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Commerce électronique





Sommaire :


Introduction



1. Une définition du commerce électronique ………………………………………… 1
2. Historique ………………………………………………………………………. 2
3.Constats ………………………………………………………..…………… 3-12
3. Que doit-on savoir pour aborder un projet e –commerce ?……………………… 13-22

3.1 La typologie des relations dans un projets e-commerce…………… 13-14

3.2 Le front-Office & le Back-Office………………………………….. 14-15

3.3 Les Cybertypes……………………………………………………………… . 15-16

3.4 Typologie des sites Webs…………………………………………................. 17
4. Une bonne démarche pour construire une stratégie e –commerce………………... 18
5. Paiement & sécurité……………………………………………………………….. 19-22


6. Les offres intéressantes des sites e –commerce par secteur d’activité…………… 23-24

6.1 Les sites immobiliers

6.2 Les sites de tourisme.

6.3 Les sites de l’automobile.

6.4 Les sites de l’alimentation.

7. La situation du commerce électronique en Algérie ……………………………..25-27

Conclusion ……………………………………………………………..……… 28  

  

Bibliographie ….……………………………………………………………............ 29

Rapport sur le commerce électronique ou e –commerce



Mots clés : e –commerce, Internet, BtoB, Btoc, Front & Back-Office, Cybertypes,

Paiement sécurisé, signature électronique, monnaie électronique, …

Introduction :
le réseaux des réseaux a donné corps a un marchée mondial offrant des perspectives

économiques fantastiques. L'usage de l'Internet par les entreprises Américaines a divisé par deux le volume des transactions par téléphone ou fax. Diverses études avancent des volumes de ventes de biens et de services inter-entreprises et grand public sur l'Internet au niveau mondial, de l'ordre de la dizaine voire même de la centaine de milliards de dollars au début du XXI éme siècle (2,74 Milliards de dollars devraient déjà être atteint en 1997 pour les seuls USA). La pression politique est forte outre-atlantique, pour qu'aucune réglementation sur les transactions commerciales sur l'Internet ne soit adoptée. (demande du Président Clinton en Juin 1997) : les USA et l'Union Européenne ont annoncées, le 9 décembre 1997, la conclusion d'un accord par lequel ils s'engagent a faire de l’Internet une zone libre d’échange (c.a.d qu'il n'y aura pas de taxes spécifiques pour l'importation de biens commandés au travers de l'Internet). On voit ainsi le réseau de la recherche se transformer peu à peu en celui des marchands, ultime arme d'un ultra libéralisme anglo-saxon devenu mondial.
Néanmoins, l’Internet soulève à cet égard de nombreux problème (authentification mutuelle client-marchand , confidentialité des transactions, etc.) et crée un risque nouveau : les transactions en ligne, effectuées uniquement sous forme électronique, peuvent ne laisser aucune trace et présenter ainsi de nombreux risques de fraudes. Pourtant, la condition primordiale du développement du commerce électronique est la confiance. Celle-ci passe par des mécanismes de sécurité adéquats.
Ainsi, dans notre présent rapport nous veillerons à décrire ce nouveau mode d’échange de bien et de services, à toucher de près et/ou de loin les principaux aspects ayant rapport lui sans négliger les notions de paiement et de sécurité qui sont de notre point de vu, deux éléments indissociables, clefs pour l’épanouissement de cette nouvelle perspective.

1. Définition du " commerce électronique " :
Le commerce électronique a fait l’objet de définitions diverses. Mais en général celles-ci

convergent vers la même idée, celle retenue dans le présent rapport s’étend à l’ensemble

des échanges électroniques liés aux activités commerciales via le réseau électronique.

Mais pour mieux expliciter ce nouveau concept on présente les définitions suivantes :

1. D’après le dictionnaire « le petit LAROUSSE » : 

« Le commerce électronique est l’activité qui consiste en l’achat, la vente, l’échange de marchandises, de denrées de valeurs ou de services. Lorsque cette activité est réalisée par le traitement et la communication d’informations sous sa forme numérique, le commerce est dit électronique ».
2. D’après le groupe de travail présidé par monsieur Lorentz :

« L’ensemble des échanges numérisés, liés à des activités commerciales, entre entreprises, entre entreprises et particuliers et entre entreprises et administrations».
3. La définition du géant IBM est assez proche :

«  Se lancer dans le commerce électronique, c’est pour l’entreprise prendre

la décision de connecter ses propres systèmes critiques à ceux qui lui en fournissent ses éléments critiques constituants ».

4. La définition de François Luu lors d’un communiqué de presse : « Accenture »

«  le commerce électronique permet l'achat ou la vente de biens et services ou encore l'échange de documents commerciaux, tels que des factures, bons de commande, notes de débit ou de crédit, appels d'offres et soumissions par la voie d'un réseau public (Internet), privé (EDI) ou hybride. Un réseau hybride est un réseau public à accès limité comme un Extranet accessible uniquement aux partenaires d'une entreprise disposant d'un nom d'usager et d'un mot de passe. »

2. Historique :

Historiquement, le commerce électronique a fait son apparition dès qu'Internet s'est ouvert aux entreprises. A cette époque, sa structure organisationnelle était rudimentaire et n'avait pas les fonctionnalités d'aujourd'hui. Dans un site commercial, cohabitaient les pages html consacrées à la présentation de l'entreprise et celles consacrées à la promotion et la vente des produits. Dans ces pages le navigateur cybernétique avait la possibilité de s'informer sur le produit et de le commander, à l'aide d'un lien hypertexte email. Pour ajouter un nouveau produit, il suffisait d'ajouter une nouvelle page html. Pour en enlever un autre, il suffisait de détruire la page et d'enlever tout lien avec cette dernière. Mais au fur et à mesure que l'on ajoutait des pages, le système devenait lourd, peu maniable et par conséquent ingérable. En ce qui concerne la sécurité de transmission des données sensibles, rien n'était prévu.

Au cours du temps, deux nouveaux types de serveurs conçus pour les commerces cybernétiques sont apparus sur le marché des télécommunications:

  • 1. des serveurs Web offrant en parallèle des services de gestion de bases de données et

  • 2. des serveurs des bases de données offrant des interfaces avec des serveurs Web.

En parallèle, on voit naître dans ce marché des logiciels de publication électronique (webpublishing).

Plusieurs produits se font remarquer par leur originalité. La solution ASP de Microsoft est le premier outil à offrir des possibilités de requêtes à distance, à interroger et mettre à jour une base de données via Internet. Le serveur Carbo de iCat muni du logiciel iCat Publisher est le premier serveur Web qui offre une solution globale pour la gestion (en local ou à distance) d'un catalogue électronique. En effet, il propose les fonctionnalités d'un serveur Web et celles d'un serveur de bases de données. En plus, ce serveur a le mérite d'offrir des fonctionnalités d'interface, au cas où l'entreprise décide d'utiliser un autre serveur Web; et enfin, il est l'unique à être totalement multi-plate-forme (UNIX - NT). Le serveur Dolphin de Southern Matrix muni du logiciel iNetstore (http://www.inetstore.com/) est le premier à pouvoir proposer une configuration multi-ports, capable de prédéfinir un port sécurisé et un port non sécurisé. Pour faire la comparaison, notons que cette fonctionnalité déjà existante dans ce produit depuis deux ans, sera offerte par Microsoft IIS à sa prochaine version IIS4.0 à partir de mars 98. Dans cette pluralité de produits, il est quand même impensable de ne pas citer quelques autres serveurs de référence tels que: Merchant Server de Microsoft (http://www.microsoft.com/ ), Domino de Lotus-IBM (http://www.lotus.com/ ), le serveur d'Intershop-on-line (http://www.intershop.com/ ) et les serveurs commerciaux de Netscape et O'Reily.

2. Constats :


Remarque:

Graphiques, tableaux et commentaires sont tous obtenus du document référencé par : [Réf  2]




A mesure que les entreprises ont adopté cette nouvelle forme de commerce, la demande de statistiques permettant de mieux analyser le phénomène est allée croissante, à la fois de la part des décideurs politiques et du monde des affaires.

Eurostat a donc lancé une enquête pilote sur le commerce électronique, en collaboration avec la direction générale des Entreprises de la commission européenne, à laquelle 13 Etats membres ont participé.

Ce numéro de Statistiques en bref présente des résultats clés de l'enquête pour l'année de référence 2000/2001.
Les principaux résultats de l'enquête (entreprises de 10 salariés ou plus) sont les suivants:
• Au moment de l’enquête, 92% des entreprises étaient informatisées, fin 2000,

75% disposaient d'un accès à Internet et 46% avaient leur propre site Internet ;
• En 2000, 14% des entreprises utilisaient le commerce électronique pour au moins

1% de leurs achats et 6% pour au moins 1% de leurs ventes;
• Début 2001, 26% des entreprises réalisaient des opérations d'achat électronique,

mais seulement 19% recouraient au commerce électronique pour les ventes ;
• Les entreprises de services aux entreprises étaient de loin plus enclines à utiliser les

marchés spécialisés B2B pour les achats électroniques (7,7%) que pour les ventes (1,9%);
• Les principaux freins aux achats électroniques étaient liés à l'incertitude concernant les

conditions dans lesquelles se déroulent les transactions.

Pour les ventes en revanche, les coûts sont le premier facteur dissuasif;
• Le gain de temps est considéré comme le principal atout, à la fois pour les

achats et les ventes électroniques, avant même la réduction des coûts.




Graphique 1: Part des entreprises utilisant le commerce électronique pour les

achats et les ventes, par section de la NACE, triée par les achats, 2001 (%)
Pays couverts: DK, EL, I, L, NL A, P, FIN, S, UK


Tableau 1: Part des entreprises utilisant les TIC, fin 2000

(Ordinateurs: au moment de l’enquête) (%)
"Total" correspond à la moyenne pondérée des Etats membres apparaissant dans le tableau.


Graphique 2: Part des entreprises utilisant différents types d'accès à Internet, trié par xDSL,

fin 2000 (%)

"Total" correspond à la moyenne pondérée des Etats membres apparaissant dans le graphique.



Graphique 3: Part des entreprises considérant différents obstacles à l'utilisation d'Internet comme très importants ou assez importants, classée selon la réponse des grandes entreprises, 2001 (%)
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