La nouvelle societe du cout marginal zero. Que retenir pour une education technologique de demain ?





télécharger 32.91 Kb.
titreLa nouvelle societe du cout marginal zero. Que retenir pour une education technologique de demain ?
date de publication06.07.2017
taille32.91 Kb.
typeDocumentos
e.20-bal.com > documents > Documentos
LA NOUVELLE SOCIETE DU COUT MARGINAL ZERO. QUE RETENIR POUR UNE EDUCATION TECHNOLOGIQUE DE DEMAIN ?
6- L’impression 3D : de la production de masse à la production par les masses.
Document rédigé par Ignace Rak en mars 2016 pour l’association PAGESTEC www.pagestec.org
Mots-clés sur http://pagesperso-orange.fr/techno-hadf/index.html Technologie futur : approche systémique ; la 3e révolution industrielle.
La présente série de documents de réflexion est une contribution pour reconnaître ce qui se fait déjà dans certaines classes de collège et repérer quelques éléments nouveaux extraits de l’ouvrage et à intégrer dans l’enseignement de la discipline « technologie » d’aujourd’hui, voire à utiliser directement dans les cours.

Mais cette série de documents a aussi pour objectif d’alimenter la réflexion pour une évolution de l’éducation technologique pour demain, ainsi que faire envie de lire l’ouvrage complet. Cet ouvrage reflète un point de vue, parmi d’autres, celui de J.Rifkin. Mais par sa qualité, il est représentatif d’une réflexion incontournable et fondée. Il peut aussi servir de ressource à d’autres disciplines que la technologie.

Ce sixième document fait suite au document sur le chapitre 5 « La production extrême, l’Internet des objets et l’énergie gratuite » que j’ai rédigé en février 2016 (1), chapitre qui fait partie de la deuxième partie de l’ouvrage intitulé « La nouvelle société du coût marginal zéro. L’internet des objets, l’émergence des communaux collaboratifs et l’éclipse du capitalisme ». Il reprend des éléments de l’ouvrage de Jeremy Rifkin (2) et de son autre ouvrage sur l’avènement de la troisième révolution industrielle (3).

Pour faciliter les citations de l’auteur Jeremy Rifkin, c’est l’abrégé J.R. qui est employé dans ce document.
Avertissement aux lecteurs du présent document.

(Relire cet avertissement dans le document « Le grand changement de paradigme : du capitalisme de marché aux communaux collaboratifs ») (4).
Ce sixième chapitre est consacré à l’avènement d’un nouveau modèle de fabrication de troisième révolution industrielle, l’impression 3D qui accompagne une économie d’Internet des objets avec un logiciel le plus souvent en source ouverte. Ce modèle de production que J.R. qualifie d’activité « d’infofacturière », de plus en plus utilisé par les petites entreprises et chez les particuliers, a encouragé une croissance exponentielle de cette technique d’avenir.
Dans l’introduction de ce chapitre, J.R. pointe l’avenir de la manière suivante « La nature distribuée, collaborative et latérale de l’Internet des objets va changer fondamentalement notre façon de fabriquer, de commercialiser et de livrer les produits à l’ère qui vient… ».
« La micro-infofabrication » (5)
J.R. résume ainsi le principe technique de l’impression 3D et sa distinction avec la fabrication traditionnelle centralisée « …Le logiciel – souvent en source ouverte – dirige la matière plastique fondue, le métal fondu ou d’autres matériaux à l’intérieur de l’imprimante, pour construire un objet physique couche par couche : il crée un objet pleinement formé, même avec des éléments mobiles, et celui-ci jaillit de l’appareil…Le consommateur commence à céder la place au « prosommateur » : de plus en plus de gens deviennent à la fois le producteur et le consommateur… »

Et J.R évoque sept traits importants de cette technique d’impression 3D : « … Il y a peu de participation humaine en dehors de la création de logiciel…et le logiciel de programmation et d’impression des produits physiques reste en source ouverte…Dans l’usine traditionnelle, fabriquer, c’est soustraire (de la matière, NDLR) …L’impression tridimensionnelle, en revanche, infofabriqué par addition…En 2011, la fabrication additive a connu un taux de croissance stupéfiant de 29,4 %...Les imprimantes 3D peuvent imprimer leurs propres pièces détachées sans qu’il soit nécessaire d’investir dans un réoutillage coûteux…Le mouvement de l’impression 3D s’engage à fond dans la production durable. Il met l’accent sur la durabilité, la recyclabilité et le l’emploi de matériaux non polluants…Puisque l’Internet des objets est distribué, collaboratif et latéral, les imprimeurs 3D peuvent ouvrir et se connecter partout où existe une infrastructure de troisième révolution industrielle…Se brancher sur une infrastructure Internet des objets au niveau local assure aux petits infofabricants un dernier avantage, crucial, sur les entreprises centralisées et intégrées verticalement des XIXe et XXe siècles,…alimenter leurs véhicules (de livraison NDLR) avec une énergie renouvelable au coût marginal presque gratuit…Domiciles et lieux de travail ne seront plus séparés par de longs trajets puisque les travailleurs vont devenir progressivement propriétaires et les consommateurs, producteurs. Il est même imaginable que la circulation baisse sur les réseaux routiers aujourd’hui surchargés et que les sommes consacrées à construire de nouvelles routes diminuent…».
« Démocratiser le réplicateur » (6)
J.R. raconte que « …Comme tant d’inventions, l’impression tridimensionnelle a été inspirée par les auteurs de science-fiction… ». Ce serait, selon J.R., les épisodes de Star Trek qui auraient inspirés les inventeurs de l’impression tridimensionnelle « …Dans ses longues traversées de l’univers, l’équipage devait pouvoir réparer et remplacer des éléments de son vaisseau spatial et rester approvisionné en tout, des pièces détachées aux médicaments. Le réplicateur était programmé pour restructurer en objets – denrées alimentaires et eaux comprises – les particules subatomiques omniprésentes dans l’univers. Son sens profond est clair : il élimine même la notion de rareté, de pénurie… ».
Et de mettre l’accent sur les personnes, les « hackers » qui ont développé et popularisé ces « réplicateurs » « …Certains définissent les hackers comme des criminels qui accèdent illégalement à une information privée et secrète ; d’autres voient en eux d’habiles programmeurs dont les apports profitent à tous…Ici et tout au long de cet ouvrage, j’utiliserai le terme « hacker » dans le second sens (au sein de la DIY – les bricoleurs du « faire soi-même » -, la sous culture des Makers a pour particularité de recourir à la technologie informatique)…Ces pionniers ont eu une vision : faire passer le format « source ouverte du domaine informatique et des techniques de l’information à la production d’ « objets »… ».

Et de citer l’évolution historique au travers des laboratoires de fabrication « …En 2005, le mouvement des Makers a fait un grand pas vers la démocratisation des objets produits numériquement : l’introduction du fab lab. Ce « laboratoire de fabrication a été conçu par le physicien Neil Gershenfeld, professeur au MIT. L’idée est venue d’un cours qui avait un grand succès au MIT, « Comment fabriquer (presque) n’importe quoi »… ».

J.R. cite des exemples concrets dans des domaines très différents «…Xeros est en train d’élaborer une encre spéciale à bas d’argent : elle pourrait remplacer le silicium qui sert actuellement de semi-conducteur dans les cellules solaires photovoltaïques…

On se sert de ces imprimantes 3D pour infofabriquer des produits artisanaux, des maquettes d’architecte et même des modèles chirurgicaux de reconstruction du visage. Le papier utilisé comme matériau ne coûte que 5% du prix des matières premières antérieures…

Marcus Kayser, étudiant de second cycle du Royal Collège of Art à Londres, a inventé une imprimante 3D, le Solar Sinter, qui imprime des objets en verre avec du soleil et du sable…

Le Filabot est un nouvel appareil ingénieux, de la taille d’une boite à chaussures, qui broie et fond de vieux objets en plastique : seaux, DVD, bouteilles, tuyaux d’arrosage, lunettes de soleil, pots à lait, etc…Cela crée des filaments de plastique, qui s’enroulent sur une bobine pour l’impression 3D… 

Dini et Foster + Partners, l’un des plus grands cabinets d’architectes du monde, font équipe avec l’Agence spatiale européenne afin d’explorer un possible recours à l’impression 3D pour construire une base permanente sur la lune. On imprimerait les bâtiments en prenant comme matière première le sol lunaire. L’objectif est de construire des habitats lunaires avec des matériaux durables localement et trouvés sur la Lune, pour éviter d’avoir à importer de la terre à grand frais…

Le coût marginal zéro de la production d’électricité pour alimenter l’imprimante 3D peut être proche de zéro si l’on utilise une énergie renouvelable collectée localement…

La première automobile imprimée en 3D, l’Urbee, en est déjà au stade des essais de terrain. Elle est développée par KOR Ecologic, une société de Winnipeg (Canada). C’est un véhicule hybride pour deux passagers…

Le processus de fabrication soustractive causait beaucoup de gaspillage sur les chaines de Ford…Une automobile imprimée en 3D est produite selon une toute autre logique. On peut la fabriquer à partir de matières premières presque gratuites et disponibles localement, ce qui supprime des coûts élevés : l’acquisition de matériaux rares, leur transport jusqu’à l’usine et leur stockage sur site…Enfin conduire une automobile imprimée en 3D qu’on alimente avec une énergie renouvelable collectée localement, est une activité pour ainsi dire gratuite. En carburant, l’Urbee ne coûte que 0,02 dollar au mile – un tiers de ce que coûte une Prius Toyota… ».
« Une infrastructure pour Makers » (7)
« …Le mouvement des Makers… a été animé par quatre grands principes : le partage en source ouverte des nouvelles inventions, la promotion d’une culture de l’apprentissage collaboratif, la croyance à l’autosuffisance locale et l’attachement aux pratiques de production durables…Certains militants locaux ont été parmi les premiers à saisir l’importance historique d’une « infrastructure pour Makers » : ceux du Mouvement de la technologie appropriée. Apparu dans les années 1970, ce mouvement avait été inspiré par les écrits du Mahatma Gandhi…Leur cri de ralliement était : « Penser mondial, agir local » - ils entendaient par-là : prendre soin de la planète en vivant de façon « durable » dans sa localité… ».
Et J.R. de citer un autre mouvement, celui de jeunes amateurs des technologies de pointe « …les geeks…Ils ont fondés le Mouvement du logiciel libre…Leur slogan était « L’information veut être libre » (ou gratuite, puisque l’adjectif anglais free a deux sens). Il avait été lancé par Stewart Brand… Lorsqu’on cite Brand sur la révolution du logiciel, on oublie souvent la suite du passage, qui fait partie d’un discours prononcé à la première conférence des hackers en 1984 : « D’un côté, l’information veut être chère, parce qu’elle est très précieuse. Avoir la bonne information au bon endroit, ça change la vie. De l’autre, l’information veut être libre et gratuite, parce qu’on l’obtient à un coût qui diminue en permanence. On a donc ces deux tendances qui se combattent…Brand a perçu très tôt la contradiction à venir entre droits de propriété intellectuelle et accès en source ouverte…  ».
J.R. donne, comme tout au long de son ouvrage, des exemples significatifs de développement de l’impression 3D dans des pays et les personnes qui y contribuent, ceci en liaison avec l’internet des objets et de l’énergie « …Si les compagnies américaines ont vite pris la tête du mouvement, l’Allemagne semble bien placée pour les rattraper dans les prochaines années, car sa technologie 3D est conçue comme un modèle d’infobrication adapté à une infrastructure distribuée, collaborative et latérale de 3e révolution industrielle…Dans les dix dernières années, l’Allemagne a aussi converti un million de bâtiments en microcentrales électriques vertes à temps partiels. E.ON et d’autres compagnies de production et distribution d’énergie et d’autres compagnies de distribution d’énergie installent actuellement des technologies de stockage, notamment mais pas seulement à hydrogène, sur tout le réseau électriques. Deutsche Telekom met aujourd’hui à l’essai l’Internet de l’énergie dans six régions, et Daimler installe un réseau de stations-services d’hydrogène dans toute l’Allemagne pour préparer le lancement de ses véhicules à pile à combustible en 2017… ». «…Dix sociétés allemandes sont déjà engagées dans son développement (NDLR l’impression 3D). EOS et Concept Laser, tous deux basés en Bavière, comptent parmi les acteurs d’envergure mondiale… ».

«…Marcin Jakubowski, diplômé de l’université de Princeton et docteur en énergie de fusion de l’université du Wisconsin, est l’un de ces jeunes inventeurs à l’esprit social, toujours plus nombreux, qui commencent à réunir des plans 3D en vue de mettre en place partout dans le monde une infrastructure pour Makers de troisième révolution industrielle…il a identifié cinquante des machines les plus importantes qui permettent à la vie moderne d’exister : les outils dont nous servons tous les jours, du tracteur au four à pain et au matériel de fabrication des circuits pour cultiver, bâtir et fabriquer des objets…A cette date, le réseau d’écologie en source ouverte animé par Jakubowski, composé d’agriculteurs et d’ingénieurs, a utilisé l’impression 3D pour réaliser des prototypes de huit des cinquante machines : « le bulldozer, le motoculteur, le microtracteur, la tractopelle, le moteur universel, la perceuse à colonne, un outil polyvalent de « travail du fer » … et un établi à chalumeau à commande numérique par calculateur pour découpe de précision des feuille de métal.. Tous les dessins et toutes les notices de montage de ces imprimantes en 3D sont en source ouverte… ».
Mais J.R. explique la relativité de la fabrication en 3D de ces seules machines si ce n’est pas accompagné d’autres solutions en lien avec d’autres composantes de la troisième révolution industrielle : «…En soi, l’impression tridimensionnelle de machines et d’outils cruciaux pour l’agriculture, le bâtiment et l’industrie ne sert pas à grand-chose. Pour que ces outils soient utiles, il faut les brancher à une infrastructure électrique…On est déjà en train d’installer des micro-réseaux électriques – des Internet de l’énergie locaux – dans certaines localités des régions les plus reculées de la planète, et cela change instantanément les données du développement économique… ».

J.R. cite l’exemple de l’Inde «…où 400 millions de personnes, des ruraux pour la plupart, n’ont toujours pas l’électricité, les microréseaux ont commencé à se multiplier en juillet 2012, quand le pays a connu la pire panne de son histoire…mais dans un minuscule village de Rajasthan rural, la vie a continué comme d’habitude… ».

Pourquoi ? « …Quelques mois auparavant, une petite start-up nommée Gram Ower, dirigée par un entrepreneur social de vingt-deux ans, Yashraj Khaitan, diplômé de l’Université de Californie, et son collègue Jacob Dickinson, a installé le premier micro réseau intelligent dans un tout petit village, Khareda Lakshmipura. Ce micro réseau est alimenté par un alignement de panneaux solaires… ». Cela apporte « …l’énergie verte à plus de deux cent habitants…Chaque maison est équipée d’un compteur intelligent qui informe l’usager de la quantité de courant qu’il utilise et de son coût aux différentes heures de la journée. L’électricité verte est bien moins chère que celle du réseau national indien et elle élimine la combustion du kérosène, très polluant, qui est … à l’origine de maladies cardiaques et respiratoires répandues dans toute l’Inde…».

«…Gram Power, qui a été choisi par la NASA comme l’un des dix premiers innovateurs du monde en technologie propre, a travaillé depuis avec dix autres villages, où il a installé des microréseaux, et il prévoit d’apporter l’électricité verte à 40 000 autres villageois en 2014… ».
« Un monde néogandhien » (8)
J.R. cite E.F. Schumacher qui se réfère à Gandhi dont la formule était « …Non pas de production de masse mais production par les masses… ». Selon J.R., Gandhi proposait une autre solution que la production de masse, celle des capitalistes qui voulaient remplacer le travail humain par l’automatisation. Et le principe de Gandhi était celui du « swadeshi » : « apporter le travail aux gens et non les gens au travail ». Toujours selon J.R. qui cite Gandhi, ce dernier croyait avec ferveur qu’il fallait « … « réunir production et consommation » (ce que font aujourd’hui les prosommateurs), et si on n’y parviendrait que si la production s’effectuait pout l’essentiel localement et si elle est consommée localement, sinon en totalité, du moins en grande partie… ».

J.R., citant Gandhi, écrit « …on ne trouve pas le bonheur en amassant une fortune personnelle, mais en menant une vie d’empathie et de compassion…L’économie idéale de Gandhi présente une ressemblance philosophique frappante avec la troisième révolution industrielle et l’âge collaboratif qui l’accompagne…la vie de chaque être humain se juge en dernière analyse à son empreinte écologique sur la biosphère que nous habitons tous… ».
Que retenir pour une éducation technologique de demain ?
A mon avis, il est possible, parmi les nombreuses approches existantes, de placer ce principe de fabrication dans l’une des évolutions-révolutions, donc de retenir l’idée forte de la fabrication 3D. Il faudrait alors expliciter devant les élèves, exemples concrets à l’appui, que ce type de fabrication par « addition de matière » décrite par J.R. s’inscrit bien dans la troisième révolution industrielle à venir par rapport à une autre technique de fabrication, c’est-à-dire par « soustraction de matière » génératrice, entr’autres, de déchets recyclable ou non.
Pour un travail en commun, dans ce chapitre, on voit que ce sont les disciplines technologie et de français concernées par des notions telles que impression 3D, infofacturière, Hackers et Makers.
Dans le prochain chapitre
Le prochain document traitera avec le chapitre «  Les MOOC et l’enseignement à coût marginal zéro » de la deuxième partie de l’ouvrage de J.R. « La société du coût marginal quasi nul » qui aborde des notions comme : MOOC (Massive Open Online Courses, «  cours en ligne ouverts et massifs »).
Bibliographie, sitographie
(1) RAK, I. (2015). La nouvelle société du coût marginal zéro. Que retenir pour une éducation technologique de demain ? La nature humaine vue par le capitalisme - sur http ://pagesperso-orange.fr/techno-hadf/index.html.

(2) RIFKIN, J. (2014). La nouvelle société du coût marginal zéro. L’internet des objets, l’émergence des communaux collaboratifs et l’éclipse du capitalisme. Editions Les liens qui libèrent. IBSN : 979-10-209-0145-5 ; 510 pages, 26 euros.

(3) - RIFKIN, J. (2012). La troisième révolution industrielle. Editions : Les liens qui libèrent Editions. ISBN 978-2918597476. 380 pages. 24 euros.

(4) RAK, I. (2015). Le grand changement de paradigme : du capitalisme de marché aux communaux collaboratifs http ://pagesperso-orange.fr/techno-hadf/index.html p.1.

Pages 135 à 141.

(5) RIFKIN, J. (2014). Op cité p.135-141.

(6) RIFKIN, J. (2014). Op cité p.141-151.

(7) RIFKIN, J. (2014). Op cité p.151-159.

(8) RIFKIN, J. (2014). Op cité p.159-164.


similaire:

La nouvelle societe du cout marginal zero. Que retenir pour une education technologique de demain ? iconLa nouvelle societe du cout marginal zero. Que retenir pour une education...
«La nouvelle société du coût marginal zéro. L’internet des objets, l’émergence des communaux collaboratifs et l’éclipse du capitalisme»....

La nouvelle societe du cout marginal zero. Que retenir pour une education technologique de demain ? iconLa nouvelle societe du cout marginal zero. Que retenir pour une education...
«Le grand changement de paradigme : du capitalisme de marché aux communaux collaboratifs») (3)

La nouvelle societe du cout marginal zero. Que retenir pour une education technologique de demain ? iconLa nouvelle societe du cout marginal zero. Que retenir pour une education...
«La troisième révolution industrielle» (1) dont l’auteur est Jeremy Rifkin, ceci en neuf parties (une par chapitre) (2)

La nouvelle societe du cout marginal zero. Que retenir pour une education technologique de demain ? iconCout marginal zero. Que retenir pour une education technologique de demain ?
«Le capital social et l’économie du partage». IL reprend et approfondit des éléments de l’ouvrage de Jeremy Rifkin (2) et de son...

La nouvelle societe du cout marginal zero. Que retenir pour une education technologique de demain ? iconEducation et analyse economique : Quelles sont les interactions entre...
«optimal» d’investissement en formation se base sur une analyse coût bénéfice. Le gain d’une année supplémentaire de formation s’appelle...

La nouvelle societe du cout marginal zero. Que retenir pour une education technologique de demain ? iconAvertissement : cette note revient sur des notions évidentes pour...
«coût direct, complet, moyen, marginal, social, économique, coût d’abattement»…et parfois des deux «coût marginal d’abattement»…Dans...

La nouvelle societe du cout marginal zero. Que retenir pour une education technologique de demain ? iconLes chapeaux : coût marginal, coût moyen

La nouvelle societe du cout marginal zero. Que retenir pour une education technologique de demain ? iconDéfinitions Le coût marginal

La nouvelle societe du cout marginal zero. Que retenir pour une education technologique de demain ? iconPlace et rôles de la formation et de l'éducation, en vue d’une transition vers un monde durable
«Nous nourrir pour ne pas disparaitre» «Réussir la transition énergétique» puis «Une nouvelle histoire de l’éducation». Le film peut...

La nouvelle societe du cout marginal zero. Que retenir pour une education technologique de demain ? iconRapport Mettling Septembre 2015
«L’éducation à l’informatique, ainsi que la littératie numérique, constituent une condition pour que les élèves et étudiants disposent...






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
e.20-bal.com