Compte rendu de la session de qualifications, du lundi 5 février 2007 au jeudi 8 février 2007





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CNU. Section 23 : Géographie physique, humaine, économique et régionale.
Compte rendu de la session de qualifications, du lundi 5 février 2007 au jeudi 8 février 2007.
Un lieu aux avantages indéniables.
La quatrième et dernière session des qualifications aux fonctions de maître de conférence et de professeur, de la section 23 du CNU, mise en place en 2003, s'est tenue à Lyon, dans les locaux de l'Ecole Normale Supérieure Lettres et Sciences Humaines.

Le lieu avait été choisi pour la troisième fois, à une courte majorité des membres du CNU, au lieu de la bonne ville de Pau, où notre collègue Jean Yves Puyo avait proposé de nous accueillir.

La tyrannie du modèle centre/périphérie peut être invoquée pour rendre compte de ce tropisme lyonnais. La qualité et les facilités d'hébergement et de restauration à l'ENS, et dans les environs aident à supporter les cadences infernales de travail, de 8H00 du matin à 19H00 ou même 20H00 le soir, durant plusieurs jours d'affilée. La logistique assurée, avec efficacité, disponibilité et responsabilité, par Emmanuelle Bonerandi, permet aux participants de se consacrer sereinement à leur tache d'évaluation. La mise à disposition d'une salle de réunion, bien équipée, prévue pour accueillir 40 personnes, sans exiguïté, avec une grande table ovale, donnant la possibilité aux rapporteurs de voir et d'être vus par tous les collègues, favorisant au mieux dialogues et débats, a été un élément déterminant du choix. Tous ces éléments matériels ne sont pas neutres. Des collègues m'ont signalé leur difficulté à se concentrer lorsque les conditions matérielles sont peu confortables.

Le directeur de l'ENS LSH, Olivier Faron, avait accepté avec enthousiasme de nous accueillir. Il a tenu à saluer tous les collègues. Il a prononcé un discours de bienvenue, non conformiste, pointant avec lucidité et clarté les enjeux du CNU, de son rôle et de ses responsabilités. Il a notamment insisté sur les enjeux en terme de jurisprudence, de validation de certains canaux de publications, de choix politiques, au sens noble du terme, de signaux sur les sujets trop ou trop peu abordés dans les thèses et sur les difficultés de l'interdisciplinarité.
Quand s'inscrire?
Les remarques qui suivent ont déjà été formulées l'année précédentes. Elles devraient être fournies par les écoles doctorales et les directeurs de thèse à tous leurs étudiants pour éviter certaines situations de non inscription, parfois dramatiques pour certains postulants.

La démarche de qualification démarre classiquement par les inscriptions faîtes, en fonction du calendrier publié au journal officiel et sur le site Internet du ministère de l'éducation nationale, par les futurs candidats qui projettent de soutenir leur thèse avant la mi décembre de l'année en cours. Cette inscription est totalement déconnectée de la date de soutenance. Il faut le rappeler constamment aux futurs docteurs

Comme chaque année nous avons eu deux types de problèmes posés par cette procédure d'inscriptions anticipées :

-ceux qui ont oublié ou mal fait leur inscription, aussi bien pour les fonctions de professeur que de maître de conférence

- et ceux qui ne réussissent pas à boucler leur travail dans les délais impartis.

Cette année, comme la précédente, la date limite de soutenance et de l'envoi du dossier intégral de qualification à la session de 2007, avait été fixée au 14 décembre 2007, cachet de la poste faisant foi,

Les expéditions de dossier, par les candidats ne soutenant pas dans la dernière semaine, au cours du mois de novembre par exemple, permettent aux rapporteurs de mieux étaler leur travail d'évaluation. Elles sont particulièrement appréciées.

Les noms des rapporteurs sont affichés sur le site Internet http://www.education.gouv.fr à la rubrique "personnels enseignants du supérieur", puis Antarès. Si la grande majorité des inscrits mène à bon terme le programme de fin de thèse, un certain nombre de doctorants ne réussit pas à terminer dans les temps qu'ils ont estimés. Cette année seuls 206 dossiers sont parvenus aux rapporteurs sur les 252 inscriptions.

Le président et le bureau, mais surtout les rapporteurs, rappellent une remarque déjà formulée précédemment, "ils apprécient que les candidats, n'ayant pas réussi à boucler leur projet, dans les limites fixées par l'arrêté, préviennent du non envoi de leur dossier définitif. Sans nouvelles de ces candidats deux hypothèses peuvent être envisagées par le rapporteur : l'inachèvement de la thèse, ce qui est concevable mais aussi la perte d'un dossier par la poste, ce qui inquiète le rapporteur sans nouvelles du dossier qui lui a été affecté".

Comme les années précédentes le CNU a toléré l'envoi retardé du rapport de soutenance, sachant la difficulté d'obtenir ce document synthétique, validé à la fois par tous les membres du jury et par les services administratifs de l'Université.

Un petit mot d’explication sur l’envoi différé du rapport de soutenance, soit par les services administratifs de l’Université, soit directement par le président chargé de fournir le rapport de synthèse est vivement conseillé.

Comment sont répartis les dossiers?
La répartition des dossiers aux rapporteurs, entre les 36 membres du CNU, effectuée par le bureau, a eu lieu le 14 novembre 2006. Ce travail se fait au vu du contenu des fiches Antarès, remplies par les candidats. Il importe donc que les candidats à la qualification veillent à bien renseigner ces fiches.

Elles constituent souvent le seul document permettant de situer un candidat (Université d'origine où sont effectués les enseignements, directeur de thèse, précisions sur tous les membres pressentis pour faire partie du jury, laboratoire de rattachement, date prévue de soutenance fixée de façon ferme ou soumise à conditions, indications sur les activités d'enseignement et les territoires et les thématiques de recherche…). C'est sur ces indications que se fonde le bureau pour effectuer la répartition des dossiers en évitant de les attribuer à des collègues proches du candidat sur le plan de la recherche ou de l'enseignement.

L’indication d’une demande de requalification devrait être clairement formulée. La candidature dans d’autres sections est également une donnée précieuse qui ne dessert absolument pas le candidat, dans la mesure ou les double ou triple qualifications sont choses assez courantes.

L'élaboration de la liste des rapporteurs obéit à un certains nombres de critères, inchangés d’une année sur l’autre :
- attribution des dossiers de qualification aux fonctions de maître de conférence prioritairement à 2 maîtres de conférences ou à un binôme MCF/professeur, exceptionnellement à 2 professeurs.

- attribution des dossiers en fonction des compétences des membres du CNU (aire géographique, thématique de recherche, langue…). Cette règle qui vaut pour un des deux rapporteurs n'a rien d'absolu. Il est bon, bien souvent qu'un dossier soit examiné par une personne, choisie hors du champ spécialisé du candidat, pour pouvoir bénéficier d'une expertise avec un regard neuf, sans présupposés d'aucune sorte.

- le bureau exclut comme rapporteurs le directeur de la thèse (qui sortira de la salle de réunion lors des débats portant sur l'examen du dossier d'un de ses doctorants), les membres du jury, les collègues d'une même Université ou du même laboratoire de recherche.

- Il peut arriver que le bureau n'ait pas repéré des situations de proximités institutionnelles. Dans ce cas les rapporteurs, se jugeant trop proche du candidat à évaluer, ont le loisir, après en avoir informé le président et le bureau et obtenu leur accord, de procéder à des échanges de dossier. Ce cas de figure porte sur une dizaine de dossiers sur les 300 attribués.

A l'issue de ce délicat travail de pondération chaque rapporteur a dû évaluer en 2007, entre 16 et 18 dossiers.

Il est bon de rappeler les principes élémentaires de présentation matérielle et de contenus déjà formulés précédemment et qui restent bien évidemment valables.
"L'aspect formel d'un dossier est de la plus grande importance.

Le fouillis, le désordre, l'absence de hiérarchisation des informations ne sont pas des signaux de départ très favorables.

Le CNU apprécie les dossiers courts mais denses où les données essentielles sont résumées et clairement ordonnées, éventuellement sous forme de tableaux récapitulatifs

Une table des matières paginée de la structure du dossier apporte des facilités de lecture fort appréciées.

Cet effort de présentation permet au candidat de repérer les points faibles éventuels de son dossier que ce soit du côté de l'enseignement, des publications ou des tâches administratives. Il peut dans ce cas donner des éléments brefs d'explication pour éclairer le déséquilibre de son dossier.

Pour les activités d'enseignement, les heures réellement effectuées doivent être clairement indiquées ainsi qu'une brève idée, en quelques lignes, du contenu des cours ou des TD.

Savoir informer de façon concise et efficace est une des qualités qui caractérise la présentation d'un dossier. La mise en forme claire et efficace joue de façon non négligeable dans son appréciation.

Le bien "faire savoir" de la communication a son importance à côté du "savoir", d'ordre scientifique et du "savoir faire", en matière d'enseignement".

Du déroulement et des statistiques.
Cette quatrième session de qualification s'est déroulée de façon intense et active comme les années précédentes. Les longues séances de plus de 10H00 sont la règle habituelle. Elles mobilisent, au minimum, les maîtres de conférences durant deux journées et demi et les professeurs 4 jours consécutifs.

Le nombre de dossiers à examiner était potentiellement de 48 candidatures aux fonctions de professeur et de 252 aux fonctions de MCF, plus 6 pour le Muséum National d’ Histoire Naturelle.

En fait les statistiques pour les maîtres de conférences portent sur 206 dossiers effectivement parvenus. Les 124 qualifiés correspondent à un taux de qualification très légèrement supérieur à 60 %. Ce chiffre masque en outre un fort nombre de dossiers « égarés » de naturalistes, biologistes ou géologues, d’économistes, de sociologues, d’historiens… qui se sont totalement fourvoyés dans leur inscription et l’envoi de leur dossier. Le fait d’avoir une allusion a un lieu dans le titre de la thèse ne fournit pas un certificat de capacité à enseigner la géographie et encore moins à se prétendre chercheur.

Le CNU a été frappé par le fort pourcentage de demande de requalification au bout de 4 ans de non recrutement, voire de 8 ans et plus rarement de 12 ans. Bien souvent ces candidats à la requalification ne l’indiquent pas sur la fiche Antarès, alors qu’il s’agit d’une information essentielle pour apprécier l’évolution de leur dossier. Le CNU a requalifié des candidats qui maintenaient une activité de recherche traduite par des publications, le rattachement à une équipe, la participation à des séminaires et des colloques et éventuellement une activité, même ténue, d’enseignement dans le supérieur. Le CNU s’est cependant interrogé sur le signal à donner à ces docteurs, sachant qu’un non recrutement dans les trois années suivant la soutenance de thèse scelle quasi définitivement le non accès à l’enseignement supérieur.

Chez les MCF le cru 2007 a paru d’une qualité légèrement moindre que celui des années précédentes. Peu de thèses ont été spontanément proposées pour le prix de la meilleure thèse. Il a fallu « ratisser large » pour parvenir à en distinguer 10 alors que les années précédentes ce nombre était de 15 à 20.

Les félicitations à l’unanimité attribuées aux thèses n’ont pas été prises en compte, comme les années précédentes, comme critère objectif de comparaison et d’évaluation. Plusieurs universités ne délivrent d’ailleurs plus les félicitations : Clermont-Ferrand est venue s’ajouter aux cas connus de Grenoble et de Strasbourg.

Bien peu de jurys étaient en fait en conformité avec la nouvelle procédure de 2006, imposant un vote à bulletin secret, accompagné ensuite d’un argumentaire, signé du président du jury, justifiant l’attribution des félicitations.

Le même décret fixe la proportion des membres des jurys appartenant à l’école doctorale du candidat et d’extérieurs. Le prochain CNU accordera sans doute une grande importance à l'équilibre et la pertinence scientifique des jurys.
Chez les professeurs les statistiques sont fort différentes. Sur 48 dossiers potentiels, 42 sont effectivement parvenus. Sur ce nombre 3 n’étaient pas recevables, car incomplets. 4 autres étaient le fait de candidats n’ayant aucune attache avec la géographie. Sur les 35 dossiers réellement évaluables, 26 ont été qualifiés. Plusieurs émanaient de candidats refusés l’année précédente qui ont su tenir compte, sans acrimonie, mais dans une perspective constructive, des conseils et des suggestions formulées par leurs rapporteurs. Le taux de qualification aux fonctions de professeur est donc de plus de 74%.

Nous rappelons ci dessous, sans y changer une virgule, les attendus de l’an dernier qui nous ont servi de ligne de conduite cette année encore.

« Les règles et les normes d'évaluation sont exposées depuis 2 ans dans les précédents rapports et affichées sur le site Antarès de la section. Elles servent de critères à tous les membres de la section. La publication du texte sur la nature de l'habilitation à diriger des recherches a contribué également à clarifier les exigences du présent CNU qui se refuse à fonctionner comme une chambre d'enregistrement automatique, entérinant les décisions des jurys d'habilitation, sans mise en perspective de la qualité des dossiers à l'échelle de l'ensemble de la discipline,

Les séances ont néanmoins donné lieu à plusieurs débats de fond particulièrement vigoureux:

-le cas des candidatures venant de disciplines voisines de la géographie ou de profils d'ingénieurs, d'agronomes, de chercheurs du Muséum, de l'IRD, du CNRS, d'urbanistes ou d'architectes… a été a nouveau discuté pour des cas limites. Doit on qualifier ou pénaliser des candidats ayant fait le choix délicat et risqué de tenter une aventure interdisciplinaire? Lorsque les candidats relèvent d'une discipline possédant un CNU (biologie, économie, sociologie, ethnologie, anthropologie, histoire…) nous avons en règle générale décidé de ne pas nous prononcer, les renvoyant à leur section d'origine. En revanche pour les cas de chercheurs ayant eu dans leur comité de pilotage et dans leur jury des géographes ayant tenu un rôle actif et non pas de prête nom ou de faire valoir, comme cela est parfois le cas, nous avons examiné ces candidatures avec un esprit ouvert en repérant les liens tissés avec des équipes de géographes et les publications acceptées dans de bonnes revues de géographie.

-la question des thèses en version papier ou sous forme de CD a suscité également un sérieux débat. Les CD sont acceptés mais au risques et périls du candidat si l'examinateur ne parvient pas à lire un CD bricolé en amateur nécessitant des manipulations longues et fastidieuses pour avoir accès à certains documents cartographiques notamment.. La section 23 réaffirme que pour l'instant la version papier de la thèse reste la pièce essentielle permettant d'apprécier, avec le maximum d'objectivité et d'équité, le travail de recherche des candidats. L'indication d'un site Internet à consulter par le rapporteur ne saurait remplacer la demande de fourniture de la thèse. Cette procédure ne peut être admise dans l'état actuel des techniques. De nombreux collègues n'ont ni le temps, ni les moyens matériels et financiers, ni parfois les compétences pour passer des heures sur le Net à la pêche aux travaux des candidats pour ensuite passer des heures devant un écran à décrypter un travail pour lequel la version papier occasionne souplesse et confort de consultation. L'impression des travaux des candidats ne saurait également être à la charge des rapporteurs.

-Le CNU s'est également préoccupé de la question douloureuse d'étudiants que leur directeur de recherche a laissé soutenir sans leur faire savoir clairement que leur travail ne leur permettrait pas d'obtenir une qualification. Ces" prisonniers de l'espoir" comme les a qualifiés Petros Petsiméris, candidatent souvent depuis des années, en pure perte, faute d'un niveau scientifique minimum. Le CNU leur donne des signaux quant au niveau insuffisant de leur parcours mais le travail de filtre aurait du être fait souvent en amont par des collègues osant prendre leurs responsabilités.

-le dernier point essentiel des débats a porté sur les candidatures étrangères, surtout chez les professeurs. La question de l'équivalence entre les diplômes étrangers et notamment le PhD et l'HDR a été longuement évoquée. Le CNU a encore fait preuve d'une rigueur certaine face à des candidatures, non dénuées d'atouts, mais où les motivations intellectuelles, personnelles, financières (?)… n'étaient pas clairement formulés. Pourquoi demander une qualification en géographie, pour quels enjeux, pour quelles stratégies? »

Un candidat hors cursus classique doit donner un minimum d’éclaircissements sur les raisons de son désir de venir enseigner et chercher en France
La dernière séance.
La prochaine et dernière réunion du CNU, consacrée aux promotions et à l'attribution des congés pour recherche et conversion thématique, aura lieu à Paris 7, les 2 et 3 mai 2007, sur proposition et à l'invitation de nos collègues Gérard Beltrando, Brigitte Coque et Gilles Arnaud-Fassetta. Merci d’avance pour leur engagement sachant les soucis administratifs et logistiques que cela implique.
Paul ARNOULD, Président de la Section 23 : Géographie physique, humaine, économique et régionale, au nom du bureau.

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