Qu’est ce que la macro économie ?





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date de publication04.01.2017
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L’OBJET DE LA MACRO ECONOMIE



  1. Qu’est ce que la macro économie ?



Les besoins des agents économiques sont potentiellement illimités, d’autant plus que le marketing stimule les besoins. Les ressources sont limitées : les bien produits avec sont donc limités. Il a donc pénurie de biens par rapport aux besoins, donc il y a hausse du prix des biens.
La macro économie est donc une technique de gestion des ressources rares dans un pays afin de produire les quantités de bien ou de services nécessaires pour la satisfaction des besoins des agents économiques. La macro économie étudiera les comportements globaux d’une population.
Le paradoxe a reçu de nombreuses explications :


  • Le libéralisme à la fin du 18ème siècle, qui prône le droit de propriété privé pour stimuler l’initiative privé ; l’auto régulation des marchés, c'est-à-dire une forme de « laisser faire » ; le non interventionnisme de l’état.




  • Le marxisme (début 19ème) : il prône l’auto destruction du capitalisme en raison des contradictions sur lesquelles il repose. La 1ère est que dans une économie capitaliste, il y a 2 classes sociales : prolétaires et capitalistes. Il pense que les capitalistes qui détiennent les moyens deux productions exploitent les prolétaires en payant faiblement leur force de travail. Or les prolétaires constituent la classe sociale la plue importante. En les sous payant les capitalistes s’empêchent de lui vendre les produits qu’ils fabriquent, de ce fait, ils disparaîtront. Dans une économie capitaliste la règle est celle de la concurrence, ce qu’il suppose qu’elle soit nombreuse, or on assiste à un phénomène de concentration des entreprises. Cette concentration aboutie à réduire le nombre des entreprises et à les rendre de plus en plus importante en taille.

Ainsi les capitalistes disparaîtront, on peut envisager des situations de monopôles ou d’ententes. Dans ce cas la concurrence n’existera plus. Selon lui le capitaliste disparaîtra et ce sera le socialisme qui le remplacera. Le système socialiste sera fondé sur le droit de propriété étatique, l’état omniprésent dans la vie économique et sociale et la planification sera le régulateur de l’économie.


  • Le Keynésianisme (milieu 20ème siècle) : fondé par Keynes. C’est ce courrant qui est à l’origine de la macro économie contemporaine. Keynes va proposer une théorie sur l’origine du chômage et les solutions pour le résorber.

Selon lui le chômage a pour origine l’insuffisance de la demande effective adressée aux entreprises.

Cette insuffisance peut être la conséquence de :

    • soit d’une faiblesse de la consommation des ménages,

    • soit d’une faiblesse de l’investissement des entreprises et de l’état,

    • soit une insuffisance des exportations,

    • soit une insuffisance de plusieurs de ces trois facteurs.



Pour résorber le chômage, il faudrait que l’état « providence » relance le moteur affaiblit (consommation, exportation, investissement) au moyen de politique économique (monétaire, budgétaire, fiscale, de grands travaux financés par l’état…)



  1. Outils d’analyses :



Le circuit économique :
Un circuit économique est une représentation simplifiée des opérations économique ce déroulant dans une économie réelle.

Il y a 2 intérêts majeurs pour le macro économiste :

    • retracer à travers des indicateurs économiques le fonctionnement de l’économie.

    • Etablir des prévisions économiques sur les principales grandeurs économiques.


Pour parvenir à faire un circuit économique, il faut solutionner 3 problèmes économiques :

      • Le nombre et la diversité des agents économiques,

      • Le nombre et la diversité des opérations économiques,

      • Le choix du moment et de l’unité d’enregistrement de l’opération.



Le nombre et la diversité des agents économiques :
Dans un circuit économique, l’idéale aurait été le suivit de chaque agents. Ce suivit étant impossible il a était reprit par la comptabilité nationale (INSEE). Il fut décidé qu’il ne fallait pas procéder à un suivit individuel mais de regrouper les agents dans des secteurs institutionnels c'est-à-dire dans des regroupements d’agents sur la base d’un seul critère : la fonction économique principale de l’agent. Sur cette base, il existe 7 secteurs qui font l’objet d’un suivit :


  • Les ménages,

  • Les sociétés et quasi sociétés non financière,

  • Les institutions financières,

  • Les entreprises d’assurance,

  • Les administrations publiques qui fournissent gratuitement ou quasi gratuitement des biens ou services collectifs,

  • Les administrations privés,

  • Le reste du monde.



Le nombre et la diversité des agents économiques :
Pour faire face au grand nombre et à la diversité des opérations économiques, il a à nouveau était convenu de ne pas procéder à des suivis individuels mais de suivre comptablement 3 catégories d’opération :


    • Opérations sur biens et services qui retracent d’une part de l’origine des biens et des services disponibles dans le pays (production nationale et l’importation) et d’autre part, l’utilisation de ses biens et services disponibles.

    • Opérations sur des revenus qui retracent l’origine des revenus de chaque secteur institutionnel. 3 origines : revenus de l’activité professionnelle, les revenus du patrimoine, les revenus de transferts.

    • Opérations monétaires et financières : retracent l’utilisation de 3 types d’instruments :

      • Instruments monétaires,

      • Instruments de placements,

      • Instruments de financement.


Un secteur institutionnel sera suivit à travers ses opérations économiques qui relèvent obligatoirement de l’une de ces 3 catégories.

Le choix de moment et de l’unité d’enregistrement de l’opération :
Pour faire face au choix du moment et de l’unité de l’enregistrement, il a était posé qu’une opération économique ne devait être enregistrée que si elle réunissait 2 conditions :

    • Avoir donné lieu à un paiement monétaire,

    • Avoir donné lui à une déclaration fiscale.


La conséquence de cette double exigence sera que certaines opérations économiques ne seront enregistrées.

Il s’agit des travaux domestiques, du troc, de l’économie souterraine, toute les conséquences négatives d’une opération (pollution). En conséquence le circuit économique ne représente qu’une partie de la réalité économique. Les indicateurs économiques ne sont donc pas complets.


  1. Description des circuits économiques :



Description du circuit fermé :
Les ménages perçoivent des revenus qui ont 3 origines :

    • en provenance des entreprises,

    • dépenses publiques,

    • revenus de l’épargne.


Les ménages consacrent leurs revenus à leur consommation, au paiement des prélèvements obligatoires, à l’épargne.
Il y a 2 types d’épargne :

    • liquide : dépôts en nature,

    • placée : achat de titre.



Les entreprises doivent produirent pour faire face à la consommation des ménages, aux dépenses publiques. Pour produire, elles doivent préalablement investir. Le financement de leurs investissements est de 3 types :

    • L’autofinancement,

    • L’emprunt bancaire,

    • L’émission de titres.


Les entreprises sont des contribuables, elles versent donc des PO.

Les administrations financent grâce aux PO leurs dépenses, mais en cas de difficultés de financement elles empruntent aux institutions financières. Ce circuit retrace les mouvements monétaires qui ce sont déroules entre agents à l’occasion de leurs opérations économiques.
Lorsqu’on intègre les données du reste du monde, les données ne sont pas profondément modifiées, il fait seulement apparaître 3 catégories d’opérations nouvelles :

    • Opérations internationales sur biens et services,

    • Opérations internationales sur des revenus,

    • Opérations monétaire et financières internationales (dépôts effectués par les étrangers).


La mondialisation des économies s’accompagne d’un essor de ces opérations internationales car la mondialisation revit 3 formes principalement :

    • La mondialisation des échanges de biens et de services,

    • La mondialisation de la production,

    • La mondialisation monétaire et financière.


C’est pour ces raisons que l’on constate un gonflement des opérations internationales.

Ces circuits économiques permettent aux instituts statistiques de procéder à des prévisions économiques mais aussi au calcul de données statistiques sur les principales grandeurs économiques.

Pour y parvenir, la comptabilité nationale procède à l’établissement de comptes appelés PERRUC. Chacun des comptes dégagera un solde.


  • 1er compte : compte de production qui permet de calculer la valeur ajoutée par soustraction de la production et des CI.

  • 2ème compte : compte d’exploitation qui retrace l’utilisation de la VA. Le solde de ce compte est l’EBE.

  • 3ème compte : le compte d’affectation des revenus primaires qui retrace l’utilisation de l’EBE.

  • 4ème compte : le compte de distribution secondaire qui retrace à partir de l’EBE les revenus de transferts reçus et les PO payés. Il permet de dégager le revenu brut.

  • 5ème compte : utilisation du R disponible brut.

  • 6ème compte : compte de capitaux qui retracent l’utilisation faite de l’épargne.


L’élaboration des différents comptes va permettre à la comptabilité nationale d’évaluer certains agrégats économiques.
Il peut être de 3 optiques :

    • Evaluer l’activité économique du pays : quantifier la richesse nationale. On obtient alors le PIB par l’opération suivante :

Somme VA + Impôts sur les produits – Subventions


    • La connaissance des revenus : le PIB peut être obtenu par l’opération suivante :

Somme salaires + somme EBE + somme des impôts


    • Dans l’optique de la demande, retracer l’évolution de la demande dans un pays, le PIB sera obtenu par l’opération suivante :

Conso des ménages + investissement des entreprises + variation de stocks + exportations – importations

Le PIB à un pouvoir explicatif limité pour plusieurs raisons :

    • Il ne prend pas en compte le gaspillage des ressources naturelles,

    • Il ne tien pas compte du travail domestique,

    • Il ne tien pas en compte les inégalités,

    • Il ne prend pas en compte l’économie souterraine,

    • Il ne tien pas en compte du bien être sociale.


C’est pour toutes ces raisons que l’ONU évalue à coté du PIB un indicateur de développement humain (IDH).
Cet indicateur constitue un compromis entre l’évolution du bien être humain et la richesse économique d’un pays. C’est par exemple sur cette base que l’on constate qu’il vaut mieux vivre dans un pays d’Europe du Nord.

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