Chapitre IV : Economie politique des Relations Inernationales





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date de publication09.12.2016
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Chapitre IV : Economie politique des Relations Inernationales.
Il s’agit d’étudier les difficultés de cette théorie standard (la théorie des avantages comparatifs de Ricardo ou théorème Neksher, Samuelson) à expliquer les évolutions contemporaines des échanges de biens et de services.
Pdt 150 ans (1830-1980), on a pensé que s’il y avait une partie de la science économique qui était incontestable, vérifiée et qui répondant aux critères de scientificité c’était la théorie des avantages comparatifs de Ricardo. Elle était admise par les économistes, et elle rendait compte des évolutions commerciales. Mais dès les années 50 Difficulté à expliquer le fait que les US étaient performants dans les activités qui utilisaient de manière intensive le travail. On s’attendait d’après la théorie que les USA se place dans des activités intensives en capital. C’ était un pb de conception de travail. (paradoxe de Leontief).Jusque dans les années 80 théorie incontestée mis à part le courant marxiste.
Au cours des années 80, il y a eu une intense production scientifique savante, autour du commerce international, largement impulsée par Krugman (US). De manière inattendue, il insiste ds un premier temps sur le rôle que peut avoir l’état (politiques commerciales stratégiques) pour gagner des parts de marché et obtenir des positions dominantes. (Inverse à la notion du dogme libre-échangiste : l’état ne doit pas intervenir) Puis il a insisté sur le fait que dans certaines circonstances, il est possible à travers le commerce de gagner systématiques des gains à l’échange sur ces partenaires en exploitant des économies d’échelle. Avec la globalisation, la nature du comemrce avaient changé et on pouvait avoir des rendements d’échelle croissant dans les écnahges. Il est possible de gagner des avantages absolus. La théorie des avantages absolus est dûe à Adam Smith, ms elle a lgtps été rejeté. Une nouvelle théorisation en 1980, donne davantage de poids à cette théorie.


  1. Une justification du commerce international.


Les raisons pour lesquelles nous commerçons entre nations, par les entreprises et les agents. Pdt lgtps, XVI, XVII, l’argument principal était l’argument mercantiliste (ensembles d’auteurs disparates pensaient que le commerce international se justifiait par la possibilité de capter des métaux précieux ds la circulation internationale).
Pour les mercantilistes, il y a deux circuits de richesse :

  • il y a un circuit interne de richesse de la nation. (nation = circuit économique fermée) À l’intérieur de ce circuit, l’échange est un jeu à somme nul, càd qu’il y a un gagnant et un perdant. Ce que gagne le gagnant est prélevé sur les affaires du perdant. Ça veut dire que l’échange commercial intra national ne permet pas d’enrichir la nation.

  • Il y a un deuxième circuit : le circuit international. Elle prend la forme de circulation de métaux précieux. Dans l’échange international on a aussi à faire à des échanges à somme nul. (Si GB gagne, Fr perd). Il n’y a pas d’échange mutuellement avantageux. Ce que gagne l’un c’est une captation de métaux précieux.


Dans cette théorie le commerce a qqch à voir avec la guerre. Les mercantilistes développaient trois arguments pr s’enrichir :

  • pr enrichir une nation, il faut prendre possession d’autres pays et d’autres terres (il faut alrs récupérer leur or, argument colonial de l’école de Salamanque)

  • l’argument colbertiste : on capte, on prélève une part de ce stock qui circule en ayant une politique commerciale où l’état intervient de manière intelligente. Le blé ou les grain sont le bien fondamental sur lequel se fixe les salaires. Si le blé devient rare, alrs les salaires devraient augmenter, les prix vont augmenter, les prix de production vont sélever et le pays va perdre dans la compétitivité internationale. Colbert propose de limiter l’exportation de blé. On empêche les paysans d’exporter leur blé, parce que sinon le volume de grain sera plus faible dans le royaume de France et le prix augmente, alrs le salaire augmente et dc les industries perdent de la compétitivité en terme salarial. Il fallait faciliter l’importation de blé et de subventionner les industries, pour donner des avantages dans l’échange. On a une quantité de blé, les salaires étaient indexés sur le prix du blé, si les paysans vendent une partie de leur blé au RU, alrs la quantité de blé diminue dans le Royaume de France, alrs le prix augmente, alrs les salaires augmentent, alrs les entreprises sont moins compétitives. Argument sur le blé. C’est un argument belliqueux. Il s’agit de prendre l’or ou l’argent avant les autres et sur le dos des autres. Le commerce s’inscrit dans le cadre d’une politique. C’est une politique de puissance par le commerce. Ces thèses resurgissent auj, sous la forme du néomercantilisme. On soutient les activités nationales dans la compétition internationale. Le commerce sert à enrichir la nation.

  • Argument anglais : On pouvait aussi acheter à bas prix à l’étranger et revendre plus cher en Europe.



Les Classiques vont balayer tout ça. Dès 1776, Smith annonce un argument encore auj dominant : le commerce est mutuellement avantageux. Dans un échange, il n’y a pas de perdants d’un côté et des gagnants de l’autre. Il n’y a pas d’enrichissement dans l’échange, mais tout le monde y gagne. Nous échangeons toujours à l’équilibre. Il n’y a pas de différences entre commerce individuel et commerce international.

Prquoi, il est mutuellement avantageux ? parce qu’il permet aux deux parties prenantes de l’échange de se procurer qqch qu’ils n’ont pas au préalable. (ex : la France peut avoir du pétrole par l’échange). La véritable innovation théorique des Classiques (formlisé par les NC) c’est de justifier le commerce par l’importation. Ce qui intéresse dans le commerce pur les nations c’est d’importer. C’est un argument inverse des mercantilistes (il faut exporter plus et avoir un excédent). L’Allemagne est la première puissance commerciale au monde, elle a un excédent colosal, ms sur le plan économique ça représente aucun intérêt.

L’objectif du commerce international, c’est de pvr importer ce qu’on ne produit pas chez nous.
Keynes s’interroge sur pkoi la ménagère anglaise achète des chemises aux PB ? Alrs que l’Angleterre peut fabriquer des chemises, si le commerce s’est importé ce que nous n’avons pas.


  1. Les théories du commerce international.


La théorie des avantages absolus de Smith :

Il n’y a pas réellement de théorie du commerce international Il se base sur l’exemple entre deux villes anglaises (on devait payer des taxes quand on rentrait dans une ville). C’est plutôt la théorie de l’échange intranational, ms c la même chose que l’international. Smith est favorable à la levée de toutes les entraves mercantilistes. Il est favorable à la liberté de commerce, à la liberté dans l’échange. L’échange se justifie par le fait qu’on puisse se procurer des biens qu’on trouve pas chez nous. Et l’importation se justifie aussi à chaque fois qu’il est possible de se procurer à l’étranger des biens moins chers que s’il convenait de les produire chez nous. Donc un pays devrait abandonner la production des branches où il est moins compétitif que ces concurrents.

Le pb si un pays n’a aucun avantage absolu, il ne pourrait qu’importer, hors ce n’est pas possible de ne faire qu’importer…Dc il est mort. À cause de cette remarque qui pousse la théorie a être absurde, Ricardo le critique.
On peut l’interpréter différemment, derrière les avantages absolus, il pourrait y avoir des économies d’échelle.
La théorie des avantages comparatifs de Ricardo :

argument économique le plus puissant pour justifier le libre-échange. Cet argument se trouve dans la Charte de la Havane (qui a crée le GATT) Il se trouve dans la charte de l’OMC, dans le Traité de Rome (CEE).

S’il existe des différences entre les coûts de production comparée en autarcie dans chaque pays (avant échange), alrs ce pays trouvera un avantage à se spécialiser et à exporter des biens pour lequel il dispose du plus fort avantage comparé ou du plus faible désavantage comparé en important les autres biens.

Il construit un exemple très célébre. On prend deux pays, deux biens et on regarde la configuration des différentes situations possibles avant et après l’échange.

Qq hypothèses :

  • La comptabilisation des coûts de production se fait en heure de travail. On mesure les coûts de production.. par la quantité de travail nécessaire à cette production .

  • Les capitaux sont immobiles. (irréalistes)


Exemple : Il oppose l’Angleterre et le Portugal, sur la production de vin et de drap.
Heures de travail/unité




Vin (a)

Drap (b)

Prix relatif a/b

Portugal

80

90

0, 89

Angleterre

120

100

1,20

Coûts relatifs P/A

0,67

0,90





Avantage absolu du Portugal dans les deux secteurs. Il a fait exprès de faire que l’Angleterre soit dominé dans les deux domaines. D’après Smith, l’Angleterre doit tout importer. Mais alrs que ferait-elle de sa main d’œuvre et comment paierai-t-elle ? Le Portugal, pays sous dvpé pr l’époque et Angleterre, dvpé ont un avantage mutuel à dvper leurs échanges.
Le secteur du vin = secteur traidtionnel primaire.

Le secteur du drap = secteur industriel
Si on calcule les prix relatifs (a/b) cf tableau, on peut aussi calculer le coûts relatifs du Portugal par rapport à l’Angleterre. On a une situation autarcique représenté dans le tableau, il n’y a pas d’échange. On constate que les coûts comparés internes diffère dans les deux pays. Ça veut dire que pour le drap et le vin on n’a pas les même chiffre au Portugal et en Angl, on a des coûts de production différent. Il y a une possibilité pr chacun des deux pays de se spécialiser dans la branche où il est le plus avantagé, ou le moins désavantagé.

L’Angleterre va se spécialiser dans le drap et le Portugal dans le vin.

Le Portugal en se spécialisant produira plus de vin que la somme des productions autarciques de vin produite par le Portugal et par l’Angleterre. Idem pour l’Angleterre a propos des draps. Après spécialisation, la production mondiale est supérieure pour chacun des deux biens à la production mondiale en situation d’autarcie.

Le Portugal va pvr vendre du vin à l’Angleterre, et en contre partie, il obtiendra des draps. Il accepte l’échange si le prix du drap exporté par l’Angleterre lui coûte moins de 90 heures de travail/unité. Le prix du drap acceptable par le Portugal est un prix inférieur à 90. L’Angleterre achète du vin au Portugal, à un prix qui doit être inférieur à 120. Les coûts comparatifs bornent les termes de l’échange .Le prix international est laissé indéterminé par Ricardo, mais il est compris dans cette fourchette, dans cette borne. Le pb de la résolution du prix international du drap et du vin a une solution. La condition pour que l’échange est lieu, c’est que le rapport entre le prix du vin et le prix du drap soit compris entre 80/90 et 120/100.
Qq remarques sur la théorie de Ricardo :


  • L’argument de l’avantage comparatif a une portée universelle dans les relations d’échange. Ça faut aussi pour les ménages.

    • Leontieff (prix Nobel) disait qu’il tape plus vite à la machine que sa secrétaire je suis meilleur en économie que ma secrétaire et je suis relativement plus compétent en éco qu’en traitement de texte, dc je lui laisse le soin de taper mes textes et je me spécialise dans l’éco. Ça prouve que nous aussi on se spécialise.




  • Dans le cadre de l’échange international, cet argument a une portée macro-éco, il s’applique à des groupes de pays. L’avantage relatif (l’avantage préexiste à l’échange) est collectif, puis il est distribué après la spécialisation et le commerce.




  • L’origine des avantages comparatifs est dans les coûts de production. Les différentiels de coût sont interne aux régions. Ces différentiels préexistent à la spécialisation. Mais une fois les pays dans le commerce international, l’avantage comparatif est rendu invisible.




  • La spécialisation + l’échange amène un gain mondial. (hausse de la production). Il y a une augmentation de la production mondial. Il appelle ça un gain mondial. La théorie ne dit pas comment se répartit cette augmentation de la production mondiale. La répartition du gain mondial associée à la spécialisation va dépendre des taux de change. Il y a un lien entre l’organisation commerciale et le niveau monétaire international.




  • L’hypothèse que fait Ricardo c’est que les Capitaux sont immobiles, d’où une autre justification du commerce international : le CI est un substitut à l’immobilisme du capital. Si on commerce entre les nations, c’est parce que les capitaux sont immobiles.Or les capitaux sont mobiles, donc cet argument ne peut plus être utilisé. On est obligé de se rabattre sur l’argument précédent, càd se procurer ce qu’on peut pas produire soit même, ou alrs qu’on peut se produire à un prix inférieur.




  • Cette théorie n’explique pas l’origine de m’avantage comparatif. Après spécialisation, il semble que les avantages sont figés et que les structures industrielles soient figées.


L’argument de Heckscher, Ohlin et Samuelson : ils st avancés l’idée que les avantages comparatifs étaient liés au rapport relatif de facteur de production disponible dans un pays. Le pays qui dispose de relativement plus de capital, il va se spécialiser dans les activités qui demande de manière intensive du capital. Ds l’exemple de Ricardo, l’Angleterre est davantage dotée en capital relativement que le Portugal et le Portugal est relativement plus doté en terres viticoles et en travailleurs que l’Angleterre. Ce sont les dotations factoriels qui expliquent l’origine des facteurs de production. C’est la rareté qui explique pkoi un pays a des avantages à se spécialiser. On a appelé ça le théorème HOS. Le pays relativement plus doté en travail va avoir un avantage comparatif dans les branches intensives en travail. Le pays relativement plus doté en capital va avoir un avantage comparatif dans les branches intensives en capital. Par le libre échange, il aura un gain collectif. Samuelson rajoute qu’avec la spécialisation, le facteur qui était abondant sera réduit. Le travail qui pourrait être abondant va être utilisé de manière intensif et dc de relativement abondant, il peut devenir relativement rare. On devrait voir au fur et à mesure que les pays se spécialisent, une augmentation du salaire et surtout une convergence entre les pays. La spécialisation et le commerce internationaux provoquent une convergence, d’équilibrage mondial, des niveaux de salaire, du rendement du capital, du rendement de la terre. Le CI va amener au dvpmt économique. Il va y avoir un rattrapage.
Qq remarques :


  • Pdt les années 40 : les USA ont pensé que la guerre était un produit de la crise des années 30 (dépression). Et ils ont réfléchi sur la reconversion de leur économie de guerre en économie de paix. Se qu’on crée, c’était qu’après la guerre on retombe dans la dépression. Et dc qu’une nouvelle guerre se déclenche. Pr éviter cela, il y a eu la mise en place d’un ordre libre-échangiste pour l’après-guerre (Accords de Bretton Woods (formation des taux de change) et le traité de la Havane (GATT)). 




  • Il y a eu aussi une inquiétude qui a conduit a demandé une étude à Leontief. Il devait savoir si la fin de la guerre ne mettrait pas les USA dans une situation de sur-capacité de production conduisant au chômage. Leontief a eu une idée intéressante pour faire l’étude qui lui a été commandée (étude des structures productives des USA) et ça lui a permis de mettre en évidence la spécialisation des USA dans les activités fortement intensives en travail. Ce qui contredisait les théories précédentes. On s’attendait à voir les USA spécialisé dans les activités fortes en capital. Le paradoxe de Leontief contredit la théorie des dotations factorielles et des avantages comparatifs. Voilà la réponse au paradoxe de Leontief : Les séries statistiques utilisées traitaient le travail comme un facteur de production homogène. Or il fallait distinguer travail qualifié et disqualifié. Les USA ont un facteur travail qualifié. Il aurait fallu dire que les USA ont une structure productive spécialisée dans les branches intensives en travail qualifié.




  1. Les insuffisances auj de cette théorie


Depuis les années 90, le modèle dominant (avantage comparatif, dotation factorielle) montre des signes de faiblesse pour expliquer l’évolution du commerce dans le monde.

Il y a des caractéristiques du commerce actuelles qui ne sont pas expliqués par la théorie standard.

  • La chose la plus importante : c’est le fait que le commerce se dvpe entre nations de même dvpmt. 80% du commerce mondial se fait entre pays riche. La théorie standard explique très bien que Portugal et Angleterre ont avantage à commercer ensemble.

  • Ms on arrive pas expliquer pkoi on fait du commerce intrabranche, ça se fait à l’intérieur d’une même branche. On utilise les mêmes dotations factorielles. On n’explique pas par les théories précédentes l’échange de mêmes produits.

  • Une bonne partie du commerce internationale est un commerce intrafirme : il se fait à l’intérieur d’une même firme, entre établissements, entre départements d’une même firme globale. Si les entreprises dvpe ce genre de commerce, c’est parce qu’elle se sous facture les produits et échappent à la fiscalité.


Il faut dc un renouvellement des théories, qui est apparu dans les années 70-80.


  1. Qq théories intéressantes alternatives du CI.


La Première théorie : comment expliquer que deux pays de même dvpmt échangent des produits de même branche ?

C’est Lassudrie-Duchêne (Fr) qui a trouvé cette théorie. Avec l’élévation du niveau de vie, les agents ont une demande de plus en plus diversifier et leur consommation est une demande de caractéristiques de bien. Ce n’est pas le bien en lui qui compte mais la caractéristique de ce bien. Exemple de la voiture : la voiture est un mode de transport, certes, mais c’est la caractéristique du véhicule qui fait toute la différence. Importance des marques.
La deuxième théorie : Théorie de Krugman = la théorie des politiques commerciales stratégiques. Il part du constat qu’il y a des imperfections de la concurrence dans les relations commerciales : son idée c’est que certaines politiques permettent d’exploiter ces imperfections de la concurrence, à l’avantage du pays qui les mets en œuvre. On sort du cadre standard. On est en concurrence imparfaite. On sort alrs du cadre du libre-échange. On fait apparaître que les états ont un intérêt à intervenir dans le commerce.

Pour prouver ça, il a utilisé un exemple devenu célèbre. C’est un modèle d’échange entre l’Union Européenne et les USA. Ça concerne Boieng et Airbus (sur les moyens couriers). Il montre qu’une politique de soutien stratégique à son champion industriel peut constituer un avantage décisif dans la lutte commerciale.
Il fait l’hypothèse qu’un seul constructeur est fiable sur le marché. Si un producteur parvient à dissuader l’autre de produire, alrs ce producteur s’accapare la totalité du marché.

Matrice des gains sans politique de concurrence (PCS).

Airbus




Entre

Ne rentre pas

Boeing entre

A : -5 B : -5

A : 0 – B : 100

Boieng ne rentre pas

A : 100 – B :0

A : 0 – B : 0


Matrice des gains avec subventions : 10 à Airbus (qq soit la situation)

Airbus




Entre

Ne rentre pas

Boeing entre

A : 15 B : -5

A : 0 – B : 100

Boieng ne rentre pas

A : 110 – B :0 (l’équilibre est ici)

A : 0 – B : 0

Airbus a tout intérêt à entrer.
Krugman a montré qu’en cas d’imperfection de la concurrence, sur des marchés oligopolistique, une politique commerciale stratégique par des subventions peut donner un avantage commercial définitif sur les concurrents en les dissuadant d’entrer sur le marché. Ça redonne du jeu à la politique commerciale. Les USA utilisent plus la politique commerciale ; l’UE y est opposé. Une politique commerciale stratégique peut être offensive (cf exemple), mais elle peut aussi être défensive.
Krugman a aussi apporté une autre idée : c’est qu’avec la mondialisation, on avait quitté l’ère des rendements constants (ils constituent l’hypothèse de la théorie de Ricardo) et des rendements décroissants. On serait entré dans une ère de rendement croissant.
Samuelson : Il montre que la Chine va gagner des avantages sur les USA et les USA perdent de manière irréversible des avantages, d’où un déclin industriel et économique. C’est étonnant, car Samuelson préfère le libre-échange, et là, c’est un argument plutôt protectionniste. Cet article a fait bcp de bruit.
Krugman, en 1986 a fait un livre : La mondialisation n’est pas coupable. Il défendait la libéralisation de l’économie mondiale. Il évoque le fait que la Chine change l’échelle du commerce international. Elle a changé la donne dans les relations commerciales et il prône un protectionnisme mesuré avec la Chine.

Quel est l’argument : la Chine va connaître 20 années de croissance a deux chiffres et les salaires n’ont casiment pas augmenté malgré 20 ans de croissance. C’est inoui dans l’histoire industrielle. Elle exploite l’avantage comparatif de sa main d’oeuvre et elle a une réserve de main d’œuvre, qui n’attende qu’une chose : rejoindre les industries des villes, d’où une pression forte pour limiter la hausse des salaires. Mais il y a des rendements croissants, contre lesquels les USA et l’Europe ne peuvent rien faire.
Il y a un renouvellement des théories du commerce international, qui conduit à redonner des marches d’action à la politique et à l’Etat.



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