Agrégé de géographie. Dea de sciences de l'éducation. Professeur d'Histoire-Géographie au lycée Hoche à Versailles Introduction





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« Ce que les planisphères chinois nous révèlent de leur conception du monde »
Eudes Girard, agrégé de géographie. DEA de sciences de l'éducation. Professeur d'Histoire-Géographie au lycée Hoche à Versailles
Introduction
Les planisphères chinois lors d’une première observation faite par un européen ou un américain déroutent souvent : la Chine placée au centre du planisphère, et donc au centre du monde, interpelle; l’océan pacifique retrouve tout d’un coup sa dimension véritable et gigantesque de premier océan du globe, les espaces tropicaux s’étendent comme pour mieux souligner leur importance démographique et leur intérêt stratégique. La démarche cartographique chinoise semble bien singulière pour un occidental, habitué dès l’enfance dans sa scolarité à voir le monde d’après des planisphères européo-centrés s’appuyant sur une projection de Mercator.

À y regarder de plus près cette spécificité de la conception cartographique chinoise n’est d’ailleurs peut être qu’apparente. Elle est certes profondément inscrite dans la culture et la langue chinoise puisque ces derniers se définissent comme étant « le pays du milieu » (Zhōng guó); cependant toutes les civilisations ont représentées le monde comme si elle en constituait le centre, c’est ce que l’historien de la cartographie et géographe Brian Harley appelait le syndrome de l’omphalos (nombril en grec). Il y a donc une sorte de langage universelle de la cartographie politique : ce planisphère chinois, sur lequel nous porterons l’essentiel de notre analyse, hérité en vérité des premiers planisphères du jésuite Matteo Ricci au tout début du XVII, n’est que la version sinisée d’une représentation cartographique du monde qui place l’observateur (ou le pays d’où est conçue la carte) au centre de la carte. Quant au système de projection adopté il s’apparente en fait à une projection de Peters, inventée au début des années 70 à l’époque d’un tiers-mondisme dominant, permettant effectivement de mieux mettre en valeur les pays des latitudes intertropicales.
Pourtant puisque la cartographie est un langage qui contient et exprime toute une vision du monde, il nous paraît intéressant de nous interroger plus précisément sur ce que les planisphères chinois nous révèlent de leur conception du monde. Pour ce faire nous nous appuierons simultanément sur un planisphère chinois à l’échelle 1 / 25 000 000, daté de 2010 et édité et imprimé en Chine par la maison d’édition cartographique SinoMaps (le Nathan chinois), ainsi que sur une carte de Chine à l’échelle 1 / 6 000 000 provenant de la même source à la même époque (2010). Le jeu d’échelle étant une pratique nécessaire en géographie il nous a paru nécessaire de procéder ainsi plutôt que de se focaliser sur le seul planisphère. Ainsi l’observation de ces cartes nous permet de mettre en évidence plusieurs thèmes que nous aimerions, ici exposer :

1/ La Chine au centre du planisphère.
Cette centralité de la représentation du territoire chinois au centre du planisphère est un héritage de la façon dont le jésuite Matteo Ricci (1552 1610) à la cour de Chine, représentait déjà le monde au début du XVIIe siècle. En plaçant la Chine au centre de la carte il ne faisait pas seulement que flatter ses interlocuteurs, il s’inspirait surtout des conceptions cartographiques chinoises ancestrales. La conception cartographique chinoise traditionnelle repose notamment sur les apports du lettré chinois Sima Qian au 1er siècle avant JC, repris et théorisés par Pei Xiu, ministre des travaux publics de l’Empire au III de notre ère, et véritable père de la cartographie chinoise. L’espace chinois est aussi conçu à partir d’une entité territoriale centrale dénommé le Zhu (ou « shu » en japonais que l’on retrouve dans Honshu, Kyushu etc.) et entouré de 9 autres Zhus, le tout enserré par une première mer périphérique ; ce premier ensemble forme donc une sorte de Zhu supérieur entouré à son tour de 9 autres Zhus supérieurs : le tout entouré par une sorte de globe où l’océan et le ciel ne forme plus que la même limite… Comme on le voit ces premières conceptions cartographiques chinoises considèrent d’emblée l’espace chinois comme une sorte d’espace insulaire entouré de déserts (désert de Gobi, plateau aride du Tibet) ou de mers (Mer jaune, Mer de chine orientale, Mer de Chine méridionale) et en relation avec un monde extérieur lointain. À vrai dire ce monde extérieur reste très théorique et les toutes premières cartes chinoises restent imprécises à son sujet. À l’inverse les cartes de l’espace interne au monde chinois recherchent la précision : à partir d’un quadrillage de l’espace établi à partir de levés topographiques et de mesure d’angles et de distances sur le terrain, les terres furent recensées et leurs étendues évaluées, les villages localisées et dénombrées, fournissant ainsi la base possible d’une imposition au profit du pouvoir central. La carte est ce qui permet de gouverner à distance et la cartographie chinoise répond d’abord à cet objectif purement politique.

Bien que le papier fût inventé en Chine dès le premier siècle après JC (13 siècles avant l'Occident…) ces premières cartes chinoises furent d’abord dessinées aux pinceaux sur la soie. La première carte imprimée sur papier au monde, représentant le territoire chinois, remonte quant à elle à 1155.
Cette centralité ne remonte donc pas à aujourd’hui et constitue au contraire l’un des éléments majeurs de l’identité chinoise. Elle semble d‘ailleurs très mobile et plastique : au XIIIe et XIVe siècle la dynastie Yuan, d’ascendance mongole étendait son autorité, au moins nominale, sur 26 millions de km2, de la Corée à la Russie, de l'Inde à la Mongolie.

Cette centralité chinoise, c’est-à-dire cette façon de se penser au centre, reste d’ailleurs ouverte sur l’extérieur comme le fait remarquer Chenva Tieu dans son « manuel de chinoiseries à l’usage de mes amis cartésiens » (2009). Cet auteur part de l’observation très concrète que la grande muraille de Chine ne concentre pas particulièrement les fortins de défense d’un seul côté de la muraille mais symétriquement d’un côté ou de l’autre. La muraille de Chine fonctionne donc comme un axe que les caravanes chargées de soie ou d’épices suivaient pour se protéger des pillards d’où qu’ils viennent, elle doit donc davantage être vue comme un axe permettant les échanges et la transmission rapide des messages (de la périphérie au centre et du centre à la périphérie) que comme un véritable rempart de défense en somme… À l’époque de La Chine des Yuan un flot continu de marchands perses et européens traverse effectivement l'Eurasie pour commercer avec la Chine (Marco Polo sera le plus connu d’entre eux). Pour l’historien anglais Thimothy Brook, professeur à Oxford et auteur de The Troubled Empire (China in the Yuan and Ming dynasties) (2010), l’Empire Chinois des Yuan constituait ainsi l’une des premières économie-monde d'une envergure inédite.

La dynastie des Ming à partir des expéditions maritimes de l’Amiral Zheng He au début du XVe siècle réorienta cette économie monde vers l’océan indien et les côtes africaines jusqu’au Mozambique et au Great Zimbabwe, et cela déjà au bénéfice de maisons marchandes du Guangdong et du Fujian.

Traditionnellement, fort de sa supériorité affichée la Chine fait payer un tribut aux nations qui lui sont périphériques et au tout début du XIXe siècle la Chine était sans doute déjà la première économie du monde ; sa balance commerciale avec l’Europe étant par exemple déjà excédentaire… Comme le montre le chercheur Xavier Paulès maître de conférences à l'EHESS, il faut regarder la Chine en la replaçant sur l’échelle du temps long cher à Fernand Braudel, cela nous permet de prendre conscience que cette centralité revendiquée et représentée aujourd’hui par les planisphères chinois s’inscrit en réalité profondément dans l’Histoire et l’identité chinoise. Ainsi le XIXe siècle, et les guerres de l’opium (1839-1842) puis (1856-1860), doivent être perçus comme la grande rupture dramatique et la grande régression au sein de l’Histoire chinoise : son territoire démembrée, en partie colonisée, ses frontières rognées la Chine n’était plus que l’ombre d’elle-même entrainant ainsi la chute de la dynastie Qing en 1911. Après une traversée du XXe siècle assez chaotique (impérialisme japonais, guerre civile, grand bond en avant, révolution culturelle), la reconquête de son statut de grande puissance à partir de 1978 et la politique de Deng Xiaoping doit ainsi être perçue, du moins par la Chine, comme un juste retour des choses …
Aujourd’hui les planisphères chinois mettent donc en avant cette centralité. Peut-on leur donner raison ? Si l’on considère qu’un centre peut se définir tout simplement comme un espace d’où tout part et où tout converge, force est de constater que la Chine est bien un centre du monde : 1 er exportateur mondial depuis 2010 (devant l’Allemagne et les États-Unis). La chine reste cependant le deuxième importateur mondial derrière les Etats unis. Mais elle est le 1er importateur mondial de minerais de fer, d’acier, de nickel, de caoutchouc. Au cours de cette année 2013, elle deviendra le premier importateur de pétrole brut devant les États-Unis à la fois pour répondre à ses immenses besoins énergétiques pour l’industrie, mais aussi à la demande de son propre marché automobile qui occupe lui aussi le premier rang mondial depuis 2009. Cette dernière évolution (la Chine 1er importateur de Pétrole à la place des États-Unis) contribue à bouleverser d’ailleurs la donne géopolitique comme nous le montrons plus loin.

Sur le plan agricole la Chine s’impose aussi comme un grand importateur des productions d’autres pays : Premier importateur de soja, de sucre la Chine s’affirme aussi comme le premier importateur de vin de Bordeaux (25 % des recettes d’exportations du vignoble bordelais sont dues aux importations chinoises).

Sur le plan de la finance mondiale la Chine occupe également une position centrale : grâce à une balance commerciale fortement excédentaire, la Chine est désormais le premier détenteur de réserves de change au monde (Reserve de change 2 850 milliards de dollars 2010 / 3 400 milliards de dollars au premier trimestre 2013) et notamment depuis 2008 le premier détenteur de bons du Trésor américains (25 % environ). Les investissements chinois dans le monde ont été multipliés par 6 de 2004 à 2010 (pour atteindre plus de 300 milliards de dollars).

Les cartes de synthèse des exportations chinoises dans le monde et des importations chinoises provenant des pays asiatiques mettent en évidence cette centralité. Déficitaire avec l’Asie et l’Afrique sa balance commerciale est fortement excédentaire avec l’Europe et l’Amérique du Nord). L’on voit à quel point la Chine occupe désormais une place absolument centrale dans l’économie mondiale et les échanges mondiaux
2/ L’affirmation d’une reconquête des frontières continentales et maritimes.
Etendre à plat une carte chinoise permet de mettre en évidence l’importance des frontières du pays qui s’étendent sur plus de 22 000 km, ce qui constitue l’étendue frontalière la plus importante au monde devant l’étendue des frontières russes (cf. tableau). Ainsi la Chine est frontalière avec 14 pays. Avec 4 d’entre eux ces frontières sont très étendues : Mongolie / Russie / Inde / Birmanie ; l’on peut distinguer un deuxième groupe de pays qui possède des frontières encore très conséquentes : le Kazakhstan, le Népal, la Corée du Nord, le Vietnam ; un troisième groupe possède des frontières moins étendues (< 1000 km) mais encore non négligeables, seul l’Afghanistan possède une frontière assez mineure avec la Chine. Délimiter par l’ensemble de ces frontières la Chine apparaît déjà comme un État-continent de 9 600 000 km² (le troisième Etat-continent après la Russie et le Canada) et les planisphères chinois semblent mieux rendre compte de cette entendue que les classiques projections de Mercator.

En réalité les frontières chinoises contemporaines lui ont été imposées au cours du XIXe ou du début du XXe siècle, dans le cadre « des traités inégaux », par les puissances extérieures à la Chine qui la dominaient alors.

L’on pense d’abord aux traités inégaux imposées par la GB concernant Hong Kong et Macao , mais la délimitation des frontières du Tibet (et donc de la frontière sino-indienne) repose elle aussi sur le legs du colonisateur anglais avec la fameuse ligne McMahon en 1914 (du nom de l’officier britannique qui la traça sur la carte), la frontière sino-vietnamienne est imposée par le colonisateur français en 1885 à partir du Tonkin, la frontière avec la Russie tsariste sur le fleuve Amour, lui est imposée par cette dernière qui poursuivait fin XIXe siècle une politique impérialiste. Le traité d’Aigoun, signé en 1858, concédait ainsi à la Russie 2,5 millions de kilomètres carrés en Mandchourie - jusqu’alors territoire chinois - compris entre le fleuve Oussouri et le littoral oriental ; la convention de Pékin en 1860 étendra encore l’impérialisme russe en territoire chinois et comme on l’observe ici sur une carte historique du début du XXe siècle : la première ligne du transsibérien traversait la Mandchourie pour rejoindre Vladivostok (cf. diaporama). Enfin la défaite vis à vis du Japon en 1895, suprême humiliation pour un Empire chinois qui se prétendait modèle en Asie, lui fait perdre Taiwan et les petits îlots Diaoyutai (de nouveau aujourd’hui sous le feu de l’actualité).

Si l’on s’inscrit là encore dans le temps long : le XIXe siècle est donc un siècle de régression du territoire chinois du fait des puissances coloniales européennes ou de ses voisins japonais ou russes. L’on prête ainsi à Mao d’avoir dit au sujet des pertes territoriales du fait de l’impérialisme tsariste : « Nous n’avons pas encore présenté la note sur ce chapitre ».
Depuis la deuxième moitié du XXe siècle la Chine s’est engagée dans plusieurs conflits avec certains de ces voisins : Le conflit sino-indien en 1962 lui permet d’envahir dans la montagne de l’Himalaya la zone de l’Aksai Chin dans le Cachemire, ainsi que d’occuper dans la province du Tibet historique la province indienne de l'Arunachal Pradesh. Certes l’armée chinoise se retirera assez vite de cette dernière mais la délimitation des frontières sur cette partie de l’espace himalayen continue de faire apparaître cette zone comme une zone chinoise, refusant ainsi la validité de la ligne MacMahon que reconnaît pourtant l’Inde (cf. diaporama). En 1969 la Chine s’affronta également avec l’URSS autour du fleuve Oussouri pour revendiquer le contrôle d’îlots sur ce fleuve. En 1979 la guerre entre la Chine et le Vietnam sur la frontière vietnamienne s’inscrit certes dans un contexte géopolitique complexe (invasion du Cambodge par le Vietnam), mais là encore sur une frontière qui lui fut imposée et qu’elle ne reconnaissait pas. De nombreux incidents de frontière eurent d’ailleurs lieu dans les années 80 entre les deux pays.
Aujourd’hui par la voie diplomatique ou dans certains cas l’épreuve de force la Chine continue à vouloir normaliser, revendiquer, ou repousser ses frontières.

La récupération hautement symbolique de Hong Kong en 1997 (qui possède cependant un statut particulier jusqu’en 2047) et de Macao en 1999 marqua effectivement la fin de l’humiliation des traités inégaux.

La frontière entre la Russie et la Chine fut également l’objet d’une première négociation en 1991 permettant à Chine de récupérer l’île Damansky sur l’Oussouri aujourd’hui l'île Zhenbao. En 2004 puis en 2008, de nouveaux accords, au bénéfice de la Chine comme celui sur la rivière Argoun, clarifièrent définitivement l’ensemble de la frontière russo-chinoise, l’une des plus importantes de la Chine avec un pays frontalier (4300 km).

Il en va de même avec les anciens territoires liés à l’empire russe puis soviétique : en 1998, puis plus récemment en 2011 la Chine a, par la voie diplomatique, repoussé ses frontières avec le Tadjikistan rognant (en 2011) la superficie de ce dernier pays d’1%. La carte chinoise utilise ainsi pour représenter la frontière entre la Tadjikistan et la Chine, un figuré indiquant qu’il s’agit bien « d’une frontière internationale indéfinie » et donc potentiellement mouvante. Il est vrai que la Chine est aujourd’hui le plus grand investisseur au sein de ce pays.

De même la Chine avait récupéré 500 km² sur le territoire du Kazakhstan et plusieurs dizaines de km² du territoire du Kirghizistan.

En 1999 le traité de Hanoi permit à la Chine d’accepter la reconnaissance de sa frontière avec le Vietnam et l’accord concernant la construction du pont Bac Luan reliant les deux pays signé tout récemment en 2012 témoigne là encore de la normalisation des relations sur cette frontière terrestre. Par tous ces accords ou ces démonstrations de force c’est la disparition des effets des traités inégaux que la Chine cherche à obtenir.
Le conflit reste cependant entier avec l’Inde concernant comme nous l’avons vu l’Aksai Chin, et l’Arunarchal Pradesh. Cet été 2013 la brève incursion militaire chinoise dans la frontière indienne du Ladakh fut vivement dénoncée par l’Inde. De même l’incident des îles Diaoyutai en septembre 2010 entre la Chine et le Japon témoigne là encore d’une intention chinoise de vouloir s’affirmer sur ses frontières maritimes. Même avec la Corée du Nord régime pourtant allié mais encombrant, les litiges frontaliers ne sont pas inexistants concernant notamment le partage du mont Changbaishan (Paekutsan en coréen), mont sacré dans la mythologie coréenne mais aussi mandchoue (le dictateur coréen Kim Jung Il prétendait même y être né).
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