Résumé : Le bénévolat est d’abord appréhendé comme un don de temps, or ce qui relève du don fait rarement bon ménage avec le calcul économique.





télécharger 101.68 Kb.
titreRésumé : Le bénévolat est d’abord appréhendé comme un don de temps, or ce qui relève du don fait rarement bon ménage avec le calcul économique.
page1/3
date de publication24.10.2017
taille101.68 Kb.
typeRésumé
e.20-bal.com > économie > Résumé
  1   2   3


Un travail qui ne compte pas ? La valorisation monétaire du bénévolat associatif
Édith ARCHAMBAULT* Lionel PROUTEAU**

Université de Paris 1 (CES – Matisse) Université de Nantes (LEMNA)
Résumé : Le bénévolat est d’abord appréhendé comme un don de temps, or ce qui relève du don fait rarement bon ménage avec le calcul économique. Pourtant, le travail bénévole est aussi une importante ressource productive qui compte pour les associations. Cet article se propose d’en déterminer la valeur monétaire. Dans un premier temps, sont examinées les difficultés que rencontre un tel exercice. Elles procèdent notamment du manque de régularité et de l’hétérogénéité des enquêtes réalisées sur ce comportement. Elles tiennent aussi à la diversité des méthodes envisageables pour affecter une valeur monétaire à des activités qui, par définition, ne s’inscrivent pas dans cette métrique. Ces difficultés ne sont pourtant pas rédhibitoires dès lors que les statisticiens s’accordent sur des conventions partagées. Dans un second temps, l’article procède à une valorisation monétaire du bénévolat associatif français, à partir d’une enquête conduite auprès des associations par une équipe de recherche du Centre d’économie de la Sorbonne. Les estimations obtenues font apparaître que ce travail bénévole représente de 1% à près de 2 % du PIB selon la méthode retenue, soit de 50 % environ à 80 % des salaires bruts versés par les associations à leurs salariés et, en tout état de cause, bien plus que les dons monétaires.

Abstract: Volunteering is considered first as a gift of time but the world of the gift does not generally fit into the framework of the economic calculation. Yet, volunteer work represents an important productive resource which is taken into account by voluntary associations and nonprofit institutions. This paper intends to estimate its money value. First, the difficulties raised by such an exercise are examined. They result from the lack of regularity and from the heterogeneity of surveys on volunteering. These difficulties also originate in the conceivable methods for attributing a money value to activities which, by nature, are extraneous to this type of measurement. These difficulties are not insurmountable provided statisticians agree about shared conventions. Secondly, the paper gives a money value to French association volunteering, drawing on an association survey carried out by a research team from the Sorbonne Economics Centre. Results show that voluntary work accounts for from 1 % to 2 % of GDP according to the method chosen for this exercise of valuation. This amount represents about from 50% to 80% of the wages paid to the employees of associations and, in any case, it greatly outweighs the donations of money.
Mots-clés : Travail bénévole, associations, institutions sans but lucratif, imputation monétaire.

Les auteurs remercient Viviane TCHERNONOG pour les informations qu’elle leur a communiquées sur l’enquête 2005 du Centre d’économie de la Sorbonne auprès des associations. Ils remercient également deux rapporteurs anonymes pour leurs remarques et suggestions. Ils restent évidemment seuls responsables des erreurs qui demeureraient dans cet article.

Introduction

Progressivement, le poids économique des associations devient mieux connu et, partant, reconnu. Les initiatives des acteurs associatifs ne sont pas étrangères à cette situation. Entre autres exemples, on peut évoquer la participation de certains d’entre eux à la constitution de listes communes aux employeurs de l’économie sociale à l’occasion des deux dernières élections prud’homales. Cette dynamique a connu un réel succès puisque ces listes ont obtenu en 2008 près de 20 % des suffrages.

Mais cette meilleure connaissance du rôle productif des associations est également le fruit d’un effort de recherche croissant en sciences sociales depuis le début des années quatre-vingt-dix. Cet effort a été puissamment stimulé par le programme comparatif Johns Hopkins sur le secteur sans but lucratif qui concerne à ce jour 46 pays. C’est dans le cadre de ce programme que des travaux approfondis ont été réalisés en France sur les associations qui constituent la très grande majorité de ce secteur (Archambault, 1996). En lien avec ce programme international, le Centre pour les études sur la société civile de l’Université Johns Hopkins a œuvré conjointement avec la Division statistique des Nations Unies à la rédaction d’un Manuel sur les Institutions sans but lucratif dans le système de comptabilité nationale, publié en 2003. Ce manuel recommande la construction de comptes satellites des Institutions sans but lucratif (ISBL). À ce jour, 32 pays se sont engagés dans cette voie et une dizaine d’entre eux ont publié les leurs. En France, ce travail a été assuré par Kaminski (2005) à l’issue d’une mission confiée par l’INSEE. Au terme de son étude, la valeur ajoutée des ISBL est estimée à 2,9 % du PIB pour l’année 2002. Enfin il est impossible d’évoquer les recherches récentes conduites sur les réalités associatives sans citer les travaux de Tchernonog (2000, 2007) effectués à partir de vastes enquêtes conduites auprès d’associations.

L’un des traits spécifiques des associations réside dans leur capacité à mobiliser un bénévolat qui est tout à la fois un facteur majeur de leur identité, puisque leur création est nécessairement le fruit d’engagements bénévoles, mais aussi une ressource productive non négligeable. Les recherches sur le secteur sans but lucratif ont donc assez logiquement engendré un intérêt croissant pour ces activités non rémunérées. Le présent article s’inscrit dans le cadre de cette attention portée au travail bénévole et se propose plus précisément d’en estimer une valeur monétaire. Cet exercice est utile notamment pour rendre le don de temps pleinement commensurable avec les autres types de ressources des associations et, par conséquent, pour en appréhender l’importance relative. Une comptabilité en termes exclusivement « physiques », en heures ou en emplois équivalents temps plein (ETP), ne permet pas de réaliser un tel examen comparatif. C’est pourquoi, parmi les trois versions des comptes des ISBL qu’il présente, le Manuel sur les Institutions sans but lucratif dans le système de comptabilité nationale (United Nations, 2003) en envisage un (la version c) qui affecte une valeur monétaire au travail bénévole et augmente donc à due concurrence la production et la valeur ajoutée des associations. Cette imputation monétaire n’est toutefois pas chose aisée et n’a d’ailleurs pas été tentée dans le compte satellite français. Elle soulève en effet un certain nombre de problèmes dont les principaux sont évoqués dans la première section. Les difficultés rencontrées n’ont cependant pas un caractère rédhibitoire et devraient trouver des réponses harmonisées à l’échelle internationale grâce aux efforts réalisés sous l’égide de l’Organisation internationale du Travail et du Centre pour les études sur la société civile de l’Université Johns Hopkins. La seconde section présente plusieurs estimations auxquelles donne lieu cette valorisation monétaire pour le bénévolat associatif français.

Les questions posées par la valorisation monétaire du bénévolat

Ces questions se situent à plusieurs niveaux. Le premier d’entre eux concerne la légitimité de cette opération de valorisation. En effet, en inscrivant le bénévolat dans l’ordre de la métrique monétaire, elle peut être suspectée d’en transformer profondément la nature pour n’y voir qu’un travail alors qu’il s’agit tout autant, sinon davantage, d’un don et d’un engagement. Imputer une valeur monétaire au bénévolat, ne serait-ce ce pas le réduire à son seul aspect économique de facteur de production en oubliant les autres registres sur lesquels il peut être décliné, notamment en tant que générateur de liens sociaux ou en tant que promoteur et défenseur de causes dans l’espace public. Ainsi, l’un des participants à une table ronde organisée sur ce sujet par la revue e-Volunteerism considère-t-il cette opération comme étant pernicieuse (Keyboard Roundtable, 2003). Un tel point de vue illustre bien les tensions inhérentes aux situations critiques qui peuvent naître de la confrontation de formes différentes de justification (Boltanski et Thévenot, 1991). Si cette question ne peut guère être approfondie dans les limites de cet article, il convient néanmoins d’observer que le fait de considérer le bénévolat comme un travail ne conduit pas inéluctablement à sa banalisation mais peut au contraire inciter à porter un regard sur le travail salarié moins sommaire que celui du modèle microéconomique standard de l’offre de travail qui voit dans l’obtention d’un revenu l’unique finalité du salarié. « Penser le bénévolat comme travail » nous invite alors, en empruntant aux propos de Simonet-Cusset (2004, p. 149), « à s’intéresser au travail comme à un engagement, en étudiant dans leur pluralité les modalités d’engagement dans le travail et les fondements de l’engagement au travail ». En d’autres termes, voir dans le bénévolat un travail, n’est-ce pas aussi suggérer qu’il peut y avoir du don dans le travail salarié1 ? Quoi qu’il en soit, il n’est pas inutile de préciser que l’affectation d’une valeur monétaire au bénévolat ne saurait être la seule manière d’appréhender l’apport de ce comportement à la société. Il s’agit seulement de mieux documenter l’une de ses dimensions, celle qui relève de son rôle productif et qui contribue à la reconnaissance que lui portent les associations et plus largement la société. Il s’agit aussi d’admettre que l’activité économique ne saurait être circonscrite aux domaines du travail rémunéré. La remarque a son importance car elle conduit par exemple à considérer que si les retraités sont bien des « inactifs » au sens du BIT, ils n’en restent pas moins productifs dès lors qu’ils se consacrent à des activités bénévoles (Herzog et Morgan, 1992 ; Prouteau et Wolff, 2007).

À un deuxième niveau, se pose le problème de la pertinence proprement économique de cette imputation monétaire, dans un cadre macroéconomique qui est le nôtre ici et qui renvoie aux principes régissant la comptabilité nationale. Vanoli (2002, p. 307) rappelle que le SCN 93 se situe dans la continuité d’une acception large de la production économique définie comme activité dont « les sorties – biens ou services – peuvent être livrées ou fournies à d’autres unités, soit individuellement, soit collectivement, contre paiement […] ou gratuitement ». Mais dans son cadre central, le SCN restreint le champ de la production à celui de l’emploi socialement organisé. Vanoli note à ce propos que si « le travail bénévole dans le cas d’associations constitue un cas limite », il n’est pas inclus pour autant dans le cadre central mais peut être pris en compte dans un compte satellite (ibid., p. 307). En prévoyant une valorisation monétaire du bénévolat dans la troisième version du compte satellite des ISBL, le Manuel des Nations Unies est donc en cohérence avec cette orientation.

On sait, en revanche, que les comptables nationaux expriment fréquemment les plus vives réserves à l’égard des travaux visant à construire des agrégats élargis par rapport au PIB et pouvant apparaître comme alternatifs à ce dernier (Gadrey et Jany-Catrice, 2007). Le récent rapport de la Commission sur la mesure des performances économiques et du progrès social est de nature à relancer le débat sur l’opportunité de tels travaux. Il convient à ce propos de noter que ce rapport reste d’une grande discrétion sur le bénévolat alors qu’il évoque, dans son premier chapitre, la possibilité d’intégrer le travail domestique et même les loisirs dans la mesure d’un « revenu total » (stiglitz, sen et fitoussi, 2009)2. Ce silence sur le travail bénévole associatif est d’autant plus surprenant qu’il est socialement organisé et probablement moins difficilement comparable à des substituts marchands que le travail domestique. D’ailleurs plusieurs indicateurs alternatifs de richesses ou de bien-être intègrent déjà une estimation monétaire du bénévolat. Tel est le cas du Genuine Progress Indicator ou indicateur de progrès véritable (Talbert, Cobb et Slattery, 2007) et de l’Index of Economic Well-being (Indice du bien-être économique) d’Osberg et Sharpe (1998), du moins dans l’application que ces auteurs en font pour le Canada.

Parmi les raisons expliquant leurs réticences à l’égard de nouveaux agrégats de richesse, les comptables nationaux mettent notamment en avant les incertitudes entourant la mesure des activités qu’il s’agirait d’intégrer. Évoquant la question des activités domestiques, Vanoli (2002, p. 362) écrit ainsi qu’elle « ne posent pas à la comptabilité nationale normalisée […] de problème de principe quant à leur inclusion dans une notion élargie de la production et de la consommation, mais de sévères questions de mesure ». Le bénévolat n’échappe pas à cette remarque. Les difficultés que soulève sa mesure peuvent être appréhendées sous deux aspects : d’une part celui de la connaissance de son volume, exprimé en heures ou en emplois ETP, et, d’autre part, celui de la conversion de ce volume en grandeurs monétaires.

Mieux connaître le volume du travail bénévole

Estimer le volume du bénévolat requiert la collecte de données par voie d’enquêtes, qu’elles soient spécifiques à ce comportement ou qu’elles soient plus générales et contiennent alors des questions le concernant. Elles sont réalisées à l’initiative de chercheurs ou d’organisations privées qui se consacrent à la promotion du Tiers Secteur et du bénévolat, comme The Independent Sector aux États-Unis, ou encore par des instituts statistiques officiels. Leur régularité est néanmoins très inégale d’un pays à l’autre. En France, une seule enquête a été menée sur le sujet à ce jour par la statistique publique. Il s’agit de celle que l’INSEE a réalisée en Octobre 2002 sur la vie associative au titre du volet variable de l’Enquête Permanente sur les Conditions de vie des Ménages (EPCVM).

Comme ces enquêtes ne sont pas nécessairement similaires sous l’angle des méthodes qu’elles mettent en œuvre, la comparaison de leurs résultats est délicate, que ce soit au niveau international ou dans le cadre d’un même pays. Ainsi l’enquête australienne conduite pour l’année 2006 par le Bureau of Statistics conclut à un taux de participation au bénévolat de 34 % alors que celle réalisée l’année précédente par le Department of Family and Community Services estime ce taux à 41 %. Aux États-Unis, l’U.S. Current Population Survey obtenait un taux de 28,8 % en 2003 alors que l’enquête de The Independent Sector parvenait à 44 % pour l’année 2000. Statistique Canada a connu une situation similaire avec les changements méthodologiques introduits dans l’enquête 2004 sur le don, le bénévolat et la participation : le taux de participation obtenu fut alors de 45 % contre 27 % pour l’enquête précédente portant sur l’année 2000 (Statistique Canada, 2006). Steinberg, Rooney et Chin (2002) se livrent à une analyse de sensibilité particulièrement intéressante consistant à comparer les estimations en matière de bénévolat (taux de participation et durées qui leur sont consacrées) déduites d’enquêtes méthodologiquement distinctes réalisées sur des échantillons de population de l’État américain de l’Indiana. L’exercice montre que les résultats peuvent différer dans des proportions très importantes. Les taux de participation varient de 29 % à 74 % et le volume horaire annuel moyen par bénévole d’un peu moins de 80 heures à environ 350.

Cette instabilité des résultats relève de plusieurs facteurs. Le nombre et la formulation des questions ont une importance particulière. Interroge-t-on l’enquêté directement sur son bénévolat en le laissant juge de la définition de ce comportement ou bien son éventuelle participation est-elle inférée par l’enquêteur à partir de questions plus indirectes ? Le choix fait à ce niveau peut conduire à des différences non négligeables dans le dénombrement des bénévoles (Prouteau et Wolff, 2004a). La capacité des questionnaires à mobiliser les souvenirs du répondant, par l’inclusion éventuelle d’aide-mémoire concernant les activités ayant pu être réalisées au titre du don de temps, joue également un rôle important pour rendre compte des écarts constatés.

L’incertitude qui pèse sur le calcul du volume du bénévolat appelle donc un effort d’homogénéisation tant conceptuelle (comment définit-on le bénévolat ?) que méthodologique (comment doit-on concevoir les enquêtes à son sujet ?). Cet effort a été encouragé par une recommandation du Bureau International du Travail avalisée en décembre 2008 à Genève lors de la 18ème Conférence des Statisticiens du Travail. Il est ainsi préconisé d’adjoindre à l’enquête sur la force de travail, qui existe à peu près partout dans le monde et qui en France est l’Enquête Emploi, un bref questionnaire sur le travail bénévole. Pour faciliter la mise en œuvre de cette recommandation, un manuel méthodologique et un questionnaire ont été élaborés dans le cadre d’un partenariat entre le BIT, l’organisation des Volontaires des Nations Unies, la Division statistique des Nations Unies et le Centre pour l’étude de la Société Civile de l’Université Johns Hopkins3. Les perspectives ainsi ouvertes d’une systématisation et d’une harmonisation des enquêtes sur le bénévolat sont évidemment de nature à en faciliter la mesure. Mais cette dernière requiert également la résolution d’un deuxième problème relatif à l’imputation d’une valeur monétaire à des flux qui, par définition, en sont dépourvus.
  1   2   3

similaire:

Résumé : Le bénévolat est d’abord appréhendé comme un don de temps, or ce qui relève du don fait rarement bon ménage avec le calcul économique. iconLe don n'est-il qu'une des formes de l'échange ?
«contagion économique» ou de pollution sociale du don qu'il s'agit de mettre au jour

Résumé : Le bénévolat est d’abord appréhendé comme un don de temps, or ce qui relève du don fait rarement bon ménage avec le calcul économique. iconL’Essai sur le don
«potlatch» décrit par Mauss dans l’Essai sur le don. Mais ces pratiques ont aussi une fonction économique, et le potlatch, n’est...

Résumé : Le bénévolat est d’abord appréhendé comme un don de temps, or ce qui relève du don fait rarement bon ménage avec le calcul économique. iconEssai sur le don
«, dans cet ouvrage, l’auteur nous amène à comprendre «quelle est la règle de droit et d’intérêt» qui dans les sociétés de type arriéré...

Résumé : Le bénévolat est d’abord appréhendé comme un don de temps, or ce qui relève du don fait rarement bon ménage avec le calcul économique. iconRésumé : Avec l’amélioration des ressources financières des retraités,...
«droit au temps libre» (2). Cette nouvelle façon d’appréhender la retraite comme un droit au temps libre bouscule la conception économique...

Résumé : Le bénévolat est d’abord appréhendé comme un don de temps, or ce qui relève du don fait rarement bon ménage avec le calcul économique. iconColloque «Le don de gamètes : entre espoirs et impasses»

Résumé : Le bénévolat est d’abord appréhendé comme un don de temps, or ce qui relève du don fait rarement bon ménage avec le calcul économique. icon«Essai sur le don. Forme et raison de l’échange dans les sociétés archaïques.»

Résumé : Le bénévolat est d’abord appréhendé comme un don de temps, or ce qui relève du don fait rarement bon ménage avec le calcul économique. iconFonds de dotation Centralyon formulaire pour don defiscalisable au...

Résumé : Le bénévolat est d’abord appréhendé comme un don de temps, or ce qui relève du don fait rarement bon ménage avec le calcul économique. iconRésumé Marx appréhende la longue transition du féodalisme au capitalisme...

Résumé : Le bénévolat est d’abord appréhendé comme un don de temps, or ce qui relève du don fait rarement bon ménage avec le calcul économique. iconRésumé Le pacte de responsabilité décidé par François Hollande est...
«pacte de solidarité et de progrès social» comme l’a nommé Pierre Laurent, pour mettre en place une autre efficacité sociale et économique...

Résumé : Le bénévolat est d’abord appréhendé comme un don de temps, or ce qui relève du don fait rarement bon ménage avec le calcul économique. iconPartie 1 : Le calcul économique du consommateur et le calcul économique...






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
e.20-bal.com