Groupe de recherche dirigé par Pierre Guerlain et Caroline Rolland-Diamond





télécharger 48.45 Kb.
titreGroupe de recherche dirigé par Pierre Guerlain et Caroline Rolland-Diamond
date de publication08.12.2016
taille48.45 Kb.
typeRecherche
e.20-bal.com > économie > Recherche
c:\users\user\pictures\logo-crea-cache-2 (1).png
Axe Politiques et cultures

Politiques américaines
Groupe de recherche dirigé par Pierre Guerlain et Caroline Rolland-Diamond
Bilan et projets dans le cadre de l’évaluation AERES (vague « D »)
Présentation - Axes et thématiques :

Historique :

Actif depuis 2006, le groupe Politiques Américaines s’intéresse aux phénomènes de politique intérieure et étrangère et aux faits de société (religion, groupes de pensée et débats idéologiques) aux Etats-Unis. Il réunit, lors de ses séminaires, des chercheurs français et étrangers autour d’une thématique ayant trait à un ou plusieurs de ses axes :

- histoire sociale et mouvements sociaux

- villes et territoires

- politique étrangère

- économie

Depuis l’année 2010 et l’organisation d’une journée d’études internationale consacrée aux années 1960, le groupe consacre une large part de sa réflexion aux mouvements sociaux et aux transformations du paysage social et culturel dans l’Amérique contemporaine. Cette journée sera d’ailleurs reconduite le 1er décembre 2012, en collaboration avec l’Université Paris Sorbonne et les équipes MAPS et TCS.

Évolution actuelle :

Pour la période 2013-2017, le groupe entend développer ses activités en reprenant le rythme régulier de ses séminaires (6 à 7 annuels) et en continuant d’organiser différentes manifestations scientifiques (colloques et journées d’études ) d’envergure internationale.

Sur le plan de son projet scientifique, le groupe « Politiques américaines » prévoit de développer ses travaux autour d’une problématique commune à ses différents axes : « Territoire et politiques des Etats-Unis ». A l’heure où les frontières sont souvent dîtes abolies, ou certains chercheurs parlent de « compression de l’espace-temps » (Doreen Massey) due à la globalisation, où l’équilibre des pouvoirs entre états est redéfinie par des évènements tels que la crise financière ou la remise en cause d’équilibres géopolitiques anciens, on se posera la question de l’espace et de la notion de territoire à la fois comme ressource et contrainte de la démocratie. Dans la lignée des « spatial humanities », c’est-à-dire les sciences humaines en relation avec l’espace, les quatre axes de « Politiques américaines » se pencheront sur des questions telles que

  • La redéfinition des frontières géopolitiques en fonction d’un nouveau rôle des Etats-Unis

  • La fragmentation de l’espace et la compression de l’espace-temps dans un contexte d’internationalisation des échanges et des capitaux voire de déterritorialisation (économie numérique)

  • La polarisation, la fragmentation mais aussi l’instrumentalisation de l’espace dans le contexte des villes américaines et dans les politiques urbaines

  • Les questions de justice sociale, de diversité et d’équité en lien avec les notions de territoires et de justice spatiale

  • Les liens entre identités, espace, et type de démocratie participative

  • Les questions de droit liés à la transformation des espaces publics/privés

  • les notions de et perceptions de l'égalité / équité et comment elles affectent les comportements économiques

  • Les notions de territoire et de frontière dans l'économie américaine et les perceptions économiques.


Activités de recherche depuis 2008 :

Le groupe « Politiques Américaines » fonctionne selon un système de séminaires et organise par ailleurs des manifestations scientifiques (colloques et journées de recherche).

Quelques exemples de séminaires et/ou de journées d’étude dans les années passées:

1. « L’Industrie hollywoodienne entre individualisme et coopération », janvier 2008.

2. « Situation des Universités américaines » (en anglais), février:2008.

3. Doctoriales, séance à l'intention des doctorants, mars 2008.

4. « War Resistance and Counter-Resistance in the United States of America », avril 2008.

5. « La pauvreté et l’emploi aux États-Unis », mai 2008.

6. Conférence de Jennifer Pitts (Chicago) sur son livre A Turn to Empire, octobre 2008.

7. colloque sur le thème Minorités et pouvoir, en collaboration avec l’Université de Caen, les 20-22 Novembre 2008.

8. Table ronde sur les élections américaines, décembre 2008.

9. Colloque co-organisé avec Paris IX Dauphine: « Vers un champ de recherches comparatives et pluridisciplinaires sur le travail, la précarisation et les nouvelles protections dans les Amériques », janvier 2009

10. « Les États-Unis et l’Afrique », février 2009.

11. « Les Relations entre pouvoir exécutif et législatif aux États-Unis », mars 2009.

12. Locke et la Révolution américaine, avril 2009

Pierre Guerlain du groupe Politiques Américaines a co-organisé avec Hélène Aji, également membre  du CREA, le Congrès de l'AFEA à Brest en Mai 2011.

Le thème retenu de « territoires et politiques des Etats-Unis » pour 2012-2017 a déjà donné lieu à un colloque les 15-16 et 17 novembre 2012 en collaboration avec les Universités de Poitiers (MIMMOC), Caen (ERIBIA) et Le Mans (3L.AM) et la FE2C à Poitiers, sur le thème Qui gouverne ?/Who Governs?

Il donnera également lieu à une journée d’études le 29 Janvier 2013 autour du livre de Frédéric Leriche La Puissance des Etats-Unis : du local au global, approche géographique, avec l'auteur qui présentera la manière dont la puissance des USA peut être analysée par un géographe, et comment un géographe peut penser les déterminants de la politique extérieure des USA.

 

Une deuxième journée d’études sera organisée en mars 2013 (date à préciser) séance sur la politique étrangère, et une troisième en avril 2013 (date à préciser) sur les inégalités économiques, leur lien avec la financiarisation, leurs perceptions et leurs effets sur les dynamiques socio-économiques aux USA.

 

En janvier 2014 le groupe compte organiser un colloque sur le thème « Egalité/inégalité/équité ».

 

En novembre 2014 le réseau nouvellement créé par les universités organisatrices du colloque « Who Governs », (Universités de Poitiers, Caen et Le Mans ), "Power Studies Network" /"Réseau d'Etude des Pouvoirs". Organisera un colloque à Paris Ouest Nanterre sur le thème « Argent, pouvoir et représentations ».

Chaque manifestation scientifique, qu’il s’agisse d’une journée d’étude ou d’un colloque fera l’objet d’un appel à communication. Un conférencier pourra être invité pour ouvrir chaque journée.

Les résultats des recherches issues de ces manifestations seront diffusés largement, de préférence dans des revues à comité de lecture (revues en ligne LISA, IdeAs Idées d’Amériques revue de l’Institut des Amériques). Chaque manifestation scientifique sera organisée par un membre du groupe « PA » . Afin d’aider à la formation des doctorants à leur futur métier, les doctorants seront vivement encouragés à participer aux manifestations (journées d’études ou colloques).

Détail des Manifestations organisées et projets 2012-2017


23 Octobre 2012 : Journée d’études sur les élections américaines, Paris Ouest Nanterre, Amphi S 3. Cette journée organisée autour des 4 axes du groupe « Politiques Américaines » a tenté d’analyser les enjeux sociaux, économiques et de politique étrangère des élections américaines de novembre et de revenir sur le bilan de l’administration Obama 2008-2012. Cette manifestation donnera lieu à une publication.

 

15- 17 Novembre 2012 : Colloque international Qui gouverne ?/Who Governs? en co-organisation avec les Universités de Poitiers (MIMMOC), Caen (ERIBIA) et Le Mans (3L.AM) et la FE2C à Poitiers. Ce colloque a pluridisciplinaire a fait appel à des spécialistes en sciences politiques, sociologie, sociologie politique, civilisation, histoire, philosophie politiques, études comparatives afin de se poser des questions autour de la notion de gouvernance. Cette notion, initialement utilisée pour désigner la manière dont un gouvernement exerce son autorité économique, politique et administrative et gère les ressources d’un pays en vue de son développement, a ensuite été étendue à d’autres domaines. C’est pourquoi, ce concept a été abondamment utilisé par les théoriciens de l’action publique, les politologues et les sociologues.  La gouvernance est à la fois un moyen de signifier la légitimité du fonctionnement politique, les relations de l’administration avec le corps politique et les rapports entre eux, la société et le monde économique. C’est une théorie de la régulation sociale qui peut être déclinée à toutes les échelles de gouvernement. Ainsi on parle de gouvernance locale, de gouvernance urbaine, de gouvernance territoriale, de gouvernance européenne, et de gouvernance mondiale. Cette notion s’applique aussi aux organisations non étatiques locales, nationales et internationales.

La question a notamment été posée de savoir si le passage de la notion de « gouvernement » à celui de « gouvernance » constitue un simple glissement sémantique ou au contraire implique un bouleversement idéologique majeur. La gouvernance repose t-elle sur la « responsabilité », la « transparence », « l’état de droit » et la « participation » comme le soutiennent ses défenseurs ou au contraire conduit-elle au démantèlement de l’intérêt général au profit des lobbies et autres intérêts particuliers ? L’éclatement des centres de décisions et la multiplication des acteurs impliqués dans l’élaboration et la mise en œuvre des politiques publiques conduiront-ils à l’émergence d’une véritable démocratie participative ou au contraire à l’affaiblissement des autorités publiques, seules garantes d’une véritable égalité des citoyens devant la loi ? Toutes ces questions et bien d’autres ont étés au cœur de la problématique du colloque « Qui gouverne ? » et ont permis aux chercheurs des 4 axes de PA de participer au sein d’ateliers tels que gouvernance locale, politique étrangère, mondialisation, économie et gouvernance. Ce colloque donnera lieu à une publication par le MIMMOC.
1er décembre 2012 : Journée d'études sur les années 60, programme d'agrégation en co-organisation avec la Sorbonne Paris IV. Organisée par Andrew Diamond (Paris-Sorbonne), Olivier Frayssé (Paris-Sorbonne) et Caroline Rolland-Diamond (Paris Ouest).

Réunissant des chercheurs américains, français et britanniques, cette journée vise à présenter un panorama des mouvements contre-culturels, entendus au sens large, aux Etats-Unis dans cette décennie cruciale que furent les années 1960 pour l’histoire américaine contemporaine. Mêlant les aspects culturels et politiques (comix, Beat Generation, musique, Nouvelle gauche, mouvement anti-guerre, sexual politics par exemple), cette journée entend aussi apporter une réflexion sur les tactiques, les modes et les vecteurs de la protestation. A ce titre, elle s’inscrit pleinement dans les travaux de l’axe « Histoire sociale et mouvements sociaux » de Politiques Américaines et constitue la première manifestation commune du nouveau partenariat entre PA et le groupe MAPS de Paris-Sorbonne (voir plus bas).

29 Janvier 2013 : autour du livre de Frédéric Leriche La Puissance des Etats-Unis : du local au global, approche géographique, avec l'auteur. Frédéric Leriche est géographe, professeur à l’université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines (UVSQ) et membre du Centre d’études sur la mondialisation, les conflits, les territoires et les vulnérabilités (CEMOTEV - EA 4457). Spécialiste des États-Unis, il conduit en particulier des recherches sur la géographie économique des villes de Californie.

Depuis 2008, à mesure que s’aggravent les difficultés économiques des États-Unis, les transformations du monde apparaissent de plus en plus clairement. Ainsi, au déclin — relatif — des États-Unis répond la montée en puissance — relative et absolue — de concurrents de poids, Chine en tête. Pour autant, afin d’éviter d’alimenter le discours des « déclinologues », les indicateurs de la puissance des États-Unis ne doivent pas être sous-estimés.

Sur quoi repose la puissance américaine ? Dans ce monde qui est le nôtre, un monde en train de basculer vers un nouvel équilibre des rapports de force internationaux, quelles sont les perspectives de la puissance américaine ? Se gardant bien d’avoir la prétention de répondre de manière définitive à de telles questions, qui ouvrent la voie à un débat spéculatif et teinté d’idéologie, l’objet de cet ouvrage est de réfléchir à la puissance des États-Unis et de décrypter les mécanismes profonds de cette puissance.

Dans cette perspective, l’auteur adopte une grille de lecture géographique qui met en lumière l’ancrage local des ressorts de la puissance américaine. Cette approche permet de souligner, d’une part, l’imbrication entre les intérêts politiques et économiques, et, de l’autre, la dimension multi-scalaire des mécanismes de la puissance, qui ne sauraient donc être appréhendés qu’à travers l’échelon national.
 

Mars 2013 (date à préciser) séminaire sur la politique étrangère.

Il s'agira d'analyser les années Obama dans le domaine des relations extérieures des Etats-Unis et de déterminer si et en quoi l'administration démocrate du premier président afro-américain diffère dans les grandes lignes de celle de ses prédécesseurs. On fera référence, entre autres, aux ouvrages suivants : Bertrand Badie, La Diplomatie de connivence, les dérives oligarchiques du système international, Paris, La Découverte, 2011 et Philip Golub, Power, Profit and Prestige; A History of American Imperial Expansion, Londres, Pluto Press, 2010.

 

Avril 2013 (date à préciser) séminaire sur les inégalités économiques. Ce séminaire proposera d’une part une présentation sur les inégalités, leur lien avec la financiarisation, leurs perceptions et leurs effets sur les dynamiques socio-économiques aux USA, d’autre part une confrontation de trois ouvrages sur les inégalités : deux écrits par des économistes : L'inégalité du monde (PN Giraud) et Le prix des inégalités (J Stiglitz) et enfin La société des égaux de P. Rosanvallon.

 

Janvier 2014 : Colloque sur « Egalité/inégalité/équité ». La question du couple égalité (inégalité)/équité, si elle n'est pas nouvelle, est d'une brûlante actualité notamment aux Etats-Unis avec la publication d’ouvrages sur la justice sociale (David Harvey Social Justice and the City, mais aussi Nancy Fraser Scales of Justice, Iris Marion Young Justice and the Politics of Difference, Coates, Johnson and Knox Geography of Inequality 1977 ; Don Mitchell The right to the City 2003 ; Purcell Recapturing Democracy  2008; Susan Fainstein The Just City, 2010). Tous redisent à la fois l’importance de la spatialité en histoire et en sociologie dans l’étude des inégalités/injustice/discriminations. Il y a eu un tournant spatial des études sur les inégalités (entre définition marxiste (Harvey) où la distribution injuste de l’espace est produite par le capitalisme et la définition de Lefèbvre : le capitalisme a survécu en occupant et en produisant l’espace).
Mais cette problématique est autant économique que sociale, tant il y a des effets interdépendants entre le point de vue sociologique et l'économique. Ainsi on peut se poser la question de savoir si la quête de l'égalité est compatible avec celle de la liberté (des individus). En ce sens, la volonté d'égalitarisme utopique est, pour Tocqueville par exemple, un danger pour les libertés fondamentales. La notion d'égalité se confond plutôt avec les concepts d'égalité des chances et de justice sociale. Il peut y avoir une « course » à l'égalité de par les transformations sociales et les pressions de groupes divers (démocratie participative). A ce sujet, les tenants de la « redistribution » comme remède aux inégalités, s’opposent à ceux de la « reconnaissance » (Nancy Fraser). Par ailleurs, L'équité est un principe de justice distributive alors que l'égalité est un principe de justice commutative (Aristote). John Rawls dans A Theory of Justice (1971) concilie liberté et équité. Les inégalités sont tolérables à condition que tous bénéficient d'une égalité des chances pour accéder à des positions plus favorables. Ceci inclus les politiques d’affirmative action aux Etats-Unis.

Sur le plan économique, la question de l'efficacité se pose autant pour l'égalité que pour l'équité. Une vision ultra-libérale (Hayek) dénonce l'égalitarisme qui perturbe la loi du marché. Selon les ultra-libéraux, c'est la prospérité qui doit améliorer le sort des plus défavorisés et non l'action de l'Etat (trickle-down action) et la justice redistributive a des effets pervers qui peut réduire les incitations. Une vision plus keynésienne, montre au contraire que la réduction des inégalités (économiques et sociales) est  efficace en termes de croissance (par la consommation).

 

Novembre 2014 : Colloque à Paris Ouest Nanterre en co-organisation avec les Universités de Poitiers, Caen et Le Mans « Argent, pouvoir et représentations ». Ce colloque dont l'appel à communication est en cours de rédaction proposera une réflexion transdisciplinaire sur l'argent, la dialectique du manque et de l'excès, et du pouvoir que l'argent confère à diverses institutions ou que son manque induit. Il vise à dépasser une problématique purement économique et fera place à des approches philosophiques.

Adossement à la formation

En ce qui concerne la formation des étudiants de master et des doctorants et l’encadrement de la recherche, les chercheurs de « PA » sont responsables d’un certain nombre de séminaires au sein du master recherche entrant dans le champ couvert par les 4 axes du groupe et ils enseignent dans des séminaires transversaux de l’axe « Cultures et Politiques ».

  • Pratiques et théories critiques dans le monde anglophone

  • Les grands discours de la politique étrangère américaine

  • Introduction à la ville américaine

  • Institutions politiques et juridiques comparées : France / Etats-Unis

  • Le capitalisme américain : origines et rayonnement culturel

  • Paradoxes de la modernité américaine : la ville, les médias

  • Les Etats-Unis et la représentation de l'autre .


Doctorants :

Deux doctorants ont soutenu leur thèse dans le cadre de ce groupe, l'une en 2008 :

Inès BOUFARES Le débat français sur l''impérialisme' américain, 1898-1908, Juin 2008

l'autre en 2012 :

Raphaël RICAUD, La Public Diplomacy des États-Unis (1953-2008). Soutenance 10 Novembre 2012 .

Sont actuellement inscrits en thèse les étudiants suivants :

1. AIT AMER Mourad, Les États-Unis et la dépendance pétrolière (1980-2008).

2. BUISSON François, Les Relations entre l'Inde et les États-Unis (1989-présent).

3. HALFAOUI Nora, Le Secret d’État et les lois sécuritaires aux États-Unis de 1947 à nos jours.

4. MBOUMBA Carmen, Nouvelle représentation de la politique africaine des États-Unis (Gabon 1993-2005). Soutenance en 2013.

5. OUAJA Hanène, Les États -Unis et l'Iran (1941-1981).

6. PISCEVIC Alexandre, Les États-Unis entre globalisation et domination géopolitique : idéologies et stratégies de puissance post-Guerre Froide. Le cas des Balkans (1990-2010).

7. SELIGSOHN Diane, Les Médias américains et l'Afrique subsaharienne (1989-2009).

8. SYLLA Salian, Oppositions à l’élargissement du droit de vote aux États-Unis : le cas des femmes et des Noirs, (1865-1965).
Partenariats :

  • avec l’équipe MAPS (« Mondes Anglophones : Politique et Société » de Paris IV – Sorbonne, dirigée par Claire Charlot et Andrew Diamond. Les groupes MAPS (Monde anglophone, politique et société) et « Politiques Américaines » ont des convergences en termes à la fois d’intérêts scientifiques représentés par les champs d’expertise de leurs chercheurs et de problématiques puisque les deux groupes s’attachent à décrypter les notions de politique, de démocratie et de démocratisation dans les sociétés anglophones (MAPS au Royaume Uni en Irlande et aux Etats-Unis, PA aux Etats-Unis). Il a donc semblé aux deux équipes qu’un rapprochement autour de thématiques communes lors de journées d’études et/ou de séminaires serait fructueux, tant pour ses chercheurs que pour ses doctorants. MAPS fera trois propositions pour l’année 2012-2013 de « conférences-débats » auxquelles PA sera invité à participer, et de son côté il est prévu que le group PA invite MAPS à participer avec ses doctorants à trois de ses séminaires. La formule sera reconduite les années suivantes suivant un calendrier qui restera à définir.




  • Création d’un réseau avec les universités de Poitiers, Caen et Le Mans, intitulé "Power Studies Network" "Réseau d'Etude des Pouvoirs". Le prochain colloque aura lieu à Paris Ouest Nanterre sur le thème "Argent, pouvoir, représentation". Cette thématique devrait permettre aux quatre axes de PA de participer selon leurs champs d’expertise et de partager avec les chercheurs des autres universités du réseau comme cela a été le cas en 2012 au colloque « Who Governs ».

similaire:

Groupe de recherche dirigé par Pierre Guerlain et Caroline Rolland-Diamond iconRecherche recherche en comportement du consommateur : Upcycling,...
«Les motivations de la consommation verte, une approche par les chaînages cognitifs», sous la direction du Pr. Pierre Valette-Florence,...

Groupe de recherche dirigé par Pierre Guerlain et Caroline Rolland-Diamond iconSonatrach: un groupe de sociétés hors la loi, administré et dirigé...
«scandale» me parait impropre pour qualifier toute l'administration et la direction de l'entreprise Sonatrach, qui est une société...

Groupe de recherche dirigé par Pierre Guerlain et Caroline Rolland-Diamond iconMémoires maj
«Inventaire des destinataires des lettres connues (publiées ou encore inédites) de Romain Rolland», la deuxième la «Liste des publications...

Groupe de recherche dirigé par Pierre Guerlain et Caroline Rolland-Diamond iconThèse dirigée par M. le professeur Jean-Marie crouzatier
«Groupe de Recherche sur la Sécurité et la Gouvernance», uti et iep de Toulouse

Groupe de recherche dirigé par Pierre Guerlain et Caroline Rolland-Diamond iconLe cycle du carbone et son importance pour le réchauffement climatique...

Groupe de recherche dirigé par Pierre Guerlain et Caroline Rolland-Diamond iconCurriculum vitae
«l’histoire de l’intégration européenne» dirigé par Pascaline Winand et sur «l’histoire économique» par Federico Giovanni

Groupe de recherche dirigé par Pierre Guerlain et Caroline Rolland-Diamond iconNotes de lecture Auteur
«mouvement spiralaire» continu, figure la praxis de l’œuvre. On peut alors lire la recherche en sciences sociales selon et par «le...

Groupe de recherche dirigé par Pierre Guerlain et Caroline Rolland-Diamond iconComprendre le regard actuel porté sur eelv et les raisons ayant amené...
«cœur de cible» / électorat «consistant» d’eelv; un groupe électorat «décrocheur» d’eelv en raison du vote «utile» ps; un groupe...

Groupe de recherche dirigé par Pierre Guerlain et Caroline Rolland-Diamond iconRésumé L’environnement national et international de la santé, de...
«équipes de recherche labélisées». Développer les interactions avec une recherche amont et accélérer le transfert des résultats de...

Groupe de recherche dirigé par Pierre Guerlain et Caroline Rolland-Diamond iconJournee departementale réseau Parentalité 35
«Parentalité et dysparentalité», Le Groupe familial, n°112, 1985. Cité par Didier Houzel, ibid., p. 64. Le Groupe familial est une...






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
e.20-bal.com