7ème Conférence Internationale de la Catalyse Environnementale





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COMMUNIQUE DE PRESSE





7th International Conference on Environmental Catalysis

2–6 Septembre 2012

Campus Lyon Tech La Doua, Villeurbanne, France
Après Pise en 1995, Miami Beach en 1998, Tokyo en 2001, Heidelberg en 2005, Belfast en 2008 et Pékin en 2010,
la ville de Lyon, ville pionnière en France en matière de recherches en catalyse, a été sélectionnée pour accueillir la 7ème Conférence Internationale de la Catalyse Environnementale du 2 au 6 septembre 2012.
Ce congrès réunira quelques 450 experts, venus des 5 continents et représentant 44 pays, pour faire un bilan des études les plus avancées dans le domaine de la catalyse au service de la protection et de la sauvegarde de l’environnement.
Pr. Spyros Pandis (Université de Patras, Grèce et Carnegie Mellon University, USA),

Christian Gueritte, Economiste (Total Professeurs Associés, France)

et Benoit Nemery de Bellevaux, Pneumologue (Katholieke Universiteit Leuven, Belgique)

ouvriront les sessions des lundi, mardi et jeudi matin et développeront respectivement, au cours de 3 conférences plénières généralistes, certaines conséquences établies de la pollution sur notre société et les défis à relever en terme d’interactions

  • Pollution - climat,

  • Pollution - santé,

  • Energie, économie et géopolitique.



L’état de l’art de la recherche en catalyse au bénéfice de l’environnement et du développement durable sera présenté dans ses aspects les plus innovants, au travers de trois sessions parallèles sur 3,5 jours autour de 5 thématiques :


  1. La Catalyse pour la dépollution automobile,

  2. La Catalyse et le traitement de l'air,

  3. La Catalyse pour le traitement de l'eau,

  4. La Catalyse et les énergies propres,

  5. La Catalyse et la chimie durable.


Contacts

Responsable scientifique : Claude DESCORME, claude.descorme@ircelyon.univ-lyon1.fr,

+33 [0] 472 445 307

Chargée de communication : Martine DIAB, martine.diab@ircelyon.univ-lyon1.fr,

+33 [0] 472 445 392

POUR MIEUX COMPRENDRE, UN PEU DE SCIENCE





7th International Conference on Environmental Catalysis

2–6 Septembre 2012

Campus Lyon Tech La Doua, Villeurbanne, France

CONTEXTE

Pour la première fois dans l’histoire, l’activité humaine a un impact considérable sur l’évolution de son environnement. La progression des connaissances en chimie, physique, médecine et sciences voisines, les avancées technologiques ont bouleversé les cadres et modes de vie, avec des effets très positifs sur la santé, l’espérance de vie, le confort, l’agriculture, les transports, les échanges… mais aussi des effets néfastes auxquels il est impératif de faire face : la pénurie d’énergies fossiles qui menace l’équilibre sociétal…. la pollution environnemental et ses menaces sur les espèces, la santé, les changements climatiques, le réchauffement de la planète…

Quelques chiffres :

La consommation en produits pétroliers augmenterait de 60% d’ici 2020,
En Asie, augmentation de 150% de la consommation en électricité,
2 millions de tonnes de déchets sont déversés dans l’eau dans le monde par jour et quelques 1500 km3 d’eaux usées sont générés dans le monde par an

ENJEUX

Les impacts géopolitiques et économiques de l’activité humaine sont incontestables.

Pour y faire face, les recherches en chimie et plus spécialement en catalyse sont centrées sur le triptyque : énergie, environnement et développement soutenable.

Les efforts de recherches, les choix politiques et économiques induits exigent, pour des avancées efficaces, une coordination tant nationale, qu’européenne et mondiale, d’où l’importance de sommets scientifiques tels que l’ICEC 2012 pour réunir les plus grands experts de ces domaines.

DEFIS

Pour les chercheurs, le challenge est de promouvoir une industrialisation maîtrisée en termes de pollution afin de sauvegarder les espèces et des conditions de vie améliorées par les progrès de la science.

  1. Comprendre les réactions provoquées par les rejets produits par les activités humaines, industrielles et domestiques sur notre environnement




  1. Développer des procédés et de nouveaux catalyseurs d’épuration des effluents contaminés…




  2. Anticiper la pénurie des énergies fossiles et inventer l’avenir énergétique afin d’assurer la pérennité de nos modes de vie voire de notre survie







Thématiques




Exemples du quotidien




Dans la presse

la pollution de l’eau douce, des nappes phréatiques
et des sources d’eau potable,





prolifération d’algues dangereuses en mer car riches en hydrogène sulfuré, un gaz mortel 

pollution des eaux par les nitrates, phosphates et PCB rejetés




23 nov. 2011 : 5 troupeaux contaminés aux PCB ont dû être abattus dans le sud de la Mayenne.

28 juil.2011 : Après la mort d'un cheval et de 2 chiens, ce sont 33 sangliers qui ont été retrouvés sans vie aux alentours de plages bretonnes jonchées d'algues vertes (eutrophisation due à la présence de nitrates).Lors de leur décomposition, les taux d'hydrogène sulfurés mesurés sur ces lieux sont particulièrement inquiétants.

les émissions de gaz
et d’aérosols dans l’atmosphère
et leurs toxicologies sur les espèces vivantes





pics de pollution à l’ozone qui entraînent gènes respiratoires, allergies… et implique des obligations de limitation de vitesse pour les automobilistes

changements climatiques observés (effet de serre lié au CO2 notamment : réchauffement de la planète)




Le secteur des transports représente 23% des émissions de GES, gaz à effet de serre, soit 7 milliards de tonnes de dioxyde de carbone environ, selon l’OCDE. Les voitures sont responsables de 40% de ces émissions et leur nombre continue d’augmenter : on devrait compter environ 2 milliards de véhicules en 2050.

L’ozone a provoqué la mort prématurée de 21.000 personnes en France en 2000.
Ce chiffre devrait être multiplié par 4 d’ici 2030 selon l’OCDE.


Un cycle de décollage/atterrissage sur la plate-forme de Roissy-Charles de Gaulle émet de l'ordre
de 15 kg d'oxydes d'azote, 5 kg d'hydrocarbures et 23 kg de monoxyde de carbone.


La France est le 3ème pays le plus touché par la pollution atmosphérique liée aux particules en suspension en Europe.

la pollution des sols, altérant de manière significative le fonctionnement de l’écosystème











13 avril 2011 : Plus de 200 chercheurs européens ont travaillé ces 5 dernières années sur l'azote, engrais permettant une meilleure productivité, mais dont les conséquences sanitaires et environnementales sont particulièrement lourdes. Les résultats de cette étude appelée European Nitrogen Assessment (ENA) appellent à agir sur l'utilisation de l'azote dans l'agriculture notamment.

1 litre d'huile de vidange pollue durablement 1m3 de terre et chaque année, 30 000 tonnes d’huile de vidange disparaissent dans la nature !

Limiter et optimiser l’exploitation des ressources fossiles,

Diversifier les sources énergétiques : améliorer la conversion, le stockage des énergies solaire ou éolienne,

Développer la biomasse et les agro-ressources et valoriser la production de biocarburants,

Développer les procédés de production, purification et conversion de l’hydrogène, et par conséquent des piles à combustible et des bio-piles










Le parlement français a définitivement adopté hier l'interdiction de la fracturation hydraulique pour l'exploration et l'exploitation de gaz de schiste. Une première mondiale.

L’UE a prévu de faire passer le volume d’oléagineux destinés à la production d’agro-carburants à un peu plus de 10 millions de tonnes en 2006 à 21 millions de tonnes en 2016.

État retient 15 projets d'énergie issue de la biomasse. Il investira 1,4 milliard d'euros. Plusieurs centaines d'emplois pourraient être créées.
13 projets utiliseront la biomasse forestière, un repose sur les déchets industriels et le dernier sur des déchets et résidus agricoles. (Ministère de l'Economie)


Janv. 2012 :Un projet de stockage d'énergie solaire testé grandeur nature, au cœur du maquis corse :une plateforme de recherche devrait à terme lisser les fluctuations de la production d'énergies renouvelables et contribuer à sécuriser le réseau électrique insulaire.

CONCLUSION

Pour les chercheurs, le défi est de promouvoir une industrialisation maîtrisée en termes de pollution afin de sauvegarder les espèces et des conditions de vie améliorées par les progrès de la science.

LEXIQUE
Catalyse : la catalyse est une science chimique. Elle permet d’activer une réaction chimique en diminuant la ressource énergétique nécessaire à sa réalisation.

la réduction de la pollution automobile-moteur, (premier facteur de pollution urbaine)

le traitement de l’air, dont l’air confiné (c'est-à-dire en espace fermé)

le traitement des eaux usées et de l’eau potable,

le développement d’énergies propres (hydrogène, biocarburants…),

la chimie ‘verte’, donc plus respectueuse de l’environnement, dans le choix et l’exploitation de ses ressources premières, ses procédés de manufacture, le contrôle des rejets et émanations.
Environnnement : L’environnement est constitué de ce qui nous entoure et permet de vivre : la terre (le sol), l’air (l’atmosphère) et l’eau.

Certains iront jusqu’à dire que respirer pollue. C’est vrai, mais c’est avec l’industrialisation que notre pollution humaine est devenue néfaste à la vie. L’industrialisation : une transformation bénéfique sur de nombreux aspects mais dont nous ne prenons conscience que maintenant des méfaits : l’exploitation de ressources fossiles, les rejets non contrôlables.

Pour les chercheurs, le challenge est de promouvoir une industrialisation maîtrisée en termes de pollution afin de sauvegarder les espèces et des conditions de vie améliorées par les progrès de la science.

Energies fossiles : Cette expression désigne l’énergie produite à partir du pétrole, du charbon ou du gaz naturel. Ces matières premières sont issues de la transformation de matières organiques et composées de carbone. Ce sont des ressources non renouvelables donc limitées. Les réserves de pétrole, charbon et gaz sont respectivement estimées à environ 40 ans, 150 ans et 60 ans au rythme actuel de la consommation mondiale

Les énergies fossiles représentent aujourd’hui 80% de la consommation d’énergie mondiale (transport, industries, chauffage…). Le charbon fournit aujourd'hui 40% de l'électricité mondiale et un tiers de l'électricité européenne.


Si le coût de la production d’énergie à partir de ressources fossiles est économique comparé aux énergies renouvelables, par contre l’extraction et la transformation entraîne l’émission d’une grande quantité de gaz à effet de serre. A lui seul, le gaz est à l’origine de 20% des émissions de CO2 d’origine énergétique. Un kilowattheure électrique produit à partir de charbon émet entre 800 et 1000 grammes de CO2. En comparaison, un kilowattheure électrique produit à partir de la technologie hydraulique émet 4 grammes de CO2.


Energies renouvelables : Ce sont des énergies issues d’éléments naturels (terre, eau, vent) et de la lumière du soleil, renouvelées ou régénérées naturellement et inépuisables. Elles se déclinent en énergies géothermique, hydroélectrique, éolienne, solaire et marémotrice. La biomasse (résidus végétaux) est également une source d'énergie renouvelable (le charbon vert, produit sans bois à partir de la biomasse limite la déforestation ; 50% moins cher, il a un pouvoir calorifique égal à celui du charbon de bois). Le recours aux énergies renouvelables est au cœur des préoccupations politiques contemporaines qui visent à réduire l’exploitation des ressources fossiles. En outre, les émissions de gaz à effet de serre sont sensiblement réduites grâce à ces énergies renouvelables. Inconvénients : avoir recours aux énergies renouvelables signifie adapter les infrastructures de production par de grands chantiers. Exploiter de telles énergies peut avoir un impact négatif sur les écosystèmes (barrages, inondations de vallées…). Les projets sont chers à mettre en œuvre, et « énergies renouvelables » ne rime pas toujours avec « énergies propres » : l’utilisation d’énergies renouvelables peut dégager de la chaleur. A ce jour, le seul rendement des énergies renouvelables ne suffirait pas à satisfaire la demande énergétique mondiale ; d’où un recours en France, par exemple, au nucléaire.

L’énergie solaire provient du rayonnement du soleil. Elle permet de produire de l’électricité et de se chauffer. Il existe trois types d’énergie solaire : photovoltaïque, thermique et thermodynamique.
L’énergie solaire photovoltaïque, découverte en 1839 par Antoine Becquerel, permet de produire de l’électricité grâce à des cellules photovoltaïques associées en panneaux. Elles peuvent être reliées à une batterie pour stocker l’électricité.
L’énergie solaire thermique, également appelée "énergie solaire passive", permet de se chauffer et de produire de l’eau chaude. Des capteurs métalliques absorbent la lumière du soleil, transférée ensuite à un fluide caloporteur.
L’énergie solaire thermodynamique permet de produire de l’électricité. Le rayonnement solaire est concentré sur des capteurs paraboliques, puis réchauffe un fluide caloporteur. Ce fluide vient à son tour chauffer de l’eau, dont la vapeur entraîne un turboalternateur (groupe générateur d’électricité).


Cette ressource inépuisable, qui n’émet pas de gaz à effet de serre et ne produit pas de déchets toxiques, engendre cependant des nuisances sonore et environnementale et coûte encore cher (construction de centrales thermiques, installation de panneaux photovoltaïques dont la durée de vie est courte et qui sont très difficiles à recycler…).
Un chiffre qui résume l’avenir de cette énergie : la quantité d’énergie solaire qui arrive à la surface de la terre représente plus de 10 000 fois la consommation totale d’énergie au niveau mondial.

L'énergie éolienne, avec une puissance mondiale installée de 200 GW en 2011, est devenue un producteur majeur d'énergies renouvelables électriques. Son processus de production électrique ne génère ni déchet ni gaz à effet de serre. L'énergie éolienne est produite par des aérogénérateurs qui captent à travers leurs pales l’énergie cinétique du vent et entraînent elles mêmes un générateur produit de l'électricité d'origine renouvelable. L'énergie éolienne ambitionne de fournir à l'horizon 2020 de 14 à 18 % de l'électricité qui sera consommée en Europe.
L’implantation de parcs éoliens a bien sur un impact sur le paysage et présente une pollution acoustique non négligeable. Elle a aussi des conséquences sur l’avifaune (risques sur le plan ornithologique (oiseaux : migration et nidification)

L'energie hydraulique représente 19% de la production totale d'électricité dans le monde et 13% en France. C’est la source d'énergie renouvelable la plus utilisée.

La biomasse comprend trois familles principales : les bois énergie ou biomasse solide, le biogaz et les biocarburants. Ce sont tous des matériaux d’origine biologique employés comme combustibles pour la production de chaleur, d’électricité ou de carburants.

La géothermie est l’exploitation de la chaleur stockée dans le sous-sol.

Le développement durable ou développement soutenable est une conception récente appliquée à la croissance économique. Reconsidérée à l'échelle planétaire, la croissance y est ainsi prise en compte dans une approche systémique visant à préserver les écosystèmes, le vivant (humain, animal ou végétal) et les aspects environnementaux et sociaux.





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