Devoir sur l'introduction Seconde





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Devoir sur l'introduction                                                 Seconde

Exercice 1 : Définitions

  1. Donnez la définition des notions : sciences politiques et sociologie.




Exercice 2 : La demarche des SES à travers un exemple : La télé-réalité












 

Document 1 : TF1 : La "Star Ac" fait toujours recette :

La quatrième saison de l'émission "Star Academy" séduit toujours les téléspectateurs. D'après les statistiques de Médiamétrie, plus de 6,25 millions de téléspectateurs ont regardé TF1 vendredi 17 septembre en soirée. La part d'audience s'élève à 32,1%, largement en tête par rapport aux autres chaînes. Sur la cible féminine âgée de moins de 50 ans, la part d'audience monte à 40,3% et à plus de 46,2% chez les individus de 15-34 ans.                      http://fr.biz.yahoo.com/040920/17/426yy.html

 

Questions :

1.       Quel public TF1 tente-t-elle d’atteindre en programmant la Star Academy ?

2.        Expliquez pourquoi cherche-t-elle à atteindre ce type de public en priorité ?




Document 2 : “ Star Academy ” coûte en moyenne 610 000 euros par émission contre 1,2 million pour le passage d’un film. “ (Source : “ Le Monde ” février 2002).Le montant des recettes dérivées est souvent difficile à chiffrer ; cependant on estime que “ les produits dérivés liés aux émissions de télé-réalité représentent 30 à 40 % des recettes totales ”. Pour “ Star Academy ”, les recettes publicitaires représenteraient 74 % et les produits dérivés 26 % (disques, appels téléphoniques, jeux et magazines). Lors de la finale de Star Academy le 12 janvier 2003, le prix des  écrans publicitaires a progressé de près de 18 %. L’écran publicitaire précédant le début de l’émission a été facturé 53 360 euros.

 

Questions :

1.  Faites une phrase expliquant la signification du chiffre en gras. (dans le tableau)

2.  Quelles sont les sources de revenus de TF1 ?

3.  Imaginez quels sont les autres secteurs économiques qui profitent des retombées économiques de ce type d’émissions ?

4.  Quel est le type d'analyse de la TV réalité proposée dans les documents 1 et 2 ? Justifiez votre réponse.

 

 

Star Academy

* ND: Non déterminé

Source : http://lefilmfrancais.com

Ecrans publicitaires

120 millions d’€

Nombre de télé-spectateurs

11 millions

Nombre de télé-spectateurs ayant téléphoné

3 millions

Recettes des appels téléphoniques (0,60 €/ appel)

Répartition des recettes téléphoniques :    France Télécom 

Endemol France (producteur Star Academy)

TF1 

1,8 million

 

 50 %

25 %

25 %

Revue mensuelle “ Star Academy ”

350 000 exemplaires

Licence de marque pour des produits alimentaires, des vêtements

ND*

Inscription payante au “ fan club ”

ND*

Fréquentation du site internet

ND*

Ventes d’album Star Academy1

1,65 millions de disques







Document 3 : Entretien entre label France et

LF : Pourquoi "Loft story" a-t-il suscité un tel engouement, notamment en France ?

DM : (…)Il y a un type d’identification très fort aux participants car ce ne sont pas des héros, des gens superdiplômés, superintelligents ou supercompétents. Cela permet au public lambda de se retrouver en eux à l’écran. Le casting a été extrêmement préparé, on a tiré les leçons de ce qui avait marché dans les expériences étrangères. On retrouve ainsi les mêmes types de profils socioprofessionnels et ethniques dans toutes les émissions dérivées de "Big Brother". Afin de toucher le plus grand nombre de catégories, les producteurs veillent également à représenter une certaine diversité chez les candidats sélectionnés. (…)

Autre raison du succès de "Loft story", l’émission a mêlé de façon très mystérieuse la réalité et la fiction, plongeant les spectateurs dans des débats houleux sur l’authenticité des "lofteurs" et la part de manipulation qu’ils subissaient. Si bien que ce que les sociologues nomment la "conversation télé" a été très intense autour de ce programme. En effet, comme très souvent, ce qui compte dans un programme télé, ce n’est pas le temps passé devant l’écran, mais ce qu’on en fait après. Ainsi, même ceux qui ne le regardaient pas ont été touchés par "Loft story" à travers les "conversations du lendemain", sur les lieux de travail, d’études, dans les médias ou sur internet.

Enfin, ce sont surtout les jeunes (les 15-24 ans) qui étaient les plus assidus, ce programme étant l’emblème de la culture adolescente, caractérisée par un langage et une musique propres ainsi que par une attention particulière portée à l’interrelationnel (comment on est amis, comment on se séduit, comment on se fâche et se réconcilie, qu’est-ce que la fidélité, comment on conçoit sa vie future et tout ce qui touche à l’éveil de la sexualité).

http://www.diplomatie.gouv.fr/label_france/47/fr/17.html

Questions :

1.        Expliquez les deux passages soulignés.

2.        Quel est le type d'analyse de la télé-réalité proposée par ce document ? Justifiez votre réponse.

3.        Quel peut être le lien entre télé-réalité et politique ? Utilisez vos connaissances de l’actualité.

 




Exercice 3 : Analyse et compréhension d’un texte




Document 1 :  […] Les besoins n’existent pas et que la distinction entre les besoins «élémentaires », que tout homme doit satisfaire, et les besoins «secondaires », qui ne sont pas essentiels à la survie, est absurde : tous les besoins sont des produits sociaux, et ils sont définis par les moyens de les satisfaire que chaque société met à la disposition de ses membres. Un besoin n’existe qu’en fonction de sa satisfaction éventuelle.

Ethnologues et historiens fournissent une ample quantité de données pour étayer cet argument. Dans sa description classique de la «première abondance » qui caractérise l’économie de l’âge de pierre, Marshall Sahlins a admirablement montré que ces tribus primitives, ayant la sagesse de restreindre leurs besoins au minimum vital (tel qu’elles le conçoivent), vivent dans une abondance relative des fruits que leur dispense la nature. Le « travail » est réduit à très peu de chose : une heure par jour, et le reste du temps s’écoule dans une oisiveté que nous qualifierons d’aristocratique.

Henri Mendras et M. Forsé, Le changement social, Collection U, Armand Colin, 1983




Document 2 : En voulant produire des biens et des services pour les vendre et posséder toujours plus d’argent, les hommes ont été entraînés à découvrir de nouvelles techniques de production, à créer de nouveaux produits et à accroître les désirs de ceux qui étaient susceptibles de les acheter. En apparence, les biens et services qui nous sont offerts étant beaucoup plus nombreux qu’autrefois, la rareté a diminué. En fait il n’en est rien ; certes, beaucoup plus de biens nous sont offerts mais, en même temps, nous désirons aujourd’hui des choses dont nos ancêtres ne soupçonnaient même pas la possibilité. Pire, à chaque élargissement des champs des possibles, la rareté ne recule pas mais progresse. Tout progrès technique, toute innovation fait apparaître des besoins supplémentaires en équipements et en fournitures diverses (…). A chaque étape de l’évolution économique, la rareté précédente est remplacée par une rareté encore plus difficile à surmonter.

 Jean-Marie Albertini, L’économie en 200 schémas, Editions de l’Atelier, 1994.




Questions :

Structure du texte :

  1. Combien de parties contient le document 2 . Délimitez les parties à l’aide de « crochets ».

  2. Donnez un titre significatif à chaque partie.

Compréhension du texte

  1. Expliquez quelle est la thèse remise en cause par les auteurs du document 1 ?

  2. Pourquoi les auteurs affirment-ils que « les besoins n’existent pas » et que tous les besoins sont sociaux ? Illustrez votre réponse par un exemple.

  3. Quelles définitions de l’abondance et de la rareté peut-on donner à partir de ces 2 textes ?

  4. Quelle distinction existe-t-il entre les sociétés primitives et les sociétés occidentales actuelles ?

 

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