Bulletin de la Société historique de Meaux et sa région, n° 10, 2013, p. 105-124 L’eau à Meaux au Moyen Âge Mickaël Wilmart 1 Dès l’Antiquité, les auteurs ont associé étroitement développement urbain et capacités hydrographiques.





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Article publié dans le Bulletin de la Société historique de Meaux et sa région, n° 10, 2013, p. 105-124

L’eau à Meaux au Moyen Âge

Mickaël Wilmart1
Dès l’Antiquité, les auteurs ont associé étroitement développement urbain et capacités hydrographiques. « Ce sont les eaux qui font la ville », notait Pline l’Ancien dans son Histoire naturelle2. De fait, la description d’une ville se doit de comporter un éloge aux douceurs fluviales. Au début du XIIe siècle, dans sa Vita Sancti Blandini, Foulcoie de Beauvais attribue à la Marne les bienfaits nécessaires à de grasses prairies3, proposant à la cité meldoise une fertilité salvatrice. Quelques décennies plus tard, composant avec d’inévitables topos, le géographe arabe Al-Idrîsî dépeint Meaux comme une ville « où l'eau est abondante, les vignobles excellents, les champs cultivés contigus et le sol extrêmement fertile »4. Encore au XVIe siècle, porteur involontaire de l’écho de ses prédécesseurs, Pierre Ronsard ne peut que lier les méandres de la rivière à l’espace urbain :
Icy fuyant ta ville périlleuse,

Je suis venu près de Marne l'Isleuse,

Non guère loin d'où le cours de ses eaux

D'un bras fourchu baigne les pieds de Meaux.5
Ces portraits rapidement esquissés sont certes des jeux littéraires, mais ils intègrent cependant une réalité tangible. Les vues cavalières du début du XVIIe siècle montrent toutes une cité entourée par les eaux. La Marne poursuit sa course par deux lits bien distincts : le cours actuel séparant le quartier du Marché du reste de la ville et celui du Brasset, aujourd’hui disparu du paysage urbain, dessinant un long méandre pour ceindre les faubourgs septentrionaux et venir se blottir aux pieds des coteaux de la Justice, de Crégy et du Blamont, avant de rejoindre, non loin du château comtal, les eaux qui ont choisi le chemin le plus court. A ces deux chenaux s’ajoutent les dérivations creusées par les hommes pour renforcer la défense de la ville et, aussi, faciliter la circulation des embarcations : le fossé Cornillon, devenu canal, qui fait du Marché une île depuis 1235, et les fossés de la ville serrant de près les fortifications antiques et médiévales. Cet ensemble rend possible toute une économie fluviale où se côtoient exploitation des ressources halieutiques, utilisation de la force hydraulique par les moulins et circulation commerciale6. Bien qu’incontournable dans la compréhension de l’entité urbaine, cette économie ne saurait résumer à elle seule la question de l’eau. Cette dernière touche indubitablement l’ordre domestique et politique. Au quotidien, ou de façon périodique, la gestion des eaux demande des décisions, des compromis, des règlements, des structures et des aménagements qui permettent à chacun d’y accéder ou de s’en protéger. Puits, sources, canalisations et fontaines sont des éléments de confort qui facilitent la vie de la population urbaine, mais cette dernière est aussi menacée par les eaux usées, victimes de pollutions résultant de l’activité humaine, et par le caractère tumultueux d’une rivière qui sait se faire menaçante quand les aléas climatiques réveillent ses velléités à envahir la plaine alluviale.
L’eau domestique

Bien que peu étudiée faute d’un corpus adéquat, l’eau reste un élément central de la consommation humaine au Moyen Âge, comme dans toutes les sociétés7. En tant qu’espace de vie, la maison constitue le cadre quotidien de la gestion ordinaire de l’eau que celle-ci soit consommée comme boisson, employée en cuisine, mise à profit dans le cadre d’une production artisanale ou encore utilisée pour l’hygiène corporelle et domestique, mais aussi quand elle est vue comme un élément nuisant à la solidité des édifices.
Les puits

Les puits8 paraissent se poser en point d’accès idéal à une eau plus ou moins potable pour la domesticité. Le geste est en tout cas établi par la documentation, sans qu’on puisse sortir de l’hypothèse concernant l’étendue de son usage. Ainsi, en 1410, à la suite d’un procès concernant le partage des biens de l’Italien Antoine Layol, sa chambrière meldoise, avec qui il « s’est esbattu tellement […] que elle en a eu de beaulx enfans », reçoit une série d’ustensiles devant servir de base matérielle à son installation dont « deux bassins, l’un à puisier l’eaue et l’autre à barbier »9. Micheline Baulant a toutefois émis quelques doutes sur la généralisation des puits privés à Meaux à l’époque moderne. En se basant sur une analyse sérielle des inventaires après-décès meldois, elle note une augmentation de la mention de puits privés entre la fin du XVIIe et la fin du XVIIIe siècle et estime qu’on arrive alors à un puits dans une maison sur deux10. Si l’état de la documentation médiévale ne permet pas une étude quantitative sur les installations domestiques, elle laisse entrevoir une typologie de l’existant. On peut alors distinguer des puits dont l’usage est clairement privatif et des puits partagés par des réseaux de voisinage plus ou moins élargis.

On rencontre des puits n’appartenant qu’à une seule maison dans tous les quartiers de la ville, y compris ceux dont l’habitat est relativement dense. Ainsi, dans la paroisse Saint-Christophe, en 1482, les titres d’une maison où pend l’enseigne des Trois pucelles, donnant sur la rue de la Cordonnerie et la rue Darnetal, signalent que l’immeuble possède cave et « puys »11. Elle appartient alors à Jean Mathieu, bachelier en droit et étudiant à l’université de Paris, et à ses deux sœurs vivant chez leurs maris respectifs à Dammartin-en-Goële et à Crécy. Bien que située en plein cœur d’un quartier artisanal, ce que confirme la mention d’un potier d’étain comme voisin, le statut social des propriétaires est peut-être plus élevé que la moyenne, Jean Mathieu étant appelé quelques années plus tard à exercer l’office de garde du scel de la prévôté de Meaux. Tel n’est pas le cas d’une autre maison, où pend pour enseigne le Lion d’or, donnant sur une rue voisine, celle de Saint-Christophe, occupée par Jean Louvet, tonnelier, dont un rapport de visite pour réparation en 1495 décrit le bâtiment assez précisément pour permettre d’en comprendre l’agencement12. Parmi une longue liste de travaux à effectuer, on relève deux toises de murs à refaire au puits et deux autres pour son « manteau », ce qui tend à indiquer que le puits serait couvert13.

Il est difficile de trancher sur la question de la généralisation des puits privés à l’époque médiévale. On peut toutefois émettre l’hypothèse que l’initiative individuelle pour leur creusement était plus répandue qu’un accord collectif. En effet, les puits communs sont le plus souvent le résultat du partage d’une propriété. Ainsi, en 1438, le contrat de vente d’une masure14 dans le faubourg Sainte-Céline, par Renaud Bouvet, laboureur, décrit les conséquences du partage de la succession de son cousin Simon Aubemasle, lui aussi laboureur. Celui-ci, mort sans enfant, a laissé à Renaud Bouvet et sa sœur Marie une propriété qui se trouve maintenant divisée en deux, y compris le puits puisque Renaud Bouvet est en possession de la « moitié du puis et des auges en pierre dudit puis »15. Si ce dernier semble ici situé dans la cour, ne posant pas de problème d’accès particulier, la situation peut se compliquer si le point d’eau se trouve dans un autre bâtiment. En 1480, le bail d’un appentis accolé à l’église de l’hôtel-Dieu au bourrelier Gilles Garnot comporte une clause concernant le puits qui est à l’intérieur16. Celui-ci est en effet mis en commun avec les occupants de l’hôtel voisin du Pot d’étain et Gilles Garnot doit alors faciliter l’accès au puits par une fenêtre, les frais d’entretien étant répartis entre les usagers. Ce type d’accord n’est pas nouveau, comme en témoigne un acte de 1238 transcrit dans les cartulaires du chapitre cathédral17. Cette charte définit les règles de communauté d’un puits, rue de Chaage18, dont l’accès est partagé entre une maison appartenant aux chanoines et celle d’Hervé Le Baube. Ce dernier est le propriétaire du terrain sur lequel se trouve le puits et il doit laisser ouverte la porte de la ruella19 pour favoriser le passage et entretenir une ouverture dans le mur pour que ses voisins puissent puiser l’eau nécessaire. La servitude ainsi définie accompagnera, dans les décennies suivantes, l’évolution de la toponymie et aboutira à la dénomination « rue du puits de Chaage »20. On peut sans doute déduire que le fait de donner un nom à un puits induit son caractère collectif, à l’instar du « bon puis » signalé, en 1482, rue de Coucy, dans le faubourg Sainte-Céline21. L’acte royal autorisant le chapitre à reconstruire le cloitre après la révolte de 1358 mentionne également un puits du cloître22, même si on peut raisonnablement penser qu’un certain nombre de maisons canoniales possédaient leur propre point d’eau.

En dépit des contentieux de voisinage qu’elle peut provoquer, la mise en commun d’un puits a l’avantage de réduire les frais d’entretien. On l’a vu pour la maison du tonnelier Jean Louvet, le cuvelage et l’éventuel manteau réclament plus ou moins régulièrement l’intervention d’un maçon pour des réfections. Les comptes de l’hôtel-Dieu mettent en lumière d’autres frais annexes. En mars 1527, l’établissement verse ainsi 5 sous à un serrurier pour « raccors sur la poullie du puis »23. La corde permettant de puiser l’eau est également renouvelée régulièrement. Celle du puits de la cour basse de l’hôtel-Dieu est changée en janvier 1527 (5 sous 4 deniers pour une longueur de huit toises) et en septembre de la même année (2 sous 9 deniers pour sept toises et demi)24. La corde du puits de la cour haute n’est l’objet que d’une dépense en octobre 1526, ce qui peut laisser penser que le premier est plus utilisé que le second25. Autre frais, le curage ne nécessite pas forcément d’appel à une main d’œuvre spécialisée, même s’il peut s’effectuer aux risques et périls de celui qui descend dans le puits, comme le rapporte Bernard Palissy dans la seconde moitié du XVIe siècle :
Au grand marché de Meaux en Brie en la maison des Gillets, l’un voulut curer un puits, et pour ce faire le premier qui y descendit mourut soudain au fond dudit puits, et fut envoyé un autre pour sçavoir la cause, pourquoy iceluy ne disoit aucune chose, et mourut comme l’autre ; il en fut renvoyé encore un qui descendit jusques au milieu ; mais là estant se print à crier pour se faire tirer diligemment, ce que fut fait, et estant dehors se trouva si malade qu’il travailla beaucoup à sauver sa vie.26
Le coût du creusement et l’entretien pose évidemment la question de la généralisation du puits dans la population urbaine. Celui-ci est-il réservé à certaines classes sociales ? Si certains historiens ont émis à juste titre cette hypothèse, il faudrait avoir les matériaux suffisants pour répondre de façon pertinente à cette question pour Meaux. En effet, la lecture de l’économie immobilière n’est pas évidente. Selon les périodes, la construction d’une maison et de ses dépendances peut être le fait du lotisseur et seul l’entretien revient au preneur du bail. Parfois, le tenancier s’engage à effectuer des modifications à l’immeuble baillé. Il est en tout cas toujours tenu à un entretien régulier. Une fois le puits creusé, les menues réparations ne sont que périodiques et peuvent même attendre une action en justice du bailleur, comme dans le cas de la maison de Jean Louvet. Il devient alors délicat de lier possession d’un puits et rang social, la présence d’un point d’eau dans la cour ou la maison pouvant résulter de l’initiative d’un promoteur antérieur. Il a pu exister certains puits publics, comme dans d’autres villes telles Laon, Paris, Provins, Reims, Senlis ou Soissons27. On n’en connait pas pour Meaux, mais la municipalité reste soucieuse de fournir à la population un accès public à l’eau. En 1485, elle installe une avancée en bois et des poulies sur le Pont roide pour permettre aux habitants de puiser dans la Marne28. Le transport de l’eau au domicile est alors effectué par un membre du foyer, un domestique ou encore un porteur. Si on n’en a pas de mention pour le Meaux médiéval, le métier existait dans les campagnes briardes comme le montre le récit du huitième miracle de saint Louis par Guillaume de Saint-Pathus, mettant en scène un adolescent de Vaudoy-en-Brie, Thomas, qui, ayant recouvré la vue, « aloit il as puis de la vile à l’iaue et treoit l’iaue et la portoit as mesons des gens de la vile de Vouday »29.
Autres aménagements intérieurs

Si le puits peut être considéré comme courant, certains aménagements intérieurs sont clairement liés à un prestige social. L’utilisation de l’eau dépasse alors l’ordinaire et on peut parler de grand confort, voire de luxe. L’hôtel particulier de Guillaume de Marchières en 1376 en est un parfait exemple30. L’homme, alors à la fin de sa vie, est un personnage important de la scène politique locale. Juriste de profession, il a représenté la ville aux Etats généraux de 1356 et est l’un des principaux artisans du parti navarrais à Meaux avec Jean Rose31. Située à proximité du château, sa demeure possède une cour devant et un jardin derrière qui descend jusqu’au bord de la Marne. Parmi les pièces de la maison, à côté des chambres et salle, il faut noter la présence d’une cuisine, de « chambres aisées » (latrines) et surtout d’étuves, aménagement réservé aux grandes fortunes. Ces dernières constituent sans doute l’élément le plus luxueux de l’immeuble. Leur présence, destinée à l’hygiène et à la détente, nécessite en effet des adductions permettant la conduite de l’eau et les structures nécessaires pour la chauffer. Peu de maisons meldoises doivent alors comporter un tel système, d’où l’existence d’étuves publiques, à la fois lieu d’hygiène et de débauche32. Les plus anciennes mentionnées le sont rue Poitevine (actuelle rue des Ursulines) qui porte un temps le nom de rue des Etuves, puis des Vieilles étuves, en 1415, quand de nouvelles sont installées rue de la Juiverie33.

Les latrines, évidemment plus courantes, si elles touchent directement à l’hygiène, ne concernent que de loin la question de l’eau, la plupart étant sèches. Il faut par contre nous arrêter sur la présence de cuisines dans les maisons. Celles-ci ne sont pas toujours mentionnées dans les actes notariés, même si le terme « bouge » peut recouvrer la même réalité. On en trouve cependant dans plusieurs maisons, telle encore une fois celle du tonnelier Jean Louvet, mais aussi, en 1515, dans une maison, rue du Château, dont les salles basses et une petite cuisine sont baillées par l’hôtel-Dieu à Saturnin Le Clicot34. Le « bouge », terme ambigu pouvant désigner une cuisine ou une salle à manger, est également signalé plusieurs fois, un acte de 1284 étant sans ambiguïté sur la terminologie puisque il distingue le bouge de la aula dans une maison proche de la cathédrale35. Il reste à éclaircir ce qu’on entend alors par cuisine et si cette terminologie inclut un accès à l’eau. On peut effectivement penser, qu’outre un point de cuisson sous la forme d’un foyer aménagé, une cuisine comporte au minimum un évier ou une citerne pour entreposer provisoirement l’eau nécessaire à l’élaboration des plats. Il est probable qu’elle se situe aussi à proximité du puits. Par contre, la présence de canalisation permettant l’alimentation d’une fontaine intérieure doit être exceptionnelle. Salle réservée à une fonction précise, la cuisine n’est certainement pas le lot de toutes les habitations médiévales souvent avares en espace. Sa présence ne peut toutefois être exclusivement reliée à la question de l’eau.
Eviter le péril en la demeure

Si la présence de l’eau dans une maison est un élément de confort non négligeable, une mauvaise gestion des eaux extérieures, notamment des eaux de pluie, met indubitablement la maison en danger.

Les rapports de visite d’experts sont sans équivoque à ce sujet, montrant du doigt là une « costière » (murs mitoyens) « maintenant pourie pour sa moitié »36 ou des murs à refaire faute d’entretien. Une maison temporairement en ruine menace également ses caves. Après l’incendie de 1358, les délais pour la reconstruction sont parfois longs et menacent les salles situées en sous-sol qui continuent d’être utilisées, comme en témoigne, en 1379, l’affaire qui oppose l’hôtel-Dieu à Perronnet, veuve de Jean Ponciart, bourgeois de Meaux. Ce dernier et son épouse avaient confié, en 1374, la réédification d’une maison, rue Saint-Christophe, à un couvreur de tuiles qui n’avait pas tenu ses engagements et s’était déchargé de ses responsabilités en donnant le bail du terrain à l’hôtel-Dieu. Or, si la maison est en état de masure, la cave est toujours occupée par le gendre des Ponciart et l’urgence des travaux est expressément liée au fait qu’il faut au moins « soutenir et maintenir une couverture » afin que la cave « n’en empirat en aucune manière »37. Le plus souvent en colombages, donc construites en matériaux périssables, les maisons doivent absolument être tenues à l’abri de l’eau pour durer. Leur toit est donc systématiquement doté de gouttières permettant la protection des murs et, sans doute dans certains cas, la récupération de l’eau de pluie à l’usage de la maisonnée. Cette dernière pratique n’est cependant pas attestée à Meaux. Toute visite d’expert, compte de réparation ou accord de voisinage comporte toutefois bien une mention de ces gouttières. Ainsi, le charpentier chargé de dresser un état des réparations à effectuer dans une maison de la rue Poitevine en 1403 note « une goutiere de toise et demye de long qui detourne l’eaue de pluie de la murelle » et une autre « toise de goutiere qui traversera » l’escalier extérieur de l’étable38. En 1385, le projet de reconstruction du moulin des Hospitaliers, sur le Pont Roide, débouche sur un accord entre le prieur de France et l’abbé de Saint-Faron, propriétaire du moulin voisin, qui contient une clause obligeant le maitre d’œuvre à mettre « goutieres sur leur dit mur », à l’instar du chapitre cathédral sur l’autre moulin mitoyen39. En 1425-26, le même dispositif d’écoulement des eaux de pluie est prévu lors de la construction d’une « loge à faire guet » sur la tour de Coutances, au Marché40.
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