Made in monde,les nouvelles frontieres de l'economie mondial





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made in monde,les nouvelles frontieres de l'economie mondial

L’ouvrage s’appuie sur une enquête qui a duré 5 ans et qui a été menée auprès de 500 entreprises en Amérique, en Europe et en Asie par une équipe d’universitaires du MIT. L’auteur entend démontrer que l’idée, largement partagée, selon laquelle la mondialisation limiterait drastiquement la gamme des options disponibles face aux contraintes imposées par le marché, serait beaucoup trop réductrice pour coller à la réalité du terrain. Si la mondialisation conduit effectivement les firmes à revoir leur stratégie en matière de technologie, de produits, de gamme d’activités et de localisation de leurs opérations, elle ne condamne aucun secteur à l’extinction dans les pays développés ; l’enquête a ainsi permis de mettre en évidence des entreprises prospères dans des activités à mutation rapide comme dans des activités à mutation rapide. L’auteur montre que l’économie mondiale a connu d’importantes mutations transformations à partir des années 90 : libéralisation (et explosion) des échanges de marchandises et des flux de capitaux ; révolution informatique (favorisant la DIPP, décomposition international des processus productifs, appelée “modularisation” de la production par l’auteur) et création de vastes bassins d’emplois (d’ouvriers qualifiés et d’ingénieurs) dans des pays émergents à bas salaires (comme la Chine et l’Inde). Ces transformations ont renforcé la pression de la concurrence mais créé aussi des opportunités nouvelles pour les firmes qui ont su s’y adapter. L’auteur affirme que “les voies menant à la réussite sont complexes et innombrables”, preuves nombreuses et précisément présentées à l’appui. Le dernier chapitre passe en revue les conditions à remplir pour “réussir dans l’économie globale” et évoque, outre le rôle des entreprises, celui des gouvernements (en particulier par des politiques sociales “d’accompagnement” des mutations économiques et par un effort accru en faveur de l’éducation et de l’innovation donc de la recherche-développement).

Made in Monde. Les nouvelles frontières de l’économie mondiale
Suzanne Berger (dir.)
Seuil, février 2006, 362 pages



Made in Monde s’inscrit dans un courant de pensée économique peu présent en France : celui de l’économie de la firme. S’inspirant de cette approche, des chercheurs du MIT ont mené une enquête de cinq ans auprès de 500 sociétés américaines, européennes et asiatiques entre 1999 et 2004 afin de voir comment elles s’adaptaient à la mondialisation. Cette analyse est particulièrement novatrice en ce qu’elle étudie la mondialisation du point de vue de l’entreprise, alors que celle-ci est généralement analysée du point de vue des salariés ou des marchés financiers.

En étudiant ces firmes, les chercheurs du MIT ont confirmé que la nouvelle économie industrielle s’articule maintenant autour de des échanges et des flux de capitaux, la révolution informatique, le développement des transports la modularisation. Il est désormais possible de fragmenter presque tous les processus de production en des séquences localisées dans diverses parties du monde. Grâce à la libéralisation et la création d’importants bassins d’ouvriers qualifiés et d’ingénieurs en Chine et en Inde, la sous-traitance industrielle s’est mondialisée. L’iPod est un exemple caractéristique de cette évolution : bien qu’inventé en Californie, ses composants les plus précieux viennent du Japon et sont assemblés en Chine dans des usines de sous-traitants taiwanais. Quand elle est poursuivie jusqu’au bout, cette logique aboutit au paradoxe d’une société industrielle sans usine, d’une fabrication sans production. Comme le disent certains patrons du secteur textile interviewés par l’équipe du MIT, « seuls les idiots ont des usines ».

Ce paradoxe a alimenté une vision catastrophiste de la mondialisation, présentée comme la cause principale du chômage et de la décomposition des économies du Nord au profit des pays émergents. Ce discours anxiogène est contredit par le présent ouvrage. Dans deux secteurs très concurrentiels (électronique, prêt-à-porter) et qui sont considérés comme les moteurs du mouvement de délocalisation lancé dans les années 1980, les chercheurs du MIT montrent que des stratégies divergentes peuvent se révéler tout aussi gagnantes. Les entreprises du secteur électronique ont été confrontées dans les années 1990 au même dilemme : produire les composants ou uniquement les produits ? Que sous-traiter à l’étranger ? Leurs réponses ont été différentes : les entreprises américaines se sont séparées d’un grand nombre de fonctions de production (Dell se concentre sur la définition du produit et la distribution, et achète tous ses composants à des sous-traitants étrangers ; Apple confie toute sa fabrication ou presque à Taiwan) tandis que les sociétés asiatiques d’électronique à intégration verticale se sont efforcées de les conserver (Samsung fabrique presque tout sous son propre toit et Sony la moitié de ses ordinateurs portables au Japon). Le point commun de ces sociétés est qu’elles ont toutes survécu à la crise de l’électronique et sont maintenant en croissance. Il en est de même dans le prêt-à-porter. La plupart des sociétés américaines confient toute leur production à l‘étranger tandis que Zara, une des entreprises phares du secteur, fabrique presque tout en Espagne. Ces exemples montrent que la délocalisation industrielle n’est pas la condition de survie des entreprises.

En posant la question de la délocalisation aux patrons qui partent et à ceux qui restent, les chercheurs du MIT mettent en évidence les différentes motivations d’implantation géographique d’une compagnie industrielle : prise de conscience de l’épuisement des possibilités d’expansion dans le cadre national, réponse à des contraintes imposées par les pays d’accueil, recherche d’un abaissement du coût du travail. Cette dernière explication est minoritaire car le plus important n’est pas le niveau des salaires mais le coût unitaire du travail, c’est-à-dire la valeur de la main-d’œuvre nécessaire pour produire une unité de produit. Or ce coût intègre la productivité : il peut donc être faible, même si les salaires sont élevés, quand des travailleurs instruits et expérimentés utilisent un équipement dernier cri. Selon les chercheurs du MIT, le coût réel de la délocalisation en Chine est souvent supérieur à ce qui est présenté, puisque s’y ajoutent les salaires des expatriés mais aussi des risques inconnus aux États-Unis (corruption, épidémie, risque politique, etc.). Ils estiment donc que certaines délocalisations en Chine relèvent plus de l’effet de mode que de la rationalité entrepreneuriale.

Suzanne Berger rappelle ensuite que contrairement à ce que disent les médias, nombreuses sont les compagnies qui conservent une base de production nationale. La proximité est à la fois un avantage commercial et une réduction des risques. American Apparel, qui produit des T-shirts à Los Angeles, a fondé sa stratégie commerciale sur la proximité avec ses clients, ce qui lui permet d’être très réactif à la commande. Le transport est parfois un obstacle à la sous-traitance mondialisée : aux États-Unis, l’édition est un secteur très peu délocalisé car le gain financier de la baisse du coût de production est annulé par la durée du transport en bateau (les livres sont trop lourds et ne se vendent pas assez chers pour voyager en avion). Enfin, la réputation joue un rôle important dans la décision d’implantation : dans le prêt-à-porter, le label « Made in Italy » sous-entend un degré de qualité qui permet d’exiger des prix plus élevés. Mais la raison la plus souvent invoquée pour ne pas délocaliser est l’absence ou l’inadéquation du savoir-faire local. Ainsi, durant la crise de l’électronique, les sociétés japonaises n’ont pas massivement transféré leurs unités de production en Chine, malgré la proximité géographique, car le niveau de compétence de leurs ouvriers est loin d’être atteint par les ouvriers chinois.

L’enquête du MIT met en évidence l’existence de trois systèmes industriels : le « cluster », l’entreprise fragmentée et l’entreprise intégrée à sous-traitance limitée. La persistance de ces modèles vient contredire l’idée qu’avec le capitalisme financiarisé et mondialisé, il n’y a plus qu’une matrice unique d’organisation économique à l’échelle des entreprises comme des nations. La mondialisation n’uniformise pas le système entrepreneurial et les voies menant à la réussite restent multiples : la sous-traitance mondialisée n’est pas la méthode de production optimale et, même si elle l’était, cette sous-traitance revêtirait de multiples formes. Aujourd’hui, pour les chefs d’entreprise, le problème est d’arriver à la combinaison optimale entre leurs ressources et compétences internes et celles qu’ils trouvent à l’étranger – ce qui ne signifie pas nécessairement délocaliser.

Made in Monde (ce devrait être écrit sur la plupart des objets de notre vie quotidienne) est un livre qui contredit empiriquement de nombreuses idées reçues. Bâti sur une enquête de terrain, il s’achève dans la théorie en substituant à la thèse de la convergence la persistance de la pluralité des capitalismes. Outre son abondance de cas, cet ouvrage rappelle quelques évidences oubliées : l’essentiel de la sous-traitance se déroule encore dans les pays développés, les nouveaux pays émergents ont un long chemin à accomplir avant d’atteindre nos niveaux de formation et d’infrastructure, et la contribution des délocalisations au chômage est surestimée aussi bien aux États-Unis qu’en France. Mais surtout, il montre à quel point notre vision de la mondialisation et du nouveau système économique international est encombrée de croyances mortes et de théories forgées pour expliquer un autre temps industriel : sur ce point, les auteurs prennent autant de plaisir à contredire la théorie de la spécialisation des échanges de Ricardo qu’à démonter la vision simpliste de la délocalisation comme course aux bas salaires.

Made in monde. Les nouvelles frontières de l'économie mondiale
Par Suzanne Berger
Editions du Seuil

L'opinion de Résumés:

Dell ou Cisco ont choisi de soustraiter la quasi-totalité de leurs fabrications. Mais Samsung, le géant coréen de l'électronique, conserve en interne tous les processus, depuis la recherche-développement jusqu'à l'ensemble des processus industriels.Nombre de marques textiles achètent leurs produits en Asie ou en Afrique du Nord, tandis que les vêtements Zara sont en grande majorité « made in Spain ». La grande leçon de l'ouvrage coordonné par S. Berger et son équipe de chercheurs du MIT de Boston est le démenti total par les faits de l'idée selon laquelle les entreprises soumises aux contraintes de la mondialisation devront toutes adopter le même modèle. Partant d'une analyse menée auprès de 500 entreprises, les auteurs démontrent que les stratégies gagnantes sont diverses. Il n'y a pas de fatalité dans la course aux bas salaires. L'avenir est ouvert et repose sur la pertinence des choix opérés par les décideurs. À eux d'être à la hauteur d'un monde qui change.

Made in monde - LesNouvelles Frontières de l'économie mondiale

Suzane Berger


Tout commence comme si l'on savait d'avance ce que Suzanne Berger allait nous dire. Après les anti-mondialisation, voici le livre de pro-mondialisation, pense-t-on à la lecture des premières pages. Car l'auteur de ce livre a écrit une préface spécifique à l'édition française, et elle commence celle-ci en rejetant les arguments des anti-mondialisations de l'hexagone. Pour dire, en bref que la mondialisation, le libre-échange, l'ouverture des frontières et même la libération des marchés ne sont pas responsables de tous les maux économiques en Europe. Bien au contraire, sous-entend-elle déjà...

Pourtant son enquête entreprend le contraire de cette attitude paternaliste qui consisterait à sermonner le lecteur anti-mondialisation. Tout en initiant les néophytes aux base des théoriques économiques libérales, elle se donne avant tout pour objectif de déconstruire les préjugés, et donc de les recenser, pour pouvoir aborder de manière objective une définition appropriée de la mondialisation dans ses multiples aspects.

Comprendre les peurs que suscite la mondialisation pour mieux les rassurer

Le premier objectif du livre est donc de montrer que les liens entre les délocalisations, l'ouverture des frontières et la flexibilité du marché du travail sont plus complexes que ne le disent les médias ou les militants anti-mondialisation. Suzanne Berger veut au contraire faire entendre l'idée que le capitalisme contemporain ne tend pas à ne suivre qu'une stratégie unique, qui serait la recherche d'un travail au moindre coût, et son corollaire, la maximisation des dividendes des actionnaires. Elle démontre au contraire que le coût du travail est devenu un des nombreux paramètres d'une économie qui s'est complexifiée. Plusieurs modèles coexistent : celui d'entreprises délocalisant leur production avec succès (Suzanne Berger cite les cas bien connus de Dell, Gap et Nike), celui d'entreprises conservant leur main d'œuvre et production locale (à l'instar de l'espagnol Zara et du japonais Matsushita spécialisé dans la hi-fi, cite Berger), et tout un dégradé d'intermédiaires entre les deux. La clé du livre réside en cet argument : non, la mondialisation n'a pas exacerbé les situations les plus tendues ; et non, elle n'a pas imposé un modèle unique de production pour tous, de part le monde.

Ce livre est plus que convainquant parce qu'il est l'aboutissement d'une enquête, menée pendant cinq ans auprès de 500 entreprises en Europe, aux Etats-Unis et en Asie, par plusieurs chercheurs du fameux MIT, l'un des meilleurs centres de recherches américains. Il compte parmi ses chercheurs 59 prix Nobel...et reste le leader mondial pour l'enseignement et la recherche en science, en technologie, sur le management et en économie.

En six grandes parties, Suzanne Berger utilise à bon escient les conclusion des entretiens auprès des 500 entreprises pour démontrer que la mondialisation n'est pas une fatalité, mais le résultat de multitudes de choix simultanés. Les trois premières sont plus descriptives et analysent les différents bouleversements qui ont traversé l'économie mondiale depuis vingt ans, soit depuis les débuts de la mondialisation.

La première partie revient sur les « peurs et les promesses de la mondialisations », en concluant que le secteur industriel a le plus fortement été bouleversé par l'ouverture des marchés mondiaux. Suzanne Berger admet donc que dans ce secteur, s'il y a de nombreuses raisons de rester optimiste, la véritable inquiétude doit se porter sur les questions d'innovation.  La deuxième partie s'attarde sur les évolutions mondiales en matière de production, c'est-à-dire à ce qu'elle nomme le nouveau « jeu de lego » d'une production fragmentée de part le monde. Les différentes étapes de productions d'une voiture, d'un vêtement ou d'un lecteur DVD sont désormais le plus souvent séparées, sous-traitées et réalisées sur différents territoires. D'où des produits « made in monde ». Dans la troisième partie, Suzanne Berger s'attaque aux délocalisations, et à la question de où produire. Elle en conclut que si les entreprises des pays développés délocalisent souvent dans les marchés émergeants pour s'ouvrir des débouchés, la stratégie de la cours aux bas salaires se révèle rarement payante. Au contraire, l'atout des économies développées restent plus que jamais une main d'œuvre qualifiée et hyper-spécialisée.

Se souvenir de la première mondialisation

Suzanne Berger rappelle aussi - pertinemment - que la mondialisation que nous traversons n'est pas la première que nos sociétés modernes ont connu. Dès le XIXe siècle, plus exactement à partir de la deuxième révolution industrielle, l'occident a connu « l'apparition d'un marché mondial unique pour le travail, le capital, les biens et les services », ou du moins l'accélération de ce processus d'ouverture à l'international des marchés nationaux. C'est ce que Suzanne Berger nomme la « première mondialisation », qu'elle situe - un peu grossièrement - entre 1870 et 1914. Le Première guerre mondiale y a mis un terme, et c'est seulement dans les années 1980 qu'un tel processus d'ouverture des frontière a repris. Bien sûr, les Etats-Unis en ont jeté les bases dès les accords de Bretton Woods, qui instaure le nouveau système financier international en 1944, basé sur l'étalon change-or et donne ainsi une place prépondérante au dollar dans les échanges mondiaux. De ces accords ont en effet découlé la création de la Banque mondiale, du Fond monétaire international (FMI), puis des accords du G.A.T.T. en 1947 visant à réglementer les échanges mondiaux. La différence entre ce système international, encore fermé et donc non mondialisé réside dans quelques principes fondamentaux que Suzanne Berger met en avant : la nouvelle mobilité des capitaux, permise par l'ouverture de la Chine à l'occident (dès 1979), et surtout par la chute du mur de Berlin en 1989 et l'effondrement du système communiste ; la fin des quotas ; la réductions des taxes à l'importation ; et surtout la liberté des investissements directs à l'étranger. Ces décisions sont progressivement prises au cours du cycle de discussions prévues par les accords du GATT dit de l'Uruguay Round (1986-94). Et en 1994, une institution mondiale est créée pour supplanter les accords multilatéraux du GATT : l'Organisation mondiale du Commerce (OMC ou WTO en anglais pour World Trade Organisation). Ces changements et surtout la vitesse avec laquelle ils se sont imposés sont les premières causes de la peur de la mondialisation.

Le succès économique ne passera pas par la course au bas salaires

Depuis lors, la principale crainte, émanant essentiellement des populations, est la disparition des emplois, notamment d'emplois qualifiés, dans les sociétés développées au profit des nouveaux pays en développement, tels Taiwan, la Corée du Sud, la Thaïlande, et désormais l'Inde et la Chine. Mais la perte d'emplois du à la mondialisation et notamment aux délocalisations reste minoritaire, comme le révèle plusieurs éléments de cette enquête. Aux Etats-Unis par exemple, seuls 2% des disparitions d'emplois peuvent être imputés aux délocalisations. Et mêmes les consultants les plus pessimistes, tels ceux de Forrester Research, ne prévoit pas plus de trois millions d'emplois, dans le secteur des services, à disparaître aux Etats-Unis d'ici 2015.

Les deux dernières parties du livre se penchent plus longuement sur l'analyse de l'enquête proprement dite, réalisée auprès des 500 entreprises. Le livre s'achève ainsi avec une réflexion sur les stratégies gagnantes. Les entreprises les plus développées ont tout intérêt à jouer sur leur héritage en matière de savoir faire, et de technologies, alors que  les économies en développement joueront mieux de la carte de la flexibilité et de la production à bas coup. Suzanne Berger montre que la diversité des choix des entreprises est plus que jamais d'actualité, même à l'heure de la mondialisation.










La mondialisation inachevée




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