Centre d’étude des rationalités et des savoirs (Cers)





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3. La chimie industrielle en France de 1917 à 1950

 

Dans le numéro de Chimie et Industrie de décembre 1953, l’éditorial (non signé mais probablement rédigé par le directeur Jean Gérard) revient sur la fondation de la revue et de la Société de chimie industrielle : “La première guerre mondiale (…) avait brusquement révélé le retard où se trouvait la France dans certains domaines des industries de la chimie. Ce pays qui, au début du siècle précédent, jouissait d’un incomparable prestige, au point que nous voyons le jeune Liebig venir se perfectionner à Paris — à cette époque La Mecque des chimistes — dans les laboratoires de Thénard et Gay-Lussac, ce pays s’était laissé dangereusement distancer par l’Allemagne. Il en était d’ailleurs de même pour la Grande Bretagne, qui avait été le berceau des colorants organiques de synthèse. Aussi le réveil fut-il rude. L’urgente nécessité de parer aux besoins de la défense du sol national envahi fut un des facteurs décisifs de la réaction française. C’est dans ces circonstances qu’un groupe d’hommes, à la tête desquels il convient de citer Paul Kestner et Jean Gérard, reconnurent la nécessité de créer une Société de Chimie Industrielle, ainsi qu’une revue scientifique, technique et économique, consacrée aux applications de la chimie. C’est en ces termes que le programme de cette Association se trouve esquissé dans une sorte de manifeste signé Albin Haller et publié, en décembre 1917, dans le numéro de lancement de “Chimie et Industrie” — nom que devait porter le nouveau périodique” (C&I, déc. 1953, p. 1059). Albin Haller, alsacien d’origine, président d’honneur de la nouvelle société avec Henri Le Chatelier, avait été le fondateur en 1889 de l’Institut de chimie de Nancy (voir F. Birck, 1998). Jean Gérard, secrétaire général, né à Nancy avait étudié à la Faculté des sciences de Nancy en 1907. Paul Kestner, président du bureau, né à Mulhouse, y avait fréquenté l’Ecole de chimie avant de diriger les usines Kuhlmann à Lille et un laboratoire à l’Ecole polytechnique de Zurich. Les membres fondateurs forment donc ce que l’on pourrait appeler un réseau de la France de l’Est[6] complété par Camille Matignon, professeur au Collège de France, bourguignon formé à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes et à l’Institut industriel du Nord, rédacteur en chef de la revue jusqu’en 1934.

 

Chimie et Industrie commence à paraître tous les mois à partir du 1er Juin 1918. Il s’agit d’une publication sur papier glacé comportant des photographies et une pagination importante. On y trouve des articles de fond présentant une technique ou un aspect théorique, un passage en revue systématique de tous les procédés par secteur industriel (colorants, boulangerie, colles, etc.) ainsi que des articles économiques ou juridiques et un suivi de l’activité des diverses sociétés scientifiques consacrées à la chimie. La SCI a des correspondants dans le monde entier (y compris aux Etats-Unis mais il s’agit en général de membres de l’American Chemical Society) qui rédigent de brèves notes d’information. La revue rend compte aussi des congrès de la société, dont le premier se tient en 1920 à Paris. Ces congrès sont des manifestations importantes : le congrès de Barcelone en 1929 rassemble des participants de 20 nations autour d’une centaine de conférences ; l’année suivante à Liège on passe à un millier de participants de 22 nations assistant à 130 conférences ; en 1931 à Paris, 160 communications et 25 nations… La SCI bénéficie manifestement de moyens importants. La Maison de la Chimie, ouverte en 1934, lui donne un cadre imposant.

 

La revue comprend de très nombreuses contributions d'industriels, les universitaires étant plus rares. Les instituts de chimie provinciaux sont très peu présents[7]. Toutefois, par deux fois le congrès est organisé en province : en 1933 à Lille et en 1938 à Nancy. Parmi les universitaires particpant aux congrès ou publiant dans la revue on trouve des nancéens (Travers, Seigle), des toulousains (Sabatier et Cathala dans les congrès) et quelques autres (de la faculté des sciences catholique de Lyon, l’EPCI Paris ou la faculté des sciences de Bordeaux). Les instituts de chimie sont peu présents avant les contributions de Joseph Cathala, directeur du laboratoire d’électrochimie de la faculté de Toulouse et d’Alexandre Travers, directeur de l’Ecole Supérieure des Industries Chimiques de Nancy (en 1937 tous les deux).

 

On ne trouve aucune trace de la notion de génie chimique dans Chimie et Industrie jusqu’au numéro d’Août 1951, dans lequel figure un article important d’Edgar L. Piret, présenté ainsi “Professeur à l’Université du Minesota (…) “Visiting professor” à l’Ecole nationale Supérieure des Industries Chimiques (Faculté des sciences de l’Université de Nancy) et à l’Ecole Nationale Supérieure de Chimie de Paris (Faculté des Sciences de l’Université de Paris), Fulbright Research scholar 1950-1951”.

 

L’article, intitulé “Qu’est-ce que le génie chimique ?”, est précédé d’une courte préface de Maurice Letort, directeur de l’ENSIC qui indique que “Le professeur Edgar L. Piret, (…) a passé, durant l’hiver 1950-1951, plusieurs mois à l’Ecole Nationale Supérieure des Industries Chimiques (…) pour aider au développement de la nouvelle discipline d’inspiration américaine qu’on dénomme le “Génie Chimique”. Dans la première des conférences qu’il a données dans cette Ecole, le professeur Piret a défini d’une façon générale le Génie Chimique, ses méthodes et ses buts, en montrant clairement le caractère particulier de cette discipline nouvelle qui, en aucun cas, ne doit être considérée comme une simple addition de la chimie et du génie mécanique. C’est cette conférence que nous avons la bonne fortune de pouvoir publier intégralement ci-desssous.” (p.189). Dans une section consacrée à l’importance et à la tendance actuelle du génie chimique, Piret montre l’importance de la discipline aux Etats-Unis en termes d’effectifs d’enseignants et d’étudiants et aborde la situation dans les autres pays et en particulier en France : “cette branche du génie s’est développée surtout aux Etats-Unis, et il est nécessaire de bien réaliser son importance. En Angleterre et récemment en Belgique, certains efforts ont été entrepris pour développer des programmes similaires. En France, les efforts ont été jusqu’à présent presqu’uniquement ceux de Mr Cathala, pionnier français dans ce domaine, dont la persévérance a réussi à créer une première installation à Toulouse. (…) Après des efforts préliminaires qui se poursuivent régulièrement depuis la réforme en 1936, par le professeur Travers, l’Ecole Nationale Supérieure des Industries Chimiques de Nancy s’est intéressée au domaine du Génie Chimique, et elle amorce maintenant un développement beaucoup plus considérable qui, s’il est vigoureusement poursuivi et soutenu, sera une contribution importante et essentielle à l’avenir économique de la France”. Suit la note de bas de page suivante : “L’auteur signale ici la compréghension et l’effort de M. Gibert et des professeurs de Nancy sous la direction de M. Letort, et de l’administration de la Faculté des Sciences et de l’Université en vue de créer à Nancy un enseignement de génie chimique. Il adresse également ses remerciements à M.G. Chaudron, directeur de l’Ecole Nationale de Chimie de Paris, qui lui a demandé d’exposer les principes du nouvel enseignement devant les professeurs de la Sorbonne et de son Ecole. L’auteur apprécie aussi l’intérêt que porte à ses efforts M. Donzelot, Directeur Général de l’Enseignement Supérieur au Ministère de l’Education Nationale. Ces efforts ont été poursuivis grâce à la nomination de l’auteur comme Fulbright Research Scholar for France 1950-1951, en application et par les fonds du Fulbright Act (Public law 584, 79th Congress) et administré par la commission Franco-Américaine d’Echanges Universitaires.” (p.193).

 

A partir ce ce moment, le Génie Chimique devient une préoccupation importante pour la SCI et sa revue. Plusieurs éditoriaux lui sont consacrés (octobre 51, décembre 51, mai 52, etc.), ainsi que d’autres articles, en particulier en Novembre 1951 celui déjà cité de Barnett J. Dodge, Professeur de Chemical Engineering à Yale, “La profession d’ingénieur du génie Chimique. sa conception aux Etats-Unis”, transcription d’une conférence faite de la SCI le 25 mai 1951. Comme Piret, Dodge signale les efforts faits à Toulouse puis à Nancy : “Cette profession, qui est très importante et très développée aux Etats-Unis, de nos jours, ne l’est pas particulièrement en France et en Europe en général, où elle n’est pas très bien comprise. En France, on commence seulement à la développer dans quelques centres comme Nancy et Toulouse. A Toulouse, c’est déjà une réalité : on est en train de donner un enseignement qui est vraiment le génie chimique, sous l’impulsion de M. le Professeur Cathala. A Nancy, cet enseignement est seulement à l’état de projet” (p.703).

 

La SCI organise des conférences sur le Génie Chimique lors du premier Salon de la Chimie et de son XXIVe congrès. Ces conférences constituent la première session du Génie Chimique organisée par le Centre de Perfectionnement Technique, du 22 au 24 Novembre 1951. Les conférenciers viennent pour une bonne part de l’Institut du Génie Chimique de Toulouse (Cathala, Garin, Gardy, Jayles, Leclerc, Laville, Potier, 9 conférences en tout). Gibert de Nancy donne trois conférences. Une autre est faite par Dauphin de l’Institut de chimie de Clermont-Ferrand). Une seconde session est organisée lors du deuxième salon en Juin 1953 avec à nouveau une forte présence des toulousains (Cathala, Jayles, Gardy, Leclerc, Potier, Laville, 9 conférences), Gibert de l’ENSIC, Dauphin (Clermont-Ferrand) et Trotel (Ecole Nationale des Industries Agricoles) (chacun une conférence).

 

Le génie chimique prenant de plus en plus d’importance dans la revue, celle-ci se dote d’un supplément intitulé Génie Chimique en 1955, puis prend le nom de Chimie et Industrie - Génie Chimique en 1966.

 

En quinze ans, la chimie industrielle a du accepter et intégrer la nouvelle spécialité. Si nous revenons sur le tournant de 1951, nous pouvons énumérer les lieux, institutions et acteurs qui semblent en être le cœur.

 

Il y a tout d’abord Joseph Cathala et l’Institut du Génie Chimique de Toulouse qu’il dirige. C’est apparemment en 1951, le seul centre où s’enseigne et se pratique le génie chimique tel que le conçoivent les américains. Nous trouvons ensuite l’Ecole Nationale des Industries Chimiques de Nancy, qui se lance dans le Génie Chimique sous l’impulsion de son directeur, Maurice Letort, avec l’aide d’un professeur invité, Piret. Celui-ci signale d’action du directeur de l’enseignement supérieur Pierre Donzelot, qui est un ancien directeur de l’école de Nancy. Enfin, l’Ecole Nationale Supérieure de Chimie de Paris est censée elle aussi bénéficier de la venue de Piret, mais cela ne débouche pas sur un développement significatif de la nouvelle discipline dans cette école. Nous devons donc à présent examiner de plus près les protagonistes de ce qui apparaît comme une bifurcation scientifique reconfigurant à la fois les contenu et le paysage institutionnel de ce que l’on appelait alors la chimie industrielle.

 

 

4. Le génie chimique nouvelle science : le projet de création de l'Institut de génie chimique de Toulouse

 

Le 16 janvier 1947 paraît le décret réorganisant les formations d'ingénieurs dépendant du ministère de l'éducation nationale et créant les Ecoles Nationales Supérieures d'ingénieurs (ENSI). Cette nouvelle formule a pour objectif d'unifier sous un même statut les instituts techniques des facultés des sciences créés selon des logiques diverses entre 1883 et 1939 (Grelon, 1989). Le décret prévoit en particulier de généraliser le recrutement par concours expérimenté depuis 1936 à l'Institut de Chimie de Nancy (le plus ancien des instituts techniques) et de rendre ce concours national. Une procédure est mise en place pour que les instituts puissent accéder à ce nouveau statut qui exige d'eux des conditions spécifiques de niveau d'enseignement, d'organisation, de recrutement. Une commission présidée par A. Landucci examine les caractéristiques des diverses écoles de chimie françaises et conclura en février 1948 que « les écoles de Nancy et Physique et Chimie de Paris étaient conformes aux critères de la commission, tandis que l'Institut de Chimie de Paris, l'école de Lyon, l'école de Mulhouse pouvaient également être classées comme nationales supérieures, à condition d'apporter quelques modifications de détail ». À cette première liste a été rajouté Strasbourg qui « a considérablement modifié son enseignement au cours de l'année 1947, et qui (...) a une position psychologique importante à défendre »[8]. Finalement à cette liste des écoles de chimie ayant droit au titre d'École Nationale Supérieure il sera aussi rajouté l'Institut d'Electrochimie et d'Electrométallurgie de Grenoble qui forme à une spécialité. Les autres écoles ou instituts non nationalisables devant devenir des instituts spécialisés, régionaux ou même écoles de techniciens selon le niveau estimé par la commission. L'institut de chimie de Toulouse devra attendre de longues années avant de rejoindre le gotha.

 

L'ambiance est donc plutôt à la sélection qu'à l'ouverture de nouvelles structures. Pourtant, le 8 février 1947, trois semaines seulement apès la parution du décret, Joseph-Marie Cathala, directeur du laboratoire d'électrochimie de Toulouse propose tout simplement à la direction de l'enseignement supérieur la création d'une école nationale supérieure de génie chimique.

 

 

Joseph-Marie Cathala

 

Né le 4 décembre 1892 à Castelnaudary (Aude), huitième d'une famille de 14 enfants, Joseph Cathala est étudiant à la Faculté des sciences de Toulouse à partir de 1909. Il obtient sa licence es sciences physiques en 1911, puis un diplôme d'études supérieures de sciences physiques (mention chimie) en 1913 à la suite d'un travail (hydrogénation catalytique des alcools nitrés) effectué dans le laboratoire de Paul Sabatier. Après quelques mois passés à Marseille sur une bourse d'agrégation, Sabatier lui obtient en février 1914 un poste de préparateur auprès de Camille Matignon, tiulaire de la chaire de chimie minérale du Collège de France. Il travaille avec M. Fréjacques sur la synthèse catalytique de l'ammoniac et avec Matignon en chimie analytique pour la Société norvégienne de l'Azote (dont le laboratoire est dirigé par un français). Ses recherches sont retardées par la guerre (création d'un laboratoire de recherche et d'essais pour la société l'hélice intégrale — hélices d'avions) et par un accident qui le rend 6 mois indisponible (la chimie est plus dangereuse que les mathématiques !), mais il soutient finalement en Juin 1927 son doctorat es sciences physique.

 

Il part presque immédiatement au Québec, à l'Université Laval, pour y enseigner la chimie minérale et analytique, d'abord en tant que chargé de mission du Ministère de l'Instruction Publique, puis en 1928 sur un poste de professeur. Il racontera après guerre que c'est lors de ce séjour qu'il a l'occasion de « voir les énormes progrès, presque insoupçonnés encore en Europe, de l'industrie chimique aux Etats-Unis et au Canada »[9] et de visiter probablement les départements de « chemical engineering » américains. Il dira aussi avoir eu également des « contacts étroits avec l'expérience pédagogique si intéressante que poursuit la puissante "American Chemical Society" depuis la guerre dans les pays de langue anglaise », en prônant l'enseignement en chimie de l'atomisme et de la statique chimique[10].

 

Il rentre en 1930 en France pour être chargé du service de la chaire de chimie de la faculté des sciences de Toulouse. Il succède en 1931 à Sabatier dans la chaire de chimie générale (chaire transformée pendant la guerre en chaire de chimie-physique et électrochimie) de la  faculté. Vers 1932, il prend la direction du laboratoire d'électrochimie de l'université, après le départ anticipé à la retraite en 1931 du directeur de ce laboratoire, Giran. Il entreprend alors une transformation importante de ce laboratoire au départ modeste en véritable "usine chimique d'enseignement" dotée d'une matériel performant qu'il présente fièrement lors d'une communication au XVIIe congrès de chimie industrielle à Paris, en 1937 ("La formation technique des candidats-ingénieurs au Laboratoire d'électrochimie de l'Université de Toulouse"). L'équipement du laboratoire est en partie financé par les industriels présents localement : la Société des Produits Azotés et le Service des Poudres.

 

En 1940, il part à Londres et se voit affecté aux Poudreries Royales (ROF), avec pour mission le développement d'ateliers de production d'acide nitrique et d'oxygène. Il noue à cette occasion des contacts avec des spécialistes du chemical engineering au Royal Technical College de Glasgow et surtout à l'Imperial College of Technology de Londres (Pr D.N. Newitt), ce qui l'amènera à adhérer en 1946 à l'« Institution of Chemical Engineers » (IChemE), l'organisme professionnel de qualification des « chemical engineers », dont il sera par la suite vice-président en 1959, et qui reconnaîtra, pour la première fois hors du Commonwealth, l'Institut de Génie Chimique comme un organisme apte à former des « graduate » en « chemical engineering ».

 

 
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