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Apports du numérique au cycle de vie des documents papier :

les documents scientifiques dans le réseau universitaire français

Chérifa BOUKACEM-ZEGHMOURI

Chercheur associé à URSIDOC – boukacemc@yahoo.fr

Résumé

Cet article s’inscrit dans la suite d’un travail de thèse qui s’est intéressé à l’évolution de l’accès à l’information scientifique dans le réseau universitaire français, et ce de 1975 à 2000. En tenant compte de la spécificité du réseau français et de la diversité de ses publics, nous proposons de nous pencher sur l’intégration des ressources électroniques dans les fonds des bibliothèques universitaires et de l’impact de cette intégration sur les collections traditionnelles papiers. Notre méthode de travail a une double démarche, qualitative et quantitative. Les résultats obtenus ont montré que l’intégration des ressources électroniques a permis de donner plus de visibilité aux collections papiers et de prolonger leur cycle de vie.

Mots clés

Collections papiers / collections électroniques / bibliothèques universitaires / prêt entre bibliothèques / fourniture de documents.

1. Introduction

Le réseau de la circulation des documents scientifiques en France est organisé autour de deux pôles, l’Institut de l’Information Scientifique et Technique – (INIST)1 et le réseau national des bibliothèques universitaires. Notre article, qui s’inscrit dans la continuité de nos travaux de thèse (Boukacem, Chérifa, 2004), va s’intéresser exclusivement à la circulation des documents dans les Bibliothèques Universitaires – (BU) françaises.

Dans ce cadre, nous sous sommes intéressées à l’évolution de l’accès aux documents scientifiques, par le biais de l’analyse de l’évolution des activités des services de prêt entre bibliothèques – (PEB) dans les BU françaises, et ce de 1975 à 20012. Les services de prêt entre bibliothèques - réservés à un public de chercheurs - proposent deux types d’activités, destinées à compléter les fonds locaux des bibliothèques : d’une part le prêt ou l’emprunt de documents physiques, d’autre part la fourniture de reproductions. La première activité concerne les ouvrages, les thèses, les traités, etc. La deuxième activité concerne les articles de périodiques ou chapitres d’ouvrages.

A partir de la seconde moitié du XXème siècle, à mesure que le volume et le prix de la documentation scientifique augmentaient, mettant à mal les politiques et les budgets d’acquisition des BU, le rôle des services de PEB s’affirmait dans la politique documentaire des bibliothèques. Lorsque ces dernières se sont constituées en réseau et qu’elles ont mis en place des collections partagées, les services de PEB ont permis - à l’aide des catalogues collectifs - la consultation à distance de ces fonds communs. Les services de PEB ont ainsi complété les fonds locaux des bibliothèques.

Aussi longtemps que la documentation scientifique n’a été que sur support papier, l’augmentation des activités des services de PEB d’une bibliothèque s’interprétait comme la pertinence de ses collections. Or, à partir de 1994-1995, avec le déploiement des ressources électroniques et leur intégration progressive dans les collections des BU françaises, les activités des services de PEB, à l’échelle nationale française, ont présenté une baisse régulière. Dans la suite de ce raisonnement, cette baisse, qui se confirme à ce jour, marque la perte de vitesse de la pertinence des collections papiers.

Traditionnellement, les bibliothèques ont une mission de médiation. En faisant la sélection et l’acquisition de documents, elles constituent des collections organisées et cohérentes qu’elles mettent en relation avec des publics identifiés. La consultation des collections par ces publics permet à la mission de médiation des bibliothèques de se réaliser. Or, voilà que les collections de ces mêmes bibliothèques semblent être contournées, au profit d’un accès en ligne à la documentation scientifique. La baisse des activités des services de PEB, essentiellement articulées autour des repères physiques de la documentation papier, constitue le symptôme le plus significatif de ce contournement.

Dans ce qui suit, nous souhaiterions nous pencher sur l’impact du déploiement puis de l’intégration des collections électroniques sur les collections papier des bibliothèques. A l’aide de données quantitatives et qualitatives exposées plus loin, notre but est de savoir si l’on peut parler de concurrence ou de complémentarité entre les deux types de collections ? Quels sont les domaines où cette complémentarité ou cette concurrence se produisent ? En d’autres termes, le numérique constitue-t-il une menace ou bien un apport au cycle de vie des documents papiers.

Répondre à ce double questionnement va nous permettre de repousser les limites des résultats de notre travail de thèse et d’aller plus loin dans l’analyse d’une période significative de l’histoire des BU françaises.

2. A propos de méthode

Pour analyser les activités d’un service sous l’angle de son évolution, notre méthodologie s’est déclinée en deux étapes, l’une d’ordre quantitative, l’autre d’ordre qualitative.

2.1 Une première étape quantitative

Les données chiffrées sont essentielles pour aborder des activités quantifiables, telles que le prêt entre bibliothèques et la fourniture de documents. La première étape de notre méthodologie a donc consisté à recueillir les données quantitatives relatives aux flux de demandes émises et de demandes reçues enregistrées par les BU. Le recueil de données s’est réalisé sur la tranche chronologique la plus longue possible, à des fins d’exploitation.

Les données relatives aux activités des services de PEB sont publiées dans l’annuaire des bibliothèques universitaires françaises qui publie annuellement les résultats de l’Enquête Statistique Générale des Bibliothèques Universitaires – ESGBU. Les annuaires fournissent le nombre de demandes émises et le nombre de demandes reçues par BU et donnent le total de ces demandes. Cependant, ces données présentent des limites : elles restent globales et ne renseignent ni sur le domaine, ni sur la nature de l’activité (proportion des prêts physiques d’avec celle des reproductions).

Seules des indications de pourcentages globaux sont fournis par les annuaires : en STM, le pourcentage est de 80 % de fourniture de documents et de 20 % de prêt entre bibliothèques ; en SHS, le pourcentage est de 40 % fourniture de documents contre 60 % prêt entre bibliothèques3. Enfin, au niveau national et toujours selon les indications des annuaires, la proportion de la fourniture de documents est de 80 % contre 20 % de prêt entre bibliothèques.

Ainsi, à partir de ces données, il a été possible de reconstituer l’évolution des activités des services de PEB comme le montre la figure 1, ci-dessous, et ce de 1975 à 2001. En abscisses, figurent les années et en ordonnées le nombre de transactions. La figure 1 est constituée de deux courbes, les demandes émises et les demandes reçues. Elle a permis de proposer un premier canevas d’interprétation de l’évolution globale nationale, sur la base duquel, nous avons pu proposer une première analyse, globale.



Figure 1 : Evolution nationale française des activités des services de PEB, de 1975 à 2001

Une deuxième analyse, plus approfondie et plus limitée dans le temps, a pu être proposée grâce à de nouvelles données quantitatives fournies par l’Agence Bibliographique pour l’Enseignement Supérieur – (ABES). Ces données recouvrent une période de six années, de 1994 à 1999. Elles concernent le nombre de demandes émises et le nombre de demandes reçues par les BU (activités de prêts et de reproductions confondues), selon le découpage de l’organisation administrative des BU françaises par section :

  • La santé (fédération de disciplines médicales).

  • Les sciences et techniques.

  • Le droit, les sciences économiques et la gestion – DSEG.

  • Les lettres, les sciences humaines et sociales – LSHS.

Compte tenu des nouvelles données liées à cette période circonscrite, il a été possible de comparer l’évolution des activités des services de PEB, entre sections et donc entre grands domaines. Ce travail, réalisé sur une période qui comprend le déploiement des ressources en ligne sur le Web et leur intégration progressive dans les fonds des BU, a été particulièrement significatif pour notre travail d’analyse.

2.2 Un deuxième étape qualitative

La deuxième étape de notre méthodologie de travail a été d’apporter un complément qualitatif au préalable quantitatif décrit ci-dessus. Pour ce faire, un échantillon d’une quarantaine de BU françaises a été constitué, toutes sections confondues, réparties sur tout le réseau universitaire français. Des entretiens semi-directifs ont été menés avec les responsables des services de prêt entre bibliothèques de ces BU. Les données qualitatives recueillies directement de notre terrain ont fait l’objet d’une analyse thématique prise en compte dans notre raisonnement pour construire notre démonstration.

3. Analyser une activité en évolution

L’angle d’analyse que avons choisi pour répondre à notre problématique est celui de l’évolution des activités d’un service. Cette approche rejoint les travaux de David Brown (Brown, David, 1996) dans son ouvrage « Electronic publishing and libraries : planning for the impact and growth to 2003 ». Brown propose une analyse de la circulation des documents dans son approche dynamique et évolutive ; il identifie huit stades : 1) le prêt entre bibliothèques, 2) la fourniture de documents, 3) les bases de données en ligne commerciales, 4) et 5) les services de veille et de fourniture à la demande, 6) les éditeurs de revues primaires, 7) la documentation personnalisée, 8) les revues électroniques.

Chacun de ces stades identifie un modèle d’accès aux documents. Les activités de prêt entre bibliothèques et de fourniture de documents, s’inscrivent dans la trajectoire d’évolution de l’organisation de la circulation des documents scientifiques et constituent les tous premiers stades de cette trajectoire.

Appliquée sur notre terrain, la grille proposée par Brown va s’articuler autour de deux périodes identifiées sur la figure 1. La première croissante va de 1975 à 1994 et est liée à la circulation des documents papiers. La seconde, décroissante va de 1995 à 2001 et comprend l’accès en ligne aux documents dématérialisés.

3.1 De 1975 à 1994 : collections et bibliothèques

Cette première période est caractérisée par une augmentation annuelle moyenne des flux de l’ordre de 25% pour les demandes émises et de 38% pour les demandes reçues. En observant la figure 1, nous pouvons distinguer trois accélérations provoquées par des réalisations documentaires dans le réseau universitaire français :

  • La première intervient en 1980 et correspond à la mise en place des Centres d’Acquisition et de Diffusion de l’Information Scientifique et Technique – (CADIST). Cette mesure vient au secours des bibliothèques, mises en difficulté par un contexte économique difficile, fait d’insuffisances budgétaires et d’augmentation des coûts de la documentation. Des BU aux fonds riches et spécialisés ont accédé au statut de CADIST et ont reçu des subventions pour constituer des pôles documentaires spécialisés qui acquièrent et diffusent la documentation scientifique étrangère, celle-ci étant la plus onéreuse. Les CADIST ont constitué la première structure identifiable d’acquisition partagée, de PEB et de FDD en France. La mise en relation, en complémentarité et donc en dépendance des fonds qui en a résulté a tout naturellement favorisé l’augmentation des flux de prêt entre bibliothèques et de fourniture de documents.

  • La deuxième accélération intervient en 1983 et se prolonge jusqu’en 1985. Elle correspond d’abord au lancement du CCN-PS (Catalogue Collectif National des Publications en Série) en 1983. En 1985, les Services Communs de Documentation – (SCD) sont venus s’ajouter aux structures précédentes pour remédier à la dispersion documentaire née d’une organisation morcelée des campus, composés de BU et d’unités de recherche spécialisées, le plus souvent des bibliothèques de laboratoires de petite taille relevant d’organismes multiples. Les SCD œuvrent dans le cadre d’une politique documentaire de coordination (dont les services de PEB peuvent faire partie) et se mobilisent pour une mutualisation des budgets d’acquisition.

  • La troisième accélération intervient en 1989, avec le lancement du Pancatalogue - (catalogue collectif des monographies) en 1989, du catalogue collectif des thèses disponible sur CD-Rom, Télé-Thèses4 et la mise en place de la messagerie Peb-Net en 1992 par l’ABES.

La croissance des activités des services de PEB dans la première période de la figure 1 se traduit également par l’affirmation des technologies informatiques qui ont mené les BU à un travail de coopération formalisé par l’infrastructure réseau. Le catalogage en réseau avec OCLC – (Online Computer Library Center) en est certainement l’un des exemples les plus évidents. Par ailleurs, la banalisation des bases de données sur Cd-Rom et en ligne (Medline, Inspec, Pascal,…) a contribué dans une large mesure à faire connaître une offre documentaire non disponible dans les murs de la bibliothèque, mais qui le devenait par le biais de la fourniture de documents. En outre, pendant cette période, les tarifs de consultation des bases de données en ligne diminuaient. La croissance a pu ainsi continuer grâce à une offre de bases de données plus riche et une souplesse d’utilisation obtenue avec la technologie client-serveur. Enfin, la croissance des activités des services de PEB sur cette période a également été liée à l’exacerbation de la crise de l’édition périodique scientifique : les budgets insuffisants, les désabonnements, l’inflation des prix d’abonnements, sont autant d’ingrédients qui ont mené à une « spirale infernale », qui a eu pour entre autre effets de faire exploser l’activité de fourniture de documents.

3.2 De 1995 à 2001 : contournement des bibliothèques

La seconde période de l’évolution globale des activités des services de PEB est caractérisée par une baisse annuelle moyenne de l’ordre de 24 % pour les demandes émises et de 28% pour les demandes reçues. Plusieurs facteurs concourent à expliquer ce que nous considérons comme un abandon des fonds des bibliothèques par les usagers, au profit d’un accès en ligne à des ressources électroniques.

  • D’abord, des facteurs d’ordre économique, qui ont joué le rôle d’amorce à la baisse nationale.

A partir de 1995 et 1996, en réaction à la croissance des activités des services de PEB de la période 1975 – 1994, les BU ont augmenté les tarifs des activités des services de PEB afin de faire face aux frais croissants de la demande d’une part, et d’autre part pour tenter de freiner celle-ci. L’augmentation de ces tarifs n’a pas été homogène dans le réseau. Certaines BU ont vu leurs usagers réduire le nombre de leurs demandes par mesure d’économie.

En outre, en 1996, les prêts n’ont plus bénéficié de la franchise postale jusque-là pratiquée. Les répercussions de cette disparition, et la tarification instaurée ont davantage touché les BU des sections LSHS et les sections DSEG, en raison de l’activité de prêt entre bibliothèques majoritaire. Ajoutons que dans ces domaines, les chercheurs ne bénéficient pas des mêmes moyens que leurs collègues des STM ; ils financent le plus souvent leurs recherches documentaires sur leurs propres deniers.

  • Ensuite, des facteurs gestionnaires qui ont essoufflé le service.

Devant l’ampleur de l’augmentation des flux sur la première période de la figure 1, les services de PEB ont continué à fonctionner avec les mêmes moyens matériels et humains. Certaines bibliothèques CADIST ont pu recruter du personnel vacataire pour les périodes de pointe, mais cela est resté assez exceptionnel dans le réseau. Cette situation a surtout mis à mal les délais de traitement des demandes et d’envois des documents qui se sont considérablement allongés, passant parfois de 24h à plus de 72h. La baisse est également liée à une saturation des services de PEB.

  • Enfin, la baisse est exacerbée par un contexte documentaire renouvelé par le Web et le numérique 

En regard du renouvellement du contexte documentaire par le déploiement de ressources électroniques scientifiques sur le Web (principalement des périodiques), la deuxième période de la figure 1 est particulièrement significative. En effet, avec l’arrivée du Web au début des années 1990, les potentialités d’une diffusion des résultats de la recherche en ligne a rapidement été entrevue. Certaines communautés des sciences fondamentales, dont les pratiques renoncent à une médiation éditoriale, ont réorganisé leur processus de communication scientifique autour du Web, l’objectif étant d’améliorer les délais de diffusion.

Du côté des éditeurs, on assiste à un mouvement de concentration horizontale dans le secteur de l’édition commerciale. Le rachat de la maison Pergamon par Elsevier marque au milieu des années 1990 le début d’un phénomène de fusions, de concentration et de rachats. Ce mouvement a réduit considérablement le nombre des éditeurs et augmenté le pouvoir et la marge de manœuvre de mastodontes, tels que Elsevier. Un mouvement de concentration verticale s’en suit : les éditeurs, acteurs monopolistiques de la diffusion de l’information, ont eu pour stratégie le contrôle de la chaîne de diffusion, jusqu’au lecteur, afin de s’assurer un maximum de bénéfices. Pour ce faire, une stratégie éprouvée en économie des marchés est engagée pour réduire les intermédiaires et passer à une diffusion directe à l’usager final (Chartron, Ghislaine, 2002).

Les partenariats redoublent auprès de fournisseurs de documents, de producteurs et serveurs de bases de données pour intégrer de nouveaux rôles, de nouvelles fonctions, de nouvelles compétences et proposer à l’usager final une gamme complète de services. Cette convergence des acteurs vise aussi à proposer des données factuelles, bibliographiques et du texte intégral, à la fois. Pourtant, le rapport de force penche davantage pour les éditeurs. L’économie de l’édition électronique qui se met en place donne le jour à des produits tels que « ScienceDirect »5 d’Elsevier qui intègre dans une seule interface des services documentaires et des services éditoriaux, en vue d’une diffusion de l’information directe à l’usager.

En outre, face aux augmentations des prix des abonnements, les bibliothèques ne connaissent pas d’augmentations budgétaires corollaires. Il en résulte qu’elles ont des difficultés à reconduire leurs abonnements et sont souvent acculées au désabonnement. De fait, le contournement prend effet. La baisse des activités des services de PEB en est le symptôme le plus représentatif.

En France, 1995 est l’année où officiellement Internet est introduit dans les bibliothèques universitaires françaises (Van Dooren, Bruno, 2000). Les premières ressources électroniques font timidement leur apparition sur les sites Web des BU françaises, le plus souvent des BU STM et CADIST. A mesure que l’offre en ligne s’étoffe et se structure, les bibliothèques font connaissance avec un nouveau type de documents, dont le support dématérialisé leur ouvre de nouvelles perspectives de diffusion, mais dont l’économie remet en question la stabilité des modèles établis.

A l’instar des bibliothèques nord-américaines, le consortium s’est imposé en France comme une réaction aux dérives de la politique éditoriale. La volonté de sa mise en place s’est clairement inscrite dans le projet des bibliothèques de continuer à s’affirmer comme des médiatrices, mettant en relation des collections et des usagers. Le dispositif du consortium permet de mutualiser les budgets des bibliothèques pour acquérir davantage de ressources documentaires. Par ce biais, les bibliothèques améliorent leurs couvertures documentaires et proposent à leurs usagers des fonds hybrides : les collections électroniques côtoient les collections papiers. Elles tentent de parer à leur contournement.

Toutefois, pour appréhender l’impact d’une intégration massive des catalogues des éditeurs sur les collections papier, notre analyse doit prendre en compte le caractère « segmenté » du réseau universitaire français, à savoir son organisation administrative par sections ou par grands domaines. Il serait en effet imprudent d’avancer des interprétations et des explications globales. Dans ce qui suit, nous allons donc tenir compte de l’approche disciplinaire pour pondérer notre analyse.
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