Leçon 2 courants





télécharger 239.99 Kb.
titreLeçon 2 courants
page4/4
date de publication06.06.2019
taille239.99 Kb.
typeLeçon
e.20-bal.com > documents > Leçon
1   2   3   4

 



 

Concept(s)

  • Informations ajoutées (C.R - C.P).

  • Projet (Performance - maîtrise).

  • Rôle de l'erreur.

  • La répétition - Temps de pratique.

  • La représentation/Motivation.

  • Décalage optimal (L. ALLAL).

  • Zone proximale de développement.

  • Dévolution/conflit sociaux cognitif.

Question(s)

 

  • Comment permettre à l'élève de se situer ?

  • Comment peut-on favoriser l'esprit critique chez nos élèves ?

  • Comment rendre autonome/responsable nos élèves

Hypothèse(s) de réponse(s)

  • Nous ferons l'hypothèse que c'est au travers d'une dévolution des apprentissages que nous permettrons à nos élèves de se situer dans leurs apprentissages.

  • Différenciation pédagogique.

  • Rôle et place de l'erreur.

  • Place de l'évaluation formative.

  • Utilisation des informations ajoutées.

DERLON Romain - EPS-COM - 2001©



 

  • Évaluer: C'est porter un jugement critique d'ordre qualitatif et/ou quantitatif selon certains critères précis, sur la valeur d'une réalité.
    Porter un jugement sur la valeur.
    Mettre en rapport un référé et un référent.

  • Évaluation : Acte qui consiste à émettre un jugement de valeur à partir d'un recueil d'informations sur l'évolution ou le résultat d'un élève, en vue de prendre une décision.
    (B. MACCARIO, 1982)

  • Évaluation Sommative : Consiste à recueillir, à la fin d'étapes importantes dans la scolarité, des informations utiles quant à la qualité des apprentissages réalisés par un élève et ce, pour des fins de promotion, d'accréditation pour les cours, ou encore pour la certification.
    (J. MARSENACH et R. MERAND, 1987)




Contextualisation

 

" L'éducation est une entreprise trop fondamentale pour qu'on puisse accepter le risque de l'aborder sans avoir conçu un projet de l'action pédagogique et de la conclure sans avoir vérifié qu'elle a porte ses fruits. Ce serait un leurre de croire que le bon sens et l'intuition suffisent. "
(L. D'HAINAUT, 1980, Des fins aux objectifs de l'éducation)

" L'évaluation est à concevoir moins comme une activité de mesure que comme un effort de communication. " (CARDINET, 1987)

" Qu'est ce qui nous prend à évaluer ? Est ce que nous ne sommes plus sûr de ce que nous faisons ? " (G. BERGER, 1997)

" L'idéal de la mesure serait que la vérité physiologique puisse tenir en un seul chiffre " (Docteur RUFFIER, 1904)

" L'évaluation est l'émission d'un jugement à propos d'un apprentissage " (NOIZET, CAVERNI, 1992)

Questionnement

 

L'activité d'évaluation : Pour QUI ? Pourquoi ? Quoi ? Comment ? Par qui ? Quand ? Où ?
Principes généraux de l'évaluation (cours) :
Évaluation raisonnée (pertinente) et raisonnable (faisabilité/vérifiabilité).
La justesse (validité/fiabilité) et la justice (équité) de l'évaluation sommative.

Données Institutionnelles

 

L'évaluation certificative en EPS aux examens
Collège _ Note de service du 19 Octobre 1987
" Sont prises en compte les compétences des élèves dans 3 activités au moins, dont une à barème national imposé : Natation, Gymnastique, Athlétisme.
- Note : Conduites motrices (Performance - Niveaux d'habileté).
- Note : Connaissances pratiques (Investissement - Progrès).
La notation est répartie sur les deux derrières années du collège (4ième /3ième).

Lycée _ Arrête du 22 Novembre 1995 (CCF) ; Circulaire du 23 Novembre 1995
" Le contrôle en cours de formation porte sur 3 activités de nature différentes … "
Note 20 = 15 points (Maîtrise d'exécution - Performance).
= 5 points (Connaissances).
La note de maîtrise d'exécution ne peut-être inférieure à la note de performance.
Les connaissances sont évaluées à partir d'une au moins des 3 activités évaluées.
L'épreuve ponctuelle prend en compte dans l'évaluation la performance et la maîtrise.

L'évaluation certificative en dehors des classes d'examen
Collège _ Arrêté du 18 Juin 1996
Le projet pédagogique d'établissement précise ce qui doit être évalué, au cours et à l'issue des apprentissages dans les activités enseignées.

Lycée _ Arrêté du 14 Mars 1986
"Dans chaque établissement les enseignants établiront un projet pédagogique d'enseignement comportant : Objectifs, contenus, démarches et évaluation. "

Loi d'Orientation 10 Juillet 1989
" La mission de l'école est de transmettre et de faire acquérir connaissances et méthodes de travail " (Art. 5)

Charte des Programmes 1992
Le programme énonce les contenus disciplinaires en terme de connaissances et compétences (Tâches à accomplir).

Données Empiriques

J. METZLER (Bulletin SNEP)
1 Q. Cohérence
2 Q. Globalité
3 Objectivité / Explicitation
4 Faisabilité

L. SARRAZIN " L'évaluation en EP est-elle une violence ? " Revue EPS 275
Mettre une note en EPS est-il un acte de nature à favoriser, gêner, voire d'opposer aux apprentissages dans cette discipline ?
Évaluer en EPS pose le problème de l'évaluation des aptitudes de l'enfant, faisant la part de l'inné et de l'acquis.

M. LESNE, 1984 " Lire les pratiques de formation d'adulte "
" Évaluer c'est mettre en relation, de façon implicite ou explicite : un référé (l'objet de l'investigation) avec un référent (ce qui joue le rôle de norme).
Évaluer c'est : observer - comparer - juger - décider - agir

" Un instrument de mesure possède idéalement 3 qualités : il est valide autrement dit, objectif. Il est fidèle autrement dit stable. Il est sensible autrement dit, il possède une grande qualité de discrimination " (HADJI Charles, 1989)

Données scientifiques

G. DE LANDSHEERE, 1976 " Évaluation continue et examens - précis de docimologie "
1. Courbe en L : Le niveau recherché est atteint par peu d'élèves (échec scolaire).
2. Courbe en cloche (Gauss) : Bons - Moyens - Faibles.
3. Courbe en J : Tous les élèves, ou la grande majorité ont maîtrisés l'objectif (réussite scolaire).

Article(s)

 

R. THOMAS et J. VIVES, 1984 " Nomogrammes et éducation physique " Revue EPS 249
L'éducation nomographique, permet pour chaque élève de rendre compte de la performance physique et de ses savoir-faire.
On met généralement cette performance en rapport
- soit avec un facteur technique (C.B, temps inspiratoire, longueur des foulées, temps de réaction).
- soit avec une aptitude physique qui expliquerait une partie de la performance (test de détente verticale/horizontal).
Introduction d'une justice dans la notation (prise en compte des aptitudes de chacun).
L'objectivitéde la notation dans la mesure permet aux élèves de guider leurs apprentissages (élaboration de projets).
La notation associée à un nomogramme incite l'élève à s'interroger sur le projet le plus rentable.
Motivation des élèves (simulation de progrès).

J.L. GUILLAUME, 1984 " De l'évaluation à la notation - Pour dépasser l'illusion Gaussienne " Revue EPS 250
On devrait passer d'une logique de performance à une logique de maîtrise.
Le renversement opéré par BLOOM (Pédagogie de maîtrise), considère que les aptitudes de départ d'un élève donné prédisent non pas le niveau terminal atteint dans un temps d'enseignement donné, mais bien le temps nécessaire à cet élève pour atteindre le niveau de maîtrise donné. (Favoriser la réussite de tous les élèves !)

J.F. GREHAIGNE et J. ROCHE, 1993 " Évaluation au baccalauréat - Sports collectifs - Les nomogrammes " Revue EPS 240
Les indices numériques sont utiles à la certification, exemple dans le domaine offensif :
Indice d'efficacité (Nb balles Attaque + Nb de balles conquises) / (Nb de balles perdues).
Pour l'élaboration d'un projet d'action par l'élève :
- Les indicateurs doivent être pertinents et se voir.
- Les indicateurs sont en relation avec les contenus enseignés.
- L'élève doit connaître les indicateurs choisis.
- Il doit pouvoir agir volontairement sur ceux-ci.

J.L. UBALDI, 1998 " Enseigner le natation sportive à une classe de sixième " Dossier EPS 40 " Enseigner l'EP en milieu difficile "
L'enjeu de l'apprentissage, c'est la relation amplitude/fréquence, sans oublier le temps.
Une bonne situation en ZEP doit être réalisable (Gérer 1), en assurant l'acquisition de compétences spécifiques (enseigner 2), tout en permettant à l' élève de se structurer (socialiser 3).
1 Indicateur C/B - Doublette.
2 Analyse APS et caractéristiques des élèves.
3 Apprentissage signifiant ' Motivation'.
Favoriser une activité de performance voire une activité technique. Travailler en binôme favorise la socialisation.

A. BARBOT, 1996 " Un objet d'enseignement en SCP - Gérer l'alternative P/UP de l'adversaire " AEEPS
Construction en 4 temps : Définition d'un objet d'enseignement, construction d'une tâche de référence,
Détermination d'une grille comportementale et construction d'un milieu didactique.
Responsabiliser les élèves envers leurs apprentissages.
Situations de combats en séries permettant des régulations cognitive (rôle de conseiller + Fiches Q.).

A. BARBOT, 1998 " Conception et évaluation d'un projet d'enseignement des SCP en EPS " Science et motricité 32-33
Étude sur l'utilisation d'un aménagement didactique pour permettre à l'élève de construire sa technique en opposition à un enseignement traditionnel basé sur la technique.
Mettre l'élève en situation de combat rée:. Phénomène de dévolution.
Compétences : Utiliser la poussée de l'adversaire.
Compétence propre : Se donner un projet tactique et l'expérimenter durant le combat.
Objectif générale : Résoudre et maîtriser les problèmes posés par l'opposition à autrui.
Finalité EPS : L'acquisition par la pratique des compétences et connaissances relatives aux APSA.


 



 

Concept(s)

  • Égalité/Équité

  • Mixité

  • Hétérogénéité

  • Temps et rythme d'apprentissage

  • Projets

  • Grille comportementale de niveaux

  • Seuil (Maîtrise - Performance)

Question(s)

 

  • Comment tenir compte dans l'évaluation des facteurs internes et externes ?

  • Comment évaluer ce que l'on a enseigné ?

  • Comment concilier évaluation et notation ?

  • Qu'elle place pour les outils d'évaluation ?
    (pour optimiser les apprentissages)

Hypothèse(s) de réponse(s)

 

  • Nous ferons l'hypothèse que c'est au travers :
    Nous ferons l'hypothèse que c'est au travers de la construction d'une évaluation équitable - objective - cohérente - faisable en relation avec une ou des compétences à acquérir que nous concourrons à un apprentissage réel des élèves.

 

Un citoyen est quelqu'un qui sait, qui se sent responsable de ses actes en fonction de valeurs, de normes, socialement partagées et reconnues par tous.

  • Citoyenneté : C'est rendre une part active et positive dans le fonctionnement de la cité. FOUQUET, 1997 SNEP n°456

  • Civisme : c'est une vertue individuelle qui s'exprime dans le rapport à la collectivité. Elle s'actualise dans la volonté de vivre ensemble, selon des principes éthiques qui valorisent l'intérêt général et organisent la démocratie.

  • Civilité : Désigne l'observation des convenances, des bonnes manières en usage dans un groupe social (courtoisie, politesse, amabilité, sociabilité). [Citoyenneté]

  • Socialisation : C'est l'apprentissage des normes et comportements en vigueur dans une société donnée. [Citoyenneté]

  • Attitude : " Pour amener une personne à changer d'attitude, il est nécessaire de lui administrer, à forte dose, des informations nouvelles. Il serait certainement plus efficace de l'amener à prendre une part active dans des réflexions, des rôles ou des pratiques qui feraient naître une certaine dissonance ". BROUILLER (1990




Contextualisation

 

Il n'y a pas de citoyenneté, sans valeurs .
Il n'y a pas de citoyenneté sans possibilité effective d'assurer son exercice .
Il n'y a pas de citoyenneté qui soit dynamique .
ANICET LE PORS (Conseiller d'État), 1999 La citoyenneté Que sais-je, PUF

" Outre sa mission d'instruction, l'école doit assurer l'apprentissage du civisme. Dès l'enfance, il faut faire naître et vivre durablement un profond sentiment d'attachement aux valeurs républicaines au rang desquelles l'adhésion à une citoyenneté active et responsable, ensemble de droits et de devoirs ". Lionel JOSPIN 19/06/1997 Assemblée Nationale

" Instruire pour libérer " CONDORCET

" Les contenus disciplinaires sont disciplinants, ce qui socialise, dans les limites de ce que peut l'école, c'est d'apprendre quelque chose qui vaille le respect de la règle et de ses contraintes ". A. DAVISSE Dossier EPS 31

 

Données Institutionnelles

 


Loi d'Orientation 10 Juillet 1989
" Le droit à l'éducation est garanti à chacun afin de lui permettre de développer sa personnalité, d'élever son niveau de formation initiale et continue, de s'insérer dans la vie sociale et professionnelle, d'exercer sa citoyenneté. " (article 1 et 10)

Éducationà la citoyenneté Circulaire 6 Juin 1996
- Statut de l'élève et rapport au règlement intérieur de l'établissement,
- Participation des élèves dans les différentes instances de réflexion,
- Apprentissage de la vie en société,
- Appropriation raisonnée des valeurs (sentiment d'appartenance).

Charte des Programmes 20 Février 1992 B.O N°8
" Les apprentissages scolaires doivent déboucher sur un réinvestissement hors du monde scolaire pour permettre aux jeunes de construire leur vie personnelle, leur vie professionnelle et être des citoyens responsables ".

Éducationà la citoyenneté - Prévention de la violence Circulaire 12 Avril 1996
L'éducation à la citoyenneté repose sur des savoirs et des pratiques, elle répond à 3 finalités essentielles :
1. L'éducation aux droits de l'homme et à la citoyenneté par :
- L'acquisition des principes et des valeurs qui fondent et organisent la démocratie et la république.
- La connaissance des institutions et des lois.
- La compréhension des règles de la vie sociale et politique.
2. L'éducation au sens des responsabilités individuelles et collectives, aux devoirs du citoyen.
3. L'éducation aux jugements, notamment par l'exercice de l'esprit critique et par la pratique de l'argumentation.

Programme de 6ième Arrêté du 18 Juin 1996
" En offrant les occasions concrètes d'accéder aux valeurs sociales et morales notamment dans le rapport à la règle. L'EPS contribue à l'éducation à la citoyenneté. L'AS de l'établissement correspond à cet égard à un champ d'expériences d'une particulière richesse, dans le même temps ou elle offre des possibilités d'approfondissement et de découvertes ".

Programme de 3ième 15 Octobre 1998 B.O N°10
Les cours d'EPS et la participation à l'AS sont deux occasions de contribuer à l'éducation à la citoyenneté : ils permettent aux élèves d'être acteurs de leurs pratiques, de prendre des décisions et des responsabilités, et d'occuper des rôles différents ".

Programme de Seconde. 12 Août 1999 B.O N°6
" Dans la classe ou le groupe, l'EPS permet d'apprendre le respect de l'opinion et des comportements d'autrui, de saisir l'intérêt d'une attitude ouverte et critique à l'égard des pratiques sportives, de réguler les comportements violents et agressifs par la compréhension de l'usage des règles. Elle participe à la formation d'un citoyen actif et responsable ".

" Apprendre la citoyenneté c'est d'abord apprendre à vivre ensemble "
9 Initiatives citoyennes à l'école pour apprendre à vivre ensemble (Note de service 10 Octobre 1996)

 

Données Empiriques


" La citoyenneté est la possibilité d'intervention dans la définition et la gestion et la gestion du bien public à égalité avec tous les autres citoyens et aussi l'exercice partagé du pouvoir ". Revue POUR n°58 (1999)
- Respecter les règles
- Construire les règles
- Partager les règles

" L'homme est un être sociale " H. WALLON


Cadrage théorique du concept de citoyenneté J.P GAREL (3 Caractéristiques)
1. Privilégier l'intérêt général par rapport à l'intérêt individuel.
2. Implication et participation de l'individu à l'espace publique.
3. La citoyenneté se réfère à des principes éthiques, des valeurs, qui s'expriment aujourd'hui à travers les droits de l'homme (Liberté, Égalité, Fraternité).

Patrick HASSENTEUFEL (1996) L'état providence ou les métaphores de la citoyenneté L'Année Sociologique
Modèle des sciences sociales (Trois dimensions de la citoyenneté)
- Statutaire
- Identitaire
- Effective


Une éducation à la citoyenneté
- Progressivité des apprentissages
- Respect du droit à l'erreur
- Relation de sens entre ce qui est appris et le rapport à la loi

Article(s)

 

Jacques André MEARD et Stéphano BERTONE (1996) L'élève qui ne veut pas apprendre en EPS EPS n°259
Proposition pour rendre l'activité de l'élève signifiante. On peut différencier 5 familles (modalités d'entrée) :
1. Règle de sécurité (RS)
2. Règle institutionnelle (RI)
3. Règle groupale (RG)
4. Jeux sportif (RJ)
5. Règle d'apprentissage (RA)

L'appropriation des règles, on peut penser qu'il existe des étapes :
Anomie (méconnaissance ou rejet) - Hétéronomie (obéissance) - Autorégulation (intégration) - Autonome (capacité de négociation, d'invention).
" Pour que l'élève apprenne, qu'il soit responsable et solidaire, il faut qu'il donne du sens et, pour cela, que la fonction de la règle soit comprise et admise ".

Bernard DEFRANCE (1998) Le monde de l'éducation
" C'est à l'école que le futur citoyen peut apprendre non seulement à obéir à la loi mais aussi à participer à son élaboration ".

" Il y a, au fond, deux manières de ne pas éduquer aux responsabilités citoyennes : Ne donner aucune responsabilité dans la sphère institutionnelle, ou à l'inverse, donner des responsabilités démesurées, ce qui aboutit à l'échec inévitable et permet le retour à l'ordre : On a essayé ! ça na pas marché".

Michel DEVELAY (1996) Donner du sens à l'école
3 instances pour construire la règle :
1. instances de parole (mise à distance du vécu)
2. lieux de décision et de régulation
3. objet permettant de négocier (charte, contrat)

 

 

Niveau de classe

Exemples de questions




1

6ième

Maîtriser les éléments essentiels du replacement




2

2nd

Attaquer le terrain adverse




3

2nd

Eléments essentiels du jeu au filet




4

4ième

Maîtriser les éléments essentiels du replacement




5

4ième

Construire le point à partir du retour de service




6

6ième

Schémas tactiques simples




7

2nd

Produire des trajectoires variées




8

4ième

Couple vitesse/ précision à partir de la mise en jeu




9

2nd

Apprécier les trajectoires




10

4ième

Apprendre à gérer l'incertitude




11

6ième

Apprendre à gérer l'incertitude




12

2nd

Mettre en oeuvre des schémas tactiques simplifiés




13

4ième

Elèments essentiels du service




14

6ième

Apprendre à défendre son terrain




15

6ième

Gérer le couple vitese précision dans l'échange




16

2nd

Elèments essentiels de la montée au filet




17

2nd

Gestion de situations défensives




18

6ième

S'adapter à des tarjectoires variées




19

2nd

Maîtriser des frappes à effets




20

2nd

Maîtriser les éléments essentiels du jeu au filet








































Habileté Motrice

Descriptif technique

(pour droitier)

Animations

Coup-droit

  • Position d'attention

  • Orientation des épaules

  • Prise d'élan : convexe ou rectiligne

  • Placement du pied avant gauche (appuis en ligne)

  • Mise à niveau

  • Mouvement de frappe

  • Accompagnement

  • Fin de geste

  • Remise en disponibilité

Spatiaux temporel : la prise d'élan est un temps mesuré par rapport à la vitesse de la balle adverse (amplitude-vitesse). Le moment de frappe est un temps rapide (différent du lob), le temps de décélération est en relation avec la vitesse du mouvement à la frappe. Position d'attention (mieux allongé que compact). Jambes légèrement et les pieds écartés par rapport aux épaules. Tête de raquette légèrement plus haute que le poignet. Pendant la frappe passage de l'épaule (projection de l'épaule).

 

Revers

  • Orientation des épaules

  • Pendant le début de la prise d'élan changement de prise (En initiation adopté une prise semi-fermée)

  • Prise d'élan : convexe ou rectiligne

  • Mise à niveau

  • Mouvement de frappe

  • Accompagnement

  • Fin de geste

  • Fixation du regard à la frappe

 

Revers à deux mains

Il existe trois prises :

  1. Opposé : main droite prise fermée, main gauche prise fermée (préconisé pour les ambidextre).

  2. Juxtaposé : prise neutre main droite et gauche.

  3. Main droite semi-fermée (revers) et main gauche semi-fermée de C.D, pour permettre à l'enfant de réaliser plus tard un revers à une main (Edberg, Sampras).

Les mains doivent se toucher et non se crocheter. Dissociation bassin-tronc-tête. Fixation du regard à l'impact.

 

Volée de C.D

  • Position d'attention

  • Tête de raquette plus haute qu'au fond du court

  • Les pieds plus écartés que la largueur des épaules

  • Les coudes au dessus des pieds

  • Les talons sont décollés

  • Prise semi-fermée (continentale)

  • Orientation des épaules

  • Prise d'élan

  • Projection du bras vers l'avant avec extension (traversée de la balle)

  • Déséquilibre avant qui entraîne une course vers le filet

  • Accompagnement

  • Fin de geste

  • Remise en disponibilité

 

Volée de R.

(On peut tolérer une volée à deux mains)

  • Position d'attention

  • Tête de raquette plus haute qu'au fond du court

  • Les pieds plus écartés que la largueur des épaules

  • Les coudes au dessus des pieds

  • Les talons sont décollés

  • Prise semi-fermée (marteau)

  • Orientation des épaules

  • Prise d'élan

  • Projection du bras vers l'avant avec extension (traversée de la balle)

  • Déséquilibre avant qui entraîne une course vers le filet

  • Accompagnement

  • Fin de geste

  • Remise en disponibilité

 

Smash

  • Position d'attention à la volée

  • Orientation des épaules

  • Armée main droite

  • Main gauche vise la balle

  • Bascule des épaules (jeu claviculaire et rotation)

  • Déplacement du pied droit vers l'arrière (appuis en ligne)

  • Déplacement pas chassés ou pas croisés

  • Transfert du poids du corps vers l'avant

  • Boucle de liaison

  • Projection du coude vers le haut et l'avant

  • Extension du bras

  • Frapper la balle en haut et à droite

  • Casser le poignet

  • Accompagnement sur la gauche du corps

  • Remise en disponibilité

 

Service

  • Position de départ : pied droit parallèle à la ligne de fond de court, le gauche dans la direction du poteau de double de droite

  • L'écart des pieds est égale à l'écart des épaules

  • Bras relâcher

  • Maintient de la tête de raquette

  • Ouverture simultanée des deux bras

  • La main gauche présente la balle et poursuit l'accompagnement du lancer jusqu'à ce que le bras gauche soit à la vertical du sol

  • Pour que l'épaule gauche soit au dessus de l'autre

  • La prise d'élan main droite se poursuit jusqu'à la position armée, puis comme le smash ...

 


DERLON Romain - EPS-COM - 2001©

Paramètres de la trajectoire : Vitesse - Direction - Hauteur - Longueur - Effet(s)

Dans le Tennis les joueurs passent successivement par 3 rôles ou pour suivre PARLEBAS 3 statuts sociomoteurs liés à un ensemble de droits, interdits et contraintes : Serveur, relanceur, joueur d'échange.

Caractéristiques essentielle du jeu :
Le tennis est sport d'opposition soumis à un haut degrés d'incertitude (spatial, temporelle et événementielle) qui suppose des prises d'information et de décision pour agir et créer à son avantage un déséquilibre des forces en jouant sur l'espace et le temps. ("Le tennis la formation du joueur" Édition association des enseignants - Mai 1997)




 




Niveau 1

Niveau 2

Niveau 3

Niveau 4

Caractéristiques du jeu produit

Réactif

Subit, les problèmes posés par la balle arrivante

Recherche équilibre dans l'échange

Applique règle d'action et principes de jeu efficaces a priori

Décode pour créer

Anticipation/Coïncidence

Subit le mobile

Réaction tardive

Visée absente

Contrôle aléatoire

Reproduit les structures motrices efficaces

Pouvoirs moteurs élargis

Volume d'intervention plus grand

Part d'automatisation dans les procédures

Adaptabilité

Temps d'avance

Communication Stratégique

Balle arrivante conditionne exclusivement la conduite du joueur

Renvoyeur sans projet

Activité d'initiative en situation aisée

Anticipation

Pré-action

Continuité d'action

Réversibilité

Signification de la stratégie

Aléatoire

Alternative binaire répétitive

Combinatoire

Complexe

Dialectique

 

 

 

 
1   2   3   4

similaire:

Leçon 2 courants iconExtrait du lot «Electricité – Courants forts – Courants faibles»

Leçon 2 courants iconLeçon 1 18 novembre 1959 Leçon 2 25 novembre 1959
«Éthique», vous verrez pourquoi, ce n’est pas par plaisir d’utiliser un terme plus rare, plus savant

Leçon 2 courants iconLeçon sur le chômage Source : Académie d'Amiens Cette séquence pédagogique,...
«Le chômage», est prévue pour une classe de 2nde baccalauréat professionnel tertiaire (bac pro en 3 ans). Documents joints : la leçon,...

Leçon 2 courants iconLeçon 18 11 mai 1955 Leçon 19 18 mai 1955 Leçon 20 25 mai 1955 Leçon...

Leçon 2 courants iconLe foisonnement des courants (1945-1975)

Leçon 2 courants iconLes grands courants de la pensee economique

Leçon 2 courants iconLeçon 1 16 Novembre 55

Leçon 2 courants iconLeçon géométrie

Leçon 2 courants iconLeçon 1 21 novembre 1956

Leçon 2 courants iconLeçon 1 l6 Novembre l966






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
e.20-bal.com