L'approche méthodologique de l'écrit 1





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Éducation physique et science



La naissance des premiers courants viennent d'Amoros, d'Arnold et ils parlent d'anatomie.
Les revendications scientifiques apparaissent vers 1920 ; c'est la première apparition de terme éducation physique. Il faut lui faire gagner en puissance scientifique selon Demeny.
Il y a un rapport au science entre Hébert et Demeny, entre Mérand et Leboulch.
1920 : Demeny ; pour lui, la science est constituée de l'éducation physique. Il n'y a pas d'éducation physique sans science de l'éducation physique et sportive. Il s'appuie sur les sciences mais il ne peut pas se passer de l'observation de la pratique. La science est les connaissances modernes, la compréhension du mouvement ; c'est faire un ingénieur motricien, capable de comprendre la science et les pratiques.

La pratique ; seuls les praticiens sont capable de parler des effets du mouvement.

C'est un modèle articulant la pratique et la science par cet ingénieur. Le modèle science-pratique est équilibré.
1920 : Hébert ; c'est l'antithèse de Demeny. Il est en antisciences. Pour lui, la science n'a jamais fait progresser l'individu. Il veut un homme viril. Il faut viser la moyenne, c'est la déduction des manques. Il faut viriliser les individus par le développement naturel.
1950-1960 : comment se servir des outils scientifiques pour faire avancer l'éducation physique ?
Leboulch ; rapport aux sciences d'intégration et de reconstruction. Perspective ; créer une science du mouvement humain. Il y a existence d'une science de l'éducation physique. C'est la neuroscience.
Mérand ; avec le Leboulch, il est dans une perspective pour l'éducation physique. Mérand est sur une formalisation des questions de la pratique. Il faut aller à la pêche aux questions scientifiques pour l'éducation physique.
1980-1990 : Parlebas poursuit le débat. C'est Leboulch plus de la sociologie produisant une psycho sociaux motricité.
Vigarello ; science de l'éducation physique est impossible et n'existera jamais. L'éducation physique est une pratique de l'enseignant. On construit par la science et non par la pratique.
1980 : éducation physique et science ; l'éducation physique ne doit plus être au centre des recherches. Il y a passage des UREPS aux UFRAPS. La faculté ne sélectionne pas à l'entrée, pas comme les IUFM.
En éducation physique et sportive la pratique d'enseignement est logique ; il y a une efficacité de l’action pour résoudre les problèmes immédiats. C'est la logique de praticiens.

Sciences : logique de la distance par rapport à l'événement. Faire de la science, c'est s'écarté de l'immédiat, du réel et du concret. L'objectif de la science est de construire une connaissance sur un modèle imposé.
On n'est face à deux modèles de production de connaissances différentes que sont l'éducation physique et la science.

Un rapport entre les deux ; il n'y a pas de rapport en ce qui concerne la science du mouvement humain, l'éducation physique n'a pas de science du mouvement humain alors que la science en possède une.
Il faut remettre au centre les questions de formation par les éclairages scientifiques.

L’idées de progrès


Travail théorique sur le progrès :
C'est une nation complexe car le progrès a de nombreuses sens. Pour le sens commun c'est passer d'un état déterminé à un état différent jugé supérieur. Le progrès est lié à des idéologies faisant appel à du subjectif et à la conception de l'homme. Il y a des idéologies personnelles et sociales et politiques sur ce progrès. Fonctionne sur le modèle croyance (soit on croit au progrès soit on n'y croit pas, c'est comme la religion).

Il y a progrès permanent quand il y a croyance. Le progrès est lié à la conscience. Liés à une perception d'un état final accessible.
Deux grands courants :
-le positivisme : développe l'idée que le progrès de l'homme est permanent, continue, sans repli et sans recul. L'homme à des capacités de développement illimité pour lui et pour la société. Le progrès est lié à la rationalité, la sécurité, la raison et la science.

Autre idée ; la hausse en progrès confère des pouvoirs aux individus. Progresser c'est augmenter son savoir et son pouvoir.
-sceptiques : développe l'idée que le progrès n'est pas continu. Le progrès de l'homme n'est pas linéaire mais vit avec des avancées, des reculs et des replis. C'est la même chose pour les écologistes ; Hébert est sceptique sur le progrès permanent.

Autre idée ; les contraintes extérieures (politique, sociale) entrent en contradiction avec les progrès de l'homme. La complexité du système social rends moins lisible le progrès.
Aujourd'hui le progrès est contesté et relativisé. Il y a une position intermédiaire ; le progrès doit être mis sous le contrôle social permanent. Il faut toujours estimer ce qui est possible et souhaitable de réaliser. Il n'y a pas que du progrès, il peut y avoir progrès négatifs. Un même progrès technologique peut produire des conséquences différentes.

Il faut inscrire la modernité de la tradition plus comme une continuité que les ruptures. Il faut lier au progrès les valeurs qu'on lui accorde. Il y a peu de position scientifique sur le progrès.
Progrès dans l'école :
L'école est inséparable à l'idée de progrès car l'école est un système de valeurs et d'idéologies. L'école transmet des valeurs. L'école sort les élèves de l'obscurantisme ; faire des progrès dans les connaissances et tenter de combattre les préjugés ; l'école s'installe dans la modernité et à toujours développé les savoirs, les progrès... L'école est positivisme. L'école à vocation d'être efficace. L'école est moderniste.
Il y a t-il eu variations de l'idée de progrès à l'école ? oui car il y a eu des différences idéologiques.

Comment l'école mesure-t-elle les idées de progrès ? contrôle en cours de formation (entrée en sixième, certificat, premier Bac, deuxième Bac...).
Nature des contrôles : années 50,70 ; contrôle théorique sur les savoirs acquis et non sur la mise en pratique des savoirs.

Baisse du nombre des contrôles en cours de formation par la suite ; baisse de la vérification des progrès individuels, donc l'idée de progrès est moins important à l’école car on évalue moins ; il y a donc affaiblissement de l'école pour l'évaluation du progrès.
La massification est moins compatible la démocratisation en ce qui concerne le progrès.

Une hétérogénéité des élèves (niveau) fait que l'enseignement s'adresse à une couche moyenne des élèves.
L'idée de progrès scolaire est en recul par rapport aux années 60. Il y a eu beaucoup de remarques critiques en ce qu'elle pouvait apporter aux élèves.
Il faut revaloriser les contrôles en cours de formation.
Éducation physique et progrès :
L'éducation physique est la seule discipline qui autorise mouvement, et donc est de l'ordre de la pratique. Qu'est-ce que le progrès chez les élèves qui bougent ? ce n'est pas des récitations des savoirs. Comment évalue-t-elle le progrès des élèves ? quels outils ?
En éducation physique il y a un certain type d'évaluation.
Progrès continu, on ne peut pas fixer des limites. Les records sont battus sans cesse, donc le progrès est continu. On ne va jamais au bout des qualités physiques.
Dualistes : une partie de l'homme conçoit et une autre partie exécute.
Moniste : ils englobent les deux. Donc l'idée sur l'éducation physique change. L'éducation physique est sur la totalité de l'individu.
L'éducation physique fonctionne sur des perspectives dualistes : rupture de l'éclectisme (qui est une éducation physique de santé) avec une arrivée de la sportivisation. Pour la sportivisation, le progrès de l'homme est infini, on n’arrivera jamais au bout des qualités physiques de l'homme. Il y a continuité entre pratique d'une haut niveau et du débutant.
Comment évaluer ? = la performance est visible. On mesure ce que l'on voit.
Rupture en 75,80 ; il y a pris en compte des perspectives monistes où l'homme est comme tout (la tête n'est pas d'un côté et les jambes de l'autre).
Mai 1968 : doit-on toujours être en progrès et le sport est-il le seul moyen d'évaluation du progrès moteur ?
On arrive à une hyper verbalisation de l'éducation physique.
-faire réfléchir les élèves sur leur propre pratique, la connaissance sur l'action voire dans l'action. Évaluer le progrès c'est réellement faire de l'éducation physique (mesurer ce qu'on n'a fait et non pas ce que les élèves sont porteurs de connaissances). Ceci est très positif pour la discipline.
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