Centre d’étude des rationalités et des savoirs (Cers)





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Sources

 

Archives de l'école de chimie de Nancy, courrier d'A. Mauduit.

Archives de l'ENSIC, courrier de M. Letort du 29/11/48 adressé à P. Donzelot, Dr. Ens. Sup.

Archives ENSIC, courrier de M. Letort du 29/11/1948 en réponse à une demande de P. Donzelot du 25/1/1948

Archives ENSIC, courrier du 26/1/1953 de M. Letort adressé au doyen

Archives ESIC, courrier adressé à A. Landucci, 5/9/47

Archives ESIC, courrier de Ch. Courtot au doyen, 26/10/41

Archives ESIC, courrier M. Brulfer du 2/10/1944 adressé à P. Donzelot

Archives ESIC, note interne non signée du 12/8/1942

Archives ESIC, Rapport sur le fonctionnement de l'école en 1942-1943, daté du 20/10/1943

archives IChemE, Rugby, GB, 1946

Archives ICN, divers courriers de la SPCC à A. Travers, datant des années 1934-35-36 portant sur des commandes de produits chimiques pour l'ICN

Chimie et Industrie, 1920 à 1966

Conférence à la Société de Chimie Industrielle, 25 mai 1951, Chimie et Industrie, vol 66, n˚5, novembre 1951

Conférence Inaugurale du Cycle de Perfectionnement en Génie Chimique, M. Letort, 6/3/1961

Cours inaugural de Monsieur le Professeur J. Cathala, Bulletin de l'Association des Ingénieurs et Elèves de l'Institut de Chimie de Toulouse, n˚11, juin 1932

Hommage à P. Donzelot, discours de M. Letort, le 7 mai 1966, à l'occasion du 75e anniversaire de la fondation de l'ICN

J. Cathala, "Laboratoire d'Electrochimie", arch. Faculté des Sciences/IGC, tiré à part postérieur à février 1935, p 2

J. Cathala, Publication n˚ 54 du Laboratoire d'Electrochimie,

J. Cathala, Publication n˚52 du laboratoire d'Electrochimie, 1948,

J. Cathala, Rapports des 15/7/1948 et 31/7/1949 sur le fonctionnement des 2 premières années du nouveau diplôme, , transmis le 24/8/1949 à P. Donzelot, Directeur des Enseignements Supérieurs

M. Letort, "rapport moral sur le fonctionnement de l'ENSIC", Archives ENSIC, 1946-1956, 6/3/1956

 

 

 


[1] A la fin du siècle dernier, Charles Lauth dénonçait l'absence d'un enseignement supérieur technique en chimie (Grelon, 1989), ce qui lui vaudra de parvenir à fonder l'Ecole de physique et chimie de Paris. Dans les années trente le Minsitère de l'air faisant le contat d'une carence grave dans le domaine de la mécanique des fluides lançait un plan de rattrappage (Mounier-Kuhn, 1996). En 1966 était mis en place le Plan calcul destiné à combler le retard français en matière d'ordinateurs. En 1982, ce sera le tour de l'électronique. Et la liste est loin d'être exhaustive !

[2] Il s’agissait d’un cours en quatre ans débouchant sur un diplôme baptisé “Chemical engineering degree”, professé par Lewis M. Norton. D’autres universités ont suivi cet exemple par la suite : University of Pennsylvania et Tulane University.

[3] G.E. Davis a donné douze conférences à la Manchester Technical School en 1887, ces conférences étant publiées en 1888 dans The Chemical Trade Journal (Cf. The Chemical Engineer, n°455, December, 1988, pp.17-20).

[4] Elle comprend entre autres trois universitaires enseignant le Génie Chimique : Andreasen (Copenhague, Danemark), Terjessen (Trondheim, Norvège) et Kurt G.K. Perters (Vienne, Autriche).

[5] S’est créée depuis la Gesllschaft fur Verfahrenstechnik und Chemieingenieurwesen (VDI-GVC), qu’on peut traduire par “société pour l’étude des procédés et du génie chimique”.

[6] Outre les membres cités, la société comprenait huit membres d’honneur (Adophe Carnot, Joseph Gillet, Léon Lindet, Maurice Prud’homme, Elie Reumaux, Paul Sabatier, Jean-Louis Schloesing et Ernest Solvay) ainsi que six vice-présidents (F. Binder, R.-P. Duchemin, L. Levy, C. Matignon, L. Pralon et E. Straub). Plus tard, un ingénieur de l’institut de chimie de Nancy, Maurice Deschiens, entrera au bureau de la société et prendra une place centrale dans l’organisation des congrès de la société. La première réunion de la SCI s’est tenue le 14 Avril 1917.

[7] Parmi les universitaires publiant dans la revue figurent entre autres, pour ce qui est des Français, des enseignants de la Faculté catholique de Lyon, de l’Ecole de chimie de Paris (ECP), de l’Ecole de Physique et de Chimie Industrielle de la Ville de Paris (EPCI), de la faculté des sciences de Bordeaux, de l’Ecole de metallurgie de Nancy, et enfin vers la fin des années trente, de l’Ecole supérieure des industries chimiques de Nancy (ESIC). Dans les congrès, les universitaires français présentant des communications sont issus des mêmes organismes et de quelques autres (Ecole de chimie de Mulhouse ; Ecole centrale ; institut de chimie appliquée de Lille ; institut d’électrochimie de Grenoble, Ecole de céramique à Sèvres ; Institut du Pin à Bordeaux ; Conservatoire national des arts et métiers ; Ecole de papéterie, institut technique de Marseille, faculté des sciences de Dijon; Ecole nationale supérieure du pétrole de Strasbourg ; Faculté des sciences de Toulouse ; etc.).

[8] A. Landucci, "La formation de l'ingénieur-chimiste", Conseil d'Administration de l'UIC, 12/2/1948, Bulletin des Anciens Elèves ICN-ENSIC, avril 1948

[9] Note biographique concernant le Professeur J. Cathala, archives IGC, anonyme, rédigée postérieurement  à 1959

[10] Cours inaugural de Monsieur le Professeur J. Cathala, Bulletin de l'Association des Ingénieurs et Elèves de l'Institut de Chimie de Toulouse, n°11, juin 1932

[11] Présidée par A. Landucci, ancien élève de l’Ecole de Chimie de Paris et membre du Conseil d’administration de l’Ecole Supérieure des Industries Chimiques de Nancy.

[12] Principalement Fauveau du Laboratoire Central des Poudres. D'autres industriels sont présents dans les réseaux de Cathala : Moreau de l'ONIA, Blanchard de la Société Nationale des Pétroles d'Aquitaine, Bellier de la Société Vieille Montagne, Fréjacques de la Compagnie Alais Froges et Camargues (avec lequel Cathala a des liens familiaux), Monnier des "Charrues Fondeur" (Notice d'information de l'Institut de Génie Chimique, 1949, p. 2 à 7).

[13] il bénéficie là des liens tissés par son prédécesseur à la direction du laboratoire d'électrochimie, Henri Giran. Hughes Gall, une des figures de la Société de Chimie Industrielle et directeur de la SPA à Lannemezan figure comme "membre collaborateur"  en 1924 du laboratoire de Giran. M. Gall, Galey et Dourthe (des Forces Motrices de la Garonne), Corcoral J. de la Compagnie Générale Industrielle de Carmaux, Fabaron P. de Mercus Garabet (dans l'ariège), et Houzelot des usines St Gobain (Paris) sont des "membres collaborateurs" du laboratoire pour l'intérêt qu'ils portent à divers titres aux activités du laboratoire de H. Giran. Bulletin de l'Association des Ingénieurs Electrochimistes, N°2, 1924

[14] Il n’est pas impossible que Donzelot et les nancéens aient aussi été alertés sur le génie chimique par Piret qui aurait participé à une commission d’experts envoyés dans le cadre du plan Marshall. Nous n’avons pu vérifier ce point.

[15] courrier de Donzelot du 2/9/49 à Letort

[16] Maurice Letort, “Eloge du recteur Pierre Donzelot”, Hommage à Pierre Donzelot, ENSIC, Nancy, 7.05.66.

[17] M. Letort, "rapport moral sur le fonctionnement de l'ENSIC", Archives ENSIC, 1946-1956, 6/3/1956

[18] Conférence à la Société de Chimie Industrielle, 25 mai 1951, Chimie et Industrie, vol 66, n°5, novembre 1951. voir plus haut.

[19] sous-titré “Historique de son développement - Son objet et ses méthodes - Programme de notre revue”.

[20] conférence pupliée sous le titre “L’ingénieur du génie chimique et les besoins de l’industrie”, dans Begische Chemische Industrie, T.XXII, n°6

[21] Bulletin de la Société Chimique de France, 5e série, t 17, 1950

[22] Il existe toutefois des différences de conception sur certains points. Le terme “unit operation”, traduit par Cathala en “opération fondamentale”, est toujours traduit par “opération unitaire” à Nancy. Mais surtout, dans certains textes, Cathala inclut dans les “opérations fondamentales” aussi bien les “unit operations” (transformations physiques) que les “unit process” (transformations chimiques), là où les nancéens, fidèles en cela aux définitions américaines les plus courantes alors, distinguent soigneusement les deux. En fait, cette distinction n’est pas alors stabilisée et Cathala continuera longtemps de définir l’ensemble des “opérations” comme un tout marqué par des différences de complexité des phénomènes, introduisant le terme de “phénomène d’échange” à une époque. Mais il ne semble pas que ces différences aient été l’objet d’un débat, même implicite, entre les deux centres.

[23] Archives ENSIC, courrier du 26/1/1953 de M. Letort adressé au doyen

[24]  J. Cathala, "L'Institut du Génie Chimique de Toulouse", Achema-Jahrbuch 1959/1961

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