Présentation sur 11 périmètres





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titrePrésentation sur 11 périmètres
date de publication05.10.2017
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EXPOSITION NEW YORK NEW YORK

Présentation sur 11 périmètres
Périmètre 1

La Statue de la liberté
Dimensions du périmètre 1 : 12m x 10m
A – Au centre de cet espace :
Le visiteur est accueilli par le “phare” qui balise la porte d’entrée de l’Amérique : sculpture de la main tenant le flambeau. Cette partie hautement symbolique de la statue est présentée comme sortant de son socle.

Dimensions : 4,30m x 2,30m, polystyrène, finition hyperréaliste, avec coulures de vert-de-gris. Potelets. Panneaux explicatifs.
Au-devant de la sculpture, un blason original de la ville de New-York, en bronze, prélevé sur le fronton d’un immeuble administratif aujourd’hui détruit. Ce blason est présenté sur un socle incliné.

Panneau explicatif reprenant l’héraldique.
En fond: polyptique de détails de la Statue de la Liberté : impression numérique sur cadre aluminium, 3,00m x 2,20m. Textes explicatifs.
B –Sur la gauche:
Impression numérique sur cadre aluminium, 1,50m x 2,20m: la Statue de la Liberté en pied.
C – Sur la droite:
Narration illustrée des principales étapes de l’histoire de la ville, de la découverte de la bai d’Hudson par Verrazano jusqu’à la fin du XIXe siècle (impressions numériques sur cadre aluminium, 1,50m x 2,20m chacune) :
1 - La Nouvelle-Angoulême, nom donné par Verrazzano à la baie de New York lorsque celui-ci, missionné par François Ier, découvrit ces côtes, à la fin du XVe siècle.

2 – L’île de Manhattan, possession néerlandaise puis britannique.

3 - La guerre d’indépendance au terme de laquelle New York devint la capitale de la jeune nation américaine. La guerre de sécession, la révolution industrielle qui fit de New York le premier port des Etats-Unis.

4 – Portrait de Bartholdi, le père de la Statue de la Liberté.
Vitrine 1 : fac-similé de la proclamation d’indépendance. Billet de 1/8e de dollar de 1776 de l’Etat de New York.
Vitrine 2 : Portrait encadré de Bartholdi daté de 1889. Tablette numérique présentant un fondu enchaîné de la réalisation de la Statue de la Liberté.
Périmètre 2

Ellis Island
Dimensions du périmètre 2 : 9m x 10m
Reconstitution d’une salle d’Ellis Island, le « centre de tri » des immigrants, principale porte d’entrée du pays jusqu’à la première moitié du XXe siècle.
A – En fond d’espace :
Installation sur estrade avec trois authentiques chariots à bagages new-yorkais, utilisés dans la première moitié du XXe siècle pour le déchargement des bagages sur les terminaux des transatlantiques.. Malles, bagages, ballots. L’installation reprend celle que l’on trouve dans une salle du musée d’Ellis Island.

Potelets. Panneaux explicatifs.

En fond d’installation, galerie de portraits d’immigrants sur 3 polyptiques (3 x 3m x 2,20m, impressions numériques sur cadres aluminium).
B – Plot rétroéclairé (3m x 1,50m) :
Ellis Island : cartes, vues du bâtiment, polyptiques présentant divers documents évocateurs de l’histoire d’Ellis Island : affiches, documents d’identité d’immigrants…
C –Vues d’Ellis Island au début du XXe siècle :
Polyptique 3m x 2,20m

Vitrine 1 - Exemplaire du Harper’s Weekly du 26 février 1898 relatant l’inauguration des nouveaux bâtiments d’Ellis Island. Tablette numérique projetant des images d’archives consacrées à Ellis Island.
Vitrine 2 – Fac-similés de documents d’immigrants et d’un certificat d’obtention de la nationalité américaine.

Périmètre 3

Little Italy
Dimensions du périmètre 3 : 18m x 7m
A –l’espace dans son ensemble est une rue :
Entre 1870 et 1930, la ville connut une croissance démographique exponentielle qui donna naissance aux quartiers résidentiels et de commerces caractéristiques : maisons en rangée, de pierre et de brique, celle-ci étant devenue le matériau de prédilection lorsqu’on limita la construction à ossature de bois au lendemain du grand incendie de New York de 1835.

Focus sur l’un des principaux flux migratoires, les Italiens et leur « conquête » de New-York qu’ils se partageront avec les Irlandais puis d’autres communautés.

Ce périmètre se présente comme une rue de Little Italy dans les années 20.

Alignement de façades :

Le « general store » italien (épicerie), le barber shop, la façade de briques avec l’escalier de secours, la montée d’escaliers avec une porte. Le cabinet du médecin. L’église baptiste.


  • Le barber shop: installation comportant un fauteuil de barbier, d’époque. Face au fauteuil, le meuble miroir. Rasoir, blaireau, flaconnages d’époque, autres objets. Un porte-manteau avec manteau et couvre-chef d’époque. Table basse avec journal d’époque

  • Le general store (boutique d’angle avec deux vitrines) : échoppe d’alimentation avec boîtes de conserve dites « vintage », qui reprennent aujourd’hui l’étiquetage de cette époque. Caisses de fruits et légumes anciennes de différentes enseignes new-yorkaises (mentions apparaissant sur le bois des caisses). Balance de 1928. Publicités originales des années 20. En fond d’échoppe, une photo murale, panoramique, d’un intérieur d’épicerie italienne de Little Italy.

  • La façade de briques avec son escalier de secours, emblématique de l’architecture urbaine américaine.

  • Le cabinet du médecin. Porte néo-victorienne typique des quartiers bâtis à New-York au début du XXe siècle.

  • La façade de maison d’habitation, néo-victorienne également, avec sa porte d’entrée encadrée de colonnes blanches et chapiteau néo-classique. Panneau métallique des années 30 indiquant l’entrée d’une église baptiste (Trinity baptist church)


Ces cinq façades sont sur deux niveaux. Les corniches, réalisées en polystyrène, sont des copies de corniches d’immeubles existants. Celles-ci sont en zinc ou en cuivre.

Longueur de cet alignement de façades : 13 mètres avec angle donnant sur Wall Street.

Un trottoir court le long des façades, avec son mobilier urbain : réverbères, panneaux d’indication des rues…
Face à l’alignement, plot présentant divers éléments de mobilier urbain dont un poste d’incendie Gamewell.
B – Sur la gauche de la rue :
Panorama recolorisé (3m x 2,20m), d’une scène de rue prise à Little Italy au début du XXe siècle (Mulberry street).
C – la communauté italienne:
Polyptique avec scènes de rue et portraits3m x 2,20m
Vitrine 1 : bouteille de « vin Mariani à la coca du Pérou », ancêtre du Coca Cola, datée de 1886.
Vitrine 2 : face à l’épicerie, présentoir de general store daté des années 20.
Ce « premier quartier » reconstitué, de façon réaliste, permet l’évocation d’un territoire de l’île de Manhattan en même temps qu’il évoque une décennie de la New-York du XXe siècle.

Ce principe est repris par la suite, tout au long du parcours du visiteur :

Fin des années 20 : Wall Street et la crise de 1929. Installation jouxtant Little Italy.

La skyline : années 30, Manhattan et la course à la verticalisation.

L’Europe qui part à la découverte de l’Amérique, dans l’entre-deux guerres, à bord des luxueux transatlantiques et du Zeppelin.

Années 30 et 40 : La grande dépression, l’ère de la prohibition, détectives et gangsters.

Années 50 : Broadway, le cinéma, l’Amérique triomphante.

Années 60 : Le consumérisme, mais une société en crise.

Années 70 : New York, capitale intellectuelle, des arts, de la mode. Les mouvements beatnik, hippie, Black Panthers…

Période contemporaine : Times square.

La ville du futur : le projet ground zero.
D – Wall street :
Wall Street et la crise de 1929 qui marque la fin de la décennie.

Panneau numérique consacré à Wall street et au crack boursier (3m x 2,20m).
Vitrine 1 : exemplaire du Wall Street Journal de 1929.

Vitrine 2 : l’histoire du dollar américain avec coupures originales de la Réserve Fédérale de New York, titres boursiers de compagnies new-yorkaises.
Authentique enseigne en bois d’une succursale de la banque Blue Ridge Saving Bank.
Périmètre 4

Manhattan, la verticalisation
Proportions du périmètre : 18m x 10m
A – Panorama de Manhattan dans les années 30 :
3 cadres de 3m x 2,20m
Installation sur estrade: 4 poutrelles métalliques de 4m de longueur

Potelets. Textes explicatifs.
Ecran projetant en boucle images d’archives et extraits de films muets.

Présentation de deux encadrements de fenêtres en laiton du Flatiron building, le premier gratte-ciel de New-York. (ces cadres de fenêtres ont été récupérés lors de la restauration du building). Celui-ci reste l’un des bâtiments les plus emblématiques en même temps que l’un des plus beaux de Manhattan.
Deux projecteurs de 1 mètre de diamètre, du type de ceux qui éclairent les flèches des gratte-ciel, mettent en lumière l’installation.

Suspendues, 10 lampes industrielles (récupérées sur une friche industrielle en Pennsylvanie) courent sur toute la longueur, de part et d’autre de l’installation.
B – art déco new yorkais
Deux panneaux numériques, 1,50m x 2,20m, consacrés à l’art déco.
Sur plot, le blason en bronze d’un pont du métro de New-York aujourd’hui détruit (le blason indique l’année 1904, celle de la construction du pont).
C – les gratte-ciel emblématiques :
Plots rétroéclairés 3m x 1,50m : les plus beaux édifices, en même temps que les plus célèbres, de Manhattan.
Vitrines 1 et 2 : boîte à outils et outils du maître-charpentier Meitzler, qui a travaillé sur le chantier de l’Empire State building.
Vitrine 3 : journal du 2 mai 1930 relatant, en première page, l’inauguration de l’Empire State building.
D - Deux panoramiques 3m x 0,80m : vues de Manhattan.

Périmètre 5

Lorsque l’Europe part à la découverte de l’Amérique
Espace de 9m x 5m

Périmètre consacré aux grands transatlantiques, au dirigeable Hindenburg. Lorsque l’Europe part découvrir cette ville qui commence à fasciner par son architecture mais aussi, qui est devenue un carrefour des affaires, une capitale intellectuelle et des arts.
Installations :

3 socles présentant :

la maquette du paquebot Normandie

la maquette de l’Hindenburg

la maquette d’une pilotine du port de New-York

Tablettes numériques projetant images d’archives

Estrade avec un shotburn.
Plots rétroéclairés 3m x 1,50m : polyptiques avec affiches des grandes compagnies transatlantiques.
Impressions numériques 1,50m x 2,20m :

1 et 2 : le Normandie

3 – l’Hindenburg

Vitrine 1 : objets du Normandie. Tablette numérique projetant des images d’archives.
Vitrine 2 : ouvrage présentant les caractéristiques techniques de l’Hindenburg. Courrier posté à Brooklyn à destination de Francfort, acheminé par le dirigeable. Tablette numérique projetant des images d’archives.

Périmètre 6

Grande dépression, prohibition, guerre des gangs, mafia, police, détectives privés
Espace de 9m x 6m
Périmètre consacré aux heures sombres de la ville de New-York de l’entre-deux guerres, si souvent reprises dans la littérature, la bande dessinée, le cinéma.
Installations autour du bureau du détective privé :
A – le bureau :

Ce bureau se présente tel qu’on le voit souvent dans le cinéma américain : porte vitrée avec le nom du détective, vitres dans leur encadrement en bois typique de l’architecture des bureaux américains de l’entre-deux guerres.

A l’intérieur, le bureau (coffre-fort, téléphone, journal d’époque posé ouvert etc…fauteuils, porte-manteau, calendrier mural, photos et diplômes encadrés, ouvrages juridiques, bible, bouteille de whisky entamée, fac-similés de documents du FBI…).
B- vitrine consacrée au Département de la police de New-York (NYPD) :

Casquette de 1932, paire de menottes, matraque, photos originales d’époque.
C – vitrine présentant une mitraillette Thompson
D – vitrine présentant le colt 45 de Clyde Barrow
E – vitrine présentant un exemplaire du magazine Detective, de 1940
Présentation, sur le pourtour de l’espace, sur panneaux numériques, des grandes figures de la pègre new-yorkaise avec, en personnage central, Lucky Luciano.
Polyptique 3m x 2,20m reprenant des scènes emblématiques de la prohibition.
Au centre de l’espace, plot rétroéclairé de 3m x 1,50m : le Département de la police de New York, affiches de cinéma en relation avec la thématique de l’espace, Bonnie & Clyde, les héros des laissés pour compte de la Grande Dépression.

Périmètre 7

Marvel et les comics : New York, théâtre des aventures des héros de la bande dessinée américaine
Espace de 5m x 9m
En lien avec l’espace précédent, cet espace est dédié à la bande dessinée américaine.

Les comics occupent l’intégralité de l’espace (sous forme de panneaux numériques (8 panneaux) reprenant les cartouches des BD les plus célèbres, mettant en scène les héros des principaux comics ayant pour cadre la ville de New York).
Au centre, vitrine 1 avec résines des personnages. Vitrine 2 avec exemplaires collectors de comics.
Narration de la saga « Marvel », qui revient aujourd’hui en force sur les écrans avec plusieurs héros sortis des oubliettes : Captain America, Avengers etc…


Périmètre 8 :

L’après-guerre, Broadway, le cinéma américain
Espace de 7m x 12m
L’espace donne sur l’entrée d’un cinéma : façade, porte à doubles battants, caisses, affiches d’époque, dans leur cadre. Tapis rouge et potelets.

L’installation est complétée par quatre projecteurs de cinéma (d’époque, dont un, extrêmement rare et impressionnant par ses dimensions, qui fut utilisé dans les studios d’Hollywood).
Garée à proximité du cinéma, une Chrysler new yorker de 1947, rare véhicule (car produit à 9000 exemplaires) et très emblématique car cette limousine est le seul véhicule de l’histoire de la construction automobile américaine à avoir porté le nom de New York.
Vitrines avec objets d’époque en relation avec le cinéma : tickets d’entrée, boîtes de pop-corn, dans un état de conservation étonnant car trouvés dans un cinéma désaffecté du Nouveau-Mexique où le degré d’humidité très bas a permis aux objets présentés de traverser un demi- siècle sans altération aucune.
Vitrines présentant les principaux magazines et revues de la fin des années 40, début des années 50.
Vitrine présentant une boîte complète de Monopoly de 1935, année de la sortie du jeu Parker Brothers. Un symbole d’une Amérique qui va initier l’ère de la société de consommation mais aussi de la civilisation des loisirs.
Panneaux numériques noir et blanc : Franck Sinatra, couverture du magazine Vogue, marin en goguette sur Broadway.
Ecran projetant des extraits des comédies musicales et films d’époque. Images d’archives avec scènes de rue prises dans la ville de New-York au début des années 50.
Tourniquet sur socle du métro de New York (fin des années 50).

Périmètre 9 :

Fifties, sixties
Espace de 18m X 14,00
Second espace, après celui de Little Italy, où tout un quartier est reconstitué.

Si, jusqu’alors, les différents espaces étaient exclusivement consacrés à la ville de New York, l’espace « fiftie’s » évoque toute une Amérique, celle qui fit le rêve américain.

A – L’alignement des boutiques :

Sur le même principe que celui choisi pour Little Italy, nous découvrons cinq vitrines à l’architecture caractéristique des années de l’après-guerre. Il s’agit d’installations et non de véritables boutiques (Le public n’y entre pas).
1 – la boutique Pan Am:

Affiches d’époque, maquettes d’avions, étiquettes de bagage et enseignes émaillées d’époque, objets publicitaires de la compagnie, mannequin portant l’uniforme d’une hôtesse de l’air de la Pan Am.

Au-devant de la façade : un journal d’époque annonçant l’inauguration de l’aéroport de la Guardia.
2 – la boutique de mode :

Dans la vitrine, mannequin portant une robe de gala des années 50.

Présentation d’un fauteuil Eames.
3 – le food market :

Echoppe avec alignements de boîtes de conserve emblématiques et appareils ménagers des années 50.
4 – la boutique de musique :

Celle-ci fait le lien avec l’espace suivant, qui évoquera les mouvements beatnik, hippie, pop art.

La vitrine est composée de vinyls d’époque. Une guitare Fender et l’ampli de la même marque.
Les reproductions numériques, sur le pourtour, reprennent les grands moments de la pub américaine des années 50. D’autres panneaux narrent le boom des années 50, qui transfigure la ville de New-York, celle-ci accélérant son mouvement résolument vertical mais aussi horizontal, avec l’extension effrénées de ses faubourgs pavillonnaires.

Images de l’american way of life, avec ces clichés de familles heureuses, posant devant leur voiture et leur maison nouvellement acquise.
Différentes vitrines présentent des objets emblématiques de cette époque (on dit de ces objets qu’ils sont vintage. Une époque et un style aujourd’hui très en vogue).

B – le garage « Texaco » :

Réalisé à l’échelle, celui-ci dispose de sa pompe à essence, copie des pompes américaines des années 50, au design qui en fera des objets de collection.

Les vitrines du garage présentent des collections d’objets tels que bidons d’huile d’époque, outils, publicités etc…

Installations autour du garage : authentiques panneaux publicitaires Texaco, gasoil en lettres émaillées, Phillips…
C- la crime scene :

A proximité du garage, une Ford Patrol de 1964, voiture de police emblématique, est l’ouvre d’un restaurateur de Caroline du Nord qui a consacré 5 ans à refaire à neuf ce véhicule.

Les rubans jaunes délimitent un espace de scène de crime. Evocation de la ville en crise dans les années 70, lorsque New York est au seuil de la faillite et où certains quartiers deviennent incontrôlables.
D – la cabine téléphonique Bell :

Narration de la saga de l’entreprise Bell autour d’une cabine publique.

Périmètre 10 :

New York, capitale des arts et de la mode
New-York, en dépit des difficultés auxquelles la ville est confrontée, reste le lieu d’expression des créateurs, et notamment, la ville s’impose comme une nouvelle capitale de la mode, venant empiéter sur les plates-bandes de Milan, Londres et Paris.
A - L’art contemporain des années d’après-guerre :

New-York, capitale économique et financière des Etats-Unis devient rapidement un pôle intellectuel et artistique incontournable qui va générer nombre de mouvements ici évoqués.

Les arts graphiques sont présentés sous forme d’installations, dans des vitrines. L’espace est particulièrement visuel : installations pop art autour de la vitrine de soupes Campbell, inspirée d’Andy Warhol.

Autres installations: Roy Lichtenstein, Pollock, Hopper, Tom Wesselman.

B - Installation sous forme d’un mur de revues présentant les publications new-yorkaises consacrées à la mode :

Narration de la saga du magazine Vogue.

Représentations numériques de grande dimension des couvertures et des unes qui auront marqué leur époque. Installations sous forme de deux vitrines qui accueillent quelques exemplaires rares de la publication.
C –le yellow cab:

Narration de la saga du yellow cab autour d’un authentique taxi New-Yorkais Ford Crown Victoria. Autre véhicule mythique qui donne contribue à donner à cet espace un côté « scène de rue », la Ford Mustang.
D – le mobilier urbain :

Feux tricolores (au nombre de 3), passages piétons, panneaux de signalisation, panneaux de rue

Installation autour d’une bouche d’égout qui projette son célèbre panache de fumée. Panneaux de chantier, cônes de chantier etc…
Sur tout le pourtour de l’espace, les panneaux numériques offrent pêle-mêle nombre de vues de la ville, photographies de lieux emblématiques. Les nouvelles orientations de la ville, également, avec les roof bars, le verdissement de new York etc…
E – le diner :

Un espace propose hot dogs, cheese cakes et autres spécialités new-yorkaises et américaines. Le diner est tenu par un franco-américain qui a tenu un établissement similaire aux Etats-Unis durant 7 ans. La facturation de l’espace du diner fera l’objet d’un avenant à la présente Convention.
Périmètre 11 :

Des années 80 à nos jours. New-York, la ville qui fait rêver. Times square. Ground zero
En dépit des crises et des bouleversements qui vont modifier progressivement la ville durant les décennies de l’après-guerre, New-York ne cessera d’attirer toujours plus de touristes du monde entier. Et si la ville perd de son importance économique, voyant son port de commerce décliner et ses industries migrer vers l’extérieur ou bien vers d’autres régions, une nouvelle économie – celle du tourisme et des loisirs – va se mettre en place, profitant de la baisse des coûts des transports aériens.
A - Times square, l’épicentre du nouveau tourisme urbain :

Installation d’écrans et de photographies de Times square très grand format.

Installation sous forme de 12 cubes de 1,50 x 1,50, empilés, supports d’images du quartier de Times square et scènes de vie new-yorkaises.

Au même titre que l’ensemble des photographies grand format présentes au sein de l’exposition, ces prises de vue sont de Jean-jacques Cangioni, artiste plasticien et photographe.
B – animation commerciale :

Le quartier de Times square est également le quartier des boutiques de mode et de celles où l’on déniche un souvenir de son passage dans la ville.

Une boutique propose confiseries, mugs made in USA, T-shirts et autres cartes postales et posters.

L’échoppe herbs and teas propose une gamme de mélanges de thés et tisanes américaines (ainsi, par exemple, le thé Woodstock au chanvre alimentaire, ou bien encore le thé préféré de la première dame des Etats-Unis). L’échoppe propose également une gamme d’articles principalement vintage tels ces mugs « Kellogg’s ».
C – le projet Ground zero :
Il n’est pas dans notre propos de relater dans le détail les attentats du 11 septembre 2001.
Présentation sobre autour d’un casque de pompiers, sous vitrine (celui-ci est très endommagé et porte les marques d’un feu combattu).

Nous avons plutôt choisi d’évoquer comment la ville a souhaité regarder vers l’avenir par la présentation des différents projets de reconstruction du quartier des tours WTC.
Présentation des différents projets présentés dans le cadre du concours d’architectes.

Présentation du projet retenu.

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