Mention : geographie spécialité : Environnement, Territoires et Sociétés dans le Bassin caraïbe et l’Amazonie





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Dossier habilitation/ 1-fichier principal / 2010-2013

UNIVERSITE DES ANTILLES et DE LA GUYANE

Campus de Fouillole – BP250 - 97157 Pointe-à-Pitre Cedex
CONTRAT 2010-2013


Demande d’habilitation à délivrer

Le MASTER




Nom du domaine

ScIENCES HUMAINES ET SOCIALES



Mention : GEOGRAPHIE

Spécialité : Environnement, Territoires et Sociétés dans le Bassin caraïbe et l’Amazonie


…………


Implantation  : 972 (campus de Schoelcher), 971 (Camp Jacob)




Sommaire du Dossier d’habilitation



1. Fichier principal : nom du fichier pages…01…à…x / 1
2. Fichier des annexes : nom du fichier pages…01…à …y / 2

- Annexe 0 : Stratégie de formation du domaine

- Annexe 1 : Composition de l’équipe pédagogique.

- Annexe 2 : Organisation des UE transversaux (UEC)

- Annexe 3 : Fiches descriptives des UE.

- Annexe 4 : Nouvelle habilitation / Renouvellement d’habilitation / Compléments

- Annexe 5 : Le RGCCA Master


3. Fiche (s) RNCP : nom du fichier et nombre de fiches pages …01…à…z / 3


4. Politique Générale de formation Master pages…01…à…t / 4


5. Feuille d’évaluation nom du fichier pages …01…à…u / 5



Date et avis du CEVU :

Date et avis du CA :




CONTENU ET ORGANISATION DE LA MENTION


Mention : Géographie


Responsable de la mention Géographie et de la spécialité Environnement, Territoires et Sociétés dans le Bassin caraïbe et l'Amazonie implantée sur le pôle Martinique



  • Nom : GODARD

  • Prénom : Henri

  • Qualité : Professeur

  • Section CNU : 23

  • Téléphone : 05 96 65 85 10 (fixe) 06 96 71 74 96 (portable)

  • Fax  : 0596 61 18 69

  • E-mail : hgodard@gmail.com

  • Discipline principale enseignée : Géographie humaine et économique


Responsable de la mention Géographie et de la spécialité Environnement, Territoires et Sociétés dans le Bassin caraïbe et l’Amazonie implantée sur le pôle Guadeloupe



  • Nom :PAGNEY BENITO-ESPINAL

  • Prénom :Françoise

  • Qualité :Professeur

  • Section CNU :23e

  • Téléphone : 0590 80 99 90 Fax: 0590 89 75 20

  • E-mail :Francoise.Pagney@univ-ag.fr

  • Discipline principale enseignée : Géographie de l’environnement/risques majeurs


A / Présentation de la mention :
- Objectifs généraux de la formation, en termes de connaissances et de compétences à acquérir. Cette présentation précise les perspectives ouvertes à l’issue du cursus en matière de poursuite d’études ou d’insertion professionnelle.
La mention Géographie, spécialité « Environnement, Territoires et Sociétés dans le Bassin caraïbe et l’Amazonie », est destinée à compléter la formation acquise durant les trois années de Licence. Elle s’adresse en priorité aux étudiants titulaires d’une Licence en Sciences Humaines et Sociales, en particulier en géographie, mais aussi d’une Licence en Sciences et Technologies, Droit et Science politique, ou Economie-gestion, notamment à ceux ayant obtenu la Licence Économie, mention géographie. Des titulaires de Licences Professionnelles, telles que la Licence Professionnelle « Développement et Protection du Patrimoine Culturel », pourront poursuivre dans ce Master. Toutefois la commission pédagogique du M1 appréciera les candidatures en fonction des cursus de Licence, certains fondamentaux étant nécessaires à la poursuite d’études dans la mention Géographie de ce Master SHS. Un pourcentage de 10 à 15 % d’adultes en reprise d’études ayant satisfait à la procédure de VAE peut être autorisé à s’inscrire.
Les étudiants inscrits dans cette Mention pourront acquérir des savoirs fondamentaux en géographie, la maîtrise d’outils techniques et de modes de compréhension des systèmes socio-environnementaux complexes qu’ils auront à analyser et gérer dans leur vie professionnelle et dans le cadre de leurs recherches, ainsi qu’obtenir des compétences complémentaires dans les autres champs disciplinaires des Sciences Humaines et Sociales et en langues (adaptées aux SHS). Par la possibilité de parcours différenciés, cette Mention destine les étudiants soit à la recherche, donc à la poursuite des études dans le cadre du Doctorat, soit à l’insertion professionnelle (métiers d’expertises pour les bureaux d’études, les collectivités territoriales...). L’ancrage de cette Mention, par ses contenus, dans le Bassin caraïbe et l’Amazonie, est l’opportunité d’obtenir des savoirs fondamentaux sur cette région géopolitiquement éclatée, marquée de plus en plus par les enjeux de l’intégration régionale et de la globalisation, et où la maîtrise des questions environnementales et des risques majeurs constitue l’un des enjeux essentiels de l’avenir. La valorisation des richesses environnementales, porteuse de segments d’activités nouveaux et la réduction des risques naturels majeurs, sont deux orientations fortes, destinées à la voie recherche et à la voie professionnelle (métiers d’expertises pour les bureaux d’études ou les collectivités territoriales).

La voie professionnelle de préparation aux métiers de l’enseignement (filière complémentaire en cours d’élaboration) trouvera des contenus disciplinaires et méthodologiques (à intégrer dans ses Unités d’Enseignement) qui permettront l’acquisition des savoirs disciplinaires, de même que la maîtrise de ces savoirs, propres au contexte géographique, spécifié dans l’intitulé de la spécialité, le Bassin caraïbe et l’Amazonie. Cette orientation ne pourra que faciliter la pratique professionnelle des futurs enseignants qui seront mieux armés pour faire comprendre aux jeunes la complexité des contraintes socio-environnementales de leur espace de vie, et de ce fait, mieux leur permettre d’interpréter son insertion dans le contexte global.

-Préciser les objectifs scientifiques et pédagogiques d’une part, les objectifs professionnels et les débouchés d’autre part.
Deux parcours sont offerts : Recherche et professionnel.
Le parcours Recherche est destiné aux étudiants désireux de poursuivre en Doctorat
Le parcours Professionnel intéresse les métiers de conseiller ou de chargé de mission en environnement auprès des services publics, des collectivités territoriales, de chefs de projet au sein de structures et administrations en charge de la protection de l'environnement (Parcs nationaux et régionaux, DIREN, Conservatoires...).

Des possibilités d’embauche sont aussi offertes comme chargés d’études en aménagement, consultants, ingénieurs écologues, cartographes dans les bureaux d’études. Les métiers du tourisme constituent eux aussi des débouchés potentiels.

Ce parcours sera également orienté vers la maîtrise des outils géomatiques tels que la télédétection et les systèmes d'information géographiques, outils de plus en plus utilisés dans le monde du travail. Cet apprentissage se fera en collaboration avec le réseau SIG 972 en Martinique et la station SEAS de l'IRD en Guyane.

Les étudiants devront acquérir des bases conceptuelles solides en matière d’analyses écosystémiques singulièrement par le biais de l’approche systémique. Des cas concrets dans le cadre de l’apprentissage aux méthodologies de recherches scientifiques seront de nature à compléter la formation théorique. Au regard d’une problématique donnée, le but ultime est de montrer aux étudiants les phases de la collecte des données ainsi que celles de leurs analyses et interprétations. Concernant le parcours professionnel, la différence se situera dans les modes d’utilisation des données qui devront satisfaire beaucoup plus les études d’impacts.
La préparation aux métiers de l’enseignement (formation à construire probablement en tant que mention spécifique du Master SHS, jumelée à la Mention Géographie) trouvera dans la Mention Géographie des contenus destinés à préparer aux concours de l’enseignement primaire et secondaire. Ces métiers sont donc eux aussi des finalités de cette formation.
La conception du cursus de cette mention Géographie du Master SHS allie les unités d’enseignements fondamentaux telles que «  les Disparités socio-économiques et dynamiques spatiales dans le Bassin caraïbe et l'Amazonie », « les Composantes et dynamiques de l'environnement tropical », « Les sociétés face aux risques majeurs », ou encore « Gestion, aménagement des territoires » à des unités d’outils disciplinaires comme les SIG et la Télédétection. Les enseignements du M1, Unités d’Enseignement d’Ossature (UEO) et les Unités d’enseignement de Parcours (UEP) sont communes aux deux parcours, Recherche et Professionnel. C’est à partir du S3 (M2) que les parcours Recherche et Professionnel se différencient, tant au niveau des UEP qu’à celui de l’une des deux UEO. Le S4, implique des orientations différentes, soit la réalisation d’un mémoire de recherche, soit celle d’un stage.
La conception de ce cursus permet d’intégrer des enseignements des Sciences Humaines et Sociales autres que la géographie. En M1 S1, les deux Unités d'Enseignement d'Ossature, sont communes aux mentions Histoire, Géographie, Information et Communication. Elles montrent une cohérence et une unité du Domaine. En outre, la moitié des Unités d'Enseignement Complémentaires (Autres Enseignements Constitutifs des Unités d’Enseignement Complémentaires) du M1, est consacrée à d'autres champs disciplinaires des Sciences Humaines et Sociales (Anthropologie, Sociologie), ce qui permet aux étudiants d'être pleinement ancrés dans leur Domaine.

- Préciser le positionnement de la formation dans l’environnement, la cohérence avec des cursus licence de l’établissement, l’ouverture internationale.
Cette formation s’intègre pleinement dans son environnement.

L’objet de cette formation est d’introduire une réflexion sur l’espace caraïbe, de la Caraïbe insulaire à l’ensemble des rivages baignés par la mer des Caraïbes. Cet ensemble, constitué de 34 États et territoires sous tutelle, couvre plus de 2,7 millions de km2, rassemble 180 millions d’habitants et se caractérise par sa fragmentation. Cette formation se propose de répondre à deux questions : comment se caractérise la situation du Bassin caraïbe au sein de l’ensemble américain ? Quelles sont les grandes lignes de fracture qui le traversent ? Après avoir mis en évidence et analysé la fragmentation de cet ensemble et les contrastes aux échelons régional et intranational (situations politiques, disparités économiques et sociales), l’étude des discontinuités majeures permettra de bâtir une typologie des espaces du Bassin caraïbe.

Cette formation présentera la mise en place et l’évolution des ensembles économiques régionaux (l’ALENA au nord, la Caricom et le MCCA dans le Bassin caraïbe et le Pacte andin et le Mercosur en Amérique du Sud). L’accent sera mis sur les déséquilibres existant, d’une part entre ces organisations – le poids de l’ALENA est prépondérant -, et d’autre part, entre les États qui intègrent une même organisation économique régionale. Les tensions entre blocs et celles qui se dessinent pour le contrôle de ces communautés de libre-échange (Brésil/Argentine dans le cas du Mercosur) ainsi que les politiques de basculement d’un bloc à l’autre (Venezuela) seront analysées. Cette formation insistera sur l’articulation entre les politiques de l’OMC, celles des organisations régionales américaines, celles de l’UE et celles des États-Unis via les TLC. Enfin, elle apportera des éléments de réponse à la question suivante : quel est l’intérêt de ces organisations régionales pour les États et pour les populations de ces pays, principalement pour les strates les plus démunies.
La Caraïbe, en dépit d’une forte anthropisation, est un centre de diversité biologique reconnu à l’échelle internationale : un hotspot de la biodiversité planétaire, il en existe 34. Certaines ressources liées à cette biodiversité ne sont pas connues actuellement. En conséquence, sa conservation, par des modalités gestionnelles adaptées, est un enjeu majeur pour le futur. En plus d’affiner les connaissances par le biais de coopérations scientifiques, les approches biogéographiques permettront de concevoir des outils experts de planification propres aux différents territoires. En définitive, face à une planète de plus en plus anthropisée et promise aux effets du changement climatique futur, la Caraïbe et l’Amérique tropicale sont de véritables laboratoires pour la connaissance, la gestion et la spatialisation des divers aspects de la biodiversité.
Le Bassin caraïbe est exposé à de multiples aléas naturels (hydro-météorologiques tels que les cyclones tropicaux, sismiques et volcaniques). Il n’est pas utile d’insister sur quelques événements tels que l’ouragan Mitch en 1995, Georges en 1998, Lenny en 1999. La menace d’un séisme majeur dans les DFA et COM des Antilles est de plus en plus forte à mesure que l’on s’éloigne des séismes qui ont ravagé les Petites Antilles au milieu du XIXe siècle. L’accroissement récent de la pression démographique sur les terres exiguës des îles et du pourtour continental fait que, malgré les progrès réalisés dans la prévision et la prévention, les contraintes socio-économiques contribuent à générer de nouvelles formes de vulnérabilité qu’il s’agit de connaître pour mieux les contraindre. Réaliser des analyses des risques (en tant que probabilité d’occurrence d’un événement naturel dommageable sur des enjeux spécifiques) est devenu une urgence absolue pour les sociétés exposées, afin de les réduire. Or cette analyse ne peut pas se faire uniquement au niveau des sciences de la nature. Elle doit intégrer la complexité du contexte sociétal. En cela, elle relève bien d’une discipline socio-environnementale, qui considère les risques naturels majeurs comme des systèmes complexes. Or la géographie se situe au cœur même de ce positionnement socio-environnemental. L’orientation risques majeurs de cette Mention Géographie est donc tout à fait complémentaire de celle adoptée par le domaine Sciences et Technologie qui n’intègre pas les sociétés.
La Caraïbe et le Bassin amazonien sont ainsi de formidables laboratoires d'études pour la caractérisation des dynamiques en milieu tropical, qu'il s'agisse de l'évolution des milieux naturels (forestiers et littoraux en Guyane, risques naturels aux Antilles...) ou des socio-systèmes (urbanisation, tourisme en milieu insulaire...) ainsi que pour l'étude des facultés de résilience propres à ces milieux, dans un contexte de réchauffement global.
Ces thématiques de recherche et de partage d'enseignement en “réseau Master” peuvent être développées sur place dans le cadre de coopérations intra-universitaires (plusieurs laboratoires de l'UAG impliqués dans le PPF ISDD) ou de passerelles avec l'IRD. Cette dynamique de coopération dispose de toute légitimité pour intervenir sur des chantiers de recherche de dimension internationale (INTERREG, PCRD, ANR...).
Les enseignements intéressant les risques majeurs sont adossés à des activités de recherche principalement dans deux cadres : celui des programmes INTERREG et des activités de l’AFPCN (Association Française pour la Prévention des Catastrophes naturelles).Deux volets des programmes INTERREG III en cours d’achèvement concernent les risques cycloniques et sismiques dans lesquels les enseignants-chercheurs de AIHP-GEODE sont directement impliqués. Le volet risque cyclonique, se réalise avec les Laboratoires LPAT et GRIMAAG de l’Université des Antilles et de la Guyane (recherche intra-universitaire et interfacultaire), et bien sûr des coopérations caraïbes qui sont l’essence même des programmes INTERRégionaux. AIHP-Géode poursuivra ses recherches sur la thématique des risques naturels majeurs dans le cadre d’INTERREG IV. L’implication de AIHP-GEODE à l’AFPCN est aussi porteuse de recherches en cours et à venir. Héritière du comité français de la Décennie Internationale pour la Prévention des Catastrophes Naturelles (DIPCN, 1990-2000), l’Association Française pour la Prévention des Catastrophes Naturelles a été créée en 2000 (statut loi de 1901). Sa section Antilles développe des activités scientifiques financées par le Ministère de l’Ecologie, de l’énergie, du développement durable et de l’Aménagement du territoire, celui des DOM, par l’AFD… La contribution de AIHP-GEODE aux actions scientifiques de l’AFPCN est donc un garant de la valeur nationale et internationale de la recherche menée.
En dehors des aspects stochastiques évoqués ci-dessus (risques naturels majeurs…), les milieux naturels et anthropisés des Antilles-Guyane sont soumis à des évolutions dont la vitesse n'est pas négligeable et les processus encore trop peu décrits et connus. C'est le cas des littoraux des Guyanes, l'un des systèmes côtiers les plus mobiles au monde, dont l'influence d'origine amazonienne est actuellement étudiée par télédétection dans un travail associant l'UAG-AIHP-GEODE et l'IRD (PROCLAM). C'est le cas également du mitage rapide du couvert forestier guyanais par l'orpaillage ou encore les abbatis agricoles incontrôlés, dont les fronts pionniers et la vitesse de déforestation sont quantifiés, là-aussi, par télédétection.
La formation proposée est donc destinée à fournir des outils d’analyse aux étudiants qui auront à les utiliser soit pour la recherche, soit pour leur parcours professionnel (la prise de décision ne peut se nourrir que de la recherche). C’est pourquoi les parcours recherche et professionnel sont particulièrement complémentaires.
La Licence de géographie est bien évidemment un préalable essentiel. Les bases sur l’analyse des sociétés, de l’environnement, des territoires, sur les méthodes d’expertises socio-spatiales, seront en effet introduites, voire acquises dès la Licence. L’introduction à la géographie physique, les déséquilibres écologiques contemporains, les grands ensembles climatiques et biogéographiques, la dynamique des paysages…sont autant de préalables de la Licence de Géographie qui trouveront leur prolongement logique dans ce Master. En outre quelques enseignements spécifiques (Géographie des risques dans le Bassin caraïbe, ou volcans et risques dans le Bassin caraïbe) permettront d’introduire les connaissances sur les risques dès la Licence. Les outils DAO, CAO, SIG et Télédétection seront introduits eux aussi en Licence.
La Licence de Géographie, scindée en deux parcours (Métiers de l’Enseignement et Sociétés et environnement) est donc un préalable logique de cette mention de Master, la Licence de Géographie et le Master SHS sont bien conçus dans le cadre d’une pleine complémentarité. Toutefois, les étudiants qui auraient validé un cursus différent, tel que Economie-gestion, notamment ceux ayant obtenu la Licence Économie, mention géographie, seraient préparés eux aussi à intégrer la Mention Géographie du Master SHS.
Cette mention se situe donc dans le prolongement de plusieurs mentions de Licence offertes par l’établissement. Il ne faut pas oublier non plus qu’elle s’adresse aussi à des personnes déjà intégrées dans le monde professionnel, afin qu’elles puissent acquérir une formation qualifiante susceptible de valoriser leur carrière, mais aussi apte à les aider dans leur pratique professionnelle.
Avec l’aide du Bureau des Relations Internationales, les étudiants se verront proposer des stages et séjours à l’étranger. Ils seront tout aussi vivement encouragés à engager des recherches en vue de structures d’accueil dans la Caraïbe et l’Amérique du Sud (Universités des West-Indies, du Para, de Cuba et de Porto-Rico…). La géographie ne peut plus désormais se restreindre aux DFA.

- Préciser l’adossement Recherche : les laboratoires d’appui et la réalité de l’implication des enseignants chercheurs dans la production scientifique( faire éventuellement référence à l’annexe1 du fichier des annexes)
Cinq Professeurs ou habilités sont rattachés au Laboratoire Géode-Caraïbe de l’Equipe d’Accueil EA 929 (AIHP-GEODE) auquel la Mention géographie est adossée. Trois de ces enseignants-chercheurs, Professeurs ou Habilités à Diriger des Recherches sont spécialisés en environnement (Biogéographie, Dynamiques côtières, risques majeurs). Deux d’entre eux concentrent leurs activités de recherche sur les déséquilibres sociospatiaux du bassin caraïbe et de l’Amérique latine.
L'un de ces professeurs (F.Dolique), de retour d'un détachement de trois ans à l'IRD Guyane, coordonne la relation entre le groupe de géographes des Antilles (groupe GEODE-Caraïbe) et l'unité ESPACE de l'IRD en Guyane. Cette collaboration, cadrée par la mise en place d'un PPF, repose sur des axes de recherche communs mais aussi par la volonté de créer des passerelles entre masters (Antilles, Guyane et Montpellier 3), avec des enseignements communs et des perspectives de télé-enseignement. Parmi ces axes, certains portent sur la biodiversité et l’évolution des écosystèmes continentaux et insulaires.
Dans le domaine de la biogéographie, élément majeur de recherche sur l’environnement, les activités de recherche sont nombreuses, menées par P. Joseph, MCF HDR, et des perspectives de recherche internationale sont en cours de montage voire dans leurs premières phases de réalisation. Parmi elles :

-le montage d’un Programme INTERREG Milieux Humides littoraux [ONF Guadeloupe - ONF Martinique, ONF Guyane /IRD Martinique, PNRM, ONCFS Martinique, UAG (GEODE EA 929 / Laboratoire de physiologie Végétale)/ Université des WI (en phase de faisabilité)]

-Le « Suivi diachronique de l’évolution des écosystèmes forestiers de Guadeloupe de Guyane et de Martinique » notamment « l’évolution des sylves de la MARTINIQUE après l’ouragan DEAN » : Approches biogéographiques et écologiques /Phase d’harmonisation des méthodologies, mise en place des placettes juillet 2008 / - [Partenaires prévus : ETAT (DIREN), ONF, CEMAGREF, IRD, Conseil Général, Conseil Régional, UAG (dont Géode-caraïbe), autres Universités et laboratoires publics : Université Paul Verlaine / LIEBE, METZ , (Université de Neuchâtel, Suisse), Université de Lille 2 Université LAVALE, GAAP, Québec, University of the WEST INDIES,  !!!).
L’affectation pendant trois ans et demi (2004-2007), de H. Godard, en tant que directeur de l’IFEA, Institut pluridisciplinaire de sciences de l’homme, de la terre et de la vie dont l’aire d’intervention s’étend sur quatre pays andins, a impliqué des activités nombreuses parmi lesquelles d’organisation et de gestion de la recherche (définition des axes stratégiques de recherche, recrutement des chercheurs en liaison avec le Conseil scientifique – plus de 20 chercheurs français, boliviens, colombiens, équatoriens et péruviens en août 2007 – montage de programmes régionaux) ; de valorisation (mise en place de colloques, de conférences, d’ateliers thématiques dans les quatre pays sur lesquels l’IFEA intervient) ; de diffusion de la recherche (coédition d’ouvrages, participation à des foires aux livres) ; de gestion du site web qui reçoit 70 000 visiteurs par an ; d’organisation de la bibliothèque informatisée qui rassemble près de 80 000 références. Ces activités ont été réalisées en étroite collaboration avec les partenaires institutionnels et scientifiques français et avec les institutions et les centres de recherche péruviens, boliviens, colombiens et équatoriens. Cette expérience de recherche internationale implique pour AIHP-GEODE, des perspectives pour le développement de liaisons de recherche sur le continent sud-américain, et plus spécifiquement sur l’Amazonie.

Enfin, dans le domaine des risques majeurs, comme il l’a été spécifié ci-dessus, des perspectives de recherche s’offre dans le domaine des risques cycloniques et sismiques, dans le prolongement des activités déployées au sein des programmes INTERREG et de celles de l’AFPCN (F. Pagney Bénito-Espinal).

Cette énumération n’est pas exhaustive elle n’est qu’indicative. Pour plus de renseignements, se reporter aux fiches individuelles de l’annexe 1 du dossier ainsi qu’au dossier de contractualisation Recherche de l’Equipe EA 929, AIHP-GEODE.
Les parcours Recherche et Professionnel de la mention Géographie du domaine SHS, répondent ainsi pleinement aux problématiques des Territoires et Sociétés, des Ecosystèmes naturels et de l’anthropisation, thématiques majeures, développées par l’équipe EA 929, auquel la mention géographie est adossée.



  • Diplôme intermédiaire :

Tout étudiant ayant validé dans les conditions prévues au RGCCA1 les 60 ECTS des deux premiers semestres de la mention, sans condition de spécialité, pourra s’il en fait la demande et en particulier lorsque des débouchés professionnels sont avérés à ce niveau, obtenir le diplôme intermédiaire de :
Maîtrise / Sciences Humaines et Sociales / Mention Géographie
B / Organisation de la formation - Choix pédagogiques


  • Description globale des spécialités

Faire une description courte de chaque spécialité en terme de motivation, de débouchés, de dominante ou de majeur-mineur, de pluridisciplinarité, …………

Indiquer la mutualisation des spécialités, à quel moment du cursus la spécialité est pleinement mise en œuvre.

Indiquer les troncs communs.
La mention Géographie correspond à une seule spécialité (cf ci-dessus: : Environnement,Territoires et Sociétés dans le Bassin caraïbe et l'Amazonie ) comportant deux parcours, spécifiés eux aussi ci-dessus.
1-Les Parcours

Le parcours Recherche est destiné aux étudiants désireux de poursuivre en Doctorat

Le parcours Professionnel intéresse les métiers de conseiller ou de chargé de mission en environnement auprès des services publics, des collectivités territoriales, de chefs de projet au sein de structures et administrations en charge de la protection de l'environnement (Parcs nationaux et régionaux, DIREN, Conservatoires...).

Des possibilités d’embauche sont aussi offertes comme chargés d’études en aménagement, consultants, ingénieurs écologues, cartographes dans les bureaux d’études. Les métiers du tourisme constituent eux aussi des débouchés potentiels pour les étudiants de cette Mention de master SHS.

2-L’organisation des semestres

La Mention géographie comprend pour les semestres 1, 2 et 3, quatre unités d’enseignements :

- 2 Unités d’Enseignement d’Ossature (UEO) qui correspondent aux savoirs disciplinaires

-1 Unité d’Enseignement de Parcours (UEP) qui permet des enseignements différenciés en fonction des parcours

-1 Unité d’Enseignement complémentaire qui se décompose en Langues Vivantes (anglais ou espagnol à l’usage de la discipline et des autres disciplines des sciences humaines) et en Autres Enseignements constitutifs (Anthropologie, Sociologie ou approches transdisciplinaires de l’histoire, séminaires de laboratoire et pratique de l’oral).

Soit : UEO+UEO+UEP+UEC
Le semestre 4 est consacré au stage (filière professionnelle) ou à la rédaction du mémoire de recherche.
3-Mutualisation dans le cadre du domaine SHS

En M1 S1, les deux Unités d'Enseignement d'Ossature (UEO1-S1 et UEO2-S1), sont communes aux mentions Histoire, Géographie, Information et Communication. Elles portent donc un intitulé identique dans ces trois mentions du Domaine (Espaces et Temps 1, Espaces et Temps 2).

Chacune des trois mentions fournit un enseignement propre pour chacune de ces deux UEO :

La mention Histoire : Villes et sociétés dans le monde caribéen à l’époque moderne et/ou contemporaine (UEO1) et Composantes historiques du monde caribéen et guyanais à l’époque moderne et /ou contemporaine (UEO2).

La mention géographie : Composantes et dynamiques de l'environnement tropical (UEO1), Disparités socio-économiques et dynamiques spatiales dans le Bassin caraïbe et l'Amazonie (UEO2).

La mention Information et Communication : Nouvelle culture urbaine et moyens de communication (UEO1), Amérique latine : construction des identités nationales et moyens de communication (UEO2).
Ces UEO1 et 2 du S1 sont scindées en deux Enseignements constitutifs (A et B). Le premier est celui de la mention d’appartenance, le second est au choix parmi les enseignements offerts par les deux autres mentions.
En outre, la moitié des Unités d'Enseignement Complémentaires (Autres Enseignements Constitutifs des Unités d’Enseignement Complémentaires) du M1, est consacrée à d'autres champs disciplinaires des Sciences Humaines et Sociales (Anthropologie, Sociologie).

Les volumes horaires affectés à ces enseignements communs, font que chaque étudiant inscrit dans ces trois mentions suivra :

20h (UEO1)+20h(UEO2)+24h(AECS1)+24h(AECS2) d’enseignements présentiels dans un champ disciplinaire autre que celui de sa mention d’appartenance soit 88 h de Sciences Humaines et Sociales autres que celles de sa discipline majeure. Cela permettra aux étudiants d'être pleinement ancrés dans leur Domaine et d’en comprendre la diversité des composantes.
Cette mutualisation des UEO du premier semestre, celle des AEC des semestres 1 et 2, montrent bien une cohérence et une unité du Domaine.



  • Aspects professionnalisants :

Partenariats avec le monde professionnel
La filière professionnelle comprend la réalisation d’un stage d’une durée minimale de 12 semaines au S4. Ce dernier pourra se faire dans les services déconcentrés de l’Etat, mais aussi dans les Parcs nationaux, régionaux, dans les services des collectivités territoriales. Toutefois, il sera vivement recommandé de prospecter auprès des entreprises travaillant dans les secteurs de valorisation environnementale (entreprises d’eaux embouteillées, énergies renouvelables telles que le solaire, l’éolien, la géothermie) pour réaliser des stages. Il est aussi envisagé de leur part un sponsoring qui permettrait de contribuer à la mobilité des étudiants dans le Bassin caraïbe. Il n’est pas possible de considérer le monde professionnel sans l’entreprise privée. Les bureaux d’études sont aussi susceptibles d’accueillir des stagiaires pour la réalisation partielle de dossiers d’études ou celle d’appels d’offre. Ainsi, les étudiants seront mieux à même de comprendre la logique des bureaux d’études et de la concurrence pour l’obtention des marchés. L’accueil des stagiaires dans ces structures sera d’autant plus aisée que ceux-ci auront acquis une compétence en SIG, Télédétection, CAO, DAO, outils indispensables aujourd’hui à toute expertise sur les territoires, leur aménagement et l’urbanisme, intégrant les risques majeurs. Les enseignements sur le Droit de l’environnement, des collectivités territoriales, sur le montage des dossiers, seront aussi des atouts pour les étudiants inscrits dans la filière professionnelle qui faciliteront non seulement leur accueil en stage mais aussi leur future insertion professionnelle.
Les professionnels seront aussi sollicités pour effectuer des enseignements (surtout dans le parcours professionnel). Seront ainsi sollicités des représentants des Parcs national et régional, des services déconcentrés de l’Etat, des associations de protection de la nature, des entreprises privées travaillant dans les secteurs de l’environnement, des représentants des collectivités aux prises avec les problématiques d’aménagement, de gestion des déchets…(voir annexes).
Dispositifs mis en œuvre pour préparer aux métiers de l’enseignement en général.

Les enseignements disciplinaires sont des fondamentaux qui pourront être intégrés dans les cursus de la mention Education et Formation de Master SHS, destinés à la préparation des métiers de l’enseignement



  • Aspects formation à la recherche

Quels sont les dispositifs mis en œuvre dans la formation pour préparer les étudiants aux métiers de la recherche.
La préparation à la recherche se fera notamment grâce à plusieurs unités d’enseignement.

-Les outils appliqués à la géographie (analyse multivariée, cartographie, SIG et télédétection) sont indispensables à la recherche (UEO2-S2 et UEO1-S3), avec 80 heures d’enseignement.

- La méthodologie de réalisation du mémoire et sa confection sont prévus en S2 (UEP1-S2), dans le cadre de l’initiation à la recherche en géographie (40 h d’enseignement et d’encadrement personnalisé).

- L’UEO2/1 du S3 sera consacrée aux outils et aux méthodes de recherche (40 h d‘enseignement).

-Enfin le S4 sera consacré à la réalisation d’un mémoire portant sur un sujet de recherche.
Le choix des sujets de mémoire se fera en concertation avec les enseignants-chercheurs HDR ou Professeurs des universités, en conformité avec les thématiques développées dans le Laboratoire Géode-Caraïbe et plus généralement dans l’EA 929 (AIHP-GEODE), ce qui impliquera au besoin des thématiques transversales géographie/histoire voire aussi avec l’information et la communication. En effet, la question des risques majeurs notamment ne peut se dissocier des aspects liés à la communication. Réduire les risques c’est agir au moment de l’urgence donc savoir communiquer les bonnes informations aux moments opportuns. Enfin il ne faut pas oublier que l’un des sites qui hébergerait cette mention (le Camp Jacob) se trouve sur un volcan actif, ce qui ne peut que favoriser toutes les démarches de terrain sans lesquelles il n’y a pas de vraie recherche, notamment celles consacrées aux risque majeurs et aux gestions de crise potentielles. La lisibilité de cette formation sur le volcan de la Soufrière pourra être particulièrement symbolique  et clairement affichée !



  • Mise en œuvre de nouvelles méthodologies d’enseignement :

Indiquer et décrire toute innovation prévue en la matière et l’usage des TIC : Cours en ligne / cour en présentiel avec supports informatiques / Cours à distance /
La mention géographie du master SHS devrait ouvrir sur 2 sites universitaires (Schoelcher en Martinique, Camp Jacob à Saint-Claude en Guadeloupe). Il est incontournable que des moyens de mutualisation des enseignements soient utilisés : cours à distance par visio-conférences, cours en ligne…. L’expérience de 6 ans de Licence Professionnelle « Développement et Protection du patrimoine culturel » sur ces deux sites, dont la responsable Guadeloupe de cette mention (F. Pagney Bénito-Espinal) a lancé le fonctionnement en Martinique le plus souvent depuis la Guadeloupe, puis co-dirigé l’activité, pendant 5 ans, ne peut que profiter à la Mention géographie à venir du Master SHS. C’est du reste pour cette Licence Professionnelle que deux salles de visio-conférences ont été installées à Schoelcher et au Camp Jacob, à la Faculté des Lettres. Ces mêmes salles seront exploitées pour le Master à venir. De surcroît F. Pagney Bénito-Espinal est aussi responsable du Département Pluridisciplinaire Lettres et Sciences Humaines qui hébergera le volet Guadeloupe de cette mention Géographie. Sa volonté de développer les TIC (notamment une plateforme informatique pour l’accessibilité des informations et des cours en ligne) fait partie de ses projets à court terme. Ainsi, l’ouverture de la mention géographie sur 2 sites éloignés sera l’opportunité de développer tous les modes modernes de diffusion des savoirs, donc de leur mutualisation par les étudiants de Guadeloupe et de Martinique. L’expérience passée de la LP éclatée sur deux sites pourra donc être largement mise à profit.
Enfin il est inutile de développer le fait que la géographie ne se fait qu’avec l’outil informatique. Les cours de Télédétection et de SIG, d’analyse multivariée et de cartographie ne se font que sur support informatique. La recherche et les pratiques professionnelles en géographie sont aujourd’hui indissociables de l’outil informatique. Il sera donc au cœur des enseignements.



  • Passerelles et réorientation :

Indiquer ici, la méthodologie de choix d’une spécialité ou d’un parcours dans la mention, les possibilités de changement dans la mention jusqu'à quel niveau c’est possible.
Ce n’est qu’au S3 que les étudiants auront à choisir entre la voie professionnelle et de recherche.

Il peut arriver qu’un étudiant déçu par son stage (S4) décide de se réorienter vers la recherche. Dans ce cas il lui sera exigé la rédaction d’un mémoire complétant le rapport de stage, portant sur un sujet lié à la thématique du stage, plus étoffé que le rapport complémentaire demandé dans la filière professionnelle.

A l’inverse, un étudiant désireux en S4 de quitter la voie recherche et de s’orienter vers la voie professionnelle pourra effectuer un stage destiné à compenser celui qui n’aurait pas été effectué durant le semestre 4.
C/ Politique en matière de formation tout au long de la vie.

Toutes les mentions de master sont susceptibles d’être offertes en formation continue dès que le besoin est identifié et exprimé par l’IUFC (Institut Universitaire de Formation Continue)



  • Aménagements pour la formation tout au long de la vie (Adaptation des cursus et des méthodes d’enseignement) :


La Mention Géographie s’adresse aux étudiants en formation initiale, mais aussi aux personnes en activité qui souhaitent améliorer leurs connaissances et acquérir des diplômes pour valoriser leur carrière. Le régime spécial s’appliquera à leur cas. De ce fait, les UE validées par le contrôle continu, impliquant au moins deux exercices pour les non salariés, feront pour eux l’objet d’examens terminaux, ce qui réduira la charge des épreuves pour ces étudiants dont les disponibilités horaires sont souvent réduites.
De plus le recours à la mise en ligne des enseignements permettra une grande flexibilité d’organisation du travail étudiant, de ces étudiants à régime spécial, et de ce fait favoriser leur accession aux enseignements. En outre, des travaux dirigés pourront être réalisés à distance (TD sur plateforme informatique). Cette flexibilité est incontournable en Master où un minimum d’autonomie de l’étudiant est indispensable, a fortiori celle du salarié qui a déjà de l’expérience.


ORGANISATION PEDAGOGIQUE
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