Les mutations du traitement des données comptables dans les banques françaises dans les années 1930-1960





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Les mutations du traitement des données comptables dans les banques françaises dans les années 1930-1960
Hubert Bonin, professeur d’histoire à l’Institut d’études politiques de Bordeaux (Centre Montesquieu d’histoire économique-ifrede-Université de Bordeaux 4) [h.bonin@sciencespobordeaux.fr]

L’histoire des banques en tant que « firmes » reste encore lacunaire pour les décennies antérieures aux travaux des spécialistes d’économie industrielle au sein des départements de gestion ou de sciences économiques, qui portent sur le dernier tiers du xxe siècle. Pourtant une « préhistoire » du management est pertinente pour évaluer comment les banquiers ont évolué d’un type de société plutôt informelle où les méthodes de traitement administratif et comptable avaient en fait plus ou moins léguées par les techniques constituées pendant les xve- xviiie siècles à un type de société structurée en une véritable « organisation ». La notion de « rationalisation » devient alors un mot d’ordre et détermine un processus d’évolution vers un nouveau type d’économie tertiaire, beaucoup plus « formalisée » – en opposition à une économie « informelle » ou simplement encore « inorganisée » – parce que les banques se sont soudain inquiétées de ne plus pouvoir connaître la réalité de l’étendue chiffrée des risques qu’elles brassaient. Les exigences de contrôle des risques – l’une des spécificités du portefeuille de savoir-faire des banques – ont évidemment pesé en faveur d’une rapide acclimatation de méthodes « industrielles » pour mettre en place une réelle « organisation tertiaire ». C’est pourquoi l’introduction des machines comptables n’est qu’une pièce du vaste ensemble de réformes de rationalisation qui se cristallise dans les années 1920-1950 : standardisation, normalisation, suppression des doublons-papiers et des duplications ou chevauchements de services, durcissement des procédures de contrôle et mécanisation (de l’écriture, avec les machines à écrire ; ou des comptes) sont autant d’outils de cette mutation structurelle qui introduit les « technologies de l’information » dans le secteur bancaire1.
Des contraintes et des forces sociales s’expriment en parallèle : les banques sont en effet confrontées à une augmentation massive de leur force de travail, des effectifs d’employés et d’employées, tandis que des poussées d’inflation et de revendications gonflent les « frais généraux » de façon inquiétante pour les directions. La mécanisation et la rationalisation sont des outils de compression de ces effectifs massifs. Mais, dans le même temps, et comme dans l’industrie ou l’administration, se constituent des strates sociales plus épaisses où les cadres administratifs et techniques prennent une place de plus en plus importante. Certes, le personnel moyen, supérieur et dirigeant affecté au « commerce bancaire » reste prépondérant ; mais le personnel qui gère les nouvelles « organisations tertiaires » s’érige en réseau d’influence et de décision essentiel au sein des grandes banques, au nom de la modernisation pendant les années 1920, puis pour enrayer la détérioration de la rentabilité pendant la crise des années 1930, enfin pour accompagner la forte croissance des opérations pendant les années 1950.
L’histoire de cette mécanisation du travail comptable permet d’identifier les formes suivies par le mouvement de mécanisation, les réseaux d’influence, pour la diffusion des innovations techniques, à l’échelle européenne et à l’échelle françaises ; les leviers de la « pédagogie » du progrès technique au sein de la communauté bancaire ; les organes de promotion, dont la revue Banque. Une première chronologie du processus de mécanisation est disponible, avec un démarrage rapide dans plusieurs établissements2 dès les années 1920, puis une amplification de l’installation des machines comptables pendant les années 1930. Cette mécanisation exerce des effets concrets sur la réorganisation de « l’espace productif » bancaire, avec des ateliers de machines de taille petite ou moyenne, ou de vastes plates-formes rassemblant des dizaines voire des centaines de machines, dans des bâtiments annexes du Siège parisien ou, parfois, comme au ccf, en sous-sol... Cependant, une deuxième grande étape prend corps quand percent les machines électro-comptables tabulatrices3, qui triomphent pendant les années 1940-1950 : c’est la structuration d’un « système électro-comptable » en apogée de technologies électromécaniques, juste avant la percée de l’électronique de gestion, mais avec des sas de transition technique quand l’électronique et l’électromécanique s’entremêlent quelque peu. Là encore, c’est l’ensemble de l’organisation de la firme bancaire et la structuration de l’espace de travail – immobilier et géographique – au sein des réseaux de transmission des données d’information qui sont bouleversés par cette « révolution » technique. Enfin, mais hors de notre propos, une troisième étape comprend la révolution de l’électronique et des ordinateurs de gestion (notamment les ibm et les Bull4 qui apparaissent au tournant des années 1960), avec une préhistoire et des tâtonnements techniques dès les années 1950.
1. La maturation du système rationalisé et mécanisé du travail bancaire (de la seconde moitié des années 1930 aux années 1940-1950)
Tandis que, depuis les années 1920 [cf. notre tableau chronologique] se déploient les programmes d’installation de machines comptables et de systèmes de classement rationalisés, le mouvement d’innovation technique bénéficie de l’introduction des machines électro-comptables. La déflation des activités et des revenus subie par les banques à cause de la crise des années 1930 a pu relancer le processus de rationalisation lancé dès l’après-guerre5 et donc bénéficier aux « organisateurs » chargés de comprimer les coûts de fonctionnement des sièges centraux et des réseaux ; de même, l’accélération du processus de concentration au sein du secteur bancaire à cause du krach de la première moitié des années 1930 a favorisé l’effort de rationalisation et d’uniformisation au sein d’établissements plus solides et disposant d’une meilleure capacité d’autofinancement6. Un lien étroit s’est noué entre le secteur bancaire et l’industrie électromécanique puisque les débouchés procurés par le premier ont servi de levier à l’essor de la seconde dans un pays qui devait combler un léger retard par rapport à l’Allemagne et aux Etats-Unis7. N’oublions pas, par exemple, que Georges Vieillard, acteur de la francisation de l’entité Bull en France en 1932-1933, a d’abord servi comme ingénieur-conseil en 1928-1931 à la Banque d’Alsace-Lorraine, une grosse banque plurirégionale ; or la bal et la Sogenal, deux maisons d’Alsace-Lorraine, ont servi de tête de pont au transfert de capital d’expérience et de technologie de l’Allemagne vers la France dans le domaine des techniques de mécanisation comptable. Une économie industrielle de la mécanisation comptable se structure au tournant des années 1930 en partie grâce aux débouchés financiers : les banques, avec 23 unités, et les compagnies d’assurances8, avec 50 unités, détiennent par exemple presque un tiers des 268 équipements mécanographiques installés à la date de mars 1933 en France9. Plusieurs s’impliquent d’ailleurs dans la structuration de cette industrie ; elles soutiennent ainsi la relance de l’entité française Bull, elle-même société sœur de la firme norvégienne qui a essaimé en Europe du Nord, et l’émergence de la filiale de la société américaine Remington Rand Powers10. En France, après que l’entité britannique Powers (créée dès 1913) a monté en septembre 1922 la Samas (Société anonyme des machines à statistiques) pour diffuser (par importation depuis l’usine anglaise de Croydon) la gamme Powers, la Samas trouve vite une clientèle à la Banque de France et dans des compagnies d’assurances et elle accueille la Société générale dans son capital11 quand elle se francise en 1935. De même, au capital de la jeune Compagnie Bull en cours de francisation en 1932-1933, figurent les compagnie d’assurances La Paix et Assurances générales et la (petite) banque Laydernier12. Ce sont autant de signes de la volonté de la communauté des affaires françaises de disposer en France même d’entreprises aptes à accélérer la transplantation de la modernisation comptable puis électro-comptable au lieu de se contenter de simples importations depuis les Etats-Unis (comme les Powers, entre 1924 et 1933)13, tout en cherchant à éviter que se crée une situation monopolistique au profit des entités américaines et surtout d’ibm14 et des usines anglaise et allemande.
A. La percée des machines électro-comptables dans la seconde moitié des années 1930
Sous l’égide de la nouvelle « reine » de la révolution comptable, la carte perforée, elle-même issue de l’ancêtre utilisée dans le tissage grâce au métier Jacquard, les machines électro-comptables percent dès le tournant des années 1930, au rythme d’une petite cinquantaine de machines par an ; mais elles ne sont véritablement mises au point que dans la seconde moitié des années 1930, quand elles deviennent peu ou prou fiables. Le cœur du système est la « tabulatrice imprimante », mise au point aux Etats-Unis par Powers (dès 1917) et par Computing Tabulating Recording Company, devenue ibm en 1924 ; la tabulatrice cumule et édite des totaux partiels, elle enchaîne d’elle-même les opérations, elle perfore les cartes de résultats, elle imprime des lettres et formulaires grâce à son dispositif d'impression alphanumérique. Au sein des banques, ces machines sont utilisées dans un premier temps surtout dans le domaine de la comptabilité des espèces et de la comptabilité des titres. réside dans l’unicité de la saisie des données, sans reprise en machine des mêmes écritures, alors même que le nombre de ces dernières augmente considérablement à cause du développement du portefeuille-clients (grâce à la ramification des réseaux et à l’élargissement de la clientèle vers les entreprises et les classes moyennes, elles-mêmes en essor). Le chiffrier des écritures passées aux comptes de clientèle par la comptabilité à l’occasion du « mouvement de compte » doit être transmis ensuite au service de « la position » pour qu’il s’ajuste avec les éléments établis par la comptabilité et pour qu’il évite ainsi des erreurs de position, toujours coûteuses à traiter a posteriori – et nuisibles à l’image de marque de la banque auprès du client. Pour le service Titres, il faut établir les relevés de comptes en capitaux adressés aux clients et les calculer (chaque trimestre) les échelles nécessaires pour les arrêtés de comptes en intérêts.
Cette pression quantitative sur l’organisation mise au point pendant l’entre-deux-guerres explique le recours aux machines électro-comptables. Certes, la saisie des cartes perforées (sur des multiperforatrices et des vérificatrices) s’effectue par deux fois – une première fois, puis une seconde afin de vérifier si les deux saisies concordent, par chevauchement des cartes. Mais des machines (trieuses et interclasseuses) effectuent automatiquement le classement des pièces comptables en fonction des critères souhaités : « Les trieuses classent les cartes à la vitesse de 650 à la minute, pendant que les tabulatrices impriment 100 lignes de 100 chiffres dans le même temps. »15 Enfin, les tabulatrices et calculatrices assurent des tâches d’enregistrement, de calcul puis d’impression ; au coeur de la machine, les liaisons entre les divers organes s’opèrent non de façon mécanique, mais grâce à un courant électro-magnétique, ce qui diminue la force d’inertie et contribue à accélérer le rythme de traitement – avant la percée des techniques électroniques (lampe, transistor). Au parc de tabulatrices s’ajoutent des équipements en machines développant une partie du processus de traitement seulement, en cas de besoin : calculatrices, reproductrices, etc.
De telles machines électro-comptables sont commandées au Crédit lyonnais à partir de 1934 ; la première machine à cartes perforées (une Hollerith) y est installée le 10 septembre 1937 à la Comptabilité-Titres : « Chaque valeur mobilière d’un client était représentée par une carte perforée indiquant le numéro de compte du client, un numéro de code précisant la valeur concernée, la quantité possédée. »16 En 1939, ces machines assurent notamment la comptabilité de 1,5 million de dossiers titres de clients du réseau français de cet établissement.
B. La centralisation des opérations au sein d’ateliers comptables puis au sein d’« ateliers tertiaires »
La diffusion de la mécanisation ne manque pas d’avoir des retombées sur l’architecture de l’organisation des firmes bancaires. Elles doivent rationaliser l’usage des matériels comptables, dans le cadre d’une saine gestion de l’allocation des ressources.
a. Des ateliers tertiaires à Paris
C’est ainsi que, en région parisienne, se multiplient des « agences sans comptabilité » qui confient le traitement de leurs écritures à des agences mères équipées de machines : la Société générale centralise par exemple en 1931 la comptabilité de ses agences parisiennes dans un seul immeuble, où le « service des comptabilités centralisées » gère les comptes des agences du réseau parisien et de la banlieue. Au siège central, les gros départements, ceux qui brassent d’énormes volumes de données, sont équipés de matériels électro-comptables « lourds », car aptes à faire face à de tels besoins quantitatifs. La Société générale installe de telles machines dans des entités comme le Portefeuille (l’escompte) (installé dans l’immeuble Édouard VII), la conservation Titres, le Mouvement des titres, la Comptabilité générale (pour les bilans mensuels et annuel), les Coupons, services regroupés dans l’immeuble du Trocadéro, ultra-moderne dans sa conception architecturale mais aussi à cause de la concentration de matériel qu’il abrite. À une échelle plus modeste, la jeune Caisse centrale des Banques populaires acquiert sa légitimité gestionnaire auprès des établissements décentralisés qui composent le groupe quand elle parvient à unifier les méthodes de traitement comptable de ce dernier (pour la gestion des disponibilités de trésorerie et les opérations de compensation sur Paris) grâce à l’adoption des techniques électromécaniques à partir de 1937 : elle remplace les Elliot-Fischer par des Burroughs Moon et des machines à statistiques17, sous l’égide d’un atelier mécanographique. Des banques de taille moyenne se résolvent également au regroupement des opérations comptables : le Crédit nantais centralise le traitement de la comptabilité au sein de groupes d’agences, autour de machines Multiplex et de [Burroughs] Moon Multiplieuse (1934).
b. L’organisation d’un système dualiste de traitement comptable
La percée des machines électro-comptables suscite une interrogation a alors surgi : faut-il maintenir des équipements au sein du réseau, dans les grandes agences ? Ne faut-il pas plutôt centraliser leurs opérations en les confiant à de puissantes et vastes plates-formes de machines électro-comptables ?
Le premier modèle de développement de l’équipement en matériels électro-comptables dans les grandes organisations que sont les banques de dépôts parisiennes prône une évolution insensible mais persévérante du système de traitement des opérations ; l’adaptation des flux de données s’effectue en respectant l’armature des réseaux de guichets. Une déconcentration des opérations laisse les agences traiter une partie substantielle des données, grâce à des machines comptables spécifiques relativement légères : « La Société générale soutient le régime dit de la ‘position comptable’, d’ailleurs pratiqué dans la plupart des banques anglo-saxonnes et dans lequel les succursales utilisent elles-mêmes pour leur comptabilité les positions qu’elles tiennent au moyen de machines comptables ; elle y trouve l’avantage de supprimer le double report traditionnel des banques françaises en position et en comptabilité. »18 Ce système de « position comptable », que préserve la Société générale jusqu’au début des années 1950 – malgré un essai de transfert du traitement sur des machines électro-comptables en 1935-1939 –, écarte la machine à cartes perforées au profit des machines comptables (de type Ellis, notamment) qui semblent plus adaptées pour la tenue de la « comptabilité clientèle » - puisque la priorité va à la tenue des comptes clients dans un délai rapide, au jour le jour. Ce relatif équilibre entre modernité (la machine comptable) et le classicisme (pas de transfert vers un système électro-comptable) s’expliquerait par le mode de vie social des agences en France : elles restent ouvertes très avant dans l’après-midi – contrairement à la Belgique – et le travail de nuit y est limité – contrairement à l’Allemagne depuis 1929 –, ce qui empêche le report des données en fin d’après-midi ou la nuit, après la fermeture du guichet, sur des supports ensuite transmis à une centrale de traitement électro-comptable. C’est pourquoi le « report unique » en agence sur une machine comptable s’imposerait et, en tout état de cause, domine à la Société générale depuis qu’elle a enclenché le processus de mécanisation comptable en 1926 : l’agence saisit les données sur des registres à plusieurs feuillets, les uns gardés en guichet, les autres transmis au siège central pour la comptabilité centrale, les balances comptables et les contrôles ; la double saisie simultanée procure la sécurité indispensable à « la double tenue classique des comptes individuels, l’une en ‘position’, l’autre en ‘comptabilité’. Elle nécessite l’emploi de machines comptables installées à proximité des guichets et conçues pour passer rapidement les reports, donner la position des comptes par le tirage des soldes et permettre le contrôle de l’exactitude des reports par le chiffrier. »19
La Société générale, toujours soucieuse de rigueur dans les contrôles depuis ses déboires des années 1880 et la réorganisation de ses outils de surveillance, voit dans ce processus de mécanisation un gain en performance comptable car « la position comptable substitue le pointage quotidien des écritures au rapprochement mensuel, onéreux et toujours pratiqué à retardement, des deux feuillets de comptes du même client, l’un détenu par la Position, l’autre dans les services comptables. Elle accélère ainsi l’établissement des balances mensuelles et l’envoi des extraits de comptes à la clientèle […]. C’est sans aucun doute à la position comptable que l’on doit le meilleur coefficient d’exploitation »20, malgré des lacunes concernant le traitement des erreurs, lacunes dont a d’ailleurs conscience la banque21.
Dans plusieurs banques, seules les grosses agences sont équipées de tels matériels : par exemple, à la Société nancéienne, la réorganisation de 1935 prévoit de différencier les « succursales », « sièges comptables » des « groupes régionaux d’exploitation », et les « agences », non comptables, rattachées à ces succursales. La Société générale elle aussi dispose de nombreux guichets « sans comptabilité ».
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