Tanguy neveu (Campus de Paris) | Tunis, Tunisie | Année 2014-2015





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Tanguy NEVEU (Campus de Paris) | Tunis, Tunisie | Année 2014-2015



Institut Français de Tunisie / Ambassade de France en Tunisie

Stage pour la coopération Educative et linguistique et pour la cooperation pour la science et la technologie

Tanguy NEVEU (Campus de Paris) | Tunis, Tunisie | Année 2014-2015



SOMMAIRE

Remerciements : Page 2

Introduction : Page 3

  1. Avant le stage : Page 4

  1. Rappel de mon projet professionnel : Page 4

  2. Rappel de projet 3A : Page 4

  3. Cible géographique : Page 5

  4. Démarches de recherche : Page 5

  1. Le stage : Page 7

  1. L’Institut Français de Tunisie : Page 7

  2. Mes missions et objectifs de travail : Page 11

  • Coopération éducative et linguistique : Page 12

  • Coopération scientifique : Page 15

  • Autres : Page 18

  1. Réalisations, connaissances et compétences acquises : Page 19

  1. Bilan des projets : Page 19

  2. Bilan des compétences acquises : Page 21

  1. Travailler à l’Institut Français : retour d’expérience global. : Page 23



  1. Autour du stage : Mon intégration en Tunisie: Page 24

  1. Un moment politique particulier : Page 25

  2. La société tunisienne au quotidien : Page 26

  3. La langue : Page 27

Conclusion : Page 29

ANNEXES

  1. Remerciements du Musée du Bardo : Page 31

  2. Félicitations du Collège de France : Page 32

  3. Détails pratiques : Page 32

Remerciements

La rédaction de ce rapport m’a une nouvelle fois rappelé que ce stage touchait à sa fin.

C’est en remerciant très très chaleureusement toutes les personnes qui m’ont aidé en Tunisie, professionnellement et personnellement que je voulais commencer ce rapport.

Tout d’abord, il faut commencer par mes supérieurs Bruno et Daniel, respectivement attaché de coopération pour la science et la technologie et attaché de coopération éducative et linguistique. Ceux-ci m’ont fait évoluer dans un parfait mélange entre écoute, soutien et liberté, responsabilité et autonomie. Il ressort pour moi une extrême richesse dans l’acquisition de compétences.

Je remercie Sihem ma voisine de bureau, car, sans ses compétences professionnelles et personnelles, beaucoup de choses auraient été beaucoup plus difficiles.

Je remercie Sophie, pour son accueil parfait à mon arrivée à Tunis.

Je remercie mes collègues français et tunisiens, jeunes et moins jeunes, avec lesquels travailler a été un vrai plaisir.

Je remercie mes colocataires que j’ai pu parfois embêter.

Enfin, bien sûr, je remercie mes nouveaux amis européens et principalement tunisiens de toute la Tunisie, qui m’ont fait comprendre la véritable richesse de venir vivre en Tunisie.

Introduction

Lundi 1er septembre 2014, 4h30. Départ de la ville de Rambouillet pour l’aéroport. 06h00. Entrée dans la salle d’embarquement, derniers bisous à ma mère et l’une de mes sœurs avant le grand départ. 9h00. Accueil par le chauffeur rempli d’histoires, Sofiene. 9h30. Arrivée au 87, avenue de la Liberté, à l’Institut Français de Tunisie. L’histoire commence très simplement mais très chaudement. Il fait 39°C et je ne sais pas où je vais dormir le soir même.

Il serait plus aisé de dire ce à quoi je m’attendais en allant en Tunisie, mais ça n’était pas le cas. Je ne désirais auparavant pas aller au Maghreb. Néanmoins, suite à l’obtention de ce stage début juillet, il m’était assez difficile de refuser un stage aussi intéressant, car c’est un poste pour deux services (coopération pour la science et la technologie et coopération éducative et linguistique) et dans l’un des services de l’Ambassade de France en Tunisie. La préparation de mon voyage a été très minimale. Un billet d’avion pris une semaine à l’avance, un passeport, une valise bien remplie avec quelques cadeaux pour remercier mes premiers éventuels hôtes et c’est tout.

Je vais m’attacher ici à vous démontrer que cet état d’esprit indifférent va se transformer au fil des mois par un enthousiasme que complique mon retour actuel pour la France. Je commencerai par présenter une rapide explication de mon arrivée jusqu’à ce stage, puis je prendrai un long moment pour expliquer, l’Institut Français, mes missions et ce que j’en ai tiré. Enfin, je m’attacherai à développer une partie plus liée à mon épanouissement ici en présentant la Tunisie que j’ai apprécié sur le plan personnel et sur ses évolutions récentes.

17h30. Fin de la journée. Je passe pour la 4ème fois dans le bureau de Rym Kamoun, chargée des ressources humaines, pour lui demander un logement plus chaleureux que l’hôtel. « Attends » me dit-elle. Elle prend son téléphone, échange quelques mots en arabe tunisien que je comprends tout juste, raccroche, et me dit : « Tu vas chez ma copine Sophie, franco-tunisienne ». L’histoire commence vraiment ici. Nous avons ri toute la soirée.

  1. Avant le stage

Il m’apparaît essentiel, avant d’exposer les principales caractéristiques de mon stage, d’effectuer un bref rappel des raisons qui m’ont fait arriver à ce stage.

  1. Rappel sur le projet professionnel.

Avant mon entrée à Sciences Po et depuis celle-ci, j’ai à cœur de travailler dans différents pays et cultures. Mon projet professionnel à mon entrée à Sciences Po était le suivant, pour schématiser :

  • Diplomatie

  • Journalisme

  • Travailler dans les ONG

Il a désormais quelque peu changé, grâce au stage et à la maturité que nous font acquérir les études. Néanmoins, j’ai voulu essayer de travailler pour l’une de ces voies pour voir si mes impressions théoriques positives se vérifiaient pour ces pistes. La seule chose fixe que je savais, c’est que j’avais vraiment à cœur de bouger à l’international pour le moment.

  1. Rappel de mon projet de 3A

Ayant réellement besoin d’effectuer une clarification de mes choix professionnels futurs, il m’a paru clair de suite qu’il fallait que j’effectue un stage. La seconde raison est qu’il m’a paru important, à un moment ou un autre, de toucher au concret, au-delà des simples jobs étudiants. L’année universitaire à l’étranger me paraissait presque une perte de temps et une répétition par rapport à mes années universitaires antérieures. La sensation de travailler véritablement pour la première fois est d’ailleurs assez excitante.

De plus, les destinations universitaires liées à ma cible géographique étaient assez limitées. Je regrette par ailleurs que Sciences Po n’ait aucun programme d’échange avec les facultés tunisiennes, qui sont, pour avoir travaillé avec elles, très compétentes.

  1. Cible géographique

A mon arrivée à Sciences Po, j’ai commencé à apprendre l’arabe. Ce choix vient sûrement de plusieurs raisons : volonté de « retrouver » un peu mes origines (ma grand-mère était syrienne), apprendre une langue « rare » qui rendra ma candidature plus intéressante sur le marché du travail, changer du carcan anglais-allemand-espagnol, dans lequel on nous insère toute notre scolarité et surtout répondre à une véritable attirance pour le monde arabo-musulman.

Néanmoins, mes cibles étaient au départ plus concentrées sur le Moyen-Orient que sur le Maghreb, car ces pays sont dans l’esprit des étudiants arabisants les pays les plus proches de l’idée que l’on se fait des pays arabes. La proximité avec les pays du Maghreb est véritable de par le passé colonial et la continuité des forts rapports commerciaux, culturels et politiques. Cette proximité stimule beaucoup moins que le Moyen-Orient. Cependant, la difficulté était grande pour trouver un stage au Moyen-Orient : langue complètement différente (arabe et anglais), système de stage peu existant, et surtout difficulté pour trouver les moyens de recherche dans ces pays-là.

J’obtiens quand même un contact avec une association de professeurs palestiniens de Naplouse qui me plaît énormément. Leur objectif est de faire venir des étudiants occidentaux afin de faire un échange avec les étudiants palestiniens, ceux-ci n’ayant pas la chance de croiser beaucoup d’étrangers. L’idée aurait été d’animer des ateliers en français ou en anglais dans le but de faire de la pratique de la communication dans ces langues pour les étudiants palestiniens. La guerre à Gaza en juillet 2014 aura eu raison de ce volontariat puisque l’université de Naplouse décide du coup de ne plus nous faire venir.

  1. Démarches de recherche

L’objectif est donc clair : faire un stage dans une représentation diplomatique, un organisme de presse ou une ONG dans un pays arabophone. Comment s’y prendre ?

J’ai effectué plusieurs démarches très largement infructueuses :

  • Fouiller dans les sites des ONG. Ceux-ci publient rarement quelques offres de stage.

  • M’inscrire au club TELI. Ce « club » fait miroiter un réseau international pour le prix de 45€ par an. Cependant, leur communauté est assez peu active et leurs offres ne correspondaient pas du tout à la région géographique que je ciblais (la grande majorité des offres sont orientées vers l’Europe et l’Amérique du Nord).

  • Aller sur les sites de volontariats internationaux comme France Volontaires, Civiweb, et Service Volontaire International. Ce dernier s’est avéré très utile puisque j’ai répondu à quelques offres qui se sont souvent soldées par des réponses négatives ou sinon par des absences de réponses.

  • Aller sur des sites d’emploi spécialisés sur le monde arabe : bayt.com

Mes démarches de recherches ont été très mal effectuées. Cependant, suite à des rendez-vous de suivi de stage avec Sciences Po Avenir, j’ai commencé à me recentrer vers des choses plus proches et plus simples pour un premier véritable travail à l’étranger. J’ai donc fini par trouver sur le site de Sciences Po Avenir plusieurs offres qui m’ont plu. C’est en répondant à l’offre de l’Institut Français de Tunisie sur le site de Sciences Po Avenir que j’ai obtenu le poste en Tunisie début juillet 2014.

  1. Le stage

  1. L’Institut Français de Tunisie

L’Institut Français de Tunisie est un établissement original. Il fait partie d’un large réseau de 96 Instituts Français dont l’objectif principal est d’être l’opérateur de l’action culturelle de la France. Je le définirais plus simplement comme le principal acteur du soft power français, à l’instar des British Council anglais, des Instituto Cervantès espagnols ou encore des Instituts Confucius chinois. C’est donc l’agence de promotion de l’action culturelle et linguistique de la France.

Dans le cadre de l’Institut Français de Tunisie, en raison de son importance (troisième en terme de budget total après le Maroc et l’Algérie, et premier en terme de budget par habitant, avec plus de 90 personnes y travaillant), sa mission est beaucoup plus large. S’appelant auparavant Institut Français de Coopération (et dépendant avant les années 1990 du Ministère de la Coopération), il est chargé de la coopération globale entre la France et la Tunisie. Celle-ci, fondé sur des liens privilégiés entre les deux pays, a progressivement évolué vers un partenariat à part entière (via la Convention Franco-Tunisienne de Coopération Culturelle, Scientifique et Technique signée à Tunis le 29 mai 1985).

Il est à noter la différence entre les Institut Français qui peuvent être indépendants et les Services de Coopération et d’Action Culturelle (SCAC) qui sont automatiquement rattachés à l’Ambassade. Néanmoins les deux peuvent être mêlés, ce qui est le cas à Tunis.

Ainsi, en Tunisie, au sein de l’Ambassade de France, plusieurs organismes mobilisent leurs ressources et leurs compétences au service de la coopération, parmi lesquels se situe le Service de Coopération et d’Action Culturelle (SCAC), via son opérateur l’Institut français de Tunisie. En Tunisie, de par l’importance de ce poste, l’Institut Français est un organisme dont les missions sont multiples mais claires mais le statut reste flou. Entre indépendance que lui offre son statut d’Institut et contrôle de sa politique par l’Ambassade que lui oblige son statut de SCAC, il est parfois difficile de s’y retrouver.

Aussi, en termes budgétaires, l’Institut Français est un Etablissement à Autonomie Financière (EAF) là où le SCAC dépend entièrement des crédits envoyés par le Ministère des Affaires Etrangères à Paris. Les attachés de chaque service jouent ainsi entre les deux enveloppes budgétaires en fonction de ce qui les arrange en termes budgétaires, les crédits parisiens étant étonnamment plus simple à utiliser que les crédits EAF.

De plus, il est important de notifier à ce titre, et je pense que cela est la force principale de cette structure, la composition des expatriés. Ceux-ci ne sont pas des diplomates, au sens où ils n’ont pas eu le concours du Ministère des Affaires Etrangères, mais sont souvent des détachés d’autres ministères pour le Ministère des Affaires Etrangères dans sa mission en Tunisie. Ainsi, mon supérieur hiérarchique de la coopération éducative et linguistique était ancien instituteur, ancien professeur de français, ancien personnel de direction d’établissement scolaire, et est donc détaché du ministère de l’Education. Sa place à ce service est donc toute légitime. Il en est de même pour mon supérieur hiérarchique de la coopération scientifique. Celui-ci est docteur en physique et détaché du Centre des Energies Atomiques et Alternatives (CEA) et du ministère de la Recherche.

Revenons sur le rôle de l’Institut Français. Ce dernier, initie, conduit et finance un ensemble d’actions et de projets dans de nombreux domaines : culturel, universitaire, scientifique, linguistique, technique (santé, environnement), institutionnel, éducatif, autant de projets dont la vocation est aujourd’hui d’accompagner la Tunisie dans ses efforts de mutation, de démocratisation et de développement depuis la Révolution de janvier 2011.

En matière culturelle, versant le plus visible de son action, auquel je n’ai absolument pas participé, l’Institut français de Tunisie intervient, aussi bien dans le sens de la promotion de la création française et francophone, que pour le développement de la production culturelle et artistique tunisienne. A cette fin, il organise, conjointement avec des opérateurs tunisiens, publics et privés, des manifestations dans diverses formes d’expression : théâtre, danse, cirque, musique, cinéma, arts plastiques, architecture, design, patrimoine. En tant qu’acteur important de la vie culturelle et artistique, l’Institut français de Tunisie organise en partenariat tout au long de l’année, ses propres évènements, à Tunis, mais aussi à l’intérieur du pays, à travers ses antennes de Sousse et Sfax, mais également directement avec les associations locales des autres villes.

Depuis janvier 2011, les priorités ont changé et sont axées sur la formation et l’accompagnement vers de nouveaux besoins (audiovisuel, journalisme, patrimoine...)

Outre la programmation de spectacles, de débats d’idées ou de rencontres ciblant le grand public, l’Institut français de Tunisie développe, dans le cadre des accords de coopération, des actions spécifiques touchant à la coopération scientifique, universitaire, technique, linguistique, éducative et du développement. La coopération éducative, linguistique et scientifique relevait des services auxquels j’appartenais. Je vais donc m’attacher à les présenter plus longuement.

La coopération éducative et linguistique est le service pour lequel je travaillais physiquement mais aussi budgétairement puisque la gratification se faisait sur les crédits de ce service. Son objectif principal est essentiel : il s’agit du renforcement et du développement de l'enseignement du français. Présentons brièvement ses missions.

Pour la partie éducative, qui concerne autant l’enseignement primaire et secondaire que l’enseignement supérieur, les missions principales sont les suivantes :

  • Formation des cadres et des enseignants de français via différents programmes ;

  • Favorisation de la coopération décentralisée inter-académies (entre Versailles et Tunis, Besançon et Nabeul). D'autres partenariats, notamment entre Grenoble et Sfax ou Sousse et Nice, devraient voir le jour prochainement ;

  • Gestion des labellisations et homologations d’établissements AEFE (Agence pour l’Enseignement du Français à l’Etranger), établissements à programmes français (création, suivi et retrait de labellisations, si besoin). Cela correspond aux lycées français classiques et aux établissements tunisiens qui souhaite intégrer une reconnaissance française à travers ces moyens-là. Plus de 12 000 élèves sont scolarisés dans ces établissements en Tunisie et ce chiffre est en forte croissance.

  • Appui à la mobilité des étudiants via le programme de bourses SSHN (Séjours Scientifiques de Haut Niveau) Michel Foucault. Mené en coordination avec le Ministère Tunisien de l'Enseignement Supérieur, l'Institut permet à des jeunes professeurs et doctorants en poste à l'université de bénéficier d'un séjour en France d'une durée de 15 jours afin de compléter leurs recherches.

En complément ces actions éducatives et de formation, ce service s'attache à favoriser l'environnement francophone. Dans cette partie linguistique, que l’on pourrait traduire par la Francophonie, quelques actions plus anecdotiques sont à relever :

  • Soutien financier et logistique aux associations francophones et promouvant la Francophonie telles que l’ATPF (Association Tunisienne pour la Pédagogie du Français).

  • Organisation de la semaine de la francophonie et de la langue française aux alentours du 20 mars avec des concours de dictée, d’expression écrite, un festival de poésie, en collaboration avec les ambassades membres de l’Organisation Internationale de la Francophonie et l’Agence Tunisienne de Coopération Technique, (ATCT, agence gouvernementale tunisienne chargée du dossier francophonie)

Il s’agit ensuite de présenter la coopération pour la science et la technologie, second service pour lequel je travaillais. Son objectif principal est de faciliter l’émergence de projets de haut niveau entre des établissements tunisiens et français en recherche fondamentale et appliquée.

Pour cela, plusieurs actions sont mises en place :

  • Offrir des moyens logistiques et financiers de mobilité aux chercheurs, doctorants et enseignants-chercheurs Par exemple, les programmes annuels d’échanges scientifiques Hubert Curien (PHC), développés à l’échelle nationale (PHC Utique) ou régionale (PHC Maghreb), à vocation pluridisciplinaire et ouvert aux partenariats privés, permettent le développement de projets conjoints de recherche.

  • De la même manière que pour la coopération éducative et linguistique traitant les dossiers SSHN en matière de sciences sociales, la coopération pour la science et la technologie s’occupent du programme de bourses Séjours Scientifiques de Haut Niveau (SSHN) en soutenant les partenariats entre universités tunisiennes et françaises, par l'attribution de bourses de 15 jours en France, destinées aux doctorants en fin de thèse et aux enseignants-chercheurs.

  • Soutien financier et logistique aux grands projets de partenariat entre organismes français et tunisiens de recherche développés dans les secteurs définis comme prioritaires par la Tunisie. Ces coopérations facilitent l’émergence de partenariats et de réseaux d’excellence scientifiques en soutenant la formation des élites, en renforçant la capacité d’encadrement des chercheurs et en incitant les publications scientifiques conjointes.

  • Participation à la diffusion de connaissances. Chaque année, le programme Sciences en questions a pour objectif de favoriser les échanges entre communautés scientifique et les publics les plus larges, y compris scolaires. Elle combine chaque année deux cycles de conférences : celui du Collège de France qui dure depuis plus d’une dizaine d’année et le cycle économique démarré durant l’année scolaire 2014-2015 en partenariat avec l’Ecole Supérieure de Commerce de l’université de la Manouba à Tunis.

  • Prise en charge partielle financière et logistique de certains colloques et séminaires et facilitation du déplacement de personnalités françaises.



  1. Mes missions et objectifs de travail

Il s’agit ici de présenter ce pourquoi j’ai été embauché, quelles étaient les missions sur ma fiche de poste. En effet, l’un des grands avantages de mon poste et de mes supérieurs hiérarchiques réside dans le fait que j’ai obtenu très vite mes prérogatives de travail avec les responsabilités que cela a engendré. J’ai porté des projets de A à Z avec toutes les implications que cela demande.
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