Appui a la prise en charge socio-economique des deplaces et refugies internes et familles d’acceuil de la ville de kananga des conflits de la milice du chef coutumier kamuina nsapu





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REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGOhttp://www.mlc-congo.net/drapeau_alanga1.gif

PROVINCE DU KASAÏ CENTRAL

VILLE DE KANANGA


APPUI A LA PRISE EN CHARGE SOCIO-ECONOMIQUE DES DEPLACES et REFUGIES INTERNES ET FAMILLES D’ACCEUIL DE LA VILLE DE KANANGA DES CONFLITS DE LA MILICE DU CHEF COUTUMIER KAMUINA NSAPU c:\users\damien\desktop\mairie kga\dcim\dcim\100nikon\dscn3357.jpg

Les déplacés et réfugiés vivant dans des familles d’accueils viennent prendre les vivre à la Mairie de la Ville de Kananga occasionnellement


Mars 2017

  1. FICHE SYNTHETIQUE


Titre du projet

Appui à la pris en charge socio-économique des déplacés, refugiés internes et des familles d’accueils de la Commune de Nganza, Katoka et Kananga.

Pays d’intervention

République Démocratique du Congo

Zone de réalisation

Trois Communes de la Ville de Kananga (Nganza, Kananga et Katoka)

Secteur d’intervention

Prise charge social (scolaire, alimentaire, habillement et agriculture et élevage) et la sensibilisation pour leur retour dans leur milieu de vie d’origine.

Objectif

Contribuer à la prise en charge sociale et relance économique des populations déplacées et refugiées internes plus leurs familles d’accueils pour leur retour dans leurs milieux de vie d’origine.


Structure soumissionnaire

La Mairie de la Ville de Kananga

612, Boulevard Lumumba, Q. Malandji, Commune de Kananga

Tél : +243 997 682 384 /+243 815 201 018

E-mail : mairiekgardc@gmail.com


Volets du projet

1e Volet : Distribution des vivrière et habillement,

2e Volet : Prise en charge scolaire,

3e Volet : L’agriculture et le petit élevage,

4e Volet : La sensibilisation pour le retour des déplacés et refugiés


Bénéficiaires

  1. Populations déplacées et refugiées internes ;

  2. Les familles d’accueils ;

  3. Les autorités locales et les leaders coutumiers ;

  4. Les Associations et regroupements des Jeunes ;

  5. Les décideurs ;

  6. Les structures locales de la société civile.

  7. La population locale.



Personne de contact




KABASELE NTABALA François : Assistant Technique en chargé des projets urbains et chef du projet

Tél : +243 810 399 038 / +243 990 343 833

E-mail : francoiskaba-nt@hotmail.com

Coût total de la subvention

$ 2.915.991,2

Subvention demandée

82%, soit $ 2.568.073,2

Apport locale

12%, soit $ 347,918

Durée du projet

12 mois




  1. Présentation de la Ville de Kananga

La Ville de Kananga avec une population estimée à plus de 1 961 181 habitants parmi lesquels les jeunes représentent plus ou moins 60 %. Elle est située au centre de la République Démocratique du Congo, Province du Kasaï Central entre 5°23’ latitude Sud et 25°25° longitude Est. Son climat humide est favorisé par des pluies abondantes lesquelles vont généralement du 15 août au 15 mai. Toute fois les perturbations s’enregistrent à cause de changement climatique. Elle a une superficie de 743 km2 reparties en ses cinq Communes de la manière suivante : 300 Km2 Commune de Kananga, 24 Km2 Commune de Katoka, 153 Km2 Commune de Lukonga, 44 Km2 Commune de Ndesha et 222 Km2 Commune de Nganza. Elle est limitée au Nord par le territoire de Demba, Dibaya au Sud, Dimbelenge à l’Est et celui de Kazumba à l’Ouest. C’est une ville enclavée dans l’ancien District de Lulua. Quant à la création et le statut juridique, Kananga a été érigée en ville par l’ordonnance n°12/357 du 05 septembre 1958 du gouverneur général de la colonie et jouit d’une autonomie financière. Elle dispose d’une douzaine d’ethnies dont la principale Lulua qui est dominante. Les Kanangais parlent principalement en plus du français, le Tshiluba et les autres dialectes ethniques minoritaires.

Les populations exercent : (i) l’agriculture sur brulis réalisée manuellement par l’homme au moyen d’une houe artisanale dans des petites superficies, (ii) le petit commerce réalisé par les femmes tout au long des rues et dans des marchés pour la survie des ménages, (iii) l’élevage des volailles pratiqué dans des maisons d’habitation pour les besoins social des ménages, en occurrence la scolarité des enfants, les soins médicaux et à fin (iv) la minorité est agent et fonctionnaire de l’Etat qui reçoit le salaire maigre de l’Etat ne leur permettant pas de combler le deux bouts du mois et de subvenir aux besoins vitaux.

Dans son ensemble, la Ville comprend 27 Quartiers et 17 sont concernés par ce projet parmi lesquels 6 pour la Commune de Kananga, 6 pour la Commune de Nganza et 5 pour la Commune de Katoka.

  1. Contexte et Justification du projet




    1. Contexte des conflits et déplacements des populations


En République Démocratique du Congo (RDC), des milliers d’enfants et jeunes sont recrutés et utilisés dans les conflits armés par les forces armées et les groupes armés parmi eux l’on retrouve les filles et les femmes. Depuis 2015, selon le Mécanisme des Nations Unies chargé de surveiller les violations graves faites aux enfants dans les conflits armés, aucun cas de recrutement par les Forces Armées de la RDC n’a été documenté. En revanche, les groupes armés continuent à recruter et à utiliser les enfants, générant une violence chronique qui se perpétue de génération en génération. Ils sont principalement utilisés comme combattants, porteurs et esclaves sexuels. En conséquence, ces enfants sont séparés de leur famille, privés de leur droit à l’éducation et exposés à des traumatismes physiques et émotionnels importants. Le gouvernement estime à 3662 le nombre d’enfants concernés par le recrutement et l’utilisation par les groupes armés. Cette situation est préoccupante et reste la même pour les cinq territoires de la Province du Kasaï Central en général et de la Ville de Kananga en particulier qui présente une situation critique des plusieurs jours à savoir : (i) le refoulement des Kasaiens de la province du Katanga en 1998 occasionnant beaucoup des déplacés qui sont tous venus s’installer dans la Ville de Kananga et ayant construit un Quartier dénomme « Bena Katanga » qui signifie les refoulés du Shamba, mais aussi pertes en vies humaines, dégâts matériels importants, déperdition scolaire, la malnutrition chez les enfants et les femmes enceintes, mort subite et beaucoup d’enfants étaient resté orphelins et devenus enfants de la rue par manque d’une famille d’accueil,

(ii) le refoulement des Kasaiens vivant en Angola de 2005 à ce jour avec comme zone d’accueille la Ville de Kananga favorisant les déplacements massifs des populations vers différentes zones de la province et plus précisément la Ville de Kananga chef-lieu des institutions provinciales. Cependant, en 2007 la mission du Médecin Sans Frontière (MSF) rapporte que des cas de violences physiques ont été rapportés, ainsi que des cas de fouilles vaginales et anales dégradantes pratiquées par les militaires angolais lors du processus de refoulement, qui avait comme but de déposséder la population congolaise des biens de valeurs, argent ou diamants et également d'autres types le tabassage, blessure à l'arme blanche ou à la machette perpétrées par les forces armées angolaises ou parfois par la population angolaise, toujours pour des motifs de vol et de dépossession de biens.
La même mission du MSF avait dénoncé le recours systématique aux viols et violences à l'encontre des Congolais venus travailler dans les carrières de diamants situées dans la province de Lunda Norte en Angola, soit plus de 6200 Congolais refoulés ont été expulsés de l’Angola en passant par Kamako dans la province du Kasaï. L’ONG Italienne CISP en date du 16 au 30 mai 2015 et ses partenaires ont enregistrés une augmentation massive du nombre des personnes expulsés de l’Angola et particulièrement dans les portes de sortie de la province du Kasaï avec environ 14.000 personnes expulsés seulement en quinze jours avec plus que huit-mille dénonciation des violations sérieuses des droits de l’homme entre autre la torture, le traitement inhumain et plus de 100 allégations des cas de viol.

Il est à noter que ces données ont augmentés jour après jour, en empirant et déstabilisant l'équilibre économique et communautaire précaire et instable de la Ville de Kananga et de ses centres d’approvisionnements frontalières de l’Angola, cela, suite à l’absence d’acteurs avec des moyens disponibles dans les communautés affectées pour venir en aide aux déplacés expulsés vulnérable, car dépouiller de tous leurs biens pendant les expulsions et abandonnés à eux-mêmes,

(iii) troisième situation ayant atteint le degré élevé est le conflit opposant la milice du chef coutumier KAMUINA NSAPU aux forces de l’ordre provoquant plusieurs dégâts matériels et pertes en vies humaines. Selon les chiffres du consulat de la RDC à Moshico, dans la province angolaise de Lunda Sud, au 15 avril 2017, 1.599 hommes, 720 femmes, 1.808 enfants et 312 agents de l’État congolais ont déjà été recensés. Leurs conditions de vie sont intenables. En Avril 2017, 4.127 ressortissants de la RDC ont trouvé refuge à Shamakala, dans la province de Lunda Norte, en Angola, à la suite des affrontements.

Le rapport de la FARDC indique parmi les personnes tuées : 390 miliciens, 39 dans les rangs des forces armées ainsi que 85 policiers dans ces opérations. Selon ce même rapport, ces violences ont fait des centaines de morts et causé le déplacement de 1,27 million de personnes, 26 militaires et policiers blessés et 9 autres portés disparus et 503 miliciens capturés, dont 54 mineurs depuis fin mars 2017. En mars 2017, deux experts onusiens y avaient été enlevés et leurs corps retrouvés 16 jours plus tard dans une fosse commune, alors qu’ils étaient missionnés par le secrétaire général de l’ONU pour enquêter sur les violences dans la région. Les Nations unies ont en effet découvert 40 fosses communes dans les provinces du Kasaï.

Les affrontements ont provoqués entre Août 2016 date de l’incursion de la Milice dans la Ville de Kananga et Mai 2017, le déplacement interne de plusieurs personnes des 17 Quartiers de la Commune de Kananga, Nganza et Katoka vers d’autres Quartiers de la Commune de Ndesha et Lukonga, voir même les villages environnants et du Centre-Ville de Kananga. Pendant ces déplacements, la majorité des familles a tout perdu et vit actuellement dans des conditions difficiles, en occurrence : pertes en vies humaines et dégâts matériels, arrestation arbitraire des personnes innocentes ; incendies des maisons d’habitations. Ces déplacés n’ont pas un accès libre dans leurs champs avec peur de rencontrer les miliciens et être décapités, les enfants et jeunes ne fréquentent plus l’école par pertes de leurs fournitures scolaires, pertes de certains de leurs parents tués pendant les affrontements pour les uns et manque des moyens des parents pour payer le frais scolaires pour les autres.

    1. Impact de la crise dans la Ville de Kananga



Selon les estimations de l’UNICEF, 2 000 enfants sont utilisés dans la milice dans la région touchée et la Ville de Kananga représente à elle seule 39%. Parmi eux 15% ont été grièvement blessés dans la violence, et plus de 60% ont été séparés de leurs familles. La violence a également eu un impact dévastateur sur les systèmes d’éducation et de santé dans la Ville de Kananga. Deux écoles sur cinq fonctionnent dans les Quartiers touchés par les affrontements et certaines ont été détruites, un centre de santé sur trois n’est plus fonctionnel, ce qui met la santé et la survie des enfants en danger. Sur ce plan, le Médecin Sans Frontière (MSF) vient de s’installer sur la Ville de Kananga il y a quelques mois pour apporter son assistance aux populations déplacées et refugiées en ce qui concerne la prise en charge en soins de santé curatifs et chirurgicaux. Parmi ces déplacés et réfugiés internes, les uns vivent dans des familles d’accueils et les autres dorment dans des églises et écoles. Le rapport du bureau d’étude et de planification de la Mairie de Kananga démontre qu’une famille sur trois dans le Quartiers non touchés par les affrontements a reçu 3 à 5 familles, soit 27 personnes à moyenne vivent dans une famille, parmi eux les uns passent nuit sous-sol et le autres dans les vérandas à même le sol. Ce même rapport indique que ces déplacés et réfugiés mangent dans de condition très difficile et trois à quatre fois par semaine, car les familles d’accueils sont pour la plupart pauvres et incapables d’assurer la prise en charge vitale de plus de 5 personnes, ils utilisent l’eau de puits, de pluies et de rivières par manque de moyens pour l’achat de l’eau de la REGIDESO qui coulent aux robinets et plupart des Quartiers non touchés par les affrontements n’ont pas les robinets de la REGIDESO.
Ces déplacés, refugiés et leurs familles d’accueils pour la plupart manquent des habits et nourritures, les enfants et jeunes ne fréquent plus l’école, les activités qu’ils exerceraient ne tournent pas par manque des moyens, les paysans n’ont pas l’accès à leurs champs. Ils ont l’ambition de retourné dans leurs milieux de vie d’origine mais leurs maisons ont été incendiées, les paysans n’ont pas fait leurs champs et la crise alimentaire s’annonce déjà si un appui en intrants agricoles n’est envisagé.
A cet effet, il y a urgence que les familles d’accueils soient appuyer dans des activités leurs permettant de renforcer leur économie, aux déplacés et réfugiés internes leurs doter les vivres et appuyer les activités lucratives leurs permettant de s’autonomiser rapidement pour leurs retour dans leurs milieux de vie d’origine et assurer la prise en charge de leurs familles, mais également leurs faciliter la construction rapide de leurs maisons d’habitation. La majorité des familles a tout perdu pendant le déplacement et vit actuellement dans des conditions difficiles.
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Mouvement des deplacements des populations de la commune de Katoka et Nganza vers d’autres quartiers de la ville de Kananga, intervenue au mois de d’Avril et Mai 2017

Le Plan de repose humanitaire opérationnel du Kasaï explique cet impact avec une rapidité extrême de la crise et de conflit qui se transforme de manière continue, compte tenu notamment de la vitesse avec laquelle les milices et les forces de sécurité congolaises étendent leur champ d’opérations sur le terrain. Ainsi, depuis le 8 août 2016, l’impact de la crise a progressé à partir du territoire de Dibaya (Kasaï Central) jusqu’au territoire de Lusambo (Sankuru). Aujourd’hui, certaines familles déplacées et refugiées se retrouvant sur la Ville de Kananga ayant fui leurs villages des autres territoires de la province du Kasaii Central ont l’ambition de retourner chez elles à la faveur du calme relatif dans leurs villages d’origine, mais leur situation socio-économique n’est pas rassurant et craignent rentrer main vide et recommencer la vie, surtout aller dormir affamai. En dehors de cinq provinces de la Région du Grand-Kasai en général et de tous les territoires de la Province du Kasai Central qui sont affectés par ce mouvement, y compris la Ville de Kannaga, qui a été attaqué et devenu une Zone d’acuille des deplacés et des refuges, ces conflits ont causés plusieurs degats materiels et humains dans differents villages et plusieurs personnes se retrouvent en broussent. Le 10 avril dernier, la province du Kasai Central représentait 1 545 768 populations affectées par cette crise avec 637 960 des déplacées et la Ville de Kananga représente seule 43%.

L’analyse des dynamiques de mouvement des personnes affectées par les affrontements, en lien avec les spécificités de chaque zone occasionnant ce déplacement massif des populations dans la Ville de Kananga, fait ressortir les constats généraux suivants :

  • Les populations locales ont tendance à fuir en brousse ou dans les lieux en proximité pas encore touchés par les affrontements. Compte tenu des opérations des milices et des FARDC en cours dans certaines zones, surtout dans celles à accessibilité réduite, les communautés locales sont forcées de se déplacer continuellement d’un village à l’autre selon l’avancement géographique des affrontements. Cet aspect crée des enjeux supplémentaires pour le suivi des alertes et des estimations de personnes déplacées et retournées ;



  • Dans 10 Quartiers de la Ville de Kananga de la commune de Lukonga et Ndesha et d’autres coins du Centre-Ville, de manière spécifique, on constate une certaine stabilité dans les zones d’accueil de personnes déplacées, concentrées depuis plusieurs mois dans des familles d’accueils et endroits publics ;



  • Les déplacés rapportent une certaine tendance au retour quand les conditions de sécurité se rétablissent. Cependant, même les personnes retournées sont souvent obligées de se déplacer à nouveau de façon pendulaire ou préventives, à cause d’affrontements sporadiques qui continuent dans les zones de retour.



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