Réunion thématique, Veynes, le 29 juin 2005





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Nerte DAUTIER-FUSTIER

Je vous remercie. Je vous rappelle quand même que le débat, justement, est ici pour que chacun puisse s’exprimer et que le maître d’ouvrage entende précisément toutes les remarques et les informations que vous donnez. Monsieur, je vous en prie. Ensuite, nous passerons aux spécialistes.

Vincent LERAS

Vincent Leras. Je suis agriculteur à Monestier du Percy dans le Trièves. J’avais posé une question écrite, je pensais intervenir plus tard dans le débat, mais je suis gêné par la présentation qui est faite. J’ai peur qu’elle empêche le débat en fait. Je pensais que c’était bien une réunion, un débat public pour comparer en termes d’impacts environnementaux et d’impacts agricoles les solutions d’aménagement de routes nationales, d’autoroutes ou d’aménagement. Et en fait, ce qui a été présenté ce sont des chiffres, on leur fait dire ce que l’on veut. Et je suis prêt, encore une fois, Monsieur Decot, à critiquer avec vous l’évaluation du trafic pour le refaire descendre de 30 % comme on l’avait fait en 2002 lors de la précédente concertation. Quand on présente une augmentation de circulation de 75 % sur une des deux routes nationales alors que l’augmentation constatée sur les vingt dernières années tourne autour de 10 %, c’est vraiment pour entraîner l’autoroute. Et après, vous nous dites que c’est l’autoroute. Si c’est une autoroute, voilà quels seront les impacts, comment on peut les minimiser.

Ce n’est pas le débat que j’attends. Moi, ce que j’ai posé comme question, c’est au niveau agricole. Le foncier, aujourd’hui, c’est vraiment ce qui limite le nombre d’installations. J’ai pu récupérer, moi, un petit peu de terre qui sont sur un des tracés, on est nombreux, je pense, dans ce cas-là. C’est clair que si une autoroute se fait sur les tracés neufs, c’est dix hectares au kilomètre, ce sont des exploitations qui disparaissent. Or chez nous, dans le Triève, c’est la première activité économique. Et si l’on compare cela de manière fiable en termes économiques, en termes de surface, avec une utilisation de la route nationale, on va réutiliser les mêmes terrains où il y aura beaucoup moins d’emprises nouvelles. En impact direct on peut comparer des choses, mais de la manière dont vous faites dans le débat, on ne peut pas. Et c’est cela qui me gêne. Et on pourrait dire la même chose au niveau de l’environnement. On peut avoir les mêmes comparaisons si l’on compare l’impact d’une infrastructure nouvelle avec un aménagement des routes existant. Donc je voudrais, si cela est possible au niveau de la présidence et des experts, que le débat s’engage bien sur la commande du Gouvernement, comparant en termes d’impact les différentes hypothèses et non pas que l’on minimise les impacts de l’autoroute. Cela ne veut rien dire.

Applaudissements de la salle( ?)

Nerte DAUTIER-FUSTIER

Je vous remercie. Je crois que vous avez bien introduit les enjeux du débat. Est-ce que l’on peut peut-être avoir un spécialiste sur la biodiversité ? Et ensuite, on reviendra aux questions dans le public pour essayer d’éclairer un petit peu, précisément, le débat. Donc on va peut-être passer la parole à Monsieur Boutin et ensuite à Monsieur Quelin.

Jean BOUTIN Directeur du Centre d’Etudes des Ecosystèmes de Provence

Bonjour. Jean Boutin. Je représente une association régionale qui s’appelle le Centre d’Etude des Ecosystèmes de Provence. Alors on n’est pas des spécialistes. On s’intéresse beaucoup à la biodiversité, on travaille sur la biodiversité et on met en place des actions au sein de notre association pour conserver la biodiversité à travers un outil qui est un outil foncier. Et donc on se trouve à passer des conventions ou à être propriétaires de terrains qui ont une valeur patrimoniale. Cela nous amène aussi à travailler sur la valeur patrimoniale et sur les espèces et les milieux. Donc c’est un petit peu à ce titre-là que l’on vient vous présenter ici ce soir un travail qui n’a pas un caractère de travail exhaustif. Donc je ne suis pas sûr que l’on réponde entièrement aux questions que vous avez posées, puisque c’est un travail qui repose sur du travail qui a été réalisé par des associations, par le Conservatoire botanique, par un certain nombre d’organismes qui travaillent avec nous sur le 05 comme le CRAV ou la SAPN. Donc voilà un petit peu les limites de l’exercice que l’on va vous présenter.

D’ailleurs, je dois dire que par rapport à ce qui a été présenté par la personne de la DRE, on n’est pas très loin, dans la présentation, de ce qui a déjà été montré, si ce n’est que l’on n’a pas forcément les mêmes appréciations derrière les mêmes images.

Je voudrais, avant de passer la parole à Lionel Quelin, chargé de mission sur le 05, qui va vous présenter ce travail, simplement insister sur la notion de patrimonialité. C’est vrai que l’on a entendu tout à l’heure des références aux petites bêtes, aux oiseaux, etc., je pense que cette notion de patrimonialité est quelque chose qui est très important. Je pense que maintenant, à l’heure d’aujourd’hui, il ne viendrait à personne l’idée de faire passer une autoroute sur une chapelle du 12ème siècle. Cela paraîtrait complètement incongru. Nous on considère que le patrimoine naturel représente la même valeur en patrimonialité. Et simplement, je ne résiste pas, avant de passer la parole à Lionel, à vous lire une petite phrase d’un sociologue qui s’appelle Jean Viard qui dit :

« On est passé, en trente ans, d’une culture multiséculaire de la conquête de la maîtrise par la technologie de la nature à la question du comment peut-on désirer habiter ce monde fini ? »

Je pense que cela résume assez bien. On n’est pas dans un monde infini, on est dans un monde, maintenant, qui est limité et il faut que l’on fasse attention, évidemment, à cette notion de patrimoine. Voilà, je passe la parole à Lionel qui va vous présenter les diapositives.

Lionel QUELIN chargé de mission au Centre d’Etudes des Ecosystèmes de Provence 

Bonsoir. Alors en parlant de patrimonialité, de patrimoine naturel, la première idée que j’ai pu avoir c’est de présenter ce patrimoine naturel. Mais je me suis vite rendu compte que cela prendrait à peu près toute la nuit, même en ne considérant que les différents scénarios envisagés. Donc je vous propose plutôt de faire une approche un peu plus globale de ce patrimoine naturel au travers des problématiques qui se posent dans le cadre de ces grands aménagements linéaires.

Pour poser tout de suite le sujet, voici les deux grands types d’impact, en fait, que l’on reconnaît à ces infrastructures : les impacts directs, bien sûr, qui sont les plus connus, les plus évidents sur les espèces et sur les milieux. Sur l’emprise d’une autoroute, on imagine bien ce que cela donne quand ça passe sur une espèce rare et un milieu rare. Il y a aussi la fragmentation des habitats, cela a déjà été présenté précédemment, toutes les notions, on va dire, de corridor biologique, toutes ces notions-là qui isolent toutes les populations d’espèce avec les conséquences sur lesquelles je reviendrai un petit peu. Mais j’insisterai un petit peu plus sur des aspects qui sont peut-être moins abordés, qui sont peut-être encore plus importants, qui touchent à la fonctionnalité des milieux, en fait. C’est-à-dire qu’une autoroute ou peu importe, un aménagement linéaire comme cela, a certes un impact local sur les espèces et les milieux qu’elle traverse, mais un impact beaucoup, beaucoup plus large sur la fonctionnalité des écosystèmes et fonctionnalité des populations animales ou végétales par notamment les aspects perturbation des flux, je pense aux flux hydriques qui est un exemple assez évident sur lequel je reviendrai, et les aspects de pollution, etc.

Alors je reviens brièvement au plan de l’exposé. Oui, vous verrez qu’il y aura quelques photos qui vous rappelleront quelque chose puisque je vous présenterai quand même quelques espèces très brièvement, mais que vous avez déjà pu voir dans la première projection. Donc des espèces assez emblématiques que l’on a tendance à faire voir parce qu’elles sont assez remarquables et surtout très esthétiques, mais bien sûr ce n’est pas exhaustif. Le plan de mon exposé, je vais revenir brièvement sur les sources d’informations, cela aussi vous a été présenté, sur le contexte biogéographique de la zone en question qui est très particulier et qui explique grandement la richesse biologique de nos régions. Et je prendrai quelques exemples, j’aurais pu en prendre des dizaines, mais quelques exemples qui sont assez parlants des problématiques qui se posent sur les différents tracés, qui sont ceux des zones humides de fonds de vallée. Donc des milieux qui se retrouvent souvent en fond de vallée, donc qui sont assez directement touchés par ces infrastructures, et l’exemple des cours d’eau au travers du Buech.

Alors rapidement, une carte du département, je ne déborde pas sur Rhône-Alpes, je prie de m’excuser les gens du Trièves. C’est dû au fait que j’ai peu de connaissances de ce site-là étant donné que je travaille plus particulièrement sur la région PACA, les Alpes du sud. Donc il y aurait beaucoup de choses à dire sur Rhône-Alpes aussi. Alors par rapport aux différents scénarios, là, une carte qui rappelle un petit peu les zones identifiées comme ayant des enjeux forts en termes de conservation de patrimoine naturel, donc les ZNIEFF, qui sont vraiment une démarche scientifique de connaissance du patrimoine naturel et d’identification des secteurs les plus importants de ce point de vue-là, donc qui sont en jaune. Et l’inventaire Natura 2000, donc là je parle bien de l’inventaire, il ne s’agit pas des sites Natura 2000 qui ont été désignés ou transmis à l’Europe, mais de l’inventaire initial qui a servi de base à l’identification de ces sites. Par exemple, il y a des zones qui n’ont pas été transmises et qui ne seront pas au Natura 2000.

Tout de suite, dans un premier temps, ce qui n’est peut-être pas forcément visible sur la carte, pour cause, c’est que c’est caché par les autoroutes, c’est effectivement tout le corridor du Buech et toute la plaine du Buëch qui sont concernés en grande partie par ces infrastructures. Et après, il y a toute la région du Champsaur, la Vallée du Drac aussi qui se trouvent en zone naturelle d’intérêt écologique, touristique et floristique.

Donc pour résumer, il y a entre six et huit ZNIEFF et deux sites Natura 2000 qui sont concernés par les différents tracés. Et à côté de cela de nombreux milieux naturels et des dizaines d’espèces et de milieux, soit d’intérêt communautaire donc reconnus au niveau européen comme faisant partie du patrimoine européen donc devant être conservés en Europe, soit au titre du patrimoine national, donc les ZNIEFF par exemple.

Alors une présentation rapide de ces espèces. Vous allez en reconnaître quelques-unes : Sabot de Vénus, etc., on aurait pu en mettre des dizaines. Il y a des espèces qui sont endémiques de ces zones-là, comme le setis desos qui est cette sorte de genêt qui est endémique du Dauphiné, c’est-à-dire que c’est une espèce que l’on ne retrouve que dans le Dauphiné, Haut Dauphiné, Rhône-Alpes et Hautes-Alpes. Donc qui est vraiment circonscrite dans le monde à cette zone-là et qui se trouve effectivement dans la zone du tracé.

Pour prendre un petit peu de recul sur les aspects fonctionnalité des milieux et puis des populations d’espèce, vu le cadre géographique et biogéographique de la région puisque l’on se trouve dans une zone de transition et d’affluence diverse qui explique cette grande richesse de la biodiversité. Donc il y a eu des affluences, bien sûr, venant du sud par les axes jurassiens, beaucoup d’affluences méditerranéennes, exactement par les axes venant du nord, donc des affluences septentrionales, par les axes du Drac et bien sûr par les cols de la Croix-Haute. A cela, on peut ajouter, au grand melting-pot au niveau biodiversité, le fait que le tronçon Sisteron/Grenoble reste actuellement le seul tronçon où l’on a une libre circulation possible d’est en ouest ou d’ouest en est, c’est-à-dire entre les Préalpes (le Diois, Beauchêne, Vercors, Baronnies) et les Alpes internes (les Ecrins, le Mercantour). Donc actuellement, de Genève à la Méditerranée, le seul tronçon de libre circulation sans obstacle majeur, circulation de la faune, etc., entre les Alpes internes et les Alpes externes.

Donc cela concerne essentiellement la faune de montagne qui utilise ces cols et ces passages pour se déplacer d’un massif à l’autre. Donc forcément cela a des impacts à assez grande échelle par rapport à ces déplacements et ces échanges génétiques entre populations. Donc pour résumer un petit peu cela, c’est à la fois des voies de passage pour les espèces montagnardes d’est en ouest et puis, pour les espèces plutôt de plaine, par l’intermédiaire des cols. Donc l’impact potentiel c’est l’isolement des populations d’espèce qui touche à la fois la grande faune mais aussi la petite faune. On sait que les papillons montagnards, c’est prouvé, utilisent les cols pour passer d’un massif montagneux à l’autre. Donc ce sont des espèces, aussi, qui font des déplacements importants. La petite faune vertébrée, aussi, peut faire des déplacements importants, même des amphibiens. Ça ne se déplace pas vite mais ça fait quand même une certaine distance.

Et donc l’impact global sur la fonctionnalité des milieux, notamment des cours d’eau et tous les systèmes de flux hydriques pour les zones humides, les cours d’eau et dans le bocage notamment champsaurin qui sont des phénomènes importants à prendre en compte. Je prendrai deux exemples. Celui des zones humides qui sont des biotopes ponctuels qui constituent de très petites surfaces sur divers paysages, sur lesquelles il y a des enjeux forts, à la fois du point de vue patrimoine naturel parce qu’il y a de nombreuses espèces rares souvent très menacées, et des enjeux forts aussi d’un point de vue fonctionnel, par rapport à la gestion de la ressource en eau. Ce sont des zones d’accumulation, de restitution de l’eau en période d’étiage, de soutien des cours d’eau, etc., et aussi des ressources en eau potable importantes. A ce titre, d’ailleurs, les zones humides ont été reconnues d’utilité publique au titre du Code de l’environnement.

Donc pour ce qui est de l’espèce, là, j’ai mis un glaïeul qui se trouve sur le Col de Lus-la-Croix-Haute qui est le glaïeul imbriqué qui a été découvert par le Conservatoire botanique, et c’est la seule station, en France, de cette espèce qui se trouve dans les zones humides de Lus-la-Croix-Haute. Donc l’impact sur ce type de zone humide, c’est le passage par l’emprise de l’autoroute, de l’aménagement, ou perturbation des flux par la perturbation de l’alimentation en eau de ces milieux qui peut être multiple, qui peut être superficielle, souterraine, etc. Et également isolement des populations d’espèce, donc là par rapport à la fonctionnalité dans les flux de gènes. Je vais revenir un petit peu sur un cas concret qui concerne vraiment la Vallée de Buëch et puis le Champsaur.

Quelques exemples de zones humides rapidement : les marais du plateau de Bayard, il y en a plusieurs qui ont été cités ; les prairies humides de la Vallée du Buëch, les prairies de fauche notamment. D’ailleurs, là, j’ai parlé des richesses biologiques qui sont liées au contexte géographique, c’est aussi lié à un équilibre entre les terroirs agricoles et ces éléments naturels. Donc vraiment un terroir agricole qui est en équilibre avec les milieux. Après, les zones marécageuses de Lus-la-Croix-Haute, les zones humides du Champsaur.

Alors je prends un petit exemple, une petite bête bien sûr mais qui peut être extrapolée à d’autres espèces. C’est une espèce que l’on a particulièrement étudiée. Donc un papillon de zone humide qui est menacé, protégé au niveau national mais aussi au niveau européen, sur lequel il y a des engagements forts à avoir au point de vue national par rapport aux directives européennes, etc., pour sa protection. Donc le papillon des petites zones humides qui sont dispersés dans le paysage. Donc les populations sont toujours très petites, une dizaine d’individus à chaque fois. Et la survie de ces populations qui paraissent quand même assez réduites tient à la présence de corridors qui les relient entre elles en fait. Donc on a toute une campagne d’études, notamment sur la Vallée du Buëch, qui ont mis en évidence sur la photo de gauche les corridors naturels qui sont des bancs, en fait, de cultures, de prairies humides, etc., qui permettent de connecter différentes zones humides entre elles et qui permettent des flux de gènes entre les populations.

Donc voilà une petite représentation rapide de la répartition dans les Hautes-Alpes de cette espèce. Alors pas de chance, elle est en fond de vallée, donc assez concernée par les tracés. Donc en haut en rouge les différents points où elles ont été notées. Et on a clairement des impacts qui apparaissent, soit directement sur la destruction de leur biotope, soit par des connections de ces corridors. A cela, sur les zones humides, peuvent s’ajouter les problèmes de la qualité de l’eau, etc.

Dernier exemple : le Buëch. Donc là, on fait un travail, en ce moment, sur la biodiversité du Buëch dans le cadre du contrat de rivière. Donc il y a plusieurs intervenants sur ce thème-là : le CRAV, les Conseils supérieurs de la pêche sur les aspects piscicoles, faune et flore pour la botanique. Donc une partie de la variété du Buëch, c’est un cours d’eau dynamique. Et qui dit cours d’eau dynamique, dit une formidable complexité des flux d’eau, des flux hydrologiques, des flux de matières, les galets, etc., qui créent une très grande diversité d’habitats naturels qui sont des habitats aquatiques. On passe des rapides aux trous d’eau, mais aussi des habitats annexes comme les ados, les réplétifs qui sont les milieux forestiers les plus riches en espèces ligneuses. Et donc, les adous qui sont ces petits ruisseaux alimentés par la nappe du Buëch d’une très, très grande qualité et sur lesquels, justement, se développent des espèces comme cette libellule qui est aussi protégée au niveau européen et que l’on ne retrouve que dans ces sources de très bonne qualité.

Donc l’impact potentiel d’un aménagement linéaire parmi, bien sûr, toujours le passage ripisilve, donc la destruction des habitats, peut être extrêmement fort sur la fonctionnalité de ces milieux qui ont besoin d’avoir un fonctionnement hydrologique équilibré. Et le fait de, par exemple, restreindre la bande de cours d’eau peut entraîner un enfoncement de ce cours d’eau qui ne peut plus se recharger en alluvion, et donc creuse son lit avec les conséquences qui sont un enfoncement de la nappe, etc. Donc un assèchement des milieux, un enfoncement de la nappe, donc problème par rapport aux ressources en eau potable et tous ces aspects-là. Bien sûr les aspects pollution par rapport aux apports pollués diffus ou pollution chronique dans le cas d’incidents, etc. Voilà un petit résumé rapide de ce que je viens de présenter en quelques lignes. Donc forte diversité le long des axes nord sud par la Vallée est du Champsaur, grande sensibilité, enjeux patrimoniaux sur les zones humides de plaine. L’importance de la connectivité, donc la fonctionnalité des populations à des échelles variées, à l’échelle des massifs entre Préalpes et Alpes internes, et l’importance en matière des flux à l’échelle plus locale, à l’échelle de la vallée par exemple. Et puis concernant les cours d’eau, on essaie de préserver l’intégralité de la dynamique fluviale et également avec les affluents, etc., tous les milieux annexes du cours d’eau.
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