Table des matières





télécharger 42.41 Kb.
titreTable des matières
date de publication12.12.2016
taille42.41 Kb.
typeBibliographie
e.20-bal.com > économie > Bibliographie




2011




Urbaneja Dorian, Lepot Florian, Fabre Maxime






[La crise de l’euro et la dette des pays]

En quoi la mauvaise structuration de l’économie européenne a plongée L’union dans « la crise de l’euro » ?




Table des matières


Introduction 3

I. Rappels historico-politique 4

A)Le système européen : un système patchwork 4

B)Rappel de notion économique 4

II/Etapes de la crise de l’euro 6

A)La crise des Subprimes 6

B)L’endettement des pays 6

C)L’accident grec 7

D)La crise de l’€uro 8

III/Conséquences et solutions pour l’UE 9

A)La création du fonds de soutien 9

B)Dissolution de l’UE 9

C)Restructuration de l’UE en tant que fédération 10

1)Le pouvoir législatif 10

2)Le pouvoir exécutif 10

3)Le pouvoir judiciaire 10

4)L’économie 11

Conclusion 12

Bibliographie 13







Introduction


Au cours du dernier siècle il y a eu un certain nombre de crises économiques avec plus ou moins d’ampleur. La plus notable jusqu’à maintenant restait la crise de 1929 qui avait eu des répercussions mondiales. Il aura fallu attendre près de 80 ans avant qu’une autre crise importante vienne bouleverser l’économie du globe.

La crise économique actuelle a commencé aux Etats-Unis en juillet 2007 avec l’effondrement du marché immobilier. Cette crise s’est ensuite répercutée sur l’ensemble des places boursières du globe. Un certain nombre de banques telles qu’IKB en Allemagne ou encore Northern Rock au Royaume-Uni ont connu de grande difficultés et certaines ont étés sauvées de justesse.

En un an de temps, elle a entraîné une perte de 500 milliards de dollars américains aux banques du monde entier. Cette crise a entraîné une importante dépression en Grèce. La crainte d’une contagion à toute l’Europe a ensuite provoqué une chute importante de l’euro. Cette crise devrait augmenter progressivement l’endettement des pays de l’U.E.

En quoi la mauvaise structuration de l’économie européenne et la politique de certain pays membre de l’U.E. a plongée L’union dans « la crise de l’euro » ?

C’est ce que nous allons tenter d’expliquer en expliquant dans un premier temps les bases du système économique de l’U.E, puis en nous intéressant aux différentes étapes de la crise de l’euro directement liées à l’endettement des états. Pour finir nous étudierons les conséquences de cette crise et surtout les moyens mis en place par les différents acteurs pour tenter d’y mettre un terme ou tout du moins la rendre plus viable.

I. Rappels historico-politique

  1. Le système européen : un système patchwork


L’union européenne (U.E dans la suite) est une association de vingt-sept Etats indépendants ayant choisi de coordonner leur politique. L’ancêtre de l’U.E, la Communauté Européenne du Charbon et de l’Acier (CECA) fut fondée en 1951 après la seconde guerre mondial dans le but de faciliter la reconstruction et d’édifier une paix durable entre La France et l’Allemagne, souvent ennemis dans le passé. Elle est composée de la France, de l’Allemagne, l’Italie, et le Benelux. Le 25 mars 1957, le traité de Rome est signé. Ce traité permet à la Communauté Européenne Economique de succéder au CECA. La CEE prépare le terrain pour une Europe unie et ouverte économiquement. En 1992, le traité de Maastricht transforme la CEE en l’U.E actuelle.

La politique monétaire de l’union est décidée par la Banque Centrale Européenne. La création de la BCE a entraîné des conséquences avantageuses et néfastes pour l’économie. Il y a la création d’une monnaie forte faisant office de poids fort face à l’USD, il y a une maîtrise de l’inflation via la BCE. Cependant, les Etats perdent leur autonomie, ils ne peuvent plus émettre des devises pour contrecarrer une trop forte inflation. Etant donné que les Etats restent indépendants, les bons résultats d’un pays et les mauvais d’un autre ne s’équilibrent pas. La BCE ne peut pas décider d’une politique monétaire générale qui conviendra à tous les Etats. Pour éviter la chute économique de l’Europe à cause d’un des membres de l’union, l’U.E a mis en place la politique d’avertissement. Lorsque le déficit public d’un état dépasse les 3% de son PIB, il est rappelé à l’ordre. Il est prié de rétablir une situation économique correcte sous peine de sanction. Cette politique de l’avertissement s’applique à d’autres domaines tels que les normes de sécurité, ….
  1. Rappel de notion économique


Pour la suite de notre exposé, plusieurs notions économiques vont être abordées que nous expliquons dans cette partie.

Le Produit Intérieur Brut est l’indicateur économique le plus utilisé pour mesuré et comparé la création de richesses au sein d’un état.

La plupart des états possède un déficit budgétaire. Le déficit public correspond à la différence entre les recettes et les dépenses publiques. Ce déficit récurrent peut se gérer de manières différentes. Il y a l’émission monétaire qui n’est plus possible en Europe. Ensuite, il y a les tentatives de réductions des dépenses ce qui sous-entend une gestion vertueuse et radical. Enfin la méthode la plus courante est de recourir à des emprunts. Pour comparer les déficits de différents états, on compare le rapport déficit/PIB en pourcentage.

La dette publique, c’est l'ensemble des engagements financiers, sous formes d'emprunts, pris par l'État, les collectivités territoriales et les organismes publics qui en dépendent (certaines entreprises publiques, les organismes de sécurité sociale, etc.). Elle est de 1 591,2 milliards d’euros en France en 2010.

La balance commerciale d’un pays est l’élément de comptabilité nationale qui répertorie et résume ses exportations et importations de biens, et de services marchands, on l’appelle d’ailleurs aussi la balance des biens et services. Toutefois, dans certains contextes, comme la comptabilité nationale française, le terme de balance commerciale et limitée aux échanges de biens, hors services.

Une obligation est un titre négociable représentant la part d’un emprunt émis par l’Etat, une collectivité publique, une entreprise nationale ou une société privée. Cela désigne d’une part le titre matériel émis et d’autre part la dette elle-même.

Les liquidités représentent la monnaie disponible pour une personne ou une entreprise.

La solvabilité est la mesure de la capacité d'une personne physique ou morale à payer ses dettes sur une certaine durée plus ou moins longue.

II/Etapes de la crise de l’euro

  1. La crise des Subprimes


La crise de l’euro a débuté dans un contexte de crise financière mondiale. C’est d’ailleurs cette crise financière qui va lourdement influencer la crise de l’euro. La crise financière de 2007 a commencé par la crise des subprimes. Les subprimes sont des crédits immobiliers gagés sur le logement de l'emprunteur (principe de l'hypothèque), avec un taux d'emprunt fixe les premières années, puis variable au cours du temps. Les taux d’intérêts sont calculés en fonction du marché. Plus le marché est dynamique plus le taux d’intérêt est bas et inversement. Les subprimes sont donc à la base une formule de prêts immobilier à taux variables. Ce type d’emprunt, néanmoins dangereux va séduire énormément de familles américaines de classe moyenne/faible à un moment ou l’économie se porte à merveille. Cependant le marché immobilier va stagner et le taux des crédits va augmenter rapidement. Une grande partie des ménages vont se retrouver en cessation de paiement. Les banques vont donc saisir les maisons et essayer de les revendre. Toutefois le marché de l'immobilier s'effondre car ce cas s’est démocratisé. Les Banques qui avaient auparavant acheté ou vendu des crédits à d’autres banques étrangères ou américaines, on appelle ça la «  titrisation », vont être dans l’incapacité de récupérer l’argent de ces prêts et de les reverser aux autres banques. Ainsi lorsqu’une banque voudra emprunter, plus tard de l’argent à une autre, ces dernières n’ayant plus confiance ne versaient rien. Une grande partie des banques se sont retrouvé endetté. Certaines banques ne pouvaient plus récupérer les crédits, rembourser leurs dettes, et récupérer de l'argent. Elles ont donc dû mettre la clé sous la porte tel que Lehman Brothers qui était considéré à l’époque comme inébranlable du fait de son ancienneté. La crise ayant touché les banques américaines, s’est répandue au reste du monde, créant ainsi une des plus grandes crises financières de l’histoire.
  1. L’endettement des pays


Les Etats membres de l’Union européenne ont augmenté sans retenue leur dette publique, faisant voler en éclat le Pacte de stabilité qu’ils avaient conclu. Suivant une étude de la commission européenne, pour certains Etats de l’U.E, leur endettement devrait s’accroître fortement d’ici à 2020, allant par exemple pour la Grande Bretagne à une dette représentant 180% du PIB (sachant que cette endettement représentait déjà en 2008 50% du PIB), en France 125% et en Allemagne 100%.

Pour l’ensemble de l’UE, la Chambre d’économie autrichienne prédisait en novembre 2009 que la dette publique globale des 27 Etats de l’Union, représentant 61,5 % du PIB en 2008, atteindrait en 2011 83,8 % du PIB. Or la limite maximal prévue par le Pacte de stabilité européen est censé ne pas excédé les 60 % du PIB.

Pour les trois quarts seulement de l’année 2009 le déficit des budgets publics, selon une communication de l’Office fédéral allemand des statistiques, s’élevait à 96,9 milliards d’euros, contre 79,6 l’année précédente pour la même durée.

De 1965 à 2008 la part totale des nouveaux endettements et des déficits dans le budget total s’élevait à environ 1339,9 milliards d’euros et les intérêts de la dette à 1514,5 milliards d’euros environ.

Selon les données fournies par l’Union des contribuables allemands, les budgets publics ont versé en 2005 la somme de 64,2 milliards d’euros d’intérêts, 64,9 en 2006, 66,1 en 2007 et 67,9 en 2008.
  1. L’accident grec


« La faillite de la Grèce comparée à celle de la banque Lehman Brothers en 2008 » (France 2)

La crise grecque n’est pas une conséquence à part entière de la crise économique mondiale. Elle résulte en partie de cette crise mais aussi de facteurs internes au pays. En effet depuis longtemps le Grèce a toujours, en quelque sorte caché son endettement et son déficit réel. L’état grec a toujours vécu au-dessus de ses moyens et a continué d’emprunter de l’argent à d’autres pays pour combler son budget, sans avoir la certitude de pouvoir rembourser. Lors de la mise en place du nouveau gouvernement à la tête de la Grèce, celui-ci réalise une nouvelle estimation du budget. Le déficit public est estimé à 12.7% du PIB, soit plus du double du nombre transmis par l’ancien gouvernement. La dette est estimée à 115% du PIB. La Grèce connait déjà à l’époque de gros problèmes de chômage, criminalité … Le pays va s’enfoncer dans la pauvreté, moins de budgets pour l'éducation, la santé, les infrastructures, la fonction publique... La Grèce va instaurer des méthodes draconiennes pour minimaliser au maximum sa dette. De plus les marchés de capitaux sont inquiets et vont éviter de prêter ou alors vont augmenter fortement les taux d’intérêts pour ce pays considéré à risque. En contrepartie le FMI se tient prêt à verser des prêts conditionnels à la mise en place de mesures pour reprendre de la compétitivité dans le but de rembourser ces créanciers étrangers.

Habituellement, un pays dans une telle situation dévalue sa monnaie. Cela allège le poids de la dette, et permet un regain de compétitivité par une diminution du pouvoir d'achat de la population. Cependant la Grèce ne peut pas dévaluer sa monnaie, à moins de quitter la zone euro. Les Européens ont donc plusieurs choix, premièrement laissé la Grèce aux mains du FMI en négociant un prêt contre un assainissement des finances publiques, qui peut entrainer en cas d’échec la perte de confiance des marchés financiers qui se méfieront de la capacité d'autres pays de la zone euro à faire face à des problèmes similaires et à honorer leurs engagements en matière de dette publique, tels le Portugal et l'Espagne entre autres. Deuxièmement les européens peuvent toujours aider la Grèce par leurs propres moyens, mais ils risquent aussi de montrer à d’autres pays qu’ils peuvent suivre cette même voie. Sans oublier qu'une aide financière qui ne s'accompagnerait pas des réformes nécessaires ne règlerait rien au problème fondamental, et qu’à ce moment précis aucun pays, comme la France par exemple n’est à l’abri du même problème dans ce contexte de crise économique mondial.
  1. La crise de l’€uro


Le comportement à risque de certains pays de la zone euro, leurs emprunts réguliers à des taux très élevé touche toute la zone. Ces pays donnent une mauvaise image de l’euro et face à la crise, aucun système n’était déjà mis en place pour résoudre ce genre de problème, les solutions reposaient uniquement sur les chefs d’état des pays les plus puissants de la zone euro. Les Etats membres de l’union ont décidé de mettre en place un fonds de soutien pour montrer la solidarité économique de la zone. La création de ce fonds a permis de rassurer les investisseurs, cependant des mesures d’austérités ont été appliquées à tous les pays. Un sentiment d’inégalité s’installe parmi la population des pays « bon élèves » telle que l’Allemagne. La création de ce fonds exceptionnel par la France et l’Allemagne, nous montre que les closes du traité de Maastricht tentent vainement d’éviter une crise, de plus elle ne fournit aucune forme de soutien aux Etats en difficulté. Cette volonté de non soutien était désirée dès le début. Les signataires pensaient ainsi dissuader les comportements à risque. Cependant la politique d’avertissement et le non-soutien de la BCE n’ont pas eu raison de ces derniers.

III/Conséquences et solutions pour l’UE

  1. La création du fonds de soutien


Comme dit précédemment, les banques ne se prêtent plus d’argent, ce sont donc les Etats qui prennent ce rôle, ils semblent d’ailleurs être les banques de 2007. Suite à la crise et dans la peur d’une réaction en chaîne, les chefs d’états appliquent des mesures exceptionnelles. Par exemple, Nicolas Sarkozy a déclaré vouloir sonner une mobilisation générale et doter l’U.E d’un véritable gouvernement économique. Silvio Berlusconi a, quant à lui, déclaré l’état d’urgence en Italie. Angela Merkel rejoint l’avis de Sarkozy et prône un durcissement de la discipline budgétaire européenne via la modification des traités fondamentaux.

En avril 2010, suite au problème de la Grèce, un plan d’aide d’un montant de 30 milliards d’euros, basé sur des prêts bilatéraux est mis en place par l’Union Européenne. Ce plan d’aide est mis en place le 11 Avril, cependant la Grèce ne demande cette aide que 12 jours plus tard, à savoir le 23 avril. Ce plan d’aide combiné au plan d’austérité de la Grèce est normalement suffisant pour remonter la pente. Toutefois, cela ne calme pas l’inquiétude des marchés. L’Union Européenne décide donc de réagir de nouveau et tape fort, en se dotant d’un fond de stabilisation de 750 milliards d’euros. C’est ainsi que créé le FESF (Fonds Européen de Stabilité Financière) qui vise à préserver la stabilité financière en Europe en fournissant une assistance financière aux états de la zone euro en difficulté économique. Au fil du temps, le FESF a prouvé son efficacité. Par exemple, lorsque l’U.E accorda à l’Irlande une aide de 5 milliards d’euros le 25 janvier 2011, le FESF chargé de placer les obligations à 5 ans a su susciter l’intérêt des investisseurs et a finalement reçu assez de demandes pour en récolter 45 milliards. En complément du FESF, il existe le Mécanisme Européen de Stabilité. Le MES, contrairement à la BCE, pourra accorder, sous réserve d’un accord unanime des pays membre, un prêt aux Etats en difficulté ou acheter leur dette primaire. L’union Européenne prévoit toutefois la fusion de ces 2 entités en 2013 pour plus d’efficacité. Il reste cependant beaucoup de travail avant que cela ne soit possible, notamment définir le rôle exact et les modalités de fonctionnement de cette nouvelle entité.
  1. Dissolution de l’UE


Les politiques monétaires indépendantes des états ont eu raison de l’image de stabilité de l’euro. Une grande partie de la population a pris conscience que les erreurs des autres états peuvent les toucher gravement, notamment dans les pays considérés « Bons élèves » qui ressentent une réelle injustice, comme l’Allemagne, par exemple. Cela entraine la montée des partis prônant la dissolution de l’U.E. Par ailleurs, l’Allemagne avait appliqué des mesures d’austérité dès la crise de 2007, le peuple avait accepté ces mesures pour éviter une crise semblable à la crise grecque. Aujourd’hui, le risque de devoir appliquer un plan d’austérité plus dur à cause du caractère dépensier des grecs est inacceptable selon eux. De plus le deutschemark, leur ancienne monnaie était une monnaie forte, et toute l’économie allemande était forte avant le passage à l’euro. De plus en plus de nations, dans la même situation que l’Allemagne, commencent à regretter le passage à l’euro.
  1. Restructuration de l’UE en tant que fédération


Les états membre de l’U.E ne possèdent pas de politique commune quel que soit le domaine. Une politique de défense commune a été mise en place, eurocop, cependant cette entité ne possède aucun vrai pouvoir. La configuration actuelle de l’Union ne lui permet de réagir aux crises, quel qu’en soit leur nature, rapidement. La crise de l’euro en a apporté la preuve. L’Union n’avait pas la capacité de réagir, elle ne possédait ni les institutions pour une prise de décision rapide, ni d’institutions ayant pour but de gérer ce genre de crise. Actuellement  «  La conduite de l'UE a toujours hésité entre les voies intergouvernementales (où les États conservent l'ensemble de leurs prérogatives) et fédérale (où une partie de la souveraineté des États est déléguée à l'Union)». Actuellement l’U.E est basé sur trois piliers. Le pilier supranational, il prend en compte des décisions interne à l’U.E tel que la PAC. Le deuxième pilier, le pilier intergouvernemental, il gère les relations entre les états en termes de politiques étrangère. Enfin, le troisième pilier gère la coopération au niveau judiciaire. Voici pour la description théorique. Les institutions de l’U.E se répartissent selon les pouvoirs qu’elles exercent.
  1. Le pouvoir législatif


Les lois sont décidées par une chambre bicamérale. Le conseil de l’Union Européenne et le parlement Européen se partage cette tâche.
  1. Le pouvoir exécutif


Le conseil européen réunis les 27 chefs d’états de l’Union, ils décident des grandes orientations politiques de l’Union. La commission européenne en suivant les directives du conseil, est responsable devant le parlement, et possède le droit de censurer une proposition si elle va à l’encontre des orientations décidées par le conseil.
  1. Le pouvoir judiciaire


La Cour de justice de l'Union européenne (garantie du respect de la législation et en même temps créatrice de droit européen)
  1. L’économie


La Banque centrale européenne est responsable de la politique monétaire et de la gestion de l'euro. Alors que la Cour des comptes se porte garante de l'utilisation correcte et légale du budget de l'Union.

Tous les mouvements visant un fédéralisme européen se basent sur le système allemand.

Les principaux organes constitutionnels de la Fédération sont :

  • le Deutscher Bundestag, qui représente le peuple allemand dans son ensemble ;

  • le Bundesrat, représentation permanente des Länder auprès de la Fédération ;

  • le président fédéral, chef de l’État ;

  • le chancelier fédéral, chef de gouvernement ;

  • le Gouvernement fédéral, qui exerce le pouvoir exécutif ;

  • le Tribunal constitutionnel fédéral, juridiction constitutionnelle suprême ;

  • l’Assemblée fédérale, constituée pour l’élection du président fédéral





Conclusion


Nous avons vu les sources de cette grande crise économique qui nous touche aujourd’hui et qui a entraîné un endettement ainsi qu’une dépression de l’euro et ce, étape par étape. Nous avons également vu comment les pays de l’Union européenne tentent d’y mettre un terme en aidant par exemple les pays en difficulté. Néanmoins cette crise crée des dissensions amenant certains gouvernements à envisager la dissolution de L’ U.E.

Toujours est-il que cette crise est loin d’être terminée de même que sa répercussion sur l’endettement des pays qui ne devrait cesser de s’accroître; certains économistes envisageraient une fin de la crise aux alentours de 2015 mais il est impossible de prévoir de date réelle.

Actuellement, les « grands » d’Europe envisagent d’exclure la Grèce de l’U.E pour les fautes qu’elle a commise du point de vue de sa gestion. De plus le Portugal suit le même chemin que la Grèce et est actuellement en grande difficulté. Tout ceci risque d’entraîner un grand nombre de désaccords et de réformes. Il reste à espérer que tout ceci soit fait de la meilleure des manières.

Bibliographie


La crise de l’euro étant un évènement relativement récent, la rédaction de cette réflexion s’est basée sur les articles de journaux et magazines d’information économique. La majorité des articles sont consultables sur internet.

Les journaux utilisés :

  • Le monde.

  • Le figaro.

  • Attac

  • Alternatives-économiques

  • L’express

  • Le nouvel Obs

  • The Economist

similaire:

Table des matières iconTable des matières

Table des matières iconTable des matières

Table des matières iconTable des matières

Table des matières iconTable des matières

Table des matières iconTable des matières

Table des matières iconTable des matières

Table des matières iconTable des Matières

Table des matières iconTable des matières

Table des matières iconTable des matières

Table des matières iconTable des matières






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
e.20-bal.com