agricoles [ si on raisonne en densité nette par rapport aux superficies en cultures permanentes, la densité actuelle de la Namibie passe de 2 à 231 hab/km², celle de la RDC de 21 à 616] avec des pollutions des eaux, sols et air, la désertification (par surpâturage et déboisement) et la difficile gestion des déchets urbains.

-Face à la mondialisation : l’exploitation des ressources naturelles s’effectuent souvent sans précaution environnementale. Ex= pollution aux hydrocarbures dans le delta du Niger, déforestation en RDC pour les minerais, pêche industrielle au large des côtes du Sénégal au Libéria. Cette exploitation se fait au détriment des populations locales.

Le défi du DD apparaît comme mineur au regard des défis précédents.
3-Le défi politique : deux axes qui peuvent aller de pair PP 12

  • Modifier la structure des Etats et des élites politiques :

L’Etat post-colonial en Afrique s’apparente à un Etat patrimonialisé (= système de domination fondée sur l’absence de différenciation entre le public et le privé et fonctionnant sur le mode du clientélisme). Les luttes politiques sont alors focalisées sur le partage du gâteau national (= politique du ventre de J.F Bayart) cad la réallocation des ressources procurées par la rente. Cela conduit à reproduire la pauvreté et les inégalités. Ce sont les élites politiques qui profitent de ce système, on parle alors de kleptocratie (= corruption à gde échelle). Ainsi en 2009, on estimait que les élites africaines détenaient entre 700 et 800 MM de $ à l’extérieur du continent soit l’équivalent du PIB africain de l’année 2007. Or l’équité est une des conditions du dvpmt.


  • Accroître les libertés politiques :

Depuis les années 1990 on observe une « décompression autoritaire » : nombreux passages de régimes de parti unique au multipartisme avec élections libres, plusieurs ex d’alternances électorales (Bénin, Ghana, Sénégal), fin de l’apartheid en Af du Sud et révolution démocratique réussie grâce à Nelson Mandela. Ce processus de démocratisation n’est pas achevé avec des avancées (les Printemps arabes de 2011 = doc 2p209) et des reculs (montée de l’islamisme).
Ainsi l’intégration du continent africain, si elle soulève de nbx défis, est en cours mais reste encore très inégale.

PARTIE III- donnée en classe inversée

III] et qui est inégalement touché par la mondialisation :

A- A l’échelle régionale : des espaces moteurs :

1-L’Afrique du Sud  entraine l’Afrique australe PP 13, PP 14 = doc 1p206 + 3p207

A elle seule = 23 % du PIB africain. Les économistes la classent dans la catégorie des pays émergents. C’est le seul pays africain réellement intégré à la mondialisation, dans la mesure où il héberge les seules entreprises multinationales africaines. Johannesburg, la capitale économique, est une des seules villes mondiales d’Afrique et c’est la première place boursière du continent. Les activités économiques sont diversifiées et le pays a connu une forte tertiarisation de son économie. En tant que puissance, l’Afrique du Sud revendique une place permanente au Conseil de sécurité de l’ONU. Toutefois, elle conserve encore des caractéristiques d’un pays en développement : les produits bruts représentent encore 40% des exportations du pays, le taux de chômage est important et, surtout, le pays est traversé par de très fortes inégalités socio-spatiales.

Effet d’entrainement sur les pays limitrophes comme le Botswana. Pays qui a pu sortir de la liste des PMA africains en 1994. Cet État démocratique, dont la richesse se fonde sur le pétrole, les diamants et quelques minerais, a su gérer cette rente et développer d’autres secteurs, comme le tourisme. Alors qu’il était l’un des pays les plus pauvres au monde, le Botswana est devenu un État à revenus moyens. Certes, le pays comprend encore 30 % de pauvres et l’épidémie de sida y fait des ravages. Mais le Botswana représente néanmoins un modèle de réussite.
2- Le Nigéria, moteur du Golfe de Guinée PP 15, PP 16 = doc 1p206 + 3p207

Première économie d’Afrique de l’Ouest et du Centre, le pays dispose de grandes entreprises et de banques, grâce à la manne pétrolière notamment. C’est également le troisième producteur de films au monde (" Nollywood ") et sa diaspora est bien implantée dans le continent africain. Le pays exerce une influence diplomatique et politique sur toute la région et il aspire à devenir une puissance émergente : lorsqu’il a été question d’une ouverture du Conseil de sécurité des Nations-Unies, le Nigéria s’est immédiatement positionné comme l’État africain le plus puissant. Mais cet immense pays de 170 millions d’habitant souffre également des traits du mal-développement (IDH : 0,448, 142e rang mondial).
3- L’Égypte et les États du Maghreb : PP 17 = doc 1p206

Leur IDH est plus élevé que la moyenne du continent africain et leurs économies sont plus diversifiées que celles des pays d’Afrique subsaharienne. Leurs littoraux sont ouverts au commerce mondial et ces pays ont développé des infrastructures portuaires et/ou touristiques. À l’échelle de l’Afrique, ils peuvent donc être considérés comme des « pays riches ». Toutefois, ils ont eux aussi conservé des traits du mal-développement : déséquilibre des structures économiques, manque d’infrastructures, fortes inégalités socio-spatiales, etc. Enfin, les incertitudes politiques liées au printemps arabe rend leur situation incertaine et pèse sur certaines activités vitales, comme le tourisme en Tunisie ou en Égypte.

B- A l’échelle régionale : les périphéries marginalisées : PP 18 = doc 1p206 + 3p207

Sur les 50 pays les plus pauvres de la planète, 33 sont des PMA d’Afrique subsaharienne. Leur croissance moyenne ces dernières années, située autour de 6 % par an, a surtout été alimentée par les exportations de pétrole et de minerais et a bénéficié à quelques pays comme l’Angola, le Tchad ou la Guinée. Ces bénéfices n’ont pas été réinvestis dans les infrastructures, le niveau de développement n’a pas augmenté et la manne n’a profité qu’à un petit segment de la population. La majorité des habitants, qui survivent grâce à l’agriculture, n’a tiré aucun bénéfice de cette rente. Et dans les États qui n’en bénéficient pas, le mal développement continue et les investissements diminuent les laissant en marge de la mondialisation.

Néanmoins, plus du tiers des habitants de ces États vit avec moins de un dollar par jour. Ils étaient 44% il y a dix ans. Donc pas de fatalisme, l’exemple du Botswana le démontre aussi.

SCHEMA 5 et CROQUIS
C-Aux autres échelles :

1-Echelle continentale : PP 18= doc 1p206 + 3p207

  • Espaces moteurs : les littoraux qui concentrent les métropoles nationales, les infrastructures portuaires. Véritable interface.

  • Périphérie marginalisée : intérieur des terres, pays enclavés cad sans ouverture maritime, espaces ruraux.


2- A l’échelle locale et notamment urbaine : PP 19

On observe une forte ségrégation socio-spatiale. Intégration des anciens quartiers coloniaux devenus des CBD (ex : quartier du plateau à Dakar ou à Abidjan, des centres patrimoniaux anciens devenus des zones touristiques (ex= médinas tunisiennes de Sousse, Tunis, ou les souks égyptiens), quartiers résidentiels des classes moyennes et aisées pourvues d’infrastructures de qualité (eau, électricité, supermarché, université…). Marginalisation des bidonvilles, qui accueille 62% de la pop d’ASS (15% pop Af du Nord). Certains sont immenses comme celui de Kibera à Nairobi au Kenya qui compte 1M d’hab sur 256 hectares (8 à 9 hab/chambre)

Conclusion

Ainsi, l’étude de cette aire continentale permet de mettre en évidence l’insertion bien réelle de l’Afrique dans la mondialisation, dans des proportions modestes pour l’instant. Par ailleurs, la mondialisation joue un rôle dans le développement des Etats africains, il est clair que les pays à l’écart de la mondialisation sont aussi les plus pauvres et les moins développés. Néanmoins, et la variété des situations le montre, le rôle du politique reste fondamental dans la redistribution des richesses et le bien-être des populations.

Sources :

  • Intervention de J.Fabien Steck, maître de conf à Nanterre le 06/11/2014 à St Cloud (lycée P.Corneille)

  • Alain DUBRESSON, « L’Afrique face au défi du développement et de la mondialisation », p77-88, revue Historiens –Géographes N°426, juin 2014

  • Stephen SMITH, Atlas de l’Afrique, Ed.Autrement, 2009

  • http://geoconfluences.ens-lyon.fr/glossaire/afro-pessimisme, consulté en 01/2015


Pour le Power Point, sources supplémentaires

-Manuel de géographie Terminales S, A.Ciattoni et alii, Ed Hatier, 2014

- Manuel de géographie Terminales S, R.Knafou et alii, Ed Belin, 2014

-Manuel d’Histoire-Géographie Terminales S, S.Cote et E.Janin et alii, Ed Nathan, 2014

-Manuel d’Histoire-Géographie Terminales S, Ed Hachette Education, 2014

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