Une période de grande mutation dans la société américaine





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titreUne période de grande mutation dans la société américaine
date de publication08.12.2016
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L’entre - deux guerres aux USA (années 1920 à 1938)
Une période de grande mutation dans la société américaine :
La société américaine : cette époque est perçue comme une ère nouvelle. C’est l’ère du jazz ( musique « nouvelle ») . On a le sentiment d’années exceptionnelles.
Dès la fin de la guerre (1918), les américains sont fatigués de leur croisade pour la démocratie à l’intérieur et à l’extérieur de leur pays. C’est une période d’isolationnisme, de repli ( refus de participer à la SDN).
On veut jouir de la bonne santé économique du pays. Le pays est la plus grande puissance économique du monde. La guerre a provoqué une intense prospérité aux USA et les américains veulent jouir de cette prospérité. ( causes de cette prospérité : pendant la guerre, l’effort de guerre - armement, etc...-

a développé la production industrielle aux USA. De plus, les USA ont pu prendre les marchés des pays européens. Ils sont également devenus les créanciers de l’Europe, qui a une énorme dette envers eux)

Tout ce qui a participé à la guerre ( fabrication d’armes, etc....) est démantelé. Mais on garde les impôts de guerre.
Le repli des USA s’accompagne d’une montée des idées conservatrices. Les Républicains sont au pouvoir dès 1920. On se méfie des ennemis extérieurs (surtout l’Allemagne) et des ennemis intérieurs, les « radicaux », c’est-à-dire les communistes, les anarchistes, les pacifistes. On se méfie de tout ce qui est « rouge », c’est-à-dire un peu au-delà du centre, et de tout ce qui est étranger. Limitation sévère de l’immigration dès 1921.Déportation d’étrangers.

On dénonce des complots russes . Il y a un climat très « anti-gauche ». En 1927, exécution de 2 anarchistes (Sacco et Vanzetti), condamnés sans preuves pour avoir commis un attentat. En fait, ils sont condamnés pour leurs idées.
Les syndicats subissent les conséquences de ce climat : ils perdent leurs adhérents. Les grèves qui représentent une menace pour le pouvoir sont violemment réprimées.
Le problème de l’après-guerre est de faire en sorte que les soldats de retour de la guerre retrouvent une place dans la société  avoir du travail.
La consommation reprend. De 1920 à 1921 : mini crise. C’est une 1ère alerte . Pourquoi cette 1ère crise ?

Parce que les pays européens sont laminés et les USA buttent sur les dettes de guerre que les pays européens ne peuvent pas rembourser. Ceux-ci doivent beaucoup d’argent aux USA et n’ont plus un sous. Ils ne peuvent bien entendu plus rien leur acheter  crise touche les paysans et les produits de luxe ( il n’y a plus d’exportations).

La chute du revenu des paysans se répercute sur l’économie  on baisse les salaires, on licencie  la consommation baisse.

Pour lutter contre cette crise, le gouvernement fait voter un loi d’urgence sur les tarifs des produits et lève la fiscalité (moins d’impôts). L’économie repart mais c’était une 1ère alerte.
Changement dans les méthodes de production :
Grâce à l’introduction de la machine, la productivité va augmenter. On investit dans les équipements de travail à la chaîne. (voir page 2 dossier).

Il y a une véritable chasse à la productivité : on standardise, on simplifie. La conséquence est que l’on perd ainsi la variété des produits (l’artisanat et le secteur du luxe sont touchés)
Le système Ford. (p.2 dossier) Travail à la chaîne  les ouvriers ne se déplacent plus  ils sont isolés, ils ne se rencontrent plus. La machine leur impose un rythme qu’ils doivent suivre.

Ford a une conception particulière de la classe ouvrière : pour lui, les ouvriers appartiennent à une catégorie de personnes qui ne veulent pas réfléchir, ni prendre d’initiatives . Pour eux, le fait de devoir penser est qqch de redoutable. Ils sont donc heureux au travail à la chaîne (ils agissent comme des machines qui ne doivent pas penser et cela est pour eux une occupation idéale).

Les conditions de travail sont très dures : lutte sévère contre l’absentéisme, licenciements.

On vise à asservir les ouvriers, qui doivent être d’une obéissance et d’une soumission absolue  cela permet de baisser les prix des produits et de diminuer le temps nécessaire à la construction  on produit plus vite et moins cher.
La travail à la chaîne est extrêmement aliénant et, en fait, il provoque l’absentéisme des ouvriers qui se sentent comme des machines et en souffrent.
Ford est pour une politique de hauts salaires : on offre aux travailleurs une certaine sécurité financière, une vie un peu plus facile. Il pense qu’en n’ayant plus de soucis matériels, ils travaillerons mieux. Mais en fait, cela est dans le but de les asservir.

Pour Ford : hauts salaires + baisse des prix = augmentation de la consommation. Hauts salaires  les ouvriers dépensent cet argent  cela fait prospérer l’économie  il y aura par ex. un plus grande demande pour les automobiles Ford !

Ford pensait qu’avec un gros salaire, les ouvriers allaient être satisfaits et n’auraient pas de nouveaux besoins. Il est clair que si on a un bon niveau de vie, on a d’autres souhaits. On rêve à la voiture par ex.

L’ouvrier ne sera jamais satisfait de son sort et aura des rêves. Ces rêves iront dans le sens d’améliorer ses conditions de vie, mais il ne se battra pas pour renverser son gouvernement.
Dossier p. 3 : Les incidences sociales du nouveau machinisme. Pour l’auteur, l’introduction des machines a un défaut : elle produit du chômage technologique. La machine fait perdre beaucoup de places de travail. On la craint pour cela. Au 19ème siècle, il y a eu des émeutes où l’on a détruit des machines...

Comparaison ouvrier USA et ouvrier européen  ouvrier américain mieux organisé, produit bcp plus.
Moyenne d’âge ( espérance de vie ? ?) ouvrier USA = env. 60 ans. Moyenne dans les mines de charbon = 38 ans  maladie des poumons. Le secteur des textiles est également un secteur très pénible, bruyant et polluant.
Les campagnes sont exclues de ce développement économique. La production agricole augmente, mais au prix d’emprunts  les paysans s’endettent et certains sont contraints à la liquidation  il y a une urbanisation de la population

Evolution des secteurs d’occupation la population :
% 1850 1900 1910 1920 1939
primaire 43 37 32 27 24
secondaire 27 29 31 33 33
tertiaire 30 34 37 40 43

(services)

Développement des villes  mégalopoles (N-Y, Chicago) .
Les banlieues se développent très fortement. Ce sont la voiture et le téléphone qui permettent aux banlieues de se développer. Ce sont les bourgeois qui vont en banlieue  ils ont les moyens d’avoir voiture + téléphone. Désir d’avoir sa maison, un jardin, une vie plus agréable. Cela est possible car on n’a plus besoin d’être près des services. L’abandon des centre-ville par les blancs aisés provoque la transformation de ceux-ci : ils sont occupés par des plus pauvres, les noirs, qui vont surtout au Nord .

Des ghettos se créent.


Construction de gratte-ciel  on montre ainsi sa puissance  symbole de la réussite dans les affaires

( on dépense bcp dans la décoration). New-York = capitale économique du pays. Le centre des affaires s’appelle « down town ».
Les villes changent d’aspect. Elles deviennent bruyantes et polluées (voitures). On est dans le monde post-industriel : gestion, crédits, distribution, etc..... Les USA sont la 1ère société post-industrielle du monde. Cette évolution est liée à la grandeur du marché américain ( territoire immense).

L’élément le plus important est la consommation. C’est un très grand changement de mentalité, opposé à l’idéologie des WASP.
1920 : 1ère émissions de radio et 1ères publicités radiophoniques. Il y a aussi les 1ères pub faites de grands panneaux peints sur les immeubles : il faut faire rêver  représentation du bonheur matériel. But : faire consommer. La religion des villes, c’est les affaires. La pratique religieuse diminue, sauf chez les cathos et les juifs. Mais la plupart des gens n’ont pas les moyens d’acheter ce qu’ils veulent  on crée le crédit à la consommation ( les gens ont recours à ce crédit pour acheter des biens de consommation). C’est un piège.
Cette transformation ne touche que les villes ( aspect et mentalité) , la vie rurale ne change pas.
Changements sur le plan social :

Le temps libre s’allonge  plus de loisirs :

on se promène en voiture à la campagne le w-e, on écoute du jazz à la radio, on va au cinéma, pour lequel on a crée des salles immenses, on fait su sport. Il y a un assainissement de la population grâce au sport

(on muscle les corps pour lutter contre certaines déformations)

Les théories de Freud sur la sexualité ont du succès  libéralisation des mœurs, certains tabous sont levés.

Les femmes obtiennent le droit de vote en 1920. En 1930, 10 millions de femmes travaillent. Elles s’émancipent : les jupes raccourcissent, les cheveux sont coupés, elles boivent et fument, elles ne portant plus de corsets  les corps deviennent plus visibles.
L’Amérique qui change et qui consomme :
C’est une période de facilité. ( textes les Twenties)
Mais :
Apparition des crédits provoque des insatisfactions : le voisin à toujours mieux, donc on peut avoir toujours plus  il y a une frénésie de consommation
Les automobilistes ne sont plus des mécaniciens. Les auto sont couvertes, colorées ( avant : noires)
Les producteurs ont inventé et développé la pub. C’est un facteur très important dans le changement des mentalités.
Le cinéma est un cinéma de divertissement, d’évasion. On doit pouvoir s’identifier au héros.
Le jazz est à la mode, mais cette musique et les musiciens qui la jouent sont méprisés. Cela ne change rien au racisme et à la ségrégation contre les noirs. Les noirs sont très fiers de leur musique, qui leur permet d’affirmer leur identité et leurs origines ( à l’origine, musique des esclaves). Pour les blancs, cela est péjoratif : musique de sauvages, primitive.

L’Amérique conservatrice, frileuse, renfermée.
La prohibition : 1919. Interdiction de vendre, boire et faire transporter de l’alcool . But : moraliser la population. Bcp d’ouvrier boivent, il y a une volonté de les empêcher  développement de la maffia et des gangsters en général + vente d’alcool frelaté qui rend les gens violent et provoque des décès.
Le racisme : retour en force du KKK qui est reconstitué après la guerre 14-18. Lutte contrer les noirs, les juifs et les catholiques. Antisémitisme. Jusqu’à 5 millions d’adhérents. Plus actif dans le Nord que dans le Sud (guerre de sécession : Nord anti-esclavagiste, beaucoup de noirs sont allés s’y installer après la guerre). Pour le KKK, le Nord a été contaminé par les « envahisseurs » noirs.
Voir texte « les deux américanismes » (1931).

La société américaine est une société raciste et anti-sémite.

On considère qu’il y a des citoyens de première et de seconde zone. Grande cassure entre les protestants (cotoyens de 1ère zone) et les autres. On ne parle de melting pot (mélange des cultures) que pour les arrivants du Nord de l’Europe ( protestants).
Idée venant des puritains et surtout du messianisme : on est les meilleurs sur tous les points de vue. On ne comprend pas que tout le monde ne soit pas d’accord avec ça. Pour eux, le peuple américain est le peuple élu  on se renferme, on ne voyage plus + on met en place des quotas qui règlent le nombre maximum d’immigrants par an pour se protéger d’un envahissement des étrangers.
Il y a des populations très différentes aux USA. A la fois, on y trouve les meilleures universités, les meilleurs scientifiques, alors que l’Américain moyen a des idées très rétrogrades et pense que les villes sont des lieux de perdition. Cette population-là est peu cultivée. C’est celle de l’Amérique profonde et rurale, qui pense encore qu’elle est là pour créer le royaume de Dieu sur terre, car elle est le peuple élu, donc la meilleure société possible au monde  on se méfie des juifs, des catholiques ( la peur du rouge est relativement vite retombée).
Dès 1920, les Républicains sont au pouvoir. Ils le garderont jusqu’en 1932. Ils arrivent au pouvoir grâce aux divisions qui règnent chez les démocrates. Les démocrates se sont constitués autour de la guerre de sécession. C’était un parti très hétéroclite incluant tous ceux qui n’était pas pour les Républicains ! On y trouve même des racistes, membres du KKK, d’autres membres de l’extrême droite, des Noirs et des immigrants. ! ! !
Républicains et Démocrates sont d’accord sur une chose : le libéralisme.

Lors de la période de grande prospérité, les Américains ont voté Républicain  encore plus de libéralisme.
En 1920, les républicains sont partisans du laisser faire ( = on n’applique pas les lois, on laisse toute liberté aux entreprises). Ils pensent que les banquiers, les assureurs, assurent le bien-être du pays. Malgré les lois qui existent contre cela, des trusts se créent = regroupement d’industriels fabriquant les mêmes produits afin d’éliminer le concurrence.
Les paysans sont à la peine. Ils ont emprunté et beaucoup dépensé pour la mécanisation, mais les prix des produits agricoles ont baissé ( il y a des surplus). L’Etat soutient les coopératives agricoles pour éviter la ruine des paysans. Les paysans gagnent moins, donc consomment moins.

Protectionnisme douanier = les tarifs douaniers ( taxes sur les produits étrangers) permettent aux USA de se prémunir contre les importations.

Rapports économiques USA - Europe :
Les USA ont la 1ère place dans le commerce mondial (ils ont dépassé la GB). Les USA exercent des pressions sur les pays européens pour que la dette de guerre des l’Allemagne soit allégée. Pour eux, si on veut garantir la paix, il faut laisser l’Allemagne se reconstruire.

Les banquiers USA aident l’Allemagne. Ils veulent financer la reprise économique de l’Allemagne en lui prêtant l’argent payé par la GB et la F (qui ont payé leur dette aux USA). L’argent prêté est revenu avec la plus value des intérêts.

La santé économique de l’Europe dépend de la santé économique des USA. Et la santé économique des USA dépend de la capacité de ses industries à écouler leurs stocks.
De 1923 à 1929, il y a une augmentation de la productivité de 23%. Les dividendes des actionnaires augmentent de 63%, les salaires de 11%. Le salaire paysan stagne. C’est l’apogée du capitalisme américain.
Mais :
Cette prospérité n’est pas équilibrée : l’augmentation des dividendes des actions pousse les américains à en acheter beaucoup  spéculation  montée des cours  les actions sont payées à des prix artificiels, qui n’ont plus rien à voir avec la valeur réelle des entreprises (celle-ci est surestimée).

Les conséquences de cela sont graves, car les gens achètent beaucoup à crédit et s’endettent massivement.
Face à cet endettement généralisé, les banques décident de limiter le crédit en augmentant les intérêts.

Cela inquiète les gens.
Le 24 octobre 1929, beaucoup de gens revendent leurs actions, car ils sont inquiets et pensent que leurs actions vont perdre de la valeur. Ils cherchent à liquider leurs actions le + rapidement et le + haut possible pour payer leurs crédits..



krach boursier de Wall street
Ceux qui ont épargné veulent retirer leur argent, mais les banques sont incapables de rembourser. Beaucoup d’entre elles font faillite

6 mois avant : l’économie semble aller bien et les Américains pensent que cela va durer. On produit toujours plus.

Mais il y a deux millions de chômeurs en Allemagne et l’économie ne repart pas comme prévu  il y a surproduction ( les stocks ne peuvent plus s’écouler) = l’industrie produit plus que ce que le monde ne peut consommer ( ou payer)

Un autre signe, ce sont les cours des actions qui s’envolent (augmentent), la spéculation qui se développe, mais pas au profit des entreprises (c’est une hausse artificielle qui ne correspond pas à la valeur réelle des entreprises)
Les 1ers signes apparaissent le 23 octobre.

Le jeudi noir est le 24 oct. : 13 millions d’actions sont liquidées. Tout est vendu à perte. Les banquiers tentent d’investir pour stabiliser la bourse. Malgré cette tentative, les cours des actions baissent. On vend à perte pour sauver ce qui peut encore l’être.
Le krach boursier provoque une crise financière et économique. Les gens sont ruinés, avec des dettes colossales. On consomme bien entendu encore moins. La surproduction à comme conséquence la fait que les prix de gros s’effondrent et on finit par détruire les stocks pour tenter de freiner la baisse des prix. On brûle les stocks (combustibles pour les trains)
Le krach boursier touche bcp de monde. Les paysans sont sans revenu. Les marchés sont également saturés dans l’industrie. Il y a moins d’investissements, donc moins d’achats de matières premières 

Tous les secteurs sont touchés. Il y a près de 100.000 faillites. Les banques ne peuvent plus fournir de l’argent.

On va donc licencier et baisser les salaires. Le chômage ne touche pas que les ouvriers. La classe moyenne et les paysans sont touchés aussi. Il y a des tension sociales et un recours à des idéologies extrémistes ( en Allemagne, le chômage a été le lit du nazisme)

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