Accompagnement, soins et services à la personne





titreAccompagnement, soins et services à la personne
page26/27
date de publication11.10.2017
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Evaluation


La sous-épreuve doit permettre de vérifier que le candidat est capable :

  • de proposer des techniques ou outils pertinents pour analyser les besoins d’un public en matière d’éducation à la santé ;

  • de retenir une action d’éducation à la santé en réponse aux besoins repérés ;

  • de présenter et justifier le/ou les supports utilisés ;

  • de développer les étapes de la mise en œuvre de l’action.


Cette sous-épreuve prend appui sur un dossier élaboré par le candidat, au cours de sa formation en milieu professionnel ou de son expérience professionnelle dans le secteur d’activités, il doit s’appuyer sur des actions menées individuellement ou collectivement.
Le dossier, de 10 à 15 pages, annexes non comprises,  présente :

  • la justification de la thématique retenue en lien avec des besoins repérés d’un public,

  • l’action d’éducation à la santé retenue,

  • un support retenu pour cette action,

  • les modalités de mise en œuvre et d’évaluation de l’action.



  • Formés de l’évaluation


Ponctuelle : orale. Durée : 30 minutes
Le candidat dispose de 10 minutes maximum pour présenter son dossier, ce temps d’exposé est suivi de 20 minutes d’entretien avec le jury. Cet entretien porte sur la justification des choix retenus par le candidat et permet de vérifier la maîtrise des savoirs associés énoncés ci-dessus.
Pour sa présentation, le candidat peut s’appuyer sur des moyens de communication (vidéoprojecteur…)
Le dossier que le candidat produit est déposé à une date fixée par le recteur.

Le dossier est lu en amont de l’épreuve par les membres de jury.

Les commissions d’évaluation sont constituées de deux membres, un professeur de la spécialité et dans toute la mesure du possible un professionnel.

En absence du dossier produit par le candidat, celui-ci ne peut être interrogé et la note « 0 » est attribuée à cette sous épreuve.
Contrôle en cours de formation

Le contrôle en cours de formation s’appuie sur une situation d’évaluation en centre de formation en année terminale. Cette situation porte sur la présentation du dossier rédigé par le candidat, suivi d’un entretien conduit par le professeur d’enseignement professionnel concerné et par un professionnel dans toute la mesure du possible. Le déroulement de cette situation est celui de l’épreuve ponctuelle.
Le contrôle en cours de formation est organisé sous la responsabilité du chef d’établissement et l’évaluation s’appuie sur des critères mentionnés sur un document élaboré à partir du référentiel et validé par l’IEN de la spécialité (Sciences Biologiques, Sciences Sociales Appliquées).


Sous-épreuve E34

Economie-Gestion
U34 coefficient : 1
Finalité de l’évaluation
La certification vise à évaluer la maîtrise des connaissances et compétences définies dans le programme d’Économie-Gestion (arrêté du 10/02/2009).
Modes de l’évaluation
A - Contrôle en cours de formation
L’évaluation de l’Économie-Gestion s’effectue dans l’établissement de formation.
Elle est réalisée dans le cadre des activités habituelles d’enseignement par un formateur d’Économie-Gestion ayant ou ayant eu le candidat en formation.
Elle donne lieu à une appréciation et à une note proposée au jury.
L'évaluation se décompose en deux situations :
Première situation d’évaluation : Résultats d’évaluations significatives (sur 12 points)
Les évaluations significatives, élaborées à partir de situations professionnelles contextualisées correspondant à la spécialité préparée, sont réalisées au cours de la formation et portent sur les thèmes suivants :

  • pour l’axe 1 - le contexte professionnel :

      1. THÈME 1.2 La diversité des organisations, leur finalité et leur réalité

      2. THÈME 1.3 Les domaines d’activités des organisations

      3. THÈME 1.4 L’environnement économique, juridique et institutionnel

  • pour l’axe 2 - l’insertion dans l’organisation :

      1. THÈME 2.2 L’embauche et la rémunération

      2. THÈME 2.3 La structure de l’organisation

      3. THÈME 2.4 Les règles de vie au sein de l’entreprise

  • pour l’axe 3 – l’organisation de l’activité :

      1. THÈME 3.1 L’activité commerciale

      1. THÈME 3.2 L’organisation de la production et du travail

      2. THÈME 3.3 La gestion des ressources humaines

  • pour l’axe 4 - la vie de l’organisation :

      1. THÈME 4.1 L’organisation créatrice de richesses

      2. THÈME 4.2 Les relations avec les partenaires extérieurs

  • pour l’axe 5 - les mutations et leurs incidences :

      1. THÈME 5.1 Les mutations de l’environnement

      2. THÈME 5.2 Les mutations de l’organisation

      3. THÈME 5.3 Les incidences sur le personnel


Ces évaluations significatives doivent permettre d’évaluer au moins huit de ces thèmes et au moins seize compétences, telles qu’elles sont définies dans le programme d’Économie-Gestion.
Deuxième situation d’évaluation : Présentation du projet professionnel du candidat et entretien (sur 8 points)

Le projet professionnel est matérialisé par un dossier-projet de 3 à 5 pages, hors annexes, élaboré à l’aide de l’outil informatique. Il porte sur les thèmes suivants :

  • THÈME 1.1 Un secteur professionnel, une diversité de métiers

  • THÈME 2.1 La recherche d’emploi

  • THÈME 4.3 La création et la reprise d’entreprise



Ce projet professionnel est structuré de façon à mettre en évidence :

        • la présentation du candidat et de son cursus ;

        • sa connaissance du secteur professionnel et de ses métiers à partir de l’expérience acquise en entreprise ;

        • la présentation structurée et argumentée de son projet professionnel (objectifs à court et moyen terme, motivations, démarches).


L’évaluation se déroule en deux temps :

- présentation orale, par le candidat, de son projet professionnel pendant laquelle il n’est pas interrompu,

- entretien avec la commission d'évaluation portant sur le projet et sur les connaissances et compétences relevant des trois thèmes cités précédemment.
À la date fixée par le formateur d’Économie-Gestion, le candidat se présente à l’entretien muni de son dossier-projet. Celui-ci sert uniquement de support à l’épreuve et n’est pas évalué en tant que tel.
La commission d’évaluation est composée du formateur d’Économie-Gestion et, dans la mesure du possible, d’un autre formateur de l’équipe pédagogique ou d’un professionnel.
Tout candidat se présentant sans dossier-projet ou avec un dossier-projet non conforme à la définition de l’épreuve (quelle qu’en soit la raison) doit être considéré comme présent. La commission d’évaluation lui fait constater l’absence de dossier-projet ou sa non-conformité et l’informe de l’impossibilité de procéder à l’entretien. La note de zéro lui est alors attribuée.
Un dossier-projet est considéré non conforme dans les cas suivants :

  • il n’est pas personnel ;

  • il n’est pas réalisé avec l’outil informatique ;

  • il comporte moins de 3 pages, hors annexes.


La note globale proposée au jury est accompagnée des documents d’évaluation (pour chaque candidat : contrôles significatifs, grilles d’évaluation).


  1. Contrôle ponctuel


L’évaluation de l’Économie-Gestion s’effectue sur la base d’une prestation orale d’une durée totale de 30 minutes maximum.
Elle porte sur la maitrise des connaissances et compétences du programme d’Économie-Gestion.
L’évaluation donne lieu à une appréciation et à une note proposée au jury par la commission d’interrogation, composée d’un formateur d’Économie-Gestion et d’un formateur de la spécialité ou d’un professionnel de la spécialité.
L'appréciation chiffrée prend en compte deux éléments :
Première partie : Présentation du projet professionnel du candidat et entretien (sur 8 points)

Le projet professionnel est matérialisé par un dossier-projet de 3 à 5 pages, hors annexes, élaboré à l’aide de l’outil informatique. Il porte sur les thèmes suivants :

  • THÈME 1.1 Un secteur professionnel, une diversité de métiers

  • THÈME 2.1 La recherche d’emploi

  • THÈME 4.3 La création et la reprise d’entreprise


Ce projet professionnel est structuré de façon à mettre en évidence :

        • la présentation du candidat et de son cursus ;

        • sa connaissance du secteur professionnel et de ses métiers à partir de l’expérience acquise en entreprise ;

        • la présentation structurée et argumentée de son projet professionnel (objectifs à court et moyen terme, motivations, démarches).


L’évaluation se déroule en deux temps :

- présentation orale, par le candidat, de son projet professionnel (5 minutes maximum) pendant laquelle il n’est pas interrompu,

- entretien avec la commission d'interrogation (10 minutes maximum) portant sur le projet et sur les connaissances et compétences relevant des trois thèmes cités précédemment.
À la date fixée par les services académiques des examens, le candidat se présente à l’entretien muni de son dossier-projet. Celui-ci sert uniquement de support à l’épreuve et n’est pas évalué en tant que tel.
La commission d’interrogation prend connaissance du dossier pour orienter et conduire l’entretien.
Tout candidat se présentant sans dossier-projet ou avec un dossier-projet non conforme à la définition de l’épreuve (quelle qu’en soit la raison) doit être considéré comme présent. Il est reçu par la commission d’interrogation qui lui fait constater l’absence de dossier-projet ou sa non-conformité et l’informe de l’impossibilité de procéder à l’entretien. La note de zéro lui est alors attribuée.
Un dossier-projet est considéré non conforme dans les cas suivants :

  • il n’est pas personnel ;

  • il n’est pas réalisé avec l’outil informatique ;

  • il comporte moins de 3 pages, hors annexes.


Deuxième partie : Évaluation des connaissances et compétences en Économie-Gestion (sur 12 points)
Dans la continuité de la prestation orale (présentation et entretien) du dossier-projet, la commission d’interrogation s’entretient avec le candidat afin d’évaluer la maitrise des autres connaissances et compétences en Économie-Gestion.
Le questionnement prend appui sur des situations professionnelles contextualisées correspondant à la spécialité préparée. Il porte sur les thèmes suivants :

  • pour l’axe 1 - le contexte professionnel :

      1. THÈME 1.2 La diversité des organisations, leur finalité et leur réalité

      2. THÈME 1.3 Les domaines d’activités des organisations

      3. THÈME 1.4 L’environnement économique, juridique et institutionnel

  • pour l’axe 2 - l’insertion dans l’organisation :

      1. THÈME 2.2 L’embauche et la rémunération

      2. THÈME 2.3 La structure de l’organisation

      3. THÈME 2.4 Les règles de vie au sein de l’entreprise

  • pour l’axe 3 – l’organisation de l’activité :

      1. THÈME 3.1 L’activité commerciale

      1. THÈME 3.2 L’organisation de la production et du travail

      2. THÈME 3.3 La gestion des ressources humaines

  • pour l’axe 4 - la vie de l’organisation :

      1. THÈME 4.1 L’organisation créatrice de richesses

      2. THÈME 4.2 Les relations avec les partenaires extérieurs

  • pour l’axe 5 - les mutations et leurs incidences :

      1. THÈME 5.1 Les mutations de l’environnement

      2. THÈME 5.2 Les mutations de l’organisation

      3. THÈME 5.3 Les incidences sur le personnel


Cet entretien (15 minutes maximum) porte sur les connaissances d’au moins quatre de ces thèmes et sur au moins huit compétences, telles qu’elles sont définies dans le programme d’Économie-Gestion.

Pour conduire l’entretien, la commission d’interrogation orientera son questionnement sur des situations professionnelles liées à la spécialité.
La note globale proposée au jury est accompagnée des grilles d’évaluation.


Sous-épreuve E35

Prévention – Santé - Environnement

U35 coefficient : 1
Objectifs de l'épreuve :
L'épreuve a pour objectif d'évaluer les compétences du candidat à :

  • Conduire une démarche d’analyse de situations en appliquant la démarche de résolution de problème

  • Analyser une situation professionnelle en appliquant différentes démarches : analyse par le risque, par le travail, par l’accident

  • Mobiliser des connaissances scientifiques, juridiques et économiques

  • Proposer et justifier les mesures de prévention adaptées

  • Agir de façon efficace face à une situation d'urgence.


Critères d'évaluation :
L'évaluation porte notamment sur :

    • la qualité du raisonnement et de l’analyse,

    • l'exactitude des connaissances,

    • la pertinence et le réalisme des solutions proposées,

    • l’efficacité de l’action face à une situation d'urgence.


Modes d’évaluation :


  1. Evaluation par Contrôle en Cours de Formation

Le contrôle en cours de formation est organisé à partir de deux situations d’évaluation.
La première situation d’évaluation, notée sur 12 points, a lieu au plus tard, en fin de première professionnelle et comporte deux parties.

  • une évaluation écrite d'une durée de 1 heure, notée sur 9 points.

Elle prend appui sur des situations de la vie quotidienne ou professionnelle. Elle comporte plusieurs questions indépendantes ou liées permettant d'évaluer les connaissances et les capacités relatives à au moins deux modules parmi les modules de 1 à 7 notés sur 6 points. Le module 8 à l’exception des situations d’urgences, noté sur 3 points est évalué à travers la mise en œuvre de la démarche d'approche par le risque.


  • une évaluation pratique, notée sur 3 points

Elle prend en compte les résultats obtenus lors de la formation de base au secourisme ou du recyclage SST.

Pour les candidats en situation de handicap, une adaptation de cette évaluation pratique doit être proposée sous forme orale ou écrite.

La deuxième situation d’évaluation notée sur 8 points, a lieu en terminale professionnelle.

Elle permet d'évaluer les modules de 9 à 12 à travers une production personnelle écrite (10 pages environ).

Le dossier produit présente la place de la prévention dans l’entreprise et l'analyse d'une situation professionnelle à partir des données recueillies en entreprise.

Cette production met en évidence :

  • une description des activités de l'entreprise

  • l’identification d’un risque et de ses effets physiopathologiques dans le cadre d'une situation professionnelle

  • la mise œuvre d’une démarche d’analyse (approche par le travail ou par l’accident),

  • la politique de prévention dans l’entreprise.




  1. Evaluation par épreuve ponctuelle (2 heures)

Le sujet se compose de deux parties correspondant l’une aux modules de 1 à 8, l’autre aux modules 9 à 12. Chaque partie comporte plusieurs questions indépendantes ou liées permettant d'évaluer les connaissances et les capacités relatives aux modules correspondants.
- La première partie notée sur 12 points comporte :

. Un questionnement noté sur 9 points, Il prend appui sur des situations de la vie quotidienne ou professionnelle et permet d’évaluer :

  • au moins deux modules parmi les modules de 1 à 7, notés sur 6 points

  • Le module 8 noté sur 3 points évalué à travers la mise en œuvre de la démarche d'approche par le risque. Le candidat dispose de documents ressources lui permettant de proposer une démarche de prévention.

. Un questionnement noté sur 3 points permet d’expliquer la conduite à tenir face à une situation d’urgence.
- La deuxième partie, notée sur 8 points permet d'évaluer les modules de 9 à 12. L'évaluation s'appuie sur un dossier ressource qui présente une situation d’entreprise. Les contenus du dossier permettent la mise en œuvre de la démarche d’analyse par le travail, la mobilisation des connaissances scientifiques et législatives, l'argumentation des solutions proposées.

Le dossier fourni au candidat présente :

  • une situation professionnelle

  • une description des activités de l'entreprise

  • des documents législatifs et réglementaires nécessaires.


E4

Epreuve de langue vivante

U4 Coefficient 2

1 – Contrôle en cours de formation (CCF)
Cette évaluation donne lieu à une situation d’évaluation unique.
- Compétences évaluées : expression orale en continu, interaction orale et compréhension de l’écrit.

- Niveau attendu en référence à l’échelle de niveaux du C.E.C.R.L. : B1+ 

- Durée : 15 minutes, sans préparation ; partie 1 et partie 2 : 5 minutes maximum chacune, notées pour un total de 20 points ; partie 3 : 5 minutes maximum, notée sur 10.
L’évaluation a lieu au cours du sixième semestre de la formation conduisant à la délivrance du diplôme du baccalauréat professionnel. Le calendrier de cette évaluation est établi par le chef d’établissement (ou du centre de formation dans le cas d’un CFA habilité à pratiquer le CCF) après consultation des enseignants concernés. Ces derniers peuvent proposer, au sein de la période considérée, un ordre de passage des candidats qui tient compte de leur degré de maîtrise des compétences à évaluer. Les candidats reçoivent une convocation du chef d’établissement ou du directeur de centre de formation.
L’évaluation est conduite par les professeurs et/ou les formateurs enseignant les langues concernées dans l’établissement quelles que soient les classes ou groupes d’élèves qui leur sont confiés. Elle peut être organisée de manière à ce que les professeurs n’évaluent pas leurs élèves de l’année en cours.
La situation d’évaluation se compose de trois parties, chacune d’une durée maximale de cinq minutes. Aucune de ces trois parties n’est précédée d’un temps de préparation.
Partie 1

La première partie vise à évaluer la capacité du candidat à prendre la parole de manière continue. Elle prend appui sur une liste de trois thèmes ou sujets, libellés dans la langue concernée et consignés sur un document remis par le candidat au professeur. Ce document est au préalable validé par le professeur en charge de la formation.
Ces trois thèmes ou sujets peuvent relever d’un ou plusieurs des domaines suivants :

  • celui des projets ou réalisations mis en œuvre par le candidat au cours de sa formation au baccalauréat professionnel ;

  • celui de ses expériences professionnelles ou personnelles liées à son étude ou sa pratique de la langue étrangère concernée ;

  • celui de la culture quotidienne, contemporaine ou patrimoniale du ou des pays où la langue étrangère étudiée est parlée, le candidat pouvant s’exprimer sur une œuvre étrangère (œuvre littéraire, picturale, musicale, architecturale, cinématographique, etc.), sur un objet ou produit du design industriel, de la tradition culinaire, de l’artisanat, etc., sur une manifestation ou un événement (artistique, sportif, politique, historique, etc.).


Le professeur choisit un des thèmes ou sujets proposés et invite le candidat à s’exprimer. Ce dernier dispose de cinq minutes maximum pour présenter, à l’oral et en langue étrangère, le thème ou le sujet en question. Au cours de cette phase d’expression en continu, le professeur doit laisser le candidat aller au bout de ce qu’il souhaite dire et veiller à ne pas l’interrompre, quelles que soient ses éventuelles hésitations.


Partie 2

La deuxième partie vise à évaluer la capacité du candidat à interagir en langue étrangère. A la suite de la présentation du candidat, le professeur amorce avec ce dernier un échange oral d’une durée maximum de cinq minutes. Cet échange oral commence par prendre appui sur la présentation du candidat et comporte des questions, des demandes d’explications ou d’illustrations complémentaires. L’échange peut ensuite s’ouvrir à d’autres questions. Au cours de cet entretien, le candidat doit faire preuve de son aptitude à s’exprimer et à communiquer spontanément.


Partie 3

La troisième partie, qui vise à évaluer la capacité du candidat à comprendre un document écrit rédigé en langue étrangère, est conduite en langue française. Elle prend appui sur un document inconnu en langue étrangère ne comportant pas plus de 15 lignes (ligne s’entend au sens de 70 signes environ y compris les blancs et signes de ponctuation) mis à la disposition du candidat par le professeur. Ce document peut relever de genres différents (publicité, extrait d’article de presse ou d’œuvre littéraire, courrier de nature professionnelle, notice, mode d’emploi, etc.). Il peut être informatif, descriptif, narratif ou argumentatif ; il peut comporter du dialogue. Il est authentique (au sens technique du terme), c'est-à-dire non élaboré ou adapté à des fins d'enseignement. Son degré de difficulté correspond au niveau du C.E.C.R.L. attendu pour les candidats concernés. Il peut comporter des éléments iconographiques (textes illustrés par des photographies, articles de presse accompagnés de dessins, textes publicitaires, bandes dessinées, etc.). On évitera toute spécialisation excessive dans le cas d’un document lié à un secteur professionnel.
Le professeur laisse au candidat le temps nécessaire pour prendre connaissance du support. Durant cette prise de connaissance, le candidat n’est pas autorisé à annoter le document ni à prendre des notes. Le professeur pose ensuite, en français, au candidat des questions graduées (du général au particulier) visant à vérifier son degré de compréhension. Le nombre de questions posées au candidat ne saurait être inférieur à quatre ni excéder six. Enfin, le professeur peut éventuellement demander au candidat de lire à haute voix tout ou partie du document.
Pour chaque candidat, le professeur établit son évaluation à partir de la fiche d’évaluation et de notation correspondant à la langue présentée. Cette fiche fait l’objet d’une publication par note de service.
A l’issue de la situation de CCF, le professeur formule une proposition de note et une appréciation. Cette proposition de note ainsi que l’appréciation ne sont pas communiquées au candidat. Le professeur veille à ce que le candidat restitue le document support de la partie 3 de l’épreuve.
La proposition de note attribuée à l’unité « langue vivante » du diplôme du baccalauréat professionnel est constituée de la moyenne des notes obtenues à chacune des composantes de la situation de CCF. Elle est, le cas échéant, arrondie au demi-point le plus proche. La note finale est arrêtée par le jury.


3– Epreuve finale ponctuelle
Cette épreuve est une épreuve orale.
- Compétences évaluées : expression orale en continu, interaction orale et compréhension de l’écrit.

- Niveau attendu en référence à l’échelle de niveaux du C.E.C.R.L. : B1+ .

- Durée : 15 minutes, précédées d’un temps de préparation de 5 minutes pour la première partie de l’épreuve ; partie 1 et partie 2 : 5 minutes maximum chacune, notées pour un total de 20 points ; partie 3 : 5 minutes maximum, notée sur 10.
Cette épreuve est organisée par le recteur d’académie dans un centre d’examen. Le candidat reçoit une convocation.

Elle a pour but d’évaluer l'aptitude du candidat à s’exprimer oralement et à interagir en langue étrangère ainsi qu’à comprendre un document écrit rédigé en langue étrangère.

L’épreuve se compose de trois parties, chacune d’une durée maximale de cinq minutes. Seule la première partie est précédée d’un temps de préparation.
Partie 1

La première partie de l’épreuve prend appui sur un document inconnu remis au candidat par le professeur.

Ce document peut relever de genres différents : image publicitaire, dessin humoristique, photographie, reproduction d’une œuvre plastique, citation, proverbe, aphorisme, brève histoire drôle, simple question invitant le candidat à prendre position sur un thème d’actualité ou un phénomène de société, slogan, titre d’article de presse, etc.

Le candidat dispose de cinq minutes pour prendre connaissance du document, organiser ses idées et préparer son propos. Il dispose ensuite de cinq minutes maximum pour s’exprimer, à l’oral et en langue étrangère, à propos du document en question. Au cours de cette phase d’expression en continu, le professeur doit laisser le candidat aller au bout de ce qu’il souhaite dire et veiller à ne pas l’interrompre, quelles que soient ses éventuelles hésitations.

Le document n’a pas pour finalité de donner lieu à un commentaire formel de la part du candidat mais de permettre à ce dernier de prendre la parole librement.
Partie 2

La deuxième partie de l’épreuve vise à évaluer la capacité du candidat à interagir en langue étrangère. A la suite de la présentation du candidat, le professeur amorce avec ce dernier un échange oral d’une durée maximale de cinq minutes. Cet échange oral commence par prendre appui sur la présentation du candidat et comporte des questions, des demandes d’explications ou d’illustrations complémentaires. L’échange peut ensuite s’ouvrir à d’autres questions. Au cours de cet entretien, le candidat doit faire preuve de son aptitude à s’exprimer et à communiquer spontanément.
Partie 3

La troisième partie, qui vise à évaluer la capacité du candidat à comprendre un document écrit rédigé en langue étrangère, est conduite en langue française. Elle prend appui sur un document inconnu en langue étrangère ne comportant pas plus de 15 lignes (ligne s’entend au sens de 70 signes environ y compris les blancs et signes de ponctuation) mis à la disposition du candidat par le professeur. Ce document peut relever de genres différents (publicité, extrait d’article de presse ou d’œuvre littéraire, courrier de nature professionnelle, notice, mode d’emploi, etc.). Il peut être informatif, descriptif, narratif ou argumentatif ; il peut comporter du dialogue. Il est authentique (au sens technique du terme), c'est-à-dire non élaboré ou adapté à des fins d'enseignement. Son degré de difficulté correspond au niveau du C.E.C.R.L. attendu pour les candidats concernés. Il peut comporter des éléments iconographiques (textes illustrés par des photographies, articles de presse accompagnés de dessins, textes publicitaires, bandes dessinées, etc.). On évitera toute spécialisation excessive dans le cas d’un document lié à un secteur professionnel.
Le professeur laisse au candidat le temps nécessaire pour prendre connaissance du support. Durant cette phase, le candidat n’est pas autorisé à annoter le document ni à prendre des notes. Le professeur pose ensuite, en français, au candidat des questions graduées (du général au particulier) visant à vérifier son degré de compréhension. Le nombre de questions posées ne saurait être inférieur à quatre ni excéder six. Enfin, le professeur peut éventuellement demander au candidat de lire à haute voix tout ou partie du document.
Pour chaque candidat, le professeur établit son évaluation à partir de la fiche d’évaluation et de notation correspondant à la langue (LV1 ou LV2) présentée. Cette fiche fait l’objet d’une publication par note de service.
A l’issue de l’épreuve, le professeur formule une proposition de note et une appréciation. Cette proposition de note ainsi que l’appréciation ne sont pas communiquées au candidat. Le professeur veille à ce que le candidat ne conserve ni les documents supports des première et troisième parties de l’épreuve, ni les notes éventuellement prises pendant le temps de préparation de la première partie. Ces dernières sont détruites.
La proposition de note attribuée à l’unité « langue vivante » du diplôme du baccalauréat professionnel est constituée de la moyenne des notes obtenues à chacune des composantes de l’épreuve. Elle est, le cas échéant, arrondie au demi-point le plus proche. La note finale est arrêtée par le jury.
E5 :

Epreuve de Français et Histoire – Géographie et Education civique

U5 coefficient : 5

Sous-épreuve E 51 :
Français

U51 coefficient : 2,5

Evaluation sous forme ponctuelle – durée 2 h 30
Support : un corpus de textes et documents (2 à 3) référé à l’un des objets d’étude de l’année de Terminale.
Première partie : compétences de lecture (10 points)


  1. Question portant sur le corpus : « Présentation du corpus »


Le candidat rédige quelques lignes (de 3 à 6 environ) pour présenter les relations que les documents proposés dans le corpus entretiennent entre eux.


  1. Question(s) portant sur un ou des documents du corpus : « Analyse et interprétation »


Le candidat analyse un ou deux effets d’écriture (inscrits dans le libellé de la ou des deux questions) et en propose une interprétation.
Deuxième partie : compétences d’écriture (10 points)
Dans le libellé du sujet une question est posée en lien avec le corpus proposé en première partie.
Le candidat répond à cette question en une quarantaine de lignes et de façon argumentée.

Evaluation par contrôle en cours de formation

La certification en cours de formation comprend deux situations d’évaluation, toutes les deux notées sur 20.
Première situation d’évaluation : compétences de lecture (durée maximale : 1 h)
Support : un corpus de textes et documents (2 à 3) référé à un des trois objets d’étude de la dernière année de formation

  1. Question portant sur le corpus : « Présentation du corpus » (6 points)


Le candidat rédige quelques lignes (de 3 à 6 environ) pour présenter les relations que les documents proposés dans le corpus entretiennent entre eux.


  1. Question(s) portant sur un ou des documents du corpus : « Analyse et interprétation » (notée sur 14)


Le candidat analyse un ou deux effets d’écriture (inscrits dans le libellé de la ou des deux questions) et en propose une interprétation.


Deuxième situation d’évaluation : compétences d’écriture (durée maximale : 1 h 30)
Support : un corpus de textes et documents (2 à 3) référé à un autre des trois objets d’étude de la dernière année de formation. Ce corpus est étudié en classe dans les jours qui précèdent la situation d’évaluation.
Lors de la situation d’évaluation, un sujet est proposé aux candidats ; ce sujet indique une question explicitement posée en lien avec le corpus proposé et avec l’objet d’étude.
Le candidat répond à cette question en une quarantaine de lignes et de façon argumentée

Sous-épreuve E 52 :
Histoire – Géographie et Education civique

U52 coefficient : 2,5

Evaluation sous forme ponctuelle – durée 2 h

L’examen de baccalauréat professionnel évalue la maîtrise des savoirs et des capacités en histoire- géographie et éducation civique définis dans les programmes de la classe de terminale professionnelle.
L’épreuve, d’une durée de deux heures, comporte trois parties, notées respectivement 9, 4 et 7 points.
La première partie porte sur les sujets d’étude, soit d’histoire soit de géographie. Elle propose deux sujets au choix. Chaque sujet est composé d’une ou plusieurs questions et peut comporter un support documentaire.
La deuxième partie porte sur le programme d’éducation civique. Elle est composée d’une question et peut comporter un support documentaire.
La troisième partie porte sur la discipline qui n’est pas l’objet de la première partie. Elle consiste en une analyse de document(s) portant sur les situations d’un des sujets d’étude.

Evaluation par contrôle en cours de formation
Le contrôle en cours de formation évalue la maîtrise des savoirs et des capacités en histoire, géographie et éducation civique définis dans les programmes de la classe de terminale professionnelle. Il est constitué de deux situations d’évaluation.
La première situation porte sur les sujets d’étude soit d’histoire soit de géographie. Elle est composée d’une ou plusieurs questions et peut comporter un support documentaire. Une des questions doit avoir une connotation civique en rapport avec le programme d’éducation civique.
La deuxième situation porte sur la discipline qui n’a pas été l’objet de la première épreuve. Elle consiste en une analyse de document(s). Elle porte sur les situations d’un des sujets d’étude.

E6 :

Épreuve d’Arts appliqués et cultures artistiques

U6 coefficient 1
Contrôle en cours de formation :

Le contrôle en cours de formation comporte deux situations d’évaluation organisées au cours de la formation.

Sur un sujet personnel, défini en accord avec le professeur d’arts appliqués, le candidat constitue un dossier. Ce dossier est réalisé en classe, sur une durée limitée.

Le sujet porte sur le contenu d’un des champs du programme : « Appréhender son espace de vie », « Construire son identité culturelle », « Élargir sa culture artistique ». Une partie histoire des arts est clairement identifiée.

Première situation

Le candidat procède à une collecte argumentée de références et réalise un dossier limité à une dizaine de pages, format A4 ; il peut être présenté sous forme numérique.

Cette partie se déroule dans le courant du second semestre de la classe de première.

Critères d’évaluation :

Le candidat montre qu’il est capable de repérer de façon autonome les caractéristiques essentielles d’œuvres, de produits, d’espaces urbains ou de messages visuels. A cette fin, il doit :

  • Collecter et sélectionner une documentation (visuelle, textuelle, sonore…),

  • porter un regard critique sur les références recueillies,

  • les commenter graphiquement et par écrit,

  • les présenter de façon lisible et expressive.

Cette partie compte pour 30% de la note globale.

Deuxième situation

En s’appuyant sur le dossier réalisé, le candidat élargit l’étude pour répondre à une question limitée. En fonction du champ sur lequel ont porté ses premières investigations, il établit des liens avec le contenu d’un des autres champs afin de mettre en évidence le dialogue entre les différents domaines culturels. Il traduit ses recherches en utilisant des outils adaptés, graphiques ou numériques.

Cette partie peut se présenter sous forme papier (5 formats A3 maximum) ou numérique (image fixe ou animée, sonorisée ou non) et comporter éventuellement une maquette en volume. Elle est évaluée lors d’une présentation orale de 10 minutes maximum qui se déroule de mars à mai de la classe de terminale. Les partenaires intervenant au titre des cultures artistiques sont invités dans la mesure du possible à participer à l’évaluation.

Critères d’évaluation :

Le candidat montre qu’il est sensibilisé à son environnement culturel en appuyant sa réflexion sur des connaissances précises, notamment en histoire des arts, et qu’il a acquis les principes élémentaires de la démarche créative. A cette fin, il doit :



  • Situer une œuvre ou une production dans son contexte de création.

  • Explorer des axes de recherche en réponse à une question simple et s’engager dans un projet.

  • Maîtriser les bases de la pratique des outils graphiques, traditionnels et informatiques.

  • S’exprimer dans un langage correct et précis en utilisant le vocabulaire technique approprié.

Cette partie compte pour 70% de la note globale.
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