Centre d’étude des rationalités et des savoirs (Cers)





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4. La réplique nancéenne : la conversion au génie chimique de l'Ecole nationale supérieure des industries chimiques de Nancy

 

Donzelot, personnage de la résistance lorraine sera brièvement maire de Nancy à la libération avant de devenir recteur puis directeur de l'enseignement supérieur (il sera par la suite délégué du ministère de l'éducation nationale aux Etats-Unis puis à partir de 1957 directeur des constructions universitaires au moment du lancement des premiers campus français). Sa carrière prenant une tournure plus administrative, il est remplacé en 1946 à la tête de l'ESIC par Maurice Letort, qui sera l'artisan du virage de l'école vers le génie chimique. Letort est un universitaire au parcours plus “continental” que celui de Cathala (ingénieur de l'Institut de chimie de Paris, thèse à la Sorbonne en 1937 après un séjour à Liège, séjours à Prague en 1938 et 1939).

 

Dans un article de fond (sobrement intitulé "Le génie chimique" le texte est celui d'une conférence inaugurale prononcée le 10 novembre 1960 au centre de perfectionnement en génie chimique à Paris) paru dans Chimie et industrie en 1961, Maurice Letort évoque son premier contact avec la notion de chemical engineering : « Je me souviens fort bien de l'époque où, pour la première fois, j'entendis la locution nouvelle de "Chemical Engineering" qu'on a traduite par "Génie Chimique" plutôt que "Art de l'Ingénieur des Industries Chimiques". C'était pendant l'occupation au début de l'année 1943 (...) De fait, ce n'est qu'en 1948, au cours d'un voyage aux Etats-Unis, que j'ai pu me former une opinion claire de ce que représente effectivement le génie chimique. ». Il est clair que la "prise de conscience" est postérieure à celle de Cathala qui demandait dès 1947 un école de génie chimique en donnant toutes les définitions classiques de la discipline.

 

 

Le modèle américain

 

Probablement alerté par Donzelot sur les projets de Cathala, Letort fait inviter celui-ci à Nancy dès 1948 pour trois conférences, puis, profitant d'un congrès international en septembre de la même année, va passer plusieurs semaines aux États-Unis (du 28 août au 25 octobre) pour visiter les principaux départements de « chemical engineering », dont celui du MIT. C'est à l'occasion de ce voyage qu'il rencontrera E.L. Piret, à Minneapolis. Il y retournera en 1951 et en 1953 avant de se tourner vers l'Europe avec Londres en 1953, Birmingham, Delft, Zürich, notamment. Un de ses collaborateurs, P. Le Goff ira pour sa part passer 3 mois aux Etats-Unis et au Canada durant l'hiver 1955-56 afin de développer ensuite à Nancy l'enseignement de génie chimique que R. Gibert aura d'abord initié[17].

 

À la suite des voyages de M. Letort aux USA, plusieurs enseignants américains viendront faire des cours à l'ENSIC de Nancy mais aussi dans d'autres écoles. C'est d'abord comme nous l’avons vu E.L. Piret (Minnesota University), d'octobre 1950 à avril 1951 qui aidera beaucoup, par ses discussions avec R. Gibert  notamment, à la mise en place du nouveau hall de travaux pratiques de génie chimique de l'ENSIC, B.J. Dodge (Yale University, New Haven) en 1951[18], puis C.O. Bennett (Purdue University) et Mason, élève de E.L. Piret en 1952/53, A. Rose (Washington University, Saint-Louis) en 1953 et 1954.

 

Les premiers enseignements de génie chimique à Nancy sont mis en place en 1949 par R. Gibert (4,5 heures par semaine en troisième année), avant transformation en 1951 des cours de physique industrielle, professés antérieurement par Arnu, qu'il intègre dans ses propres enseignements. Ses cours concernent essentiellement les échanges thermiques, la circulation des fluides et des opérations unitaires du type distillation, absorption, filtration, flottation, décantation, extraction, évaporation, broyage.

 

R. Gibert sera titulaire en 1955 de la première chaire de génie chimique en France. Ensuite, P. Le Goff, débutant en 1954 par des enseignements de distillation, reprendra cette charge en 1959, après le départ de R. Gibert. À noter sur le plan pédagogique la mise en place en 1956 d'un projet industriel dans le cadre duquel les élèves avaient à calculer, dimensionner des ateliers industriels pour la fabrication de produits chimiques commandés par une société d'ingéniérie, fictive et « dirigée » par P. Le Goff.

 

 

5. La compétition pour l’hégémonie de la “guerre des mots” à la course aux équipements

 

Les nancéens opèrent donc à partir de 1949 une transformation des enseignements de l’ENSIC pour former des spécialistes du génie chimique et constituer un pôle important dans ce domaine. La compétition avec Toulouse est alors ouverte et va prendre plusieurs formes. D’abord, Letort va tenter, sans trop de succès d’ailleurs, de contester le fait que le génie chimique constitue véritablement une discipline distincte de la chimie industrielle, pour laquelle l’école de Nancy est un centre très important (Toulouse étant pratiquement inexistant dans le champ de la SCI). Ensuite, les deux pôles vont se livrer à une compétition pour les équipements d’enseignement et de recherche qui rappelle beaucoup celle qui s’est instaurée dans les années 1957-1967 entre les laboratoires de mathématiques appliquées de Grenoble et Toulouse (Grossetti et Mounier-Kuhn, 1995).

 

 

La guerre des mots

 

La traduction du terme “chemical engineering” et du vocabulaire spécifique de la spécialité sont l’occasion de débats dans lesquels la compétition entre les pôles scientifiques se perçoit aisément. C’est vrai par exemple à l’échelle européenne où les allemands chercheront à imposer une définition du génie chimique incluant la construction des matériels, ce qui correspond à la vision de la DECHEMA, mais entre en contradiction avec les conceptions des autres participants. Mais, ce qui nous intéresse ici, c’est la petite guerre à laquelle vont se livrer les nancéens et les toulousains.

 

Nous avons vu comment Cathala argumente la présentation du génie chimique comme science nouvelle dans sa demande de 1947. Il defendra ce point de vue à plusieurs reprises par la suite, en particulier lors des conférences du centre de perfectionnement technique de 1951 et 1953 : “nous prétendons que l’ingénieur du génie Chimique doit être un homme nouveau et non simplement un chimiste capable de parler le langage du mécanicien et préparé à lui imposer son point de vue” (conférence de 1951, p.7). En octobre 1951, Cathala publie dans le numéro inaugural d’une nouvelle revue franco-anglaise éditée à Londres, Chemical Engineering Science - Génie Chimique, (n°1, Oct.1951), un article intitulé “Le génie chimique”[19]. L’introduction du terme génie chimique est revendiquée en note de bas de la première page: “Nous avons été amené à introduire le terme nouveau de GENIE CHIMIQUE pour rendre d’une manière correcte le contenu de CHEMICAL ENGINEERING devenu depuis bientôt trente ans d’un usage courant dans les pays anglo-saxonx et spécialement l’Amérique du Nord”. Le terme revient ensuite 39 fois en majuscules dans l’article, ce qui contribue probablement à renforcer le choix de traduction de Cathala.

 

Dans le système français de formation des ingénieurs, le terme Génie Chimique demande à être situé. Pour cela, Cathala devra développer une argumentation éthymologique spécifique. Ainsi, dans une conférence faite en 1957 devant la branche Belge de la SCI[20], il revient longuement sur l’éthymologie du mot ingénieur pour renforcer la différence entre l’ingénieur du Génie Chimique et l’ingénieur chimiste : “L’Engineer est l’homme versé dans l’art d’utiliser l’engin, l’outil ou la machine. (…) le Chemical Engineer doit être capable d’utiliser rationnellement les outils, les divers appareillages indispensables aux fabrications de l’industrie chimique moderne. Il doit être capable de les améliorer, de les créer au besoin. L’Ingénieur du Génie Chimique est donc un technicien essentielllement différent du Chimiste même si en France, celui-ci est appelé Ingénieur-Chimiste. Au XIXe siècle, en français, le terme d’ingénieur est devenu de plus en plus un terme de qualification, un titre devant garantir un certain niveau d’instruction, niveau d’ailleurs indépendant d’une technique particulière, car la notion d’outil a disparu. Ne parle-t-on pas maintenant d’ingénieur de recherches, d’ingénieur d’organisation, etc. ?” (p.668-669). L’enjeu est de justifier ce qui peut sembler un pléonasme dans l’expression Ingénieur du Génie Chimique, ingénieur et génie ayant la même racine. Il s’agit donc de dénier aux Ingénieurs-Chimistes la maîtrise des outils, pour les ramener au statut de chimistes de laboratoire, afin de faire de la place pour les spécialistes du génie chimique tel que l’entend Cathala à la suite des américains.

 

Pour Cathala, il s’agit donc sur tous les fronts de définir un espace nouveau, justifiant des formations et organisations nouvelles. A l’inverse, à Nancy, on recherche plus la continuité.

 

Le 3 décembre 1947, Letort adresse un courrier au recteur demandant de remplacer sur le diplôme remis aux élèves de l’école qu’il dirige le mot "ingénieur-chimiste" par "Ingénieur des Industries Chimiques", afin de souligner la différence avec les autres écoles de chimie, dont certaines "sont pitoyables". En 1950, dans une allocution pour le centenaire de naissance de Haller[21], Letort explique que les besoins de l’industrie "exigent de l'ingénieur chimiste moderne une connaissance approfondie de cette discipline nouvelle qui lui est propre, et qu'on appelle maintenant le "Génie Chimique" ou, comme nous le faisons à Nancy, physico-chimie industrielle" (p. 950). L’année siuvante, lors d’une conférence faite dans le cadre du XXIVe congrès de la SCI à Paris, et publié dans Chimie et Industrie, Letort revient à la charge, après une référence à Cathala, pour indiquer que "le génie chimique contient une part importante de chimie-physique ..." (p.14) et que la dénomination d’ingénieur du génie chimique “n'est pas heureuse mais elle est commode (…) on a dit que le "génie chimique n'est pas de la chimie", ce qui est vain. La chimie est en effet la science de transformer la nature des corps et l'art d'opérer cette opération avec le meilleur rendement” (p.15). De la même façon, dans son article de 1961 cité plus haut, Letort regrette qu'"on" (Cathala) ait préféré "génie chimique" à "art de l'ingenieur des industries chimiques".

 

En effet les industries chimiques, c'est le territoire de l'ENSIC (Ecole Nationale Supérieure des Industries Chimiques), alors que le génie chimique c'est un territoire nouveau donc à prendre, ce que Cathala s'est employé à faire. Dès lors, on comprend qu'après avoir cité la définition de l'American Institute of Chemical Engineers (qu'il traduit ainsi : "L'art de l'ingénieur, dans l'industrie chimique, c'est l'application des principes des sciences physico-chimiques, ainsi que des sciences économiques et des relations humaines, au développement de procédés par lesquels la matière est traitée en vue de lui faire subir des changements d'état physique, de composition chimique ou de contenu d'énergie"), il revienne à la charge en trouvant très large cette définition : "sans vouloir me lancer dans une querelle de mots qui serait assez vaine, je pense qu'il vaut mieux traduire ici "chemical engineering" par "art de l'ingénieur des industries chimiques" comme je l'ai fait.”. Il donne ensuite la version européenne, jugée plus restreinte, à partir d'une réunion tenue en 1955 à Londres sur "le rôle et la formation de l'ingénieur du génie chimique". Ce n'est qu'ensuite qu'il signale que "Antérieurement à cette réunion de Londres, le professeur Joseph Cathala, Directeur de l'Institut de Génie Chimique de Toulouse avait proposé la définition suivante". La définition de Cathala est jugée excellente, moyennant un léger ajout. Il ne lui sera plus fait référence ensuite mais la définition de Cathala et l'ajout de Letort sont repris dans le résumé.


Pierre Le Goff, collaborateur de Letort défendra le même point de vue dans une conférence faite le 21 mars 1962 à Mons en Belgique. Il indique que "ce sont les canadiens de langue française, qui assistaient à cette évolution des méthodes pédagogiques nord-américaines ont alors inventé la locution "Génie Chimique" pour traduire l'expression américaine "Chemical engineering", par analogie avec les autres formes de génie : génie rural, génie civil, génie maritime, génie militaire etc..." (p.7), ce qui peut être vu comme une façon d’éviter la référence à Cathala. La continuité avec le reste de la chimie est affirmée à nouveau : "dans le programme que nous appliquons à Nancy, le Génie chimique est essentiellement comme l'application industrielle de la chimie physique" (p.16).

 

Dans l’article de Chemical Engineering Science - Génie Chimique évoqué plus haut, Cathala écrit au contraire que “ce serait méconnaître gravement le caractère du génie chimique si on ne le considérait que comme une branche un peu spéciale (et probablement inférieure) de la Physico-Chimie” (p.5). Remarquons aussi que le terme d’”art”, revendiqué par les nancéens est renvoyé au statut de notion pré-scientifique par Cathala.  dans le même article : “à notre avis l'"unit Operation" marque pour l'industrie chimique la rupture complète d'avec les procédés de "l'homme de l'art", il fait rentrer toutes les opérations si complexes des fabrications chimiques dans le cadre solide de la technique scientifique"(p.4).

 

Ce débat latent entre les deux groupes, à Toulouse et à Nancy, qui font à peu près la même chose aussi bien au niveau de l’enseignement que de la recherche[22], traduit un double enjeu. Il y a tout d’abord, comme toujours dans la construction d’un nouvel space disciplinaire le débat général entre les tenants de la rupture (ici Toulouse) et ceux de la continuité (Nancy). Il y a aussi plus spécifiquement, un conflit de pouvoir entre un challenger qui a pris l’initiative (Cathala) et entend régner sur le nouvel espace qu’il cherche à circonscrire, et un dominant d’un champ existant (celui de SCI) qui cherche à tirer parti de cet avantage antérieur.

 

La compétition entre les deux centres provinciaux se traduit aussi par un certain parallélisme dans les équipements d’enseignement et de recherche.

 

 

La course à l'équipement

 

A Nancy, à côté des enseignements théoriques une place importante est prévue pour les travaux pratiques pour lesquels un hall de génie chimique doit être construit : c'est à ce sujet qu'est programmée, dès le 25 avril 1951, une réunion associant P. Donzelot, M. Letort, E.L. Piret, M. Brulfer (industriel, président de l'Association des anciens élèves de l'ESIC, trésorier de la SCI), E. Urion (doyen de la faculté), et le recteur J. Capelle. La réunion qui a finalement lieu le 5 mai est un échec, le doyen Urion souhaitant ce nouveau département dans un institut indépendant.

 

Le projet  ne pourra finalement aboutir, sous la pression de P. Donzelot et M. Letort, que  le 13 avril 1953, avec l'attribution par le ministère d'un crédit de 100 millions pour la création de ce département[23] de 1500 m2, sur les terrains de l'ENSIC, et la nomination de P. Le Lec (ENS de mécanique de Nantes) qui fera notamment la conception et se chargera de la réalisation d'une vingtaine de manipulations de travaux pratiques. Il sera fait appel à un bureau d'étude privé, une première en la matière semble-t-il, (la CECA, dont M. Brulfer est le président) qui est agréé par le ministère le 25 avril 1955.

 

Autrement dit, les nancéens, s'appuyant sur leurs réseaux nationaux, parviennent à rattraper les toulousains dans la course à l'équipement puisque ceux-ci sont engagés au même moment dans un projet d'équipement de grande envergure. En 1951 est signée en effet une convention mettant à disposition gratuitement pendant 20 ans un terrain de 80 000 m2 environ[24] qui fait partie de la Poudrerie Nationale de Toulouse (premier projet d'aménagement en janvier 1952). Situé sur l'île d'Empalot à proximité de la poudrerie et de l'ONIA, ce terrain deviendra la propriété de l'Éducation Nationale en mai 1955 contre une somme de 29 millions versée à la Défense Nationale. Les premiers travaux démarrent en août 1957 et se dérouleront en plusieurs tranches (avec des montants respectifs de 400, 300 et 300 (puis 500) millions de francs pour les trois premières). En septembre 1959 les ateliers d'essais semi-industriels et de constructions mécaniques sont opérationnels à Empalot, l'opération totale de déménagement de l'institut étant prévu à cette époque pour octobre 1961.

 

L'« entreprise » IGC comportera alors toute une série de bâtiments : une école d'ingénieurs, une école de techniciens, un atelier de constructions mécaniques, un atelier d'essais semi-industriels, des laboratoires de recherche, une « usine chimique d'enseignement dans laquelle (les) étudiants appliqueront réellement le proverbe "c'est en forgeant qu'on devient forgeron" », un bâtiment administratif, une cité universitaire pour le personnel (enseignants inclus) et les étudiants.

 

Dans cette compétition pour les équipements, les deux centres se surveillent mutuellement et s’imitent, aboutissant  à une organisation finalement très comparable.

 

 
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