Circ ext qu’on ne maîtrise pas => L’idée d’un pv capable de déterminer ce qui est possible pr chacun est absurde Dc : pr viser le bien commun, IL ne faut pas chercher à agir sur les buts particuliers ms sur les moyens





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28/11/06 - Conférence de méthode d’économie – Exposé d’Adrien Bail et Sophie Amsili


En quoi la justice sociale est-elle un mirage d’après Hayek ?

I) Un concept dépourvu de sens et injuste



  1. Dans notre société, un accord sur des fins est impossible

  2.  ?




II) Un concept économiquement inefficace
A. Distingue économie et catallaxie :

B. «Le jeu de catallaxie » 

Sources :

Droit, législation et liberté, Hayek, vol 2 : « Le Mirage de la justice sociale »

28/11/06 - Conférence de méthode d’économie – Exposé d’Adrien Bail et Sophie Amsili



En quoi la justice sociale est-elle un mirage d’après Hayek ?



Introduction
F.v. Hayek connu comme l’un des + ardents défenseurs du L pol et éco du XXe

Prix nobel d’éco en 1974 + écrit de nbx ouvrages dt Droit, législation et liberté (rédigé de 1973 à 1983) qui se présente cô « une nouvelle formulation des principes libéraux de justice et d’éco pol »

  • 2e vol : « Le Mirage de la justice sociale »

Dans l’avant propos, Hayek dit vouloir « s’en prendre à une conviction qui est presque devenue la nouvelle religion de notre temps » = le concept de justice sociale

 se demande en quoi justice sociale engage la société sur « la route de la servitude » (titre)

« Mirage » = 1) non slmt imposs à atteindre

2) ms pousse à faire « fausse route »

=> Ns allons expliquer la pensée d’Hayek :

I) Un concept dépourvu de sens et injuste

II) Un concept économiqmt inefficace
I) Un concept dépourvu de sens et injuste



A. Dans notre société, un accord sur des fins est impossible
Hayek insiste sur notre ignorance des objectifs individuels, qui dépendant à la fois de nos choix ms aussi de nbses circ ext qu’on ne maîtrise pas

=> L’idée d’un pv capable de déterminer ce qui est possible pr chacun est absurde

Dc : pr viser le bien commun, il ne faut pas chercher à agir sur les buts particuliers ms sur les moyens pour chacun de s’adapter à certains types de situations :

<=> le gvt ne peut qu’améliorer les chances de chaque indi pr que celui-ci atteigne son obj.

Pr cela, il faut des règles de juste conduite qui ne peuvent être qu’abstraites. (sens juridique : elles s’appliquent à un nb indéterminé de cas futurs, p.42)

> Distinction

Termes liés à un événement spécial et unique

Termes liés à des caractères généraux ou abstraits

  • volonté

  • fins

  • commandement

=> société est gouvernée par des objectifs

> une organisation = « téléocratie » (p.17)

  • opinion

  • valeurs

  • règles

=> société est gouvernée par des règles

> ordre spontané = « nomocratie »


Pour Hayek, c’est le deuxième ordre social qui est le meilleur 

(pr lui les principales I° cô le droit, la morale, le langage, la monnaie ou le marché sont apparues spontanément)

=> il faut mettre en place des règles abstraites qui s’appliquent à tous car nous vivons ds un ordre abstrait et imprévisible.

Introduction :
Thèse du chapitre 9 : « Dans une société d’hommes libres, dont les membres ont toute latitude pour employer leurs connaissances à la poursuite de leurs propres objectifs, le terme de « justice sociale » est un vocable vide de sens ou de contenu ».
En plus, Hayek cherche à montrer que l’utilisation de ce concept traduit non pas de bonnes intentions, mais une malhonnêteté démagogique, et un vrai risque pour la société.
1-Le concept de justice social : un abus de langage... qui conquiert pourtant un public nombreux.

2-Un concept inapplicable aux résultats d’un processus spontané.

3-« Justice sociale » : une impasse intellectuelle et morale.

4-Les substituts à la demande de justice sociale.



  1. Le concept de justice social : un abus de langage... qui conquiert pourtant un public nombreux.


a) « Justice sociale » n’a pas de sens.
un anthropomorphisme : appliquer des principes moraux élaborés pour la conduite individuelle des hommes à un processus impersonnel qui permet de satisfaire les désirs humains.

Or la société n’a pas de volonté ni de but ; elle n’existe pas en tant que tel, mais est une agrégation d’individus ayant des buts et objectifs.
un non-sens : « La part de chacun est le résultat d’un processus dont les Conséquences pour les individus n’ont pas été voulues » => impossible de dire que ces résultats sont injustes.

Ce serait injuste si l’affectation résultait d’une décision délibérée (c'est-à-dire une dictature).
L’idée de mérite comme fondement de la « justice sociale » = va à l’encontre de la justice « pure et simple ».
« La demande de justice sociale se transforme en une requête aux membres de la société » de s’organiser pour assigner les biens produits aux individus = un certain type de distribution considérée comme juste.
b) Un public conquis
Une référence dans les débats politiques, un concept en vogue, des effets de modifications dans la société ;
Une idée qui fait partie du socialisme :

Hayek déplore les changements issus de l’élaboration du concept de justice sociale : « le libéralisme classique exigeait des individus qu’ils agissent justement, pendant que la nouvelle société charge du devoir de justice des autorités ayant pouvoir de commander aux gens ce qu’ils ont à faire ».
Une idée qui se répand : Eglise, systèmes dictatoriaux ;

« La justice sociale » est devenue le signe par excellence de la conscience morale : personne ne l’a définie clairement, mais elle a un sens (Hayek ironise) « défini et compris de tous ».
Question : on pourrait se demander si la justice sociale n’est pas simplement une nouvelle valeur ?

Mais pour lui « « donner corps », il faudrait opérer des changements radicaux de l’ordre social : sacrifier des valeurs fondamentales = la liberté.

 plus de pouvoir aux dirigeants, risque de la satisfaction d’intérêts particuliers uniquement.

Pour Hayek : « superstition quasi religieuse » infondée, qui devient le prétexte « à user de contrainte envers les autres hommes ».

Donc : il faut la combattre ! parce qu’elle menace les valeurs d’une civilisation de la liberté.
Citation : Pessimisme de Hayek : la « justice sociale » est vouée à l’échec ; mais elle laissera des traces : « L’effort dépensé en vain produira aussi des conséquences hautement indésirables, et en particulier la destruction de l’indispensable milieu dans lequel seules les valeurs morales traditionnelles peuvent s’épanouir, à savoir la liberté personnelle ».


  1. Un concept inapplicable aux résultats d’un processus spontané.


Ordre de marché = comportements des individus, encadrés par des règles de juste conduite, et qui ne sont guidés par aucune règle définie par les autorités politiques.
a) Deux problèmes soulevés par la demande de « justice sociale dans un ordre de marché :
1° Dans un ordre social fondé sur le marché, le concept de « justice sociale » a-t-il un sens ?

- Il y a un sentiment d’injustice quand la vie, le mauvais sort, s’acharnent sur des individus méritants ; surtout que l’on ne voit « personne à qui imputer un blâme ».

- Mais dire le marché « injuste » ne traduit pas que quelqu’un ait été injuste.

- Donc, il n’y a personne contre qui récriminer : la société a trop tendance à être fantasmé comme une nouvelle divinité, qui pourrait être injuste.

2° Est-il possible de maintenir un ordre de marché tout en lui imposant un modèle de rémunération fondé sur l’estimation des performances ou des besoins des individus par une autorité ayant le pouvoir de les rendre obligatoire ?
- Il n’y a de sens à la « justice sociale » que dans un économie dirigée ou commandée = opposé d’un système « dans lequel chacun est libre de choisir ses activités », et où « personne ne peut avoir le pouvoir et le devoir d’assurer que les résultats répondront à nos désirs ».

- D’ailleurs : elle ne pourrait pas être réalisée ; en revanche, on serait fondé à parler d’injustice sociale (à cet égard, URSS me paraît un bon exemple) : parce que « aucun système de règles de juste conduite individuelle ne pourrait produire des résultats satisfaisant à un quelconque principe de justice distributive ».
L’erreur n’est pas de considérer que les effets des processus d’une société libre ne sont pas justement répartis.

Mais l’erreur est de conclure que quelqu’un en est responsable.

  • Les comportements et volontés injustes ou justes sont à l’échelle de l’individu, et « il n’y a pas de principe de juste conduite individuelle susceptible d’engendrer une configuration d’ensemble de lots individuels qui soit juste ou injuste ».


b) Un jeu économique dans lequel seule la conduite des joueurs peut être juste, mais non le résultat.
L’absence de sens de la distinction du juste et de l’injuste :

Il n’y a rien de juste ou d’injuste aux résultats des processus de marché, parce qu’il s’agit de résultats, ni voulus ni prévus, et en plus dépendant d’une multitude de circonstances.

On peut imaginer une conduite des individus au cours de ce processus qui soit juste ; mais les actes que l’on a dit justes ont pour « autrui » des conséquences ni voulues, ni prévues, donc ni justes ni injustes.
Le marché est un jeu imprévisible : il doit y avoir des règles à respecter (« personne ne triche »), mais le risque de déconvenue fait partie du jeu. Mieux, il est un indicateur d’orientation.

La valeur du bien ne dépend pas du mérite du joueur, mais de son adéquation aux besoins d’autrui (= Utilité).
Conséquences : on ne peut parler de justice des rétributions :
- Les différences de rémunération ne dépendent pas du mérite. Ce n’est pas ça la justice, mais la justice = que les prix résultent de la juste conduite des agents (pas de fraude ni monopole = concurrence).

- justice des rétributions impliquerait que « les services ont une valeur pour la société » :

Or, la société est « un ordre spontané régissant de hommes libres » et non « une organisation dont tous les membres sont asservis à une seule hiérarchie d’objectifs ».

=> la valeur des services est particulière, individuelle, et donc pas d’étalon commun pour hiérarchiser les valeurs des services.
- Remarque : les récriminations que les individus portent sont souvent à l’encontre d’agents procurant des services dont ils ne comprennent pas la valeur.

  • Fonctionnement des sociétés complexes impossible si les rémunérations de toutes les activités étaient fixées selon l’opinion que la majorité se fait de leur valeur.


La question du rôle des gains : Marché => gains fonctionnent comme des indicateurs qui orientent l’action des agents ; ce ne sont pas des récompenses.

=> On ne connaît pas la totalité des circonstances qui influent sur les prix.

=> Conséquences : impossible pour une autorité de déterminer un niveau de rétribution : Il n’y a pas de « critère approprié pour évaluer les mérites, la juste rétribution ou les besoins», ni « de principe d’après lequel accorder les diverses revendications ».
Question d’ouverture : le Marché déterminerait-il bien plus efficacement la valeur et la rémunération des activités ? (Sophie y reviendra)


  1. « Justice sociale » : une impasse intellectuelle et morale.




  1. Le biais que représente l’épithète « sociale »


sens du terme : « Social » renvoie à ce qui est caractéristique du fonctionnement de la société. Donc, la justice est un phénomène social, et don « justice sociale » est un pléonasme.
Une évolution historique inquiétante : « social » devient gage de « moralité » = « question sociale », « politique sociale », etc.

Conséquences : développement de l’idée que « La société » est responsable de la situation matérielle de chacun de ses membres » : quelque chose de « dû ».
Dépouillement conceptuel : garantie que le nom auquel il se rapport est forcément désirable => pas de réflexion sur ce mot.

Conséquences : « laisser-aller » de la pensée, voire « Malhonnêteté intellectuelle ».



  1. L’égalitarisme ou l’égalité contre la justice? mise en cause des principes égalitaires avancés pour donner un sens à la « justice sociale »


Une idée infondée : « Le postulat de l’égalité matérielle ne constituerait un point de départ naturel que s’il était en fait nécessaire que les parts de divers individus et groupes soient ainsi composées par décision délibérée ».
Problème : « savoir si cette nouvelle exigence d’égalité n’est pas en conflit avec l’égalité des règles de juste conduite (que le gouvernement est tenu d’imposer dans une société libre) ».

- il faudrait de grandes différences de traitement entre les individus, qui par nature sont très dissemblables ;

- il faudrait aussi une direction des activités individuelles : une redistribution particulière à chacun implique le détachement des rémunérations de leur principe indicateur, (c'est-à-dire si le service rendu est utile à autrui, il prend de la valeur, et inversement) ce qui obligerait l’Etat (ou toute autre autorité directrice) à commander l’orientation des activités.
Conclusion : « Les individus pourraient bien être traités également en ce qui concerne les rémunérations, mais certainement pas en ce qui concerne les différentes sortes de travaux qu’ils seraient obligés de faire ».

« L’autorité planificatrice devrait se guider d’après les données pratiques concernant les buts et les moyens, et non d’après les principes de justice et d’égalité » => soumission des individus à de grandes inégalités décidées à discrétion (et donc par une élite d’experts) dans l’intérêt commun, mais non pas par « l’interaction des talents individuels dans un processus impersonnel ».

Remarque : L’égalité matérielle des situations ne peut être réalisée dans un système totalitaire : impossible de faire que les rémunération soient « justes », « c'est-à-dire proportionnelles au mérite, besoins ou revendications » car l’autorité serait « forcée d’offrir ce qui est nécessaire pour attirer ou retenir les effectifs requis pour chaque catégorie de travaux ».
Hayek craint l’accroissement du rôle de l’Etat, qui déterminerait les rétributions, les activités, et même les conditions des individus : l’égalité des chances est un « point essentiel du libéralisme », mais la « justice sociale » prône un trop grand contrôle pour l’Etat.


  1. La « justice sociale » contre la liberté : la justice distributive socialiste comme incompatible avec la souveraineté du droit et la liberté


L’idée de rémunération selon le mérite (ou selon la valeur des services « pour la société ») implique :

    • Distribution des rémunérations par l’autorité ;

    • Assignation des individus à des tâches par l’autorité ;


Conséquences : l’ordre social devient une « organisation » : assujettissement des individus aux « directives spécifiques de l’autorité » => ≠ liberté : les individus n’agiraient plus « selon leurs objectifs ».
L’idée d’une protection « hors-marché :

Pour Hayek, Etat doit assurer la protection contre le dénuement extrême (niveau de ressources minimum). Mais cela doit avoir lieu hors du marché, sinon :

    • privation par le système du développement des capacités individuelles => injustice.

    • Retirer les bienfaits à ceux qui en jouissent => absurdité.

En plus : L’égalité matérielle ne peut compenser les inégalités de départ, plus profondes et moins visibles.


  1. Les substituts à la demande de justice sociale.




  1. Demandes de compensation pour les tâches déplaisantes


Souvent, on a recours à l’argument : « Les travaux les plus désagréables sont les plus mal payés ». Mais Hayek répond que ce qui compte, c’est la valeur marginale du service pour celui à qui il a été rendu, quand l’individu est libre de choisir son activité = « ceux qui ont peu à offrir à offrir à leurs semblables de ce qui est recherché sont exposés à endurer plus de peine et d’effort ».


  1. Le ressentiment causé par la perte de la situation habituelle


Idée qu’il existe « un droit à être protégé contre un recul immérité ».

Limites : les « revers immérités » ne sont pas absents du « mécanismes orienteur du marché ».
Marché : les avantages n’étant pas mérités (au sens du mérite du travail), les diminutions de revenus ne sont pas non plus méritées ;
Critique de la revendication : « Demander à être exempts du risque de perdre une situation dont on a longtemps joui, aux frais d’autres qui sont maintenant favorisés par une autre conjoncture, cela reviendrait à refuser à ces derniers les chance dont on a profité en accédant à la situation acquise ».

Idem pour l’idée de part égale dans un accroissement général des revenus.

=> Conclusion : ce serait donc un privilège impossible d’appliquer à tous !


II) Un concept économiquement ineff
A. Distingue économie et catallaxie :


  • « éco » : combinaison d’actis qui affectent des moyens à des tâches. Ensemble unitaire

Dc « éco nat » = réseau de nbses éco imbriquées les 1 ds les autres.

  • « catallaxie » (d’après mot gr « katallattein » = échanger, faire d’un ennemi et un ami, etc) : réseau de nbses éco en relat° mutuelles.

= « l’espèce particulière d’ordre spontané produit par le marché à travers les actes de gens qui se conforment aux règles juridiques concernant la propriété, les dommages et les contrats » (p.131)

 l’ordre de marché.

 dedans : hô peuvent vivre pacifiqmt et pr le + gd avantage de chacun ss qu’ils aient à se mettre d’accord sur les objectifs qu’ils poursuivent indépendamment les uns des autres. 
: pr hayek, parler des égoïsmes cô le facteur qui pousse les indis à se mettre au service les 1 des autres est exagéré : peu importe si les hô st égoïstes ou non, ils poursuivent chacun leurs buts en paix parce qu’ils ne st pas soumis à des commandements ms slmt à des règles négatives de juste conduite
mt à l’économie et à toute organisation, la catallaxie, cô tte ordre spontané :

- fonctionne grâce à un accord sur les moyens et non sur les objectifs

- admet une réalité : il n’existe une interdépendance et ainsi une cohésion entre les éléments la constituant que par des relations dites communément « économiq » ms q Hayek préfère appeler « catallactiques ». Ce st les seules relations qui garantissent la cohésion de la Gde Société.

(Par ailleurs, H précise qu’ pas de de fins éco : vrais buts + lointains st tjs de nature non éco.)
2. «Le jeu de catallaxie » 
Jeu = mélange d’habileté et de chance

Grâce à concu => marché détermine des prix qui donnent des infos. (Pr Hayek, les prix déterminés par le marché sont le reflet de ce que les gens devraient faire et non de ce qu’ils ont fait)

Grâce à ces infos, joueurs prennent connaissance des besoins, des ressources les + eff, et surtout des évolutions des combinaisons de facteurs de production :

= joueurs vont chercher les combinaisons qui utilisent au max les possibilités de chaque facteur de prod°.

= les joueurs cherchent à atteindre « l’horizon des possibilités catallactiques » (= qd les potentiels des facteurs de prod° seront à leur max.) aussi appelé les optima de Pareto

(pas fini)
 acteurs s’adaptent aux évolutions du marché

> les rémunérations st liées aux circ et non au mérite = pas q° de justice => « il serait illogiq et injuste de détourner une partie des flux de biens vers tel ou tel groupe de joueurs qui, aux yeux de qq autorité, le mériterait » (p.144)

Certaines personnes désertées par l’O ou la D perçoivent leur situation comme injuste => ms ça ne l’est qu’à court-terme car cette évolution améliore finalement l’approvisionnement du marché.

Le marché est en constant rééquilibrage car les agents ont une capacité de rétroaction aussi appelée « feedback négatif »  en fct° de ses essais et erreurs, l’agent modifie son comportemt pr diminuer l’écart entre le résultat escompté et le résultat effectif.

=>  dc une incitation chez chaque indi à observer les circ pr adopter le meilleur comportement. Or, cette incitation disparaîtrait si les pertes dûes à des chgts imprévisibes étaient réparties sur tt le monde.
Mot « intervention » lui-même s-e que  un processus se déroulant de lui-même et conformément à certains principes et qu’une action injuste est venu le perturber

=> pr Hayek imposs de corriger les erreurs faites par les I° passées ms il faut maintenant empêcher tte intervent° de l’Etat.

Remarq que c’est l’enrichissement général (et non l’intervent° de l’Etat) qui a le + amélioré les revenus des + pauvres car le T est alors devenu + rare que le K.
CCL : « nous devrions considérer cô l’ordre de société le + désirable celui que nous choisirions si nous savions qu notre position initiale ds cet ordre dépendra du seul hasard » (et même la position de nos enfants) =  tjs inég ms chances de tt membre st les + gdes poss.

Conclusion

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