Résumé L’histoire des débuts de l’informatique dans les universités françaises permet d’analyser à la fois l’effet des configurations locales sur l’adoption d’une nouvelle discipline et le processus de différenciation des pôles scientifiques.





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Michel Grossetti P. Mounier-Kuhn

Centre Interdisciplinaire d’Études Urbaines Centre de Recherches

(CIEU-CNRS UA 1146) Roland-Mousnier

et Centre de Recherches Sociologiques Histoire et Civilisation

Université de Toulouse-le-Mirail CNRS et Univ. Paris-Sorbonne

5 allées A. Machado 1, rue Victor Cousin

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Les débuts de l’informatique dans les universités
Un moment de la différentiation géographique des pôles scientifiques français.
Revue Française de Sociologie XXXVI, n°2, pp.295-324

Résumé
L’histoire des débuts de l’informatique dans les universités françaises permet d’analyser à la fois l’effet des configurations locales sur l’adoption d’une nouvelle discipline et le processus de différenciation des pôles scientifiques. On montre que l’informatique trouve des conditions favorables à son développement comme domaine de recherche là où préexistent des équipes de calcul numérique animées par un professeur/autour d’une chaire. Ces équipes sont présentes dans toutes les facultés des sciences dotées d’écoles d’ingénieurs en électricité, à cause des besoins de ces écoles en enseignement de mathématiques appliquées et de leur situation institutionnelle particulière — elles n’ont aucune autonomie de recrutement par rapport aux facultés. En rappelant l’origine de ces écoles à Grenoble, Toulouse et Nancy, on esquisse une périodisation du processus de différenciation des pôles scientifiques français en ce qui concerne les sciences appliquées.
L'intégration de plus en plus importante de la recherche publique au processus d'innovation technique (Callon, Larédo, Mustar, 1994) et la tendance de celui-ci à se déployer au sein de systèmes locaux associant entreprises, laboratoires et instituts de formation, invite à interroger la territorialisation des institutions scientifiques elles-mêmes. En effet, quel que soit le statut des universités ou des centres de recherche dans la constitution et le fonctionnement des zones d’innovation, la question des disparités géographiques du système scientifique se trouve posée, puisque les sites fortement dotés d’établissements d’enseignement supérieur et de recherche bénéficient potentiellement d’avantages significatifs dans le développement d’activités de haute technologie.
Nous ne disposons que de peu de travaux concernant la géographie des institutions scientifiques, les rares qui existent se présentant comme de simples catalogues (Mailfert, 1991) ou se focalisant essentiellement sur les déséquilibres traditionnels entre Paris et la Province (Brocard, 1991). Or, la répartition sur le territoire national des institutions scientifiques ne se résume pas à la seule opposition Paris/Province, qui doit d’ailleurs être relativisée dans le domaine des sciences appliquées : la région parisienne, qui concentre 50% des chercheurs CNRS, ne rassemble que 40% du département Science de la Chimie et 35% du département Sciences pour l’Ingénieur. Les unités parisiennes ne réalisent que le quart des contrats avec l’industrie, soit autant que celles de la région Rhône-Alpes qui ne représentent que 10% des effectifs. Pour avoir une valeur explicative, une géographie des institutions scientifiques doit dépasser les grands agrégats statistiques et entrer dans le détail des disciplines et domaines de recherche. On découvre ainsi que la majeure partie du potentiel français de recherche en “Informatique, automatique et traitement du signal” (section 7 du CNRS, l’une des plus “appliquées”), se distribue surtout entre Paris (36%), Toulouse (25%) et Grenoble (22%), ou que 50% du potentiel de recherche en génie des procédés est concentré à Nancy et Toulouse (Gaillard, 1991).
En approfondissant une analyse de ce type on constate l’existence de pôles scientifiques ayant chacun sa spécificité et son identité. Ces spécificités et identités sont largement le produit de processus historiques qu'il est nécessaire d'interroger pour comprendre la situation actuelle. Les organismes technologiques d’état (CEA, INRA, INRIA, etc.), obéissent pour l’implantation de leurs établissements aux politiques publiques d’aménagement du territoire dont l'analyse relève du domaine de la sociologie de la décision (Sfez, 1976), mais la répartition géographique des institutions scientifiques non spécialisées — universités et CNRS — est le produit de processus plus complexes où les dimensions scientifiques, organisationnelles et individuelles sont étroitement imbriquées pour produire des effets de continuité et de renforcement progressif des disparités.
Au-delà du renouvellement plus ou moins rapide des unités de recherche, les orientations générales des pôles scientifiques sont marqués par une remarquable continuité. Si Nancy et Toulouse ont autant d’importance pour le génie des procédés, c’est en partie parce que là ont été créés les premiers enseignements de ce domaine en 1949-1950. Si tant de chercheurs en informatique se trouvent à Grenoble (environ 13% des effectifs CNRS de la discipline1), c’est certainement parce que l’IMAG (Institut de Mathématiques Appliquées de Grenoble) fut l’un des premiers laboratoires à se consacrer au calcul numérique dans les années 1950. Si le Laboratoire d’Automatique et d’Analyse des Systèmes (LAAS), créé en 1967 à Toulouse, est le plus important du CNRS, c’est en grande partie parce qu’il s’est constitué sur la base du Laboratoire de Génie Électrique qui fut en 1955 l’un des premiers à travailler sur les servomécanismes.
Les continuités entre la période d’émergence de certaines disciplines appliquées (informatique, automatique, génie des procédés, etc.) et la situation actuelle des pôles scientifiques nous incitent, pour comprendre la constitution de ces pôles, à analyser ce qui s’est joué au moment de l’apparition des disciplines qui en font la spécificité. Ainsi, on peut se demander pourquoi les Facultés des Sciences de Grenoble et Toulouse ont vu naître dès 1956/1957 des équipes de recherche en informatique alors que d’autres comme Montpellier ou Strasbourg en sont dépourvues avant les années quatre-vingt.
Le constat de ces différences considérables de précocité forme le point de départ des travaux sur lesquels s’appuie ce texte2, travaux qui s'inscrivent dans un projet général d'étude des processus de différenciation des pôles scientifiques français3. L'analyse présentée ici se centre sur une période particulière — de l'après-guerre à 1968 — et les débuts d'une discipline — l'informatique, ce qui permet d'étudier le jeu des configurations locales dans l’introduction de nouveaux domaines de recherche.
Soit le système français d’enseignement supérieur et de recherche à un moment donné, dans un état de structuration institutionnelle et territoriale donné. Arrive de l’extérieur du système une innovation technique majeure, l’une des plus importantes du siècle : l’ordinateur (les premiers prototypes entrent en fonctionnement à la fin des années quarante dans les pays anglo-saxons, les premières installations en France datent de 1955). Comment le système réagit-il ? Que se passe-t-il dans les différents pôles ? Quelles sont les logiques sociales (scientifiques, organisationnelles, individuelles, locales ou générales) qui se révèlent dans ce processus ?
Ces questions s'inscrivent dans le cadre d’une sociologie des institutions4 scientifiques, qui se différencie d'une sociologie de la science centrée sur les découvertes ou les controverses (Collins, 1982, Farley et Geison, 1982, Latour, 1989) et prend pour objet principal les organisations qui les produisent. Dans la mesure où ces organisations résultent de processus historiques relativement longs, il est intéressant de les aborder non plus seulement en tant que lieux d’activités et d’interactions (Latour et Woolgar, 1979, Lynch, 1985, Knorr-Cetina, 1983) mais aussi du point de vue de leur genèse et de leur évolution en intégrant la dimension de leurs orientations scientifiques. Une telle approche retrouve d'un certain point de vue des préoccupations anciennes de la sociologie de la science (Merton, 1973, Ben David, 1968), mais en les inscrivant dans un tout autre contexte théorique et épistémologique. Si le choix d'un objet comme celui des institutions implique évidemment une posture relativement "externaliste" et l'usage de catégories générales de la sociologie, il ne s'associe ici nullement à un postulat néo-positiviste sur l'activité scientifique et tente d'en intégrer certains éléments internes lorsqu'ils améliorent les systèmes explicatifs. Quant à la préoccupation historique, elle ne vise pas à trouver dans le passé des situations pouvant illustrer un modèle théorique général, mais s'intègre plutôt à une préoccupation de type généalogique cherchant dans quelle mesure la situation actuelle des institutions scientifiques peut s'expliquer, au moins en partie par les conditions de leur genèse.
Si nous considérons l'ensemble des institutions scientifiques et des acteurs qui les animent présents dans une agglomération, nous obtenons un système d'action local, structuré par des enjeux et une histoire commune, que nous pouvons baptiser système scientifique local. L'hypothèse que nous chercherons à argumenter au cours de cette analyse est que la structure institutionnelle et les rapports entre acteurs internes au système, tels qu'ils existent à un moment donné, peuvent expliquer les orientations prises par les institutions scientifiques locales. En particulier, parmi les diverses configurations existant dans les universités françaises de l'après-guerre, celle qui associe une faculté des sciences et des écoles d'ingénieurs se révèle propice au développement des sciences appliquées.
Avant d'examiner ce qui s'est passé dans les onze universités étudiées, il est nécessaire de situer le contexte général dans lequel le développement de l'informatique universitaire prend place. En s'intéressant aux ordinateurs, les universitaires s'inscrivent dans un mouvement plus général. En effet, la diffusion de techniques et de compétences, consécutive à l’installation des nouvelles machines, s’accompagne de la naissance d’une profession et d'une spécialité scientifique — peu importe que le mot “informaticien” n’existe pas encore. En 1955, la France ne compte que de rares spécialistes en programmation, en circuits et en architecture de machines, essentiellement chez les constructeurs, ainsi que dans les équipes universitaires mentionnées ci-dessus. Deux ou trois ans plus tard un véritable milieu professionnel s’est organisé, avec ses associations (Association Française de Calcul-AFCAL, Association Française de Régulation et d’Automatique-AFRA), ses centres de rencontre ou de propagande (Syndicat national de l’automation, Centre national de l’automatisation), ses manifestations scientifiques et commerciales, ses moyens d’information (revues Chiffres, Automatisme, Automation, Électro-calcul un peu plus tard) auxquels s’ajoutent bientôt les premiers livres sérieux écrits par des Français sur la question5. En 1958 est créée la première société de service en informatique, la SEMA. La vitalité de l’informatique française, le départ une fois pris, est attestée par le fait que, au début des années 1960, une dizaine d’entreprises construisent des ordinateurs.
Au sein du système universitaire, l’émergence d’une nouvelle discipline peut toujours s’analyser sous deux aspects : celui de la recherche (apparition du thème au sein d’équipes existantes, création de nouvelles équipes) et celui de l’enseignement (mise en place de cours à différents niveaux des cursus, reconnaissance officielle de la discipline). Dans le cas de l’informatique, il existe un troisième aspect, celui de l’outil technique au service des autres disciplines. D’une façon générale, les calculateurs arrivent les premiers : sans eux, impossible d’enseigner ou de faire de la recherche en informatique. Les enseignements suivent avec plus ou moins de décalage : ils peuvent être assurés par des intervenants extérieurs ou des spécialistes d’autres disciplines. La recherche vient en dernier et s’accompagne toujours d’enseignements, au moins de troisième cycle. L’analyse des débuts de l’informatique dans les différentes universités prend pour point de repère commun l’acquisition de calculateurs.

L’introduction de l’informatique dans les universités s’effectue selon des logiques que l’on peut, en ce qui concerne la recherche, classer en deux grands types :

- les logiques endogènes : des équipes existantes lancent des recherches sur les ordinateurs et la programmation, et finissent par constituer de grands laboratoires, voire de nouveaux instituts,

- les logiques exogènes : l’informatique ne se développe que grâce à l’apport d’enseignants issus des pôles précurseurs.

Ces deux logiques seront le sujet des deux premières parties de l’article. Une troisième partie éclairera les relations causales entre le développement d’écoles d’ingénieurs depuis le début du siècle dans certaines universités, et le démarrage de l’informatique pendant les “Trente Glorieuses”.

1 - Logiques endogènes : l’importance des mathématiques appliquées
Dans les universités françaises, la recherche en informatique naît au sein des mathématiques appliquées et plus précisément du calcul numérique. Le calcul numérique est alors une branche renaissante des mathématiques, qui s’efforce d’acquérir, grâce à un travail de théorisation, un statut lui conférant une plus grande légitimité aux yeux des mathématiciens : on parle désormais d'« analyse numérique ». Il se préoccupe d’obtenir des solutions non par des méthodes “analytiques” (donnant un résultat formel que l’on convertit ensuite en solution numérique en introduisant les paramètres du problème), mais par des méthodes d’approximations successives. Les spécialistes du calcul numérique cherchent des algorithmes susceptibles de résoudre des problèmes pour lesquels les méthodes formelles sont inefficaces (équations aux dérivées partielles par exemple) ou exigent un temps de calcul rédhibitoire (calcul matriciel). Avant l’arrivée des ordinateurs, ils travaillent à l’aide de calculatrices de bureau, parfois avec de plus gros matériels, machines à cartes perforées ou simulateurs analogiques : les mathématiciens apprennent à gérer de “grands équipements”.

En s’ajoutant à ces machines à partir de 1956, l’ordinateur renouvelle considérablement le domaine, d’abord en offrant des possibilités de calcul infiniment supérieures, mais surtout en suscitant de nouveaux problèmes (méthodes de programmation, architecture des machines, reconnaissance des formes) ; liés à sa spécificité — le programme enregistré, dématérialisé —, ces travaux constituent la base d’une nouvelle discipline, l’informatique. Lorsque des équipes de “numériciens” existent dans une université dans la période 1955-1965, l’acquisition d’ordinateurs est immédiate et débouche sur l’émergence rapide de recherches en informatique. L’existence de recherches en calcul numérique est donc une condition suffisante pour le développement de l’informatique en tant que domaine de recherche dans une université.

C’est aussi quasiment une condition nécessaire. On ne voit guère d’équipe d’informatique se constituer à partir de recherches en électronique, donc de l’aspect matériel des ordinateurs. Et pour cause : aucun projet d’ordinateur n’a vu le jour dans une université française à l’époque pionnière, contrairement à ce qui s’est passé dans les autres pays industrialisés. Cela donne une physionomie particulière, nationale, aux contenus de l’enseignement ; l’informatique universitaire française est centrée sur la programmation et ses aspects mathématiques, l’architecture de machines et la technologie restant notablement négligées6. Plus tard, au milieu des années soixante, l’équipe grenobloise de R. Perret se lance bien dans le hardware, mais elle se définit comme une équipe d’automaticiens (aujourd’hui Laboratoire d’Automatique de Grenoble) et c’est dans cette perspective qu’elle développe à partir de 1961 une famille d’ordinateurs industrialisés par Télémécanique. Par ailleurs, le simple achat d’un ordinateur ne débouche pas nécessairement sur un développement de l’informatique : dans bien des cas cette acquisition répond à la demande de disciplines ayant besoin de calcul mais ne prenant pas les méthodes de calcul pour objet. C’est le cas de la mécanique, de l’astronomie, de la physique nucléaire ou de la cristallographie. Enfin, la présence d’enseignements de calcul numérique, ou même d’informatique, n’est un gage de développement de la recherche en informatique que si ces enseignements sont associés à la présence d’un enseignant de rang suffisant dans le système de l’époque, un professeur ou un maître de conférences (équivalent des actuels professeurs de seconde classe), pour organiser une option de troisième cycle et un laboratoire. Les enseignements pratiques, techniques, du calcul sur machines ne suffisent pas.
Cette logique de développement s’illustre bien à partir des cas étudiés pour lesquels on peut à présent donner la trame du développement de l’informatique sous les trois aspects qu’elle peut prendre : outil de calcul, enseignement, recherche.
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