1. La vision dominante de la crise comme crise financière se propageant à l’économie. Une histoire en quatre actes, de 2003 à 2009





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Type de mondialisation

Rôle désastreux du couple FMI-BM puis de l’OMC. Paradis fiscaux. Innovations financières à risques de portée internationale.
Taux d’intérêt US explosant (1981), d’où crise de la dette du Sud, Mexique dès 82 puis d’autres pays.
Graves crises ensuite, et de plus en plus dans les années 90. Japon (91-92 puis 97-03), grave crise asiatique en

97.
Les dragons asiatiques (Corée du Sud, Hong Kong, Singapour et Taïwan) puis la Chine et l’Inde émergent à l’opposé des recettes libérales type FMI, en protégeant leurs industries naissantes.
Social et environnement

Forte baisse de la part des salaires dans la valeur ajoutée et remontée des inégalités et du chômage. Explosion des très hauts revenus dès les années 90. 12 à 15 % de la valeur ajoutée en profits distribués. Envol des profits et des cours boursiers. Emploi « atypique » en forte hausse, insécurité sociale. Intensification du travail. Poussée à l’endettement des ménages, devenant le relais d’un pouvoir d’achat en berne. On peut parler de modèle de croissance fondée sur l’endettement des gens. Endettement des ménages aux ÉTATS- UNIS par exemple : 62 % du revenu annuel disponible en 1975, 127% en 2006, palliant en partie la baisse de pouvoir d’achat, mais sur une base très risquée.

Empreinte écologique mondiale dépassant les capacités naturelles de régénération des ressources dès le milieu des années 1980.
3. Une crise systémique profonde, qui n’est pas terminée, avec même un risque d’autres crises plus graves si on ne fait pas ce qu’il faut

Partie la plus développée de mon exposé.

Les caractéristiques de ce nouveau capitalisme qui semblait triomphant nourrissent des crises imbriquées dont la crise actuelle est le produit et le système. Je distinguerai sept crises, mais chacune dépend des autres, d’où le qualificatif « systémique ».
1) Deux premières crises : les crises financière et économique liées

Bien évidemment, il y a une grave crise financière, j’en ai parlé. En apparence, ça va mieux : on a assisté au redémarrage des Bourses depuis février 2009 (le CAC 40 qui avait plongé à 2600 se rapproche de 3800 actuellement). De même, si l’on définit de façon très restrictive une crise économique comme une panne de croissance ou une croissance négative, la croissance a repris très faiblement depuis le deuxième trimestre 2009 en France, ce qui rend certains optimistes.

En réalité, la crise financière et économique est toujours là. Pour quatre raisons.

I) D’abord, la finance est toujours malade, mais elle cache ce qui lui reste d’actifs toxiques, probablement des dizaines de milliards en France. Mais comme l’Etat n’a pas demandé l’ouverture des livres de comptes comme cela a été fait aux Etats-Unis, comme il n’est pas entré en force dans les conseils d’administration, on ne le sait pas. Les banques ont renoué avec les bénéfices et la

spéculation, avec les bonus exorbitants, mais en dissimulant leurs risques. C’est très dangereux. Qui plus est, depuis un an, les banques se sont restructurées en devenant encore plus grosses, ce qui ajoute aux risques en cas de nouvelles défaillances.

II) Ensuite, sur l’année 2009, la croissance sera encore très négative, de l’ordre de - 2,5 % peut-être, notamment parce que les ménages modestes sont en difficulté. Et pour 2010, personne ne sait, mais on sera probablement proche de la croissance zéro.

III) De ce fait, le chômage, qui est pour moi la principale manifestation sociale d’une crise et le meilleur critère pour savoir où l’on en est, va continuer à progresser et peut-être longtemps, même si je souhaite le contraire. Il pourrait atteindre ou dépasser 10 % aux ÉTATS-UNIS fin 2009. Les dernières prévisions de l’OCDE sont de 11% en France en 2010, soit 3,1 M de chômeurs au sens officiel, très restrictif, contre 2,1 M en 2008, un million de plus dans ce scénario de l’OCDE, souvent optimiste.

Si l’on prend en compte toutes les catégories de chômeurs, on s’attend pour fin 2009 à un chiffre de 4,2 M (Alternatives Economiques), qui devrait encore augmenter en 2010.

La crise économique n’est donc vraiment pas finie.

IV) S’y ajoute la crise des finances publiques. Cette crise a fait monter à des niveaux sans précédents aussi bien le déficit annuel des comptes publics que le total de la dette accumulée, probablement 80 % du PIB en 2009, comme aux Etats-Unis, et 86 % en 2010. On dépasse à mon sens les seuils soutenables. Par ailleurs la dette étant détenue essentiellement par les plus riches de tous pays (aux deux tiers étrangers pour la zone euro) qui prêtent leur épargne aux gouvernements endettés, cela implique un transfert de tous, dont les plus modestes, vers les plus riches. A ce niveau, la dette est donc un risque, mais le pire peut-être serait que, pour réduire les déficits publics, on privilégie la baisse des dépenses et des investissements publics pour l’avenir et qu’on mette fin trop vite à des mesures de soutien qui restent indispensables même s’il faudrait les conditionner. Il faut absolument augmenter les recettes, j’y reviendrai.
2) Crise sociale

C’est la troisième crise, mais en réalité c’est peut-être la plus importante. On n’en a pas assez parlé : l’incroyable montée des inégalités depuis les années 1980 ou 1990 selon les pays a été au moins aussi décisive comme facteur de crise que la dérégulation financière, et elles sont en fait allées de pair en se renforçant. Michel Aglietta parle de la crise d’un modèle de croissance inégalitaire.

Le niveau de vie des plus modestes a stagné voire reculé aux ÉTATS-UNIS pendant que les plus riches voyaient leurs revenus et leurs patrimoines s’envoler, principalement leurs revenus et patrimoines financiers, dividendes, très hauts salaires, bonus, stock options et spéculation boursière. Aux ÉTATS-UNIS, les 10 % les plus riches percevaient 32 % des revenus des ménages de 1950

à 1980. On est passé à de 50 % ces dernières années. Véritable accaparement par les plus riches, via la finance. En France, c’est vrai aussi, bien que dans des proportions moins spectaculaires. voir Camille Landais.

Pourquoi est-ce que cette explosion des inégalités a joué un rôle décisif dans la crise des subprimes ? En résumé, les revenus financiers devenus énormes des riches étaient à la recherche des rendements les plus élevés possibles ! Donc ces revenus excessifs se sont orientés vers les actions des grandes entreprises et de plus en plus vers la spéculation, mais sur quoi ? Sur tout ce qui avait l’air de grimper vite et durablement (croyait-on). En 2003-2005, c’était l’immobilier et le pétrole (au sommet mi- 2008). En 2006-2008 les matières premières et les produits agricoles mondiaux ont pris le relais, car la spéculation change de cible au gré des bulles.

Pendant ce temps, comme on l’a vu, les ménages américains modestes étaient très fortement incités à s’endetter et on peut dire que les plus riches du monde entier ont prêté à des taux usuraires aux ménages modestes via la finance incontrôlée qui a inventé les outils de l’usure et du surendettement.

Rien ou presque de la crise des subprimes ne se serait produit dans une société plus égalitaire, car la condition d’existence et de rendement de ces crédits à hauts risques est une forte inégalité, avec d’un côté des ménages très nombreux peu solvables à qui on a fait miroiter l’enrichissement facile, et de l’autre des ménages très riches de leurs gains financiers jouant de fait un rôle indirect d’usurier. Entre les deux, des institutions financières au service des seconds parce que contrôlées par eux.

A cela s’ajoute le rêve américain, soigneusement entretenu par les dominants, du « tous
propriétaires », et si possible de maisons individuelles. Pauvres, mais propriétaires, quitte à se retrouver à la rue. Quand je dis « un rêve soigneusement entretenu par les dominants », je n’invente pas un complot. Alan Greenspan lui-même, à l’époque président de la Fed, disait que la propriété individuelle des logements est le plus sûr moyen d’attacher les gens, et surtout les classes moyennes et populaires, au modèle américain de capitalisme (cité par Serge Halimi) ! A cet égard, la prolifération de zones périurbaines de plus en plus éloignées a été la réalisation majeure du rêve américain, y compris en France : tous propriétaires, chacun chez soi et le crédit pour tous, gagner plus pour s’endetter plus, passer plus de temps dans les transports et sacrifier du même coup l’environnement ! On ne peut pas comprendre le refus américain de signer le protocole de Kyoto sur le climat si on ne fait pas intervenir la dépendance à l’automobile liée à ce fétichisme du patrimoine de « sa maison », induisant un urbanisme dévoreur d’espace, de temps et d’énergies fossiles.

Mais même ce fétichisme n’aurait pas conduit au grand plongeon sans la grande transformation de la finance depuis 30 ans. Dans les années 50 à 70, en France ou aux ÉTATS-UNIS, l’endettement immobilier des classes moyennes ne pouvait pas entraîner de grandes crises financières, juste des problèmes personnels ou sectoriels. L’encadrement du crédit par des banques publiques ou mutualistes qui ne cherchaient pas à vendre du crédit dans des conditions risquées, l’absence des techniques

« modernes » de spéculation boursière sur les créances ou d’assurance contre les défauts de paiement, le fait que l’emploi était plus stable et le chômage très faible, tout conduisait à circonscrire les risques, sans propagation nationale ou internationale des défaillances.

Vous voyez donc à quel point sont liées dans cette crise les questions de la finance et les grandes questions sociales : inégalités, salaires des plus modestes, instabilité de l’emploi et des revenus, chômage, logement, individualisme exacerbé, incitations à l’endettement, etc. Selon Alain Lipietz par exemple, aucune crise des subprimes ne serait possible s’il y avait de bons logements sociaux accessibles en nombre suffisant, etc. Il écrit même que « la crise est venue du social et de l’écologique pour percuter la finance », ce qui est vrai si l’on ajoute que la finance a joué directement contre le social (en creusant les inégalités et en multipliant les risques généreusement « offerts » aux pauvres par les usuriers modernes) et contre l’écologie, ce qui m’amène au point suivant.
3) Quatrième crise : la crise écologique, composante oubliée de la crise globale

Le rôle des questions sociales dans la crise est souvent sous-estimé alors qu’il est central, mais le rôle de la crise écologique est encore plus rarement évoqué, ce qui à mon sens est une erreur. Certes, la crise écologique a sa propre temporalité. Elle a débuté depuis longtemps et elle est en partie indépendante des crises économiques et financières liées. Mais en partie seulement. La jonction entre ces crises a eu lieu pour la première fois, de deux façons : 1) le capitalisme financier et boursier a exacerbé les dommages infligés à l’environnement ; 2) À leur tour, les dommages écologiques ont joué un rôle de renforcement des déséquilibres et dommages économiques, financiers et sociaux en 2003-2008.

Les raisons pour lesquelles le capitalisme financier mondial aggrave la crise écologique sont évidentes. L’incroyable pression au profit maximal des institutions financières et des « fonds » de toute sorte détenteurs du pouvoir économique a conduit les grandes entreprises à jouer la carte du productivisme et du dumping (recherche de la baisse des coûts à tout prix) tous azimuts : fiscal, social, mais aussi environnemental. La surexploitation des ressources naturelles des pays à faibles normes écologiques, forme de colonialisme économique, s’est accélérée (elle existait évidemment depuis des

siècles), tout comme ont explosé les transports routiers, aériens et maritimes à longue distance. Pour réduire sans cesse les coûts, on a multiplié les « externalités » ou dommages collatéraux écologiques, on a déversé des déchets toxiques dans les pays pauvres, etc. S’est ajouté l’effet des politiques néolibérales des années 80 et 90 incitant les pays pauvres à orienter leur agriculture vers l’exportation en détruisant leur agriculture vivrière, leur biodiversité, leurs forêts, etc. Et que penser des 14 milliards d’euros de profit de Total en 2008 sinon qu’il s’agit d’une rente gigantesque prélevée sur un bien naturel essentiel qu’il faudrait gérer avec une infinie précaution hors de toute exigence d’actionnaires ?

Comment la crise écologique a-t-elle, à l’inverse, renforcé la crise sociale, économique et financière ?

On oublie que la période 2003-2008 a aussi été aussi marquée par l’envolée du cours du pétrole et, à partir de 2006, de nombreuses matières premières et de produits agricoles. Cela a provoqué à l’époque (2007 et surtout printemps 2008), de graves pénuries alimentaires dans le monde, avec des incidences chez nous en 2008. J’y reviendrai.

Il est vrai que la spéculation financière, à nouveau, porte une lourde responsabilité sur cette envolée des cours, car on ne spécule plus seulement sur les matières elles-mêmes, mais sur des produits financiers dérivés, des paris sur l’évolution des cours, par exemple le « riz papier », le « blé papier », etc. comme pour les titres financiers issus de l’immobilier.

Mais cela s’est produit aussi sur une vague de fond de raréfaction de ressources naturelles (la rareté créant l’appétit spéculatif) dont le pétrole et certaines matières premières, de diminution des terres arables dédiées à l’alimentation, d’érosion des sols sous l’effet du productivisme, de désertification et de réduction des ressources en eau dans de nombreux pays, et de début de réchauffement climatique renforçant tout cela dans plusieurs régions du monde. Selon le PNUD, le réchauffement climatique est en train de devenir le principal frein au développement humain. S’y est ajoutée la montée en puissance des agrocarburants, réduisant les terres destinées à l’alimentation au bénéfice de celles destinées aux pompes à essence, le tout sur fond de crise du pétrole, qui est bien une crise écologique. D’ici 2080, le PNUD estime qu’avec le réchauffement climatique 1,8 milliard de personnes supplémentaires pourraient vivre dans une région où l’eau sera raréfiée. Vous imaginez le pactole pour les spéculateurs sur l’eau si on ne soustrait pas les ressources vitales à la spéculation ?

De 2003 à 2008, les difficultés financières des ménages pauvres et endettés se sont fortement accrues en lien avec ce double phénomène de raréfaction objective et de spéculation sur la nature devenue ressource rare. Cela a amplifié la crise des subprimes aux Etats-Unis et la pauvreté dans le monde. Il devenait de plus en plus cher de se nourrir, de rouler en voiture et de se chauffer, entre autres.

Les 27 pays les plus pauvres étaient en état de crise alimentaire en mai 2008, en l’absence de sécheresse grave ou d’inondation particulière ! L’envolée du prix de la nourriture était alors de l’ordre de 60 ou 70 %. Toutes les céréales et les plantes à huile (colza, arbres à palme etc.) étaient connectées au prix du pétrole. Selon la FAO, l'investissement dans l'agriculture entre 1980 et 2006 est tombé de 17 % à 3 % alors que la population mondiale a cru pendant ce temps de 79 millions chaque année. Parallèlement, les biocarburants ont privé le monde de 100 millions de tonnes de céréales comme le maïs ou le blé qui pourraient servir à alimenter des Hommes.

On peut dire que la période 2005-2008 aura été la première crise socio-écologique du capitalisme financier et boursier, la première où la raréfaction des ressources et les dégâts écologiques ont eu une influence, même si cette influence n’a pas été la plus importante, sur le grand plongeon. Comment faire pour que d’autres, plus graves, ne surviennent pas, où cette fois les facteurs écologiques seraient plus décisifs encore ? Nous en parlerons, mais je fais l’hypothèse que si des mesures efficaces ne sont pas prises pour contrôler la finance et réduire les inégalités, la prochaine bulle spéculative mondiale portera peut-être sur les devises (en relation avec la crise des dettes), mais plus probablement encore sur les ressources naturelles, avec des effets dévastateurs sur les pays pauvres et sur la crise alimentaire. Les conseillers en placements juteux sont déjà sur ce créneau en disant à leurs clients « ça va monter ! ». C’est déjà pour ces ressources, à commencer par le pétrole, que les grands conflits mondiaux se sont déclenchés ces dernières décennies : Koweit, Irak, mais aussi Afghanistan. C’est autour d’eux que les « guerres » économiques et boursières ont de fortes chances de se produire, sauf

si...

Lipietz : en 1929, les récoltes étaient bonnes, aucun problème du côté de la Nature : on brûla le café invendable dans les locomotives. On atteint désormais la limite de la plupart des ressources non renouvelables (le pétrole, les métaux...). Tout s’épuise à la fois : les matières premières et la possibilité de recycler les déchets, comme les gaz à effet de serre, péril bien plus grave encore.
4) Crise démocratique et crise du pouvoir économique mondial (ou crise géopolitique)
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