L'approche méthodologique de l'écrit 1





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Point commun entre Mérand et Leboulch :



C'est l'entrée dans une ère moderne de l'éducation physique. La discipline est majeure car c'est posé sur une conception structurée (objectif vers une évaluation de l'éducation physique).

Orientations philosophiques de l'homme déterminé qui est un axe moral du développement des élèves.
L'éducation physique se structure en référence aux données scientifiques = motricité humaine en actes (psychologique, sociologique) et connaissances de l'élève (individu et social) et connaissances des mécanismes d'apprentissage (motivation, intérêt).
L'éducation physique c'est la science (justification théorique) et le sens (morales).
Ces deux auteurs ont pensé l'éducation physique dans ses contenus et dans l'évaluation.
Leurs différences :
Ce sont des méthodes, deux conceptions de l'éducation physique bien déterminées, bien cernées ce qui est différent de l'éclectisme.
Au point de vue du sens : Leboulch a une éducation physique sur l'individu a historique, a sociale (qui ne se développe dans l'histoire et la société). L'homme est comme une entité. Il développe une perspective développementaliste = l'éducation physique permet de faire tout ce qu'on veut.
Quant à Mérand, l'individu est un être social. Il faut transmettre la culture. Le choix des activités physiques est à fort support sociale (faire l'activité que font les adultes pour que les enfants deviennent des adultes) sans négliger les perspectives historiques et anthropologiques. Il est proche des marxistes qui pour eux l'école doit être intellectuelle, physique et pratique.

Au niveau des sciences : pour Leboulch il faut construire une science du mouvement humain. Inventer une nouvelle science (la science la motricité). Médecine, psychologie et sociologie doivent être connue pour la motricité.
Pour Mérand, c'est un praticien éclairé de l'éducation physique. Pour lui il faut :
-identifier les problèmes actuels de l'éducation physique vécue par les enseignants.
-théoriser ces problèmes (les cas particuliers au cas général) = théorie de la pratique.
-enrichir ces problèmes par les connaissances scientifiques (Piaget) = perspective de civilisation.
-reproduction de principes didactiques.
-évaluation des effets, détermination d'autres problèmes et le cycle recommence.

La situation de l'évolution sociale (sportives) :
C'est une période de plein emploi = équilibre social de la nation. Il y a aussi une instabilité politique et c'est une période de fin de décolonisation avec les lois sociales.
Une société de loisirs se développe = travail/loisirs (équilibre entre le temps de travail et le temps de repos). Les activités sont plutôt corporelles augmentations de « souci du corps ».
Il y a aussi une hausse des pratiques sportives (hausse quantitative : fin de la distinction par le sport comme amateurisme. Hausse qualitative : féminisation du sport, enfants et ouvriers font du sport et il y a une médiatisation sportive par la radio, télévision les journaux (idéologies du sport)).
Il y a un progrès continu, l'homme est en progrès permanent = performance sportive.
1960 ; quel sport pour la France ? :
Il y a un effet de grossissement par la doctrine des sports en 1965 par la position politique de la France (sport de masse, initiation pour tous et valorisation du sport de haut niveau avec les premières structures pour les professionnels à l’INSEP avec les installations et les encadrements). Il y a une idée de faire un sport de masse pour faire sortir les meilleurs pour représenter le pays.
Conséquence pour l'éducation physique : faire un choix de l'éducation physique basée sur les théories de Leboulch, de Mérand ou des deux.
C'est l'éducation physique Leboulch qui va ressortir car il est soutenu par l'inspection générale, c'est donc une éducation physique psychomotrice. Puis, il y a un arrêt brutal vers 1966 avec la fin de Leboulch. Les politiques vont trouver qu’il n'y a pas symbiose entre les thèses de Leboulch et l’idée du sport. Il y a donc arrêt de Leboulch dans les perspectives politiques.
Le ministère propose donc la rédaction des instructions officielles de 1967. Il y a prise de pouvoir politique par le gouvernement sur l'éducation physique.
Les instructions de 1967 : basée sur l'initiation sportive. L'éducation physique est le lieu d'initiation sportive pour tous pour arriver au niveau. Démocratisation. = initiation sportive.
Mérand : il développe militer d'une éducation physique sportive, il n'y aurait pas d'initiation sportive pour lui. = sport.
Il y a donc confusion entre les deux.
Les professeurs de terrain sont des sportifs. Ils prennent les instructions officielles de 1967 comme un progrès, un progrès par le sport.
Instructions officielles de 1967 :
Ces textes sont bien accueillis par la profession, ils ne sont pas sujets à des discussions, à des contestations. Ils correspondent aux soucis qu'ont les professeurs, de ce que les enseignants souhaitent faire.
Objectifs :
-l'éducation physique est un domaine de l'éducation = montée en puissance de l'éducation physique dans le monde scolaire, l'éducation physique est reconnue comme tel.
-l'individu doit être considéré dans sa totalité. Piaget/Wallon, Leboulch/Mérand. L'éducation physique n'est pas seulement motrice.
-il y a des interdépendances entre les activités physiques sportives et le fondement culturel de la société. Les activités physiques sportives sont notre culture. Elles continuent à accroître et diffuser la culture, elles l'enrichissent.
-l'éducation physique doit se faire l'écho, sur le plan éducatif, de l'importance du sport comme fait de civilisation. L'éducation physique est culturaliste voir pragmatique.
Pour le sport scolaire = valeur noble devant servir à éducation. Le sport est humaniste, il possède en lui des valeurs éducatives.
Il y a une grande place accordée au sport par rapport aux activités physiques en éducation physique.
Classement des activités physiques et sportives :
-maîtrise du milieu : ajustement du comportement psychomoteur au cadre du milieu (Leboulch).
-maîtrise du corps : il faut donner conscience aux élèves de leur propre corps, de les éclairer sur une qualité psychomotrice et les aider à pallier leur insuffisance morphologique et fonctionnelle. Certains gestes sportifs développent l'adresse et la maîtrise des déplacements (danse, gym volontaire...).
-amélioration des qualités psychologiques et rapport à autrui : richesse pour l'éducation, développement, affirmation de sa personnalité et conscience des autres avec des jeux sensoriels, les activités de pleine nature et les sports collectifs pour fondre l'individu dans le groupe.
Il y a un programme annuel des activités physiques et sportives, il y a une part importante aux activités sportives, il faut valoriser la compétition qui est un facteur de motivation positive et un bon moyen d'évaluation des progrès ; notion de performance.
Ce sont des textes de concessions entre les courants de Leboulch et de Mérand.
Rôle de l'enseignant :
-il y a un rôle d'exemples (il doit maîtriser les activités sportives), il est aussi un sportif.
-organisation de séances.
-développement organique foncier.
-Leboulch : -- éducation motivationnelle fondamentale ; il doit développer les facteurs perceptifs de la conduite (intelligence du mouvement, prise de conscience de corps).

-- facteurs d'exécution ; souplesse articulaire, rendement de maximum en travaillant l'élasticité, la force, le relâchement, la vitesse...
-- coordination motrice générale présentée comme la recherche d'une régulation motrice et plus efficace.
Prise de conscience des contrôles, développement des facteurs personnels comme l'émotivité, le courage... Ce sont des valeurs morales, personnelles et collectives.
Programmation des activités physiques et sportives : elles sont bâties sur un système à double entrée.





Activités des programmes

Intentions éducatives











Bilan : ce sont des instructions officielles organisées, structurées et cohérentes (logique qui l’articule) et décliner. Elles sont bien construites. C'est un texte qui s'appuie sur des productions actuelles. Le sport est une fin et un moyen éducatif. Le corps enseignants adhère à ces textes.

1967 à 1981
De 1967 à 1981 c'est une continuité. Puis en 1981 c'est une rupture scolaire car l'éducation physique intègre l'éducation nationale.
De 1967 à 1981 c'est une période difficile car elle est secouée par des crises.
Du point de vue économique et politique : c'est une période de crise massive de la société française qui succède à une période d'euphorie économique, politique et sociale.
Il y a deux grands témoins du début de cette crise qui sont mai 68 et le choc pétrolier de 72.
Mai 68 : c'est une révolte étudiante menée par Cohn-Bendit notamment.
Idée de mai 68 : c'est un mouvement européen qui naît en Allemagne ou Brohm et Cohn-Bendit en seront les diffuseurs. Les manifestations témoignent d'un désarroi de la population étudiante par rapport aux évolutions de la société à venir qui va être en difficulté.

Il y a naissance de la théorie du soupçon ; les jeunes ont été trompés par les politiques ce qui crée des révoltes.
Il y a une montée de l'individualisme. On passe du tout social à l'individualisme supprimant des hiérarchies sociales, tout le monde est à égalité.
Le mouvement de mai 68 est confirmé par le premier choc pétrolier de 1972 où le pétrole devient une denrée chère. Il y a crise du capitalisme car les économistes n'ont pas prévu ce mouvement.
On passe du plein-emploi à la demande d'emploi. Il y a un ralentissement des acquis sociaux. Il y a mis en question de la responsabilisation économique de l'État. C'est une crise très profonde de l'économie qui se caractérise par une déresponsabilisation de l'État et une augmentation des investissements privés.
Il y a une cohabitation politique avec une stabilisation institutionnelle avec la cinquième république mais avec une instabilité interne (le président appartient à un côté politique et les ministres de l'autre).

Il y a création et développement de l'Europe.

Quelles relations il y a-t-on oeuf il entre Europe, État et région ?
1968-1981 : il y a une rupture franche dans les idéologies. Nous passons des 30 glorieuses, années de prospérité économique vers une montée de l'individualisme.
C'est la période de soupçons = les politiques cachent les problèmes à la société. Comme la société soupçonne toutes les instances politiques il y a donc une montée de l'individualisme.
Dans les années 70 il y a différents problèmes dans la société, c'est une société difficile.
École : 1962 : la scolarisation des enfants est entre six et 14 ans, un quart des élèves scolarisés entre en sixième, moins de 15 % des élèves scolarisés sont à 18 ans à l'école.
À cette période, c'est la première phase de la démocratisation scolaire.
En menaçant 68, il y a une mise en question du système scolaire (quatre examens pour aller jusqu'au bac !!!). Après mai 1968 il n'y a plus de sélection donc il y a une démocratisation plus une massification.
En 1959 il y a la réforme Berthoin qui propose de collège unique. Il veut la démocratisation donc il faut changer le système. Tous les élèves ont la même formation de la sixième à la troisième. En fait ce sont des collèges à niveau (il existe différentes options entre collège rural et urbain ; carte scolaire ; on veut former les mêmes élèves mais la formation est différente car les options sont différentes entre les établissements...). En fait ce n'est pas un système démocratique, c'est un système qui distingue.
Égalité scolaire : Jaurès qui est un instituteur républicain conçoit l'idée où l'école est sur une élite républicaine. Il ne nie pas l'idée de la sélection car pour être élite il faut une sélection.

Au départ il y a une égalité car tout le monde peut accéder à une élite mais il n'y a que les meilleurs qui y arrivent.
Le plan Langevin wallon veut la même formation pour tous les élèves.
Collège unique = démocratie ?
Débat entre école et institution entre 1965 et 1975. Ceci est liée au collège unique et à l'augmentation de la démocratie. Cela devient un problème de société car il y a beaucoup demande à l'école. À quoi sert-elle ? (avant ce qui réussissait pas allait travailler et ce qui réussissait continuait à l'école. Ce système plaisait à tout le monde car...).
Pour Bourdieu l'école reproduit les inégalités sociales. La réussite à l'école est liée à la culture la famille.
Vers 1960 pour Baudelot, l'école est un lieu de transmission des valeurs de l'économie libérale ; l'école n'est pas neutre. C'est un lieu d'inculpation des idéologies du moment.
Pour Jean-Marie Brohm il fait la même analyse que Baudelot mais non pas par l'école mais par le sport (performance, effort...).
Pour Snyders, qui a une idéologie marxiste classique, moins l'école créée des systèmes de contraintes, moins elle est attentive aux jeux de transmission culturelle plus elle favorise les familles aisées. L'aspect démocratique de l'école est de garantir le progrès de tous les élèves, pour lui ceci peut se faire que par les efforts à faire, contraintes...
Montée massive des sportifs :
-nuances : différenciation dans les pratiques sportives (glisse et pleine nature) et dans les modes de pratique (Dumazdier propose trois modes de pratique : psychologisée (pratiques faisant référence à la globalité de l'individu comme le yoga ou la relaxation = corps/sensations/esprit), individualisé (adapter à l'évolution de travail dans la société, quand on peut faire du sport entre des horaires de travail comme le fitness) et les activités traditionnelles ; compétition et entraînement.
-la pratique compétitive de club baisse et grande mobilité dans le système associatif (circulation des sportifs).
Il existe une différence entre les niveaux de pratique ; dans les années 60, le sport était une entité (homogènes) et dans les années 70 le niveau de pratique est différent, on constate trois niveaux :


  • haut niveau : très sélective vers 1970, on entraînait les jeunes, internationalisation.

  • Monde de la compétition : la compétition n'exige pas de gros sacrifices.

  • Pratique loisirs : sauvage.


L'évolution dans les années 70 était la pratique ludique sérieuse qui était souple dans sa forme de fonctionnement.
L'éducation physique sportive entre 1967 et 1981 : institution, orientation, formation et évaluation
-événements politiques déterminants : il y a arrivé des textes de 1967. En 1968 il y a création des UREPS.
De 1968 à 1972 il n'y a pas d'événements politiques majeurs mais en 1972 il y a création des centres d'animation sportif ( CAS ) ayant pour objectif de développer l'initiation et le perfectionnement sportif de la population scolaire.
Entre 1968 et 1972 il y a une faillite de la mission de l'enseignant. Les enseignants n'ont pas été efficaces dans leur enseignement donc c'est pourquoi il y a eu la création de ces centres d'animation sportif. Il faut donc des personnes pour ces CAS ; on propose alors aux enseignants d'éducation physique sportive de prendre la responsabilité des CAS car il n'y avait pas de personnel.
Il y a donc une déstabilisation voulue de l'éducation physique sportive par les politiques (colère des politiques envers les enseignants). Mais ces centres marchent mal. On invente donc en 1975 les SAS et des sports études.
En 1978 il y a une grosse dégradation et le ministre (Soissons) mais aucun poste au CAPEPS. C'est la dégradation de la profession.
En 1981 l'éducation physique sportive intègre le ministère de l'éducation nationale par Mitterrand, donc c'est la fin de la querelle avec le ministère de la jeunesse et sports.


Conception de l'éducation physique à cette période ; il y a une stabilité institutionnelle.
-position de gouvernement après les instructions de 1967 : Comiti qui est le ministre de la jeunesse et sports en 1970 dit « il faut s'entendre sur la conception que l'on a de l'éducation physique, il y en a une que l'on peut qualifier de culturelle et qui vise à l'obtention de la maîtrise du corps. Il y a celle aussi qui consiste à donner à l'enfant le goût de la compétition. Il faut donner aux jeunes le goût de la compétition si on veut former une élite plus nombreuse. Le sport à l'école à temps pour objectif de monter le nombre des pratiquants ». L'éducation physique est un lieu de formation des sportifs.
-il y a un bouillonnement d'idées : 1970-1981
-Mérand entre 1970 et 1980 ; passage de Wallon au test de Piaget = liée à la motricité, à l'affectivité et la cognition : développement général de l'élève par la motricité, c'est une entrée éducative.
L'éducation générale de l'élève s'appuyant sur l'idée d'une motricité épanouie. Il faut travailler sur l'enseignement des pratiques sportives. Le sport s'enseigne.
Il y a confusion venant de l'objet de l'éducation physique car le ministère et Mérand s'appuient sur le sport comme éducation. Pour le ministère le sport est la finalité de l'éducation physique (techniciste, utile) et pour Mérand le sport est un moyen de l'éducation physique (perspective culturelle de l'éducation physique). Il y a donc une incompréhension entre Mérand et le ministère.
-Leboulch et Parlebas ;Leboulch est remplacé par Parlebas. Ce dernier s'illustre surtout sur les critiques de Leboulch pour passer d'une psychomotricité à une psychosociomotricité avec en première ligne les jeux ; il y a une réserve pour le sport. Le sport est une sous dimension des activités ludiques. Il compare les jeux traditionnels d'enfants (comme le gendarme et les voleurs) et le volley-ball. En éducation physique, il faut valoriser les jeux traditionnels pour éventuellement faire des activités sportives par la suite.
Critiques : les jeux traditionnels sont pauvres en qualité de relation.

Éducation physique est un polypier ; l'éducation physique est construite à partir d'association de données différentes (les techniques sportives sont le nouvel éclectisme car rien n'assure la cohérence entre les différentes activités ; l'éducation physique est donc psychosociomotricité).
Au deux systèmes de contestation que nous venons de voir c'est-à-dire Mérand (fins, moyens) et Parlebas (éclectisme de l'éducation physique sportive comme une somme d'activités physiques sportives) vient s'ajouter une troisième contestation :
-Brohm : il fait une contestation politique de l'éducation physique ; le sport est une courroie de transmission du capitalisme. Le sport est un moyen de diffuser les rouages du capitalisme. Le sport est un appareil idéologique de l'État. Le sport est basé sur une idée de rendement comme la performance, la mesure, la valorisation du dépassement de soi. Il y a un besoin de classement, des hiérarchies amenant le dopage et la tricherie (porteur de bidons...).
Cet auteur parle du refus de l'uniforme en éducation physique, le refus d'une programmation stricte, le refus de transmettre le contrôle, la sanction...
Suite à cette troisième contestation vient s'ajouter une quatrième. L'éducation physique est une activité d'expression (danse, mime, relaxation). La société a besoin activités psychologisées. Le corps devient un ensemble, un système organisé.
Cinquième contestation : il y a une forme de réapparition d'Hébert en 1970 (c'est un courant de pensée). Ce sont des idées écologiques ; rapport sein à l'environnement physique, avec apparition des activités de pleine nature. On ne parle pas de compétition et de performance, c'est un épanouissement corporel avec la nature. Éducation physique est culturelle (équilibre humain).
Pratiques de l'éducation physique sportive :
Marsenach ; l'éducation physique bouge t-elle dans ses pratiques ? sa thèse prend appuie sur des leçons d'observation d'éducation physique et dégage trois périodes :
-1956.
-1969 ; une séquence d'athlétisme (vitesse, saut en longueur), gym (avec atelier ; Barre, poutre) et volley-ball.
-1979 ; athlétisme et volley-ball mais les contenus ont changé. L'athlétisme favorise les enchaînements (course/impulsion) en jouant sur la variabilité des situations et des exercices. En volley-ball on S'installe plus dans un jeu global comme moyen de poser des problèmes et de s'inscrire dans une transformation de la pratique. Il y a apparition des jeux de balle reposant sur une variété de manipulations.
Statut des élèves en 1969 : les élèves sont confrontés à plusieurs situations construites par le maître où les élèves commencent à être sollicités pour apporter des réponses ; c'est le prémisse de la pédagogie de mise en situation.
En 1979 : l'enseignement est personnalisé avec une plus grande expression des élèves. Ils ont le droit de remettre en question les situations proposées. Les contenus développent le savoir-faire et le savoir être (comportements attendus).
Situations pédagogiques et culturelles :
-en 1969 ; Dewey vise à transformer l'école comme est une société reproduisant les principes fondamentaux de la société.
-en 1979 ; la libre expression des besoins est valorisée permettant aux élèves de prendre des initiatives.
Du point de vue culturel : Marsenach en 1969 ; il y a un élargissement de transmission de techniques sportives qui sont liées aux travaux de la psychomotricité (il y a un transfert).
En 1979 ; il y a valorisation des caractéristiques affectives de l'élève avec apparition activité d'expression corporelle comme la danse sur proposition des élèves parfois. Ces apparitions sont exceptionnelles plutôt que habituelles.
Conclusion : la pratique physique en 1969 est sportive où les modifications sont la mise en action des élèves (l'élève réfléchit et détermine des stratégies) = comment agir.
En 1979 il y a un maintien des activités physiques avec deux dimensions importantes qui sont la prise en compte du besoin de l'élève (l'élève est au centre du système éducatif) et les activités physiques non sportives en éducation physique (les activités d'expression). Les pratiques bougent moins vite que les conceptions.

1981-2000
Plus on approche de la période actuelle, plus l'approche est difficile.
Analyse externe : depuis 1973, il y a eu une crise économique par la hausse du prix du pétrole. Il y a eu des revendications de partage des richesses entre les pays riches et les pays pour ; c'est le choc pétrolier ; les pays arabes ne veulent pas donner leur pétrole. Ainsi dans les pays riches il y a eu la hausse du chômage.
Analyse externe en France : il y a des difficultés économiques de la France après cette période d'euphorie de 1945. Il y a concurrence avec des pays en voie de développement qui n'ont aucun acquis sociaux (pas de vacances, de sécurité sociale...) ; donc ces pays payent 10 fois moins cher un produit. Ceci a des répercussions économiques sur la France entraînant la faillite des entreprises et donc du chômage.
Du point de vue politique, on peut parler de cohabitation politique avec un président de gauche et un premier ministre de droite.
Sur les mentalités il y a une solidarité nationale. L'individu est au service d'une société. En 1967 c'est l'individualisme qui prime ; en 1980 il y a un individualisme actif, on parle d'accomplissement personnel.
Maffesoli parle du temps des tribus « les analyses de Bourdieu sur la lutte des classes ne sont plus valables dans la société d'aujourd'hui ». Maintenant, il y a un regroupement d'individu de classe différente mais sur des projets identiques.
Sur l'école : il y a une démocratisation scolaire ; Chevènement annonce 80 % de classe d'âge au bac ; c'est une affirmation politique.
Il y a donc aussi massification du système scolaire ; c'est la face pervertit de la démocratisation. Il y a de gros effectifs et la démocratisation a lieu quand il y a des moyens. La massification conduit à l'échec scolaire ou universitaire.
La démocratisation tient compte encore de différence entre les élèves ; il y a de l'échec scolaire car il y a une différenciation des enseignements, les programmes sont faits pour les élèves moyens ainsi les meilleurs élèves ne progressent pas et les mauvais non plus. Il y a donc une banalisation des contenus.
Revalorisation des élites : il ne faut pas priver une formation de haut niveau. Il y a une fuite de l'université vers les grandes écoles. Aujourd'hui l'université accueille la massification.
L'école est soumise à la prospection ; on prévoit à terme l'évolution des flux scolaires. La formation des enseignants notamment avec le rapport Thélo prévoit plus d'heures, plus d'années et un remplacement des professeurs entre eux.
Contenus/finalités ; quel est l'utilité de l'école ? l'école sert-elle à former des travailleurs immédiats ou à éduquer ou alors à faire les deux ? hétérogénéité scolaire ? quelle évaluation proposée ?
En éducation physique sportive :en 1981 l'éducation physique sportive se rattache au ministère de l'éducation nationale. C'est un moment capital en éducation physique car il y a un double aspect ;
-comme elle est intégrée au ministère de l'éducation nationale il y a une reconnaissance du statut de la discipline.
-il y a une nouvelle réflexion sur les contenus. Tout
En 1983-1989 ; il y a une période de réflexion sur la définition de l'école. Comment redéfinir la mission scolaire ?
Échec scolaire important est perçu comme l'hétérogénéité. C'est pourquoi il y a eu la réforme de Bourdieu en 1989 ; l'école vit un cloisonnement disciplinaire fort nuisant à l'unité de l'enseignant.
Il y a une transversalité et une unité de l'enseignement. Il faut donner du sens aux apprentissages scolaires. On donne de la signification aux élèves de ce qu’est l'école. Il y a une perspective généreuse et un bon diagnostique. Mais la suite montre que cette unité ne fonctionne pas car les enseignants sont spécialistes d'une discipline scolaire.
La logique de la discipline ; comment aider les élèves à structurer et un travail et un apprentissage pour eux-mêmes (méthodes).
Comment ça se passe en éducation physique : on joue le rôle du rapport de Bourdieu, donc le travail est sur les données de transférerabilité. L'éducation physique se heurte à des difficultés conjoncturelles et profondes.
Pour les difficultés conjoncturelles il y a un débat difficile entre le groupe de travail disciplinaire (GTD ; Hébrard) et de l'inspection générale (IG ; Pineau) ce qui retarde l'évolution théorique de la discipline. Qui a le pouvoir sur l'éducation physique ? l'un ou l'autre ? il y a un affrontement entre université (groupe de travail disciplinaire) et l'éducation physique (inspection générale) (c'est moi qui aura le pouvoir).
Les enseignants vivent mal la présentation des nouveaux programmes.
Pour les difficultés profondes il y a une première production entre ces deux rivaux (GTD et IG) en 1995 ; c'est la première monture dans les programmes constituée en urgence. Le domaine d'action renvoie à une conception de l'éducation physique centrée sur les besoins de l'individu a se scolariser.
1985-1986 ; les programmes. Ils ont des effets sur l'éducation physique. Les programmes existent depuis cette période. Ils montrent la réalité de la discipline d'enseignement. L'éducation physique est de plein droit dans le système éducatif, il n’y a plus de différences.
Les aspects positifs : les programmes ouvrent un lieu de dialogue entre les élèves, les parents et les professeurs.
Il y a des questions sur les programmes ; il y a frustration des enseignants. Ils ont été sollicités pour faire les programmes sérieusement et ces documents n'ont pas été utilisés, traités. Les programmes doivent se constituer au plus près des pratiques professionnelles pour faire un pas en avant pour la discipline.
Il faut donner une limite de validité de programmes. Un programme est un lieu d'expérimentation de l'éducation physique ; on entre dans un travail permanent de l'éducation physique.
Il y a une question de l'unité de programmes ; il y a t-il unité entre programmes collège et programmes lycée ?

au collège, il y a une logique d'initiation culturelle (faire découvrir les activités). Les enseignants y adhèrent de façon positive. Par contre, au lycée, il y a un accomplissement personnel et un approfondissement personnel.
Questions sur l'éducation physique ; le sens de l'éducation physique ; quelles valeurs éducatives éducation physiques se donnent elle ? pour les élèves, l'enseignant d'éducation physique est un prof de sport, il y a un problème d'identité. Les élèves sont sur la logique de la pratique physique et de performance (progrès). Les textes ne sont pas sur ce modèle. Il y a un décalage entre les significations des élèves et les significations accordées par les enseignants.
La signification des enseignants ; il faut plus de diversité que d'unité. Il y a des enseignants qui sont basés sur la performance, donc l'éducation physique est sportive avec une perspective humaniste. D'autres valorisent une éducation physique de la diversité des pratiques ; complément d'activités physiques. Et enfin certains enseignants sont des alternatifs ; la logique des activités est de courantes, elle n'est pas développée socialement.
Il y a t-il une continuités d'enseignement entre sport collectif, sport individuel, sport d'expression... ? les enseignants sont souvent sur une logique d'activités plutôt que sur une logique d'unité.
L'éducation physique réduit-elle ou augmente t-elle l’échec scolaire ? il y a peu de projets d'élèves, il n'y a pas beaucoup d'heures... L'école est donc en difficulté.
En éducation physique sportive ; c'est un lieu où l'échec scolaire est important car il y a une grosse hétérogénéité du niveau. On fait les mêmes cours pour tous les élèves.

Pour une bonne discipline, il faudrait abandonner des groupe classe d'âge et se baser surtout dans le groupe de niveaux (exemple : en terminal on se regroupe tous et on choisi les activités. Au lieu de faire ça, on devrait se mettre en groupe de niveau). L'éducation physique est difficile à exercé sur une classe hétérogène.
Question de l'évaluation pour l'échec scolaire ; l'évaluation en éducation physique à minoré les aspects de performance au profit de la participation et du progrès. Le progrès est difficile à noter et à évaluer.
Le sens à scolaire est important et on s'éloigne du sens social.
Les textes de 1967 ont vieilli car ils sont basés sur la compétition. L'option culturaliste est une interrogation de nos jours ? il y a tendance à passer d'une option culturaliste à une option formaliste (de laboratoire). Il y a un décalage entre la pratique de l'éducation physique et l'évolution des pratiques sociales. Il faut donc ce décalage.

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