Epreuve ecrite de sciences sociales





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EPREUVE ECRITE DE SCIENCES SOCIALES
(Durée : 6 heures - coefficient : 5)
C. Brousse, C. Gavini, X. Kirat, L. Olier, A. Quemin, L. Rioux, E. Saada, V. Touze

381 candidats ont composé. Les notes se distribuent entre 0 et 17,5.

La moyenne est de 9,01 et l’écart type est de 2,98.

Le sujet, formulé de façon assez traditionnelle tant en économie qu’en sociologie et inscrit dans des débats d’actualité, n’a pas surpris les candidats : on dénombre très peu de copies blanches ou très inachevées. Les documents fournis invitaient à se poser diverses questions, dont celle des effets et de la logique de la réduction du temps de travail, sans pour autant restreindre le sujet à cette dernière dimension. Comme chaque année, les graphiques et les textes devaient servir de points d’appui à la réflexion, étayer le raisonnement et permettre aux candidats de vérifier un chiffre ou une évolution. Ils n’avaient pas pour objet de donner lieu à un exercice de commentaires de documents ou de note de synthèse. C’est pourquoi les copies qui se contentent d’une analyse des documents, même bien articulée, n’ont pas convaincu le jury de la qualité des connaissances et des raisonnements des candidats. Ces derniers doivent manifester leur capacité à apporter des informations et des analyses différentes de celles que suggèrent les documents.

A l’inverse, les documents ne pouvaient évidemment non plus être passés sous silence, et le jury a apprécié les copies qui ont su faire preuve d’un certain recul critique lors de

l’interprétation des documents. Il a également récompensé les candidats qui ont manifesté un

certain savoir-faire descriptif. C’est le cas lorsque les documents et leurs sources sont bien

présentés, les descriptions sont précises, les modes de construction des données sont discutés.

Malheureusement dans un grand nombre de cas, les interprétations sont abusives et trop

souvent mal articulées à la problématique générale.

Le jury attendait bien sûr une solide définition des termes. Cette dernière n’était d’ailleurs pas aisée car elle suggérait d’emblée des problèmes de délimitation de ce qui est perçu comme temps de travail ou de loisir. Définir sérieusement devait donc ouvrir vers une réflexion sur les problèmes de mesure des différents temps sociaux (comment mesure-t-on le temps de travail ? Comment évaluer le temps de loisir ?). L’interpénétration des deux temps pouvait alors être largement traitée. Le jury a été sensible aux copies qui ont aussi discuté une

troisième notion, celle de temps libre. Il aurait été intéressant de discuter les catégories mises

en oeuvre par les enquêtes emploi du temps de l’INSEE et utilisées dans plusieurs des

documents. Les candidats ont très souvent succombé à un présupposé parfaitement discutable,

selon lequel le temps physiologique était naturel, en dehors du social, et donc en dehors de

l’analyse, alors qu’en réalité il y avait certainement sa place, au moins comme partie du temps

de non-travail de l’arbitrage néoclassique. Enfin et surtout, définir évitait l’écueil de traiter du

travail et du loisir plutôt que du temps imparti à chacun d’eux.
Une référence rapide à la présentation sous forme d’arbitrage travail/loisir (ou plutôt

travail/salaire) semblait également essentielle pour traiter le sujet. Sur ce point, les copies se

partagent nettement en deux : les unes font preuve d’une bonne maîtrise de l’analyse

néoclassique et parviennent à en donner une présentation littéraire (avec quelques graphiques)
EPREUVE ECRITE D’HISTOIRE
(Durée : 6 heures – coefficient : 3)

Olivier Dard, Jean-Pierre Daviet, Frédéric Monier , Catherine Nicault



Si on laisse de côté les copies blanches, il a été corrigé 427 copies en banque de notes, ayant obtenu la note moyenne de 7,2. Les notes sont normalement étalées, la meilleure copie obtenant 18, et 94 copies atteignant ou dépassant 10 sur 20. Le résultat est donc des plus convenables pour ce type de concours, même s’il faut être vigilant dans les reproches à adresser aux moins bons candidats. Plus que jamais, la lecture des rapports de concours de plusieurs années consécutives est recommandée en classe préparatoire, car il s’en dégage un ensemble de recommandations précisant bien la nature de l’épreuve et ses exigences.

Le sujet méritait une véritable réflexion en introduction, sur ce que l’on pouvait entendre par identité nationale : certainement pas une essence intemporelle, mais un ensemble composite et changeant d’images et de figures de la représentation collective. Il fallait certes penser à des idéologies nationalistes structurées, à des modèles du patriotisme, mais le sujet était plus large, faisant nettement référence aux sensibilités. Par là, on entend une instance de la culture qui serait la plus affective et la moins rationalisée, un ensemble de sentiments, de perceptions, d’émotions, de passions qui font que l’on réagit ensemble pour reconnaître des semblables et des adversaires. On adhère plus ou moins à une vie dite nationale, où se pose un problème de citoyenneté et de rapports aux immigrants, on se sent plus ou moins vulnérable face aux autres nations, surtout dans des périodes de tensions, de crises, de conflits. L’identité nationale rapproche en un sens, elle divise aussi, car il y a des choix à effectuer, et on pense particulièrement à la Deuxième Guerre mondiale, aux problèmes de colonisation et de décolonisation, aux polémiques sur l’immigration qui traversent toute la durée envisagée. Sur différentes questions, il y a dissentiment quant à la perception que l’on peut avoir d’une identité nationale française. Les classes sociales entretiennent une relation complexe avec la nation. Il s’imposait naturellement de citer Renan, Qu’est-ce qu’une nation ?, comme référence majeure de la réflexion sur l’identité nationale française, et il n’était pas mauvais d’évoquer, le cas échéant, les travaux de G. Noiriel, P. Milza, E. Weber, A.-M. Thiesse.

Les plans thématiques ont presque toujours donné lieu à des résultats décevants, parce qu’ils éloignaient de l’événement : or l’événement rythme la perception de l’identité nationale, particulièrement avec les deux guerres mondiales, et aussi avec toutes les crises de l’histoire de France à considérer. Il était bien plus simple de bâtir le devoir sur un plan chronologique, sans viser l’originalité à tout prix du découpage. Comme toujours, il faut éviter de maltraiter l’histoire postérieure à 1945, souvent sacrifiée après des analyses trop longues de l’installation de la République en France au cours des années 1870.

Dans une première période, celle de la constitution progressive d’un modèle républicain de l’identité et du patriotisme, jusqu’en 1914, il convenait sans doute d’évoquer les conséquences de la défaite de 1870 et de la crise sociale de 1871, mais sans s’attarder longuement sur les querelles institutionnelles et les tentatives de restauration royaliste. On s’attendait à des développements sur l’école, l’armée, la presse, l’unification culturelle du territoire, le boulangisme, la montée du nationalisme comme mythologie, l’affaire Dreyfus, Barrès et Maurras, les incidents d’Aigues-Mortes, les divisions (anarchisme, internationalisme, politique anticléricale, politique coloniale), les recompositions à la faveur de la montée des périls.

De 1914 à 1945, période encadrée par les deux conflits mondiaux, des connaissances réelles étaient à mobiliser, par-delà évocations ou clichés, sur le phénomène de l’union sacrée et la mobilisation de l’arrière, sur les crises de 1917, sur le phénomène anciens combattants, sur le manque de main d’œuvre des années 1920, conduisant à une nouvelle vague d’immigration, sur les enjeux de la politique extérieure tels qu’ils étaient ressentis dans le pays, sur le fait communiste aussi (anti-patriotisme et antimilitarisme d’abord, puis changement dans les années 1930). Les années 1930 méritaient une analyse approfondie , trop rarement faite : des nationalistes cédaient à la tentation fasciste, alors que la gauche essayait de ressusciter à travers l’antifascisme un patriotisme de type jacobin, et la dépression économique conduisait à un rejet de l’étranger, le tout dans un climat de crise intellectuelle. La guerre mondiale donnait lieu à des déchirements sur l’idée que l’on pouvait se faire de la France. D’une guerre à l’autre, on passait donc de l’unanimité au conflit interne.

La dernière partie n’était pas facile à bâtir, parce qu’il ne fallait ni ignorer la chronologie (faire comme si le général de Gaulle n’avait pas été éloigné du pouvoir entre 1946 et 1958) ni renoncer complètement à la recherche de grands enjeux permanents, tels que la place de la France dans le monde (décolonisation, Europe, alliances), les défis de la modernisation (dont les besoins de main d’œuvre), le changement culturel (une culture ouverte aux emprunts, par exemple cinéma, musique, modèles de consommation, une culture faisant aussi davantage de place à la différence qu’à l’identité). Crises de l’identité, accompagnées de replis et de crispations ? Peut-être, mais aussi recompositions et redéfinitions, dans un contexte dédramatisé.

Les principaux défauts des copies ont pour origine une insuffisance de réflexion, et une difficulté à mobiliser les connaissances de façon pertinente. Trop de candidats se sont contentés, après une définition plus ou moins approximative, voire inexistante, de la notion d’identité nationale, de dérouler de façon plate, passe-partout, parfois profuse, le cours des principaux événements politiques marquant la période considérée, sans en dégager le sens en terme de sentiment ou d’identité nationale, passant ainsi à côté du sujet.

Encore ces événements ne sont-ils pas toujours présentés de façon satisfaisante. Certains épisodes, pourtant importants, sont tellement survolés que l’évocation en devient fausse à force d’être caricaturale : ainsi la Première Guerre mondiale, et plus encore peut-être la Seconde Guerre mondiale. On remarque dans les moins bonnes copies une tendance fâcheuse à l’approximation (le calendrier des lois laïques par exemple est souvent erroné ; la guerre entre la France et les Etats allemands – réduits souvent à la seule Prusse – prendrait fin en septembre 1870 etc.), des oublis surprenants (il n’est pas rare de voir évoquer Vichy sans mention aucune de sa politique antijuive, la Résistance est peu évoquée, plusieurs candidats semblent ignorer le 6 février 1934…), sans parler d’erreurs les plus variées. Pour nous borner à une seule, mais récurrente : non, la France n’a pas quitté l’OTAN en 1966, mais seulement le commandement intégré de l’OTAN, ce qui n’est pas du tout la même chose…

Si le style est souvent correct, l’orthographe n’est pas toujours maîtrisée. Rappelons en particulier que massacrer les noms des personnages historiques est particulièrement fâcheux.

En conclusion, le jury observe que les performances n’ont pas été exceptionnelles, mais que l’épreuve a joué son rôle sélectif, récompensant les candidats qui avaient consacré leurs efforts à une préparation sérieuse.
EPREUVE ECRITE DE PHILOSOPHIE
(Durée : 6 heures - coefficient : 3)
Yves Duroux, David Lefebvre, Élisabeth Schwartz, Céline Spector


Le jury était entièrement renouvelé par rapport à celui de l’an dernier, à une exception

près. La permanence d’Yves Duroux, qui a pu comparer avec le traitement du précédent sujet

(« Forme et signification »), a permis de faire apparaître que les candidats avaient été cette

année, en général, moins inspirés par le sujet. Il renouait avec la forme interrogative ainsi

qu’avec la tradition du « méta-sujet » ; c’était aussi un « classique » des épreuves orales du

concours B/L depuis très longtemps, comme on pourra le constater en consultant les Rapports.

Il ne revêtait donc aucune originalité. C’était pourtant un sujet difficile et donc sélectif pour

deux raisons aux moins.

Une certaine culture, philosophique, scientifique ou historique, était nécessaire pour

être à même de réfléchir à partir d’une représentation concrète d’un faux problème. La

maîtrise d’un exemple au moins était indispensable. Comme le sujet devait permettre aux

candidats d’articuler des connaissances issues de plusieurs champs de leur savoir (sciences

sociales, mathématiques, politique, histoire des idées, etc.) et de réfléchir en philosophe sur

ces « choses » assez concrètes que sont les problèmes ou les faux problèmes tels qu’ils

apparaissent dans ces différents domaines, la moindre des choses était de pouvoir recourir

utilement à des données positives issues de ces différentes disciplines.

La forme interrogative rendait aussi le sujet difficile. Ceux qui ont compris ce qu’était

un faux problème n’ont pas toujours réussi à construire une réflexion progressive : si de

nombreux candidats sont arrivés à voir que le faux problème est ou bien ce qui n’a aucune

solution ou bien ce dont la solution est évidente, peu ont réfléchi sur ce que cela signifie pour

celui ou pour ce qui pose ou produit les problèmes (pour l’entendement, la raison,

l’intelligence, l’homme, son langage, une société, etc.). Dans les cas où la notion était connue,

le plan prenait donc souvent l’allure d’une juxtaposition de critères et de cas de figure sans

aucune liaison spéculative interne. Le candidat restait ainsi prisonnier d’une compréhension

étroite de la demande de définition contenue dans l’énoncé, qui appelait, tout autant qu’une

recherche de définition et d’un principe de classement, une réflexion sur les causes de

l’existence de faux problèmes et le sens de cette existence. Il appelait aussi, ce que certains

candidats ont su faire, un début de réflexion en retour sur la nature des « vrais problèmes » et

leur mode de réalité (comment les rencontre-t-on ? à quoi les reconnaît-on ?) dans différents

domaines, politique, philosophique ou scientifique.

Le sujet était cependant traitable avec un minimum de culture, pas forcément

philosophique, de rigueur et d’honnêteté intellectuelles, comme l’existence d’un nombre

important de très bonnes ou d’excellentes copies l’a montré. La moyenne a été de 7,43 (7,31 il

y a deux ans et 7,88, l’an dernier). Une copie a impressionné par sa maîtrise conceptuelle et

ses connaissances (sur Bergson, Kant et Wittgenstein) et a valu à son auteur, qui n’a pas été

admis, la meilleure note (18/20). Le jury n’avait cependant pas d’attentes précises en termes

de « références ». Contrairement à ce qu’on pense parfois, il n’y avait à ses yeux aucun auteur

obligé non plus qu’aucune problématique attendue. De très bonnes notes ont été données à des

EPREUVE ECRITE DE MATHEMATIQUES
(Durée : 4 heures - coefficient : 2)
Mme Golse, M. Massart


Le sujet comportait deux exercices, l’un d’algèbre, l’autre de probabilité ainsi qu’ un

problème d’analyse d’une longueur substantielle. Dans l’ensemble l’exercice de probabilité,

lorsqu’il a été abordé, a fait l’objet d’un traitement satisfaisant. Les candidats semblent de

plus en plus à l’aise dans ce domaine, impression qui s’est d’ailleurs confirmée à l’oral. Par

contre l’exercice d’algèbre s’est avéré redoutable pour la majorité des candidats qui ont

affiché des lacunes de raisonnement inquiétantes, notamment lors des toutes premières

questions. Rares sont ceux qui ont eu la lucidité de réaliser que, si la propriété a strictement

positif leur était proposée comme hypothèse préalable, elle n’allait pas de soi. La remarque

basique que l’ensemble des nombres réels fournit un exemple de groupe pour lequel a vaut 0

n’a été faite que dans les meilleures copies. De même la majorité des candidats ont donné

l’impression au travers de leur rédaction d’avoir une conception floue de ce qu’est une égalité

ensembliste. Très souvent, on prouve l’inclusion dans un sens et on en déduit

miraculeusement l’inclusion en sens inverse. Cet exercice s’est donc révélé beaucoup plus

discriminant qu’escompté. Le problème, par sa longueur, a permis aux bons candidats de

s’étalonner, seuls les meilleurs d’entre eux ayant traité correctement l’ensemble de la

première partie et abordé la seconde. Par contre aucune copie n’a « fait le trou » ; sans doute

les candidats se sont-ils usés dans des calculs qu’ils ont eu beaucoup de peine à mener dans

les premières questions de la deuxième partie.

EPREUVE ECRITE DE SOCIOLOGIE
(Durée : 5 heures – coefficient 3)
Jacques Commaille, Patrice Duran


Rappel du sujet : À l’observation des sociétés occidentales contemporaines, peut-on dire que l’individualisme constitue un obstacle à la construction du lien social ?
Quarante quatre candidats ont composé. Les notes se distribuent entre 2 et 15. Dix huit personnes ont obtenu 10 ou plus. La moyenne s’établit à 9,2 et l’écart-type est de 3,22.
Sans doute en raison de son caractère somme toute très orthodoxe pour une épreuve de sociologie, le sujet ne paraît pas avoir désorienté la très grande majorité des candidats. On peut néanmoins regretter qu’il ait conduit beaucoup d’entre eux à effectuer un traitement assez conventionnel et pauvre de la question posée. En l’absence d’une définition précise du sujet, nombre de copies ont adopté un plan dont on appréciera l’originalité consistant à affirmer dans une première partie que l’individualisme est incompatible avec le lien social, pour enchaîner une seconde visant à démontrer l’inverse et conclure qu’il convient de nuancer ces positions.
La surprise des examinateurs est plutôt venue de l’importance des lacunes dans les analyses proposées, celles-ci souvent mal dissimulées par le procédé traditionnel consistant à mobiliser le maximum de notions de cours et de références superficielles à des lectures pour les détourner vers un traitement du sujet supposé érudit.
Ce sujet sollicitait de façon évidente les notions de base tirées des réflexions des grands auteurs, notamment autour de communauté et société, et des possibilités de dépassement d’une conception holiste de la constitution du social. Or, curieusement, peu de copies comportaient des références à ces analyses fondamentales du savoir sociologique. De la même façon, la question de la socialisation, de ses instances et des transformations en la matière n’a été que rarement abordée alors qu’elle se prêtait logiquement à une analyse du processus de construction du lien social dans ses rapports avec l’individualisme.
Les facteurs économiques ont été fréquemment évoqués pour être généralement mis en relation avec la “ crise du lien social ”. Ils étaient en fait affirmés comme causes dans le cadre, en particulier, de présentations détaillées de la “ crise de la société salariale ”. Mais cette “ entrée ”, qui a eu la faveur de beaucoup de candidats, a souvent été fortement privilégiée au détriment d’une possible approche plus culturelle de l’individualisme et des conditions de sa compatibilité avec le souci du “ Bien Commun ”. C’est sans doute ce qui explique la rareté des références aux analyses principalement anglo-saxonnes concernant de nouvelles perspectives de relations entre des formes de lien social intégrant l’individualisme et une redéfinition du modèle démocratique, ceci, notamment, à partir d’une relecture de Tocqueville.
De façon générale, le constat doit être à nouveau fait que les candidats manifestent une extrême prudence dans le traitement des sujets au détriment d’une réflexion originale susceptible d’éprouver leur aptitude à développer avec rigueur un raisonnement sociologique fondé sur un usage sélectif des connaissances acquises. Une fois encore également, nous regretterons des introductions souvent indigentes se bornant à répéter le sujet sans effort de problématisation de la question ni cadrage particulier permettant de tracer et de légitimer de vraies perspectives d’analyse offrant par là même des possibilités de développement plus stimulants.


EPREUVE ECRITE D’ECONOMIE
(Durée : 5 heures - coefficient : 3)
Rejane Hugounenq - Guy Gilbert

Rappel du sujet : Investissement et taux d’intérêt


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