La nouvelle societe du cout marginal zero. Que retenir pour une education technologique de demain ?





télécharger 35.08 Kb.
titreLa nouvelle societe du cout marginal zero. Que retenir pour une education technologique de demain ?
date de publication18.05.2017
taille35.08 Kb.
typeDocumentos
e.20-bal.com > documents > Documentos
LA NOUVELLE SOCIETE DU COUT MARGINAL ZERO. QUE RETENIR POUR UNE EDUCATION TECHNOLOGIQUE DE DEMAIN ?
5 – La productivité extrême, l’Internet des objets et l’énergie gratuite.
Document rédigé par Ignace Rak en février 2016 pour l’association PAGESTEC www.pagestec.org
Mots-clés sur http://pagesperso-orange.fr/techno-hadf/index.html Technologie futur : approche systémique ; la 3e révolution industrielle.
La présente série de documents de réflexion est une contribution pour reconnaître ce qui se fait déjà dans certaines classes de collège et repérer quelques éléments nouveaux extraits de l’ouvrage et à intégrer dans l’enseignement de la discipline « technologie » d’aujourd’hui, voire à utiliser directement dans les cours.

Mais cette série de documents a aussi pour objectif d’alimenter la réflexion pour une évolution de l’éducation technologique pour demain, ainsi que faire envie de lire l’ouvrage complet. Cet ouvrage reflète un point de vue, parmi d’autres, celui de J.Rifkin. Mais par sa qualité, il est représentatif d’une réflexion incontournable et fondée. Il peut aussi servir de ressource à d’autres disciplines que la technologie.

Ce cinquième document fait suite au document sur le chapitre 4 « La nature humaine vue par le capitalisme » que j’ai rédigé en janvier 2016 (1), chapitre qui fait partie de la deuxième partie de l’ouvrage intitulé « La nouvelle société du coût marginal zéro. L’internet des objets, l’émergence des communaux collaboratifs et l’éclipse du capitalisme ». Il reprend des éléments de l’ouvrage de Jeremy Rifkin (2).

Pour faciliter les citations de l’auteur Jeremy Rifkin, c’est l’abrégé J.R. qui est employé dans ce document.
Avertissement aux lecteurs du présent document.

(Relire cet avertissement dans le document « Le grand changement de paradigme : du capitalisme de marché aux communaux collaboratifs ») (3).
Ce quatrième chapitre est consacré à deux grandes prédictions : l’avènement à l’horizon de vingt-cinq ans de « l’Internet des objets » via une structure intelligente permettant d’envoyer et de traiter un flux continu de Big Data, ainsi que du passage à une « énergie quasiment gratuite » en raison du développement technologique qui verra la fusion de l’Internet et les énergies renouvelables dans l’Internet de l’énergie.
Dans l’introduction de ce chapitre, J.R. présente ces deux prédictions de la façon suivante « …Et si je vous avais dit, il y a vingt-cinq ans : dans un quart de siècle, un tiers de l’humanité communiquera sur d’immenses réseaux mondiaux regroupant des centaines de millions de personnes…vous n’y auriez pas cru une seconde… ». Et il fait sa propre prédiction fondée et argumentée avec de nombreux chiffres (que je ne cite pas toujours mais qui figurent dans l’ouvrage) : « …Mais si je vous disais : dans vingt-cinq ans, l’essentiel de l’énergie nécessaire pour chauffer votre domicile et alimenter vos appareils, faire tourner votre entreprise, conduire votre véhicule et faire fonctionner toutes les composantes de l’économie mondiale sera probablement presque gratuit ? C’est déjà vrai pour plusieurs millions de précurseurs... ».

Et une troisième prédiction est avancée par J.R. à propos de l’existence des emplois du travail qualifié et non qualifié : « …Et si pour terminer, le coût marginal de la main d’œuvre humaine dans la production et la distribution des biens et des services s’effondrait à zéro ou presque, parce qu’une technologie intelligente les remplacerait…, ce qui permettrait aux entreprises d’effectuer une large part de l’activité économique de la civilisation de façon plus intelligente, plus efficace et moins chère qu’avec les personnels traditionnels ? …Que ferait l’humanité, et surtout comment définirait-elle son avenir sur la Terre, si le travail non qualifié et qualifié disparaissait de la vie économique dans les deux prochaines générations ?...Pour la première fois, on se pose aujourd’hui sérieusement la question dans les cercles intellectuels et les débats de politique publique… ».
« La productivité extrême » (4)
Selon J.R. la productivité est le critère déterminant pour parvenir au « coût marginal zéro » « …On parvient au coût marginal quasi nul et aux biens et services quasi gratuits grâce aux gains de productivité…La course va de plus en plus vite et finit par approcher de la ligne d’arrivée, où l’efficacité optimale est atteinte et où la productivité est au plus haut. Cette ligne d’arrivée, c’est l’endroit où le coût marginal de production de chaque unité supplémentaire est quasi nul. Quand elle est franchie, les biens et les services deviennent quasi gratuits, les profits se tarissent, l’échange de propriétés sur les marchés s’arrête et le système capitaliste meurt… ».

A partir d’un examen approfondi des première et seconde révolutions industrielles, J.R. se livre à une analyse comparative et prospective « …Les entreprises n’auraient pas pu engranger les gains d’efficacité et de productivité des vastes activités verticalement intégrées, s’il n’y avait pas eu le télégraphe, puis le téléphone pour leur permettre de communiquer instantanément tant avec leurs fournisseurs en amont qu’avec leurs distributeurs en aval…De même, le réseau électrique, les réseaux de télécommunications et les voitures et camions empruntant le réseau routier national fonctionnaient tous à l’énergie fossile, qui avait besoin, elle aussi, d’une infrastructure énergétique verticalement intégrée pour transférer la ressource naturelle des têtes de puits aux raffineries et aux stations d’essence… ».

Le constat prospectif auquel J.R. abouti, chiffres à l’appui, c’est que « …Même si nous améliorons l’infrastructure de seconde révolution industrielle, il est peu probable que cet effort aurait un effet sur l’efficacité, la productivité et la croissance. Les énergies fossiles sont parvenues à maturité, et les acheminer devient plus coûteux…le moteur à combustion interne et le réseau électrique centralisé, ont épuisé leur productivité et ne laissent qu’un faible potentiel à exploiter…Cependant, de nouvelles études, dont l’une a été menée par mon groupe mondial de conseil, montrent qu’avec le passage à une infrastructure de troisième révolution industrielle il est concevable de porter l’efficacité énergétique globale à 40 % ou davantage dans les quarante prochaines années : ce serait une ascension spectaculaire de la productivité, au-delà de ce qu’a connu l’économie au XXe siècle… ».
« L’Internet des objets » (5)
C’est via l’Internet des objets que J.R. voit se concrétiser cette avancée de l’efficacité et de la productivité. Il rappelle que « …Si cet énorme bond de la productivité est possible, c’est parce l’Internet des objets émergent constitue la première révolution de l’infrastructure intelligence dans l’histoire – une révolution qui va connecter l’ensemble des machines, des entreprises, des domiciles et des véhicules dans un réseau intelligent composé d’un Internet des communications, d’un Internet de l’énergie et d’un Internet de la logistique, le tout intégré à un seul et même système d’exploitation…Comme nous l’avons vu au chapitre 1, l’infrastructure intelligente enverra un flux continu de Big Data à toute entreprise connectée au réseau, qui en le traitant par l’analytique avancée, pourra créer des algorithmes prédictifs et des systèmes automatisés pour améliorer son efficacité énergétique, accroître considérablement sa productivité et réduire ses coûts marginaux sur toute la chaîne de valeur à un niveau proche de zéro… ».

Et J.R de citer à l’appui de son analyse des exemples concrets et chiffrés de développement par des entreprises américaines telles que Cisco et Général Electric. Ainsi que dans le domaine de la santé qui « …offre un autre exemple impressionnant du potentiel de productivité qu’apporte l’insertion dans l’Internet des objets…selon l’étude de General Electric, 59% des dépenses inefficaces en matière de santé , soit 429 milliards de dollars, pourraient être directement ciblées par le déploiement d’un « Internet industriel… ».
J.R. rappelle l’origine du terme Internet des objets qu’il reprend à son compte : « …L’expression « Internet des objets » a été forgée par Kevin Ashton, l’un des fondateurs de l’Auto-ID Center du MIT, en 1995. Dans les années qui ont suivi, l’Internet des objets stagné, notamment parce que les capteurs et les actionneurs insérés dans les « objets étaient assez coûteux. Mais en l’espace de 18 mois en 2012 et 2013, le coût des puces d’indentification par radio fréquence (RFID), que l’on utilise pour surveiller et suivre les objets, a chuté de 40 %... ».
J.R. signale aussi «… L’autre obstacle qui a ralenti le déploiement de l’Internet des objets est le protocole Internet IPv4, qui n’autorise que 4,3 milliards d’adresses uniques sur Internet (tout appareil connecté à Internet doit se voir attribuer une adresse IP)… ». « …Connecter tout et tout le monde à un système nerveux planétaire, c’est faire passer l’humanité de l’ère de la vie privée – l’une des caractéristiques essentielles de la modernité- à l’ère de la transparence…Si la vie privée est depuis longtemps tenue pour un droit fondamental, elle n’a jamais été un droit naturel… ». Pour étayer son argumentation d’un point de vue historique, J.R. rappelle que « …Dans la quasi-totalité des sociétés que nous connaissons avant l’ère moderne, les gens se baignaient ensemble en public, urinaient et déféquaient fréquemment en public, mangeaient à des tables communes, avaient souvent des rapports sexuels en public et dormaient en groupe, serrés les uns contre les autres…Ce n’est qu’au début de l’ère capitaliste qu’on a commencé à se retirer derrière les portes closes…L’enfermement et la privatisation de la vie humaine sont allés de pair avec les enclosures – l’enfermement et la privatisation des communaux… ».
Alors qu’est-ce qui change véritablement aujourd’hui ? Selon J.R. « …Aujourd’hui, l’Internet des objets en gestation est en train de faire disparaitre, couche après couche, les enclosures qui ont rendu le vie privée sacro-sainte et ont fait d’elle un droit jugé tout aussi important que le droit à la vie, à la liberté et à la poursuite du bonheur… ». Et d’argumenter ainsi « …Pour la jeune génération qui grandit dans un monde entièrement connecté, où, à chaque instant, sa vie est allègrement mise en ligne et partagée avec sur Facebook, Twitter, You Tube, Instagram et d’innombrables autres sites de réseaux sociaux, la vie privée a perdu de son attrait…Les générations futures qui vivront dans un monde toujours plus interconnecté – où chaque personne, chaque objet sera inséré dans l’Internet des objets – se soucieront-elles beaucoup de la vie privée ? ».
Se pose alors et toujours, la question de la protection des données personnelles, question dont la Commission européenne s’est saisie en 2012 après trois mois de consultation intensive « …Il faut garantir, conclut-elle, que les particuliers garderont le contrôle de leurs données personnelles pour permettent d’exercer efficacement leurs droits sur les données qui les concernent… ». J.R. poursuit ainsi avec une vision moins optimiste sur l’Internet des objets « …Nul ne sous-estime naïvement la difficulté de passer de la théorie à la pratique quand il s’agit, à l’ère de la transparence, de la collaboration, de l’inclusion, de garantir à chacun le droit de contrôler ses données personnelles et d’en disposer. Mais il est clair pour tout le monde que si l’on trouve pas le juste équilibre entre transparence et droit à la vie privée, la gestation de l’Internet des objets sera probablement ralentie, voire irrémédiablement compromise et interrompue, ce qui détruirait toute perspective d’un âge collaboratif… ».
Pourtant « ...30% des chefs d’entreprise interrogés (NDLR c’est dans une enquête The Economist citée dans l’ouvrage de J.R.) pensent que l’internet des objets va débloquer de nouvelles possibilités de revenus et des produits et services existants…Et surtout – c’est la réponse la plus significative - , 60% des chefs d’entreprises « conviennent que les compagnies qui sont lentes à intégrer l’Internet des objets perdront du terrain par rapport à leurs concurrentes »… ».

Et J.R. d’avancer l’hypothèse que « …Pour y parvenir, l’Internet des objets mettra probablement un temps plus ou moins comparable au World Wide Web, qui, de son décollage en 1990 à aujourd’hui, a suivi une courbe exponentielle dont le résultat a été l’effondrement des coûts de production et d’expédition de l’information… ».

« Courbes exponentielles » (6)
Pour expliciter cette tendance de certains développements qui répondent à cette théorie mathématique, donc pour l’Internet des objets, J.R. cite un exemple personnel « …Je me souviens dans mon enfance – je devais avoir treize ans – un ami m’a proposé un choix hypothétique intéressant. Il m’avait demandé si je préférais un million de dollars tout de suite ou dollar le premier jour, puis un doublement de la somme chaque jour pendant un mois. « Tu veux rire », lui ai-je dit. « N’importe qui, s’il est sain d’esprit, prendra un million ». Il m’a répondu « Attends fias le calcul ! ». J’ai donc pris papier et crayon et je me suis à doubler le dollar. Au bout de 31 jours, j’en étais à plus d’un milliard. Mille millions. J’étais ahuri… ».
On peut mieux comprendre la démonstration avec cette autre analyse de J.R. « …C’est le facteur exponentiel qui a permis l’effondrement des coûts du calcul informatique pendant cinquante an. A l’époque où l’on a développé les premiers ordinateurs centraux géants, ces coûts étaient énormes, hors de portée du secteur commercial…En l’an 2000, un gigabyte d’espace de disque dur coûtait 44 dollars. En 2012, son coût avait plongé à 7 cents. En 2000, recevoir une vidéo en streaming coûtait 193 dollars le gigabyte. Dix ans plus tard, c’est 3 cents… ».
« L’énergie gratuite » (7)
« Le secteur à propos duquel on parle le plus d’exponentialité aujourd’hui est celui de l’énergie renouvelable…Plusieurs sociétés qui dominent le marché sont mortes parce qu’elles avaient liès leurs sort à des technologies anciennes : elles ont été balayées par le rythme de l’innovation. Les observateurs du secteur prévoient que la technologie de collecte du solaire et du petit éolien deviendra aussi bon marché que les téléphones mobiles et les ordinateurs portables dans quinze ans… »
Et J.R. de constater, pour argumenter, que « …La technologie d’Internet et les énergies renouvelables commencent à fusionner dans l’Internet de l’énergie, qui va changer la façon de produire et distribuer le courant dans la société. Prochainement, des centaines de millions de personnes produiront leur propre énergie renouvelable à la maison, au bureau, à l’usine et partagerons l’électricité verte sur un Internet de l’énergie, exactement comme nous produisons et partageons aujourd’hui l’information en ligne…Le prix des cellules photovoltaïques en silicium cristallin a fait une chute spectaculaire : il est passé de 60 dollars le watt) en 1976 à 0,66 dollar le watt en 2013… Les cellules solaires capturent en plus grande quantité l’énergie qui les frappe tout en réduisant le coût de la collecte. L’efficacité solaire des cellules triple jonction a atteint en laboratoire 41%....Le marché allemand de l’énergie commence à faire l’expérience de l’impact commercial d’une énergie renouvelable à coût marginal presque nul. En 2013, l’Allemagne devait déjà 23 % de son électricité aux énergies renouvelables, et les projections indiquent que ce sera 35% en 2020…  ». Et pour le vent : « …Comme les rayons du soleil, le vent est omniprésent et souffle partout dans le monde, même si sa puissance et sa fréquence varient. Selon une étude de l’Université de Stanford sur la capacité éolienne mondiale si 20% du vent disponible dans le monde était collecté, il produirait sept plus d’électricité que nous n’en utilisons aujourd’hui pour alimenter l’ensemble de l’économie mondiale. La capacité éolienne est en croissance exponentielle depuis le début des années 1990, et elle a déjà atteint le parité avec l’électricité traditionnelle d’origine fossile et nucléaire dans de nombreuses régions du monde… ». Et J.R. a calculé « …Nous atteindrons environ 80% d’électricité produite par les énergies renouvelables, sauf circonstances imprévues… ».
« On se rapproche du quasi nul » ((8)
J.R. mets en garde sur la formule « quasi nul » qu’il utilise, et qui, pour lui, est une tendance « …Même si l’Internet des objets aura été totalement financé et mis en marche, produire et distribuer de l’information et de l’énergie coûtera toujours quelque chose. C’est pour cette raison que nous écrirons sans cesse quasi nul ou proche de zéro à propos du coût marginal de l’apport d’information, d’énergie verte et de biens et services…Internet consomme jusqu’à 1,5 % de l’électricité mondiale, ce qui coute 8,5 milliards de dollars – bien peu, là encore, pour jouir d’un système de communication planétaire. C’est le prix de construction de quatre ou cinq casinos neufs à Las Vegas. Néanmoins, avec une inter connectivité qui ne cesse de croître et des équipements informatiques toujours plus puissants, la consommation d’électricité grimpe. L’énergie qu’utilise Google pourrait alimenter 200 000 logements…c’est en alimentant les centres de traitement de données en énergie renouvelable que l’on réduira leurs coûts énergétiques…En 2012, Apple a annoncé que son nouveau centre géant de traitement des données en Caroline du Nord sera alimenté par une grande centrale photovoltaïque de 20 mégawatts…».
Mais comment stocker les données car il y a un coût non négligeable « …Les chercheurs commencent à peine à expérimenter un nouveau moyen de les stocker qui pourrait finir par rendre le coût marginal de l’opération quasi nul…le stockage de données électroniques massives en les insérant dans de l’ADN synthétique ...Sur la base de ce codage, ils ont alors fabriqué des filaments d’ADN synthétique. Des machines ont lu les molécules d’ADN et décodé l’information…L’ensemble des disques durs du monde pourrait tenir dans un petit morceau d’ADN grand comme la paume de la main…et se conserver pendant des siècles, du moment qu’on l’entrepose dans un lieu obscur et frais… ».
J.R. dit « …qu’aujourd’hui, une infrastructure énergie/communication à coût marginal quasi nul pour l’âge collaboratif est en vue… ». Mais que « …Les partisans acharnés de l’énergie fossile répondent que les sables bitumeux et le gaz de schiste sont là, prêts à servir, et qu’il n’est pas nécessaire de développer massivement les énergies renouvelables, du moins à court terme… Mais la production décline vite parce chaque puits ne touche qu’un seul groupe de roches dans un vaste réservoir. L’épuisement rapide des réservoirs existants contraint les producteurs à trouver de nouveaux gisements de gaz de schiste et à creuser de nouveaux puits, ce qui fait monter en flèche les coûts d’exploitation… ».
En résumé, J.R. conclut ainsi : « …Ce qui n’a pas encore pénétré dans les têtes, c’est que les énergies fossiles ne parviendront jamais à atteindre un coût marginal proche de zéro, même à s’en rapprocher… ».
Que retenir pour une éducation technologique de demain
Pour un travail en commun, dans ce chapitre, on voit que ce sont les disciplines de géographie et de technologie qui sont particulièrement concernées par des notions connues, mais revisitées telles que productivité, ou nouvelles telles qu’Internet des objets et d’énergie gratuite.
Dans le prochain chapitre
Le prochain document traitera avec le chapitre 6 « L’impression 3D : de la production de masse à la production par les masses » de la deuxième partie de l’ouvrage de J.R. « La société du coût marginal quasi nul » qui aborde des notions comme : impression 3D, infofacturière, hackers, makers .etc.
Bibliographie, sitographie
(1) RAK, I. (2015). La nouvelle société du coût marginal zéro. Que retenir pour une éducation technologique de demain ? La nature humaine vue par le capitalisme - sur http ://pagesperso-orange.fr/techno-hadf/index.html.

(2) RIFKIN, J. (2014). La nouvelle société du coût marginal zéro. L’internet des objets, l’émergence des communaux collaboratifs et l’éclipse du capitalisme. Editions Les liens qui libèrent. IBSN : 979-10-209-0145-5 ; 510 pages, 26 euros.

(3) RAK, I. (2015). Le grand changement de paradigme : du capitalisme de marché aux communaux collaboratifs http ://pagesperso-orange.fr/techno-hadf/index.html p.1.

(4) RIFKIN, J. (2014). Op cité p.107-110.

(5) RIFKIN, J. (2014). Op cité p.111-120.

(6) RIFKIN, J. (2014). Op cité p.120-123.

(7) RIFKIN, J. (2014). Op cité p.123-128.

(8) RIFKIN, J. (2014). Op cité p.128-134.



similaire:

La nouvelle societe du cout marginal zero. Que retenir pour une education technologique de demain ? iconLa nouvelle societe du cout marginal zero. Que retenir pour une education...
«La nouvelle société du coût marginal zéro. L’internet des objets, l’émergence des communaux collaboratifs et l’éclipse du capitalisme»....

La nouvelle societe du cout marginal zero. Que retenir pour une education technologique de demain ? iconLa nouvelle societe du cout marginal zero. Que retenir pour une education...
«Le grand changement de paradigme : du capitalisme de marché aux communaux collaboratifs») (3)

La nouvelle societe du cout marginal zero. Que retenir pour une education technologique de demain ? iconLa nouvelle societe du cout marginal zero. Que retenir pour une education...
«La troisième révolution industrielle» (1) dont l’auteur est Jeremy Rifkin, ceci en neuf parties (une par chapitre) (2)

La nouvelle societe du cout marginal zero. Que retenir pour une education technologique de demain ? iconCout marginal zero. Que retenir pour une education technologique de demain ?
«Le capital social et l’économie du partage». IL reprend et approfondit des éléments de l’ouvrage de Jeremy Rifkin (2) et de son...

La nouvelle societe du cout marginal zero. Que retenir pour une education technologique de demain ? iconEducation et analyse economique : Quelles sont les interactions entre...
«optimal» d’investissement en formation se base sur une analyse coût bénéfice. Le gain d’une année supplémentaire de formation s’appelle...

La nouvelle societe du cout marginal zero. Que retenir pour une education technologique de demain ? iconAvertissement : cette note revient sur des notions évidentes pour...
«coût direct, complet, moyen, marginal, social, économique, coût d’abattement»…et parfois des deux «coût marginal d’abattement»…Dans...

La nouvelle societe du cout marginal zero. Que retenir pour une education technologique de demain ? iconLes chapeaux : coût marginal, coût moyen

La nouvelle societe du cout marginal zero. Que retenir pour une education technologique de demain ? iconDéfinitions Le coût marginal

La nouvelle societe du cout marginal zero. Que retenir pour une education technologique de demain ? iconPlace et rôles de la formation et de l'éducation, en vue d’une transition vers un monde durable
«Nous nourrir pour ne pas disparaitre» «Réussir la transition énergétique» puis «Une nouvelle histoire de l’éducation». Le film peut...

La nouvelle societe du cout marginal zero. Que retenir pour une education technologique de demain ? iconRapport Mettling Septembre 2015
«L’éducation à l’informatique, ainsi que la littératie numérique, constituent une condition pour que les élèves et étudiants disposent...






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
e.20-bal.com